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Le voile pour les mineures doit être considéré comme un acte de maltraitance (Chahdortt Djavann)
#1

Dans la vidéo qui suit, Chahdortt Djavann est interviewée par Ardisson. Elle y explique en quoi le voile est un acte de maltraitance envers les femmes et les jeunes filles, et pourquoi c’est un outil de propagande islamiste.

Le texte qui suit n’est pas une transcription mot-pour-mot de l’interview. Il est légèrement adapté pour en faciliter la lecture. L’intérêt d’une telle transcription est qu’elle peut alors être éventuellement traduite dans une autre langue, afin d’en faciliter la diffusion. Et pour ce qui est de la biographie de Chahdortt Djavann, je l’ai un peu étoffée par rapport à celle de l’interview.

Bon visionnage…et/ou bonne lecture à tous.


(vidéo durée 13:43)

Biographie de Chahdortt Djavann (plus complète que dans la vidéo)

Chahdortt Djavann est née en Iran en 1967 dans une famille ancienne et aristocratique. Chahdortt signifie "la fille du chef" en persan. Chahdortt Djavann est en effet la fille d'un seigneur d'Azerbaïdjan, appelé Pacha Khan. Elle ne connaît qu'une quinzaine de ses frères et soeurs et ne sait même pas combien d'enfants a eu son père, officiellement marié quarante fois.

En 1979, la révolution islamique de Khomeiny éclate en Iran, renversant l’état impérial en république islamique. La famille de Djavann est obligée de se réfugier à Téhéran dans un appartement et d’abandonner le luxe dans lequel elle vivait jusque là. Son père, Pacha Khan, est emprisonné par le Shah, lors de la révolution de 1979. Le pire, c’est que Djavann a été obligée de porter le voile de l’âge de 13 à 23 ans.

En 1993, à l’âge de 26 ans, Djavann fuit le régime islamiste et vient à Paris, sans savoir parler français. Elle y habite une chambre de bonne. Elle fait de petits boulots pour payer l’université, où elle étudie l’anthropologie. Elle donne des cours de chimie et de mathématiques. La vie est très dure pour elle. Elle fait une sorte de dépression nerveuse, puis elle entreprend une psychanalyse à la suite de laquelle elle se met à écrire.

Très engagée contre l’islamisme et le port du voile, elle sera même reçue par la commission Stasi. C’est une commission française de 20 membres, présidée par Bernard Stasi, dont le but était de réfléchir sur l'application du « principe de laïcité », mis en place le 3 juillet 2003 par Jacques Chirac, président de la République.

Dans une contribution au débat sur la défense de Ayaan Hirsi Ali publiée dans Le Figaro du 18 février 2008, l’écrivaine, considérant que le droit de critiquer les religions et leurs dogmes est un droit essentiel, indispensable à l’existence de la démocratie, demande que « l’Union européenne reconnaisse la fatwa (incitation au meurtre) comme un acte criminel et engage des poursuites internationales contre ceux qui décrètent des fatwas ».

Voir aussi http://djavann.wordpress.com/

 

Bibliographie de Chardortt Djavann

Djavann a écrit de nombreux livres dont ceux-ci :

- « Je viens d’ailleurs » (2002)
- « Bas les voiles » (2003) (succès énorme !!!)
- « Autoportrait de l’autre » (2004)
- « Que pense Allah de l’Europe » (2006)

 

Le voile est une maltraitance de la jeune fille et de la femme

Au moment où elle a été reçue par la commission STASI, Djavann a déclaré : « Le voile pour les mineures doit être considéré comme un acte de maltraitance physique, psychique, social et sexuel ».

Peut-être que je suis un peu avant-gardiste, mais je pense que d’ici 10 ans, dans les pays démocratiques, on sera obligé et on devra reconnaître le voile des mineurs comme une maltraitance à l’endroit des mineurs. 

Une gamine de 10 ans ne se réveille pas un beau matin en disant : « A partir d’aujourd’hui, je vais dérober ma chevelure, mon corps et mon existence au regard des hommes ».

Le voile est l’étoile jaune de la condition féminine.

 

Le voile est le drapeau de l’islamisme

Pour Djavann, « Le voile est le drapeau de l’islamisme ».

Pourquoi est-ce que dans les pays islamistes, la première chose qu’un gouvernement fait, c’est de voiler toutes les femmes ? Pourquoi les islamistes  du monde sont-ils descendus dans la rue pour manifester contre la loi en France ? Pourquoi les mouvements islamistes ont-ils menacé la France ?

Si on essaye de comprendre pourquoi le voile est si important et si crucial pour les islamistes, on comprend que, sans le voile, le système islamiste ne peut exister, car le voile à lui seul résume et diffuse la vision du monde islamique et fait appel à la nécessité des lois des mollahs, qui doivent régenter la vie de tous les musulmans à chaque instant.

Pour Djavann, le voile est tellement important que quand les ravisseurs des otages français les ont sous contrôle, ils demandent l’abrogation de la loi (ndlr : Christian Chesnot et Georges Malbrunot ont été enlevés le 20/08/2004 en Irak par un groupe islamiste qui exigeait l’abrogation par la France de la loi sur le voile islamique : http://www.rfi.fr/actufr/articles/056/article_30122.asp).

Je constate tristement que l’analyse que j’ai  faite dans mon livre se confirme.

 

Les naïfs européens ne doivent pas étudier le cas par cas, car le voile cache une idéologie fasciste

Pour Djavann, le voile fait de la femme un sous-homme. Elle dit qu’on a vu apparaître sur le devant de la scène des midinettes qui expliquent finalement que leur démarche est personnelle. Mais Djavann dit qu’on en a vu apparaître partout en Europe en même temps. Djavann voit derrière cela un chef d’orchestre invisible. Selon elle, c’est une entreprise politique. Ce que Djavann reproche aux naïfs européens, c’est d’étudier les choses au cas par cas.

C’est une idéologie fasciste islamiste qui tente de pénétrer les institutions et les infrastructures républicaines.

Cette idéologie fasciste islamiste essaye de convertir les ressentiments, les frustrations de la population d’origine musulmane en énergie religieuse et en religiosité exacerbée.

Les gens qui étudient cela au cas par cas et qui ont de la compassion pour ces jeunes filles qui veulent se voiler, sont des naïfs et sont complices finalement des islamistes.

L’Europe est un laboratoire idéal pour les islamistes parce que c’est une région du monde qui est très démocratique, donc très perméable à leur idéologie.

L’immigration la plus importante en Europe est l’immigration musulmane. Ils utilisent le lavage de cerveau et la répression. Ils voudront pouvoir se poser politiquement dans l’Europe de demain. Mais en exerçant une pression sur l’Europe, ils voudront aussi pouvoir réaliser des mollahcraties islamistes dans les pays musulmans .Ils ont donc deux objectifs.

Les jeunes musulmans qui sont nés ici ne ressentent pas la France comme leur pays. Ils ne ressentent pas non plus le pays de naissance de leurs parents comme leur pays. Donc, finalement, leur nation c’est l’islam ?

Quand on a vu dans les manifestations que les filles voilées étaient drapées de tricolores, il était marqué « Un vote, un voile ». Cela signifiait que si on n’a pas le droit au voile, vous n’aurez pas nos voix. Mais c’était aussi pour dire que le voile prime sur le drapeau et l’islam sur la nation.

 

Le voile n’est pas comparable à la croix chrétienne, mais à la main de Fatma

Intervention de Véronique Sanson, très tolérante par rapport au port du voile, compare le port du voile au port de la croix chrétienne.

Le voile n’est pas comparable avec la croix. L’équivalent de la croix chrétienne, c’est la petite main de Fatima, le petit médaillon sur lequel est marqué Allah ou tout autre signe religieux. Le voile n’est pas le signe de la croyance religieuse. C’est seulement l’emblème de l’oppression des femmes. Et au-delà, c’est l’emblème de toute une idéologie.

Véronique Sanson : « Et la burqa alors, c’est encore pire ? ». Réponse de Djavann : « Bien sûr ».

 

La bonne sœur chrétienne qui porte le voile s’est retirée de la vie, pas la musulmane

La bonne sœur qui porte le voile ne porte pas simplement le voile. C’est une femme qui s’est retirée de la vie et qui a dédié sa vie à la religion. D’ailleurs les jeunes filles qui portent le voile sont très à la mode. En été, on les voit avec de petites tenues. Ce n’est pas du tout une question de pudeur ou de respect de soi.

 

Le voile est symboliquement pornographique

Dans une société islamiste et même ici, le voile est symboliquement pornographique.

Dans les métros, aujourd’hui, dans les pays européens, dans les rues, les femmes ne sont pas agressées ou harcelées sexuellement. Quand une femme est voilée dans le métro, c’est seulement elle qui attire le regard. C’est affiché « Ce n’est pas à forniquer ». Même si vous n’avez pas pensé à ça, même si vous n’avez pas désiré cela, c’est marqué dessus. Cela réduit la femme à un organe génital. C’est un cache-sexe provocateur car le voile désigne ce qu’il cache. Cela réduit la sexualité homme-femme à une sexualité fruste et à une sexualité bestiale comme dans la sexualité pornographique.

Une femme qui se cache se désignerait donc comme un objet de fornication.

 

Une idéologie organisée et exportée par les gouvernements islamistes

Derrière, il y a une idéologie. C’est dire que soit cette femme est réservée - elle est mariée- , soit si vous la voulez, il faut vous convertir à l’islam et l’épouser. Donc, le voile à lui seul est le meilleur moyen de diffuser la vision islamiste du monde.

Pourquoi est-ce que la première chose que fait un régime islamiste comme l’Iran est de voiler toutes les femmes ? Pourquoi emploie-t-il tout un système paramilitaire armé, une armée, juste pour surveiller le voile des femmes ?

Pendant que le pays était en guerre (8 ans de guerre) et le moment où l’Iran subissait l’embargo international, le pays était en-dessous de zéro au niveau économique. Pourquoi dépensait-il un budget aussi important pour juste surveiller le voile de toutes les femmes, y compris les femmes mineures ? Donc, on voit qu’il y a une idéologie islamiste.

Les premières personnes qui ont défendu en Europe le droit à la liberté de voile avant les années’90 étaient d’origine iranienne et égyptienne. Ce n’était pas des démocrates suédois ou anglais.

 

Les croyants sont instrumentalisés par les islamistes

Ardisson : Quand vous voyez le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) et une de ses composantes les plus dures, l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), qui envoie une délégation à Bagdad pour récupérer les otages français, cela vous fait-il réfléchir ? Quand vous voyez une jeune fille musulmane voilée qui dit à la télévision « Moi je suis prête à m’échanger contre les otages français »…

Cette fille est bien consciente de ce qu’elle dit. Si elle va en Irak et qu’elle dit ça, soit les islamistes vont l’égorger aussitôt, soit ils vont travailler encore le lavage de cerveau pour en faire une kamikaze. Il n’y a que deux possibilités, pas trois. Le fait qu’une petite jeune fille à qui on a dicté sa parole et qu’elle vient répéter sur un plateau de télé, encore une fois, cela ne représente pas grand-chose.

Ardisson : Si vous partez du principe que tout ce que vous dites, c’est vous qui le pensez, dès qu’elles sont voilées, c’est parce qu’on leur a dit de le dire…

Parce que j’ai trouvé dans mes recherches des livres, des sociologues musulmans intellectuels qui ont écrit ces choses-là le jour où il y avait seulement peut-être quatre voilées en France. Aujourd’hui, si on en est là, c’est le résultat de plus de 15 années de travail de terrain, ce que j’appelle le djihad souterrain des islamistes sur le terrain.

 

Que pense Allah de l’Europe ?

Ardisson : Pour répondre à la question que pose le titre de votre livre, « Que pense Allah de l’Europe » à votre avis alors ?

Aujourd’hui, les islamistes parlent au nom d’Allah. Ceux qui préconisent le voile disent « Parce que c’est les lois d’Allah ». Et moi, j’ai voulu dire « Alors que pense Allah de tous ces gens qui parlent au nom d’Allah ? ». Il faut prêter attention à ce que lui veut faire dire à Allah. Et moi, je dis que Allah en a assez d’entendre parler de l’islam. Il voudrait envoyer au diable les islamistes.

 

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 05/06/2013 23:20
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Re : Le voile pour les mineures doit être considéré comme un acte de maltraitance (Chahdortt Djavann)
#2

Nasser et le voile des femmes

Depuis que la dictature des Frères Musulmans a été renversée par l’armée égyptienne à la mi-août 2013, une vidéo circule à nouveau sur internet.

Dans les années 1950, lors d’une conférence de presse, le président égyptien Gamal Abdel Nasser, hilare, explique que les Frères Musulmans lui demandent d’ordonner à toutes les femmes de porter le voile. L’assemblée s’étrangle de rire.

A revoir même pour ceux qui connaissent déjà la vidéo…

 

Qui est Gamal Abdel Nasser Hussein ?

Homme d'État égyptien (1918 – 1970), second président de la République de 1956 à sa mort. Il dirigea la révolution égyptienne de 1952, aux côtés de Mohammed Naguib. Il inaugura une nouvelle ère en Égypte, celle de la modernisation, des réformes socialistes servant la cause ultime d'une unité arabe à travers un nationalisme panarabe.

 

Qu’est-ce que le Nassérisme ?

Le nassérisme est une idéologie politique arabe, développée par Nasser, qui se base sur une vision nationaliste du monde arabe et sur le panarabisme, en combinaison avec un socialisme arabe. Cette idéologie a eut beaucoup de succès auprès des élites politiques et des peuples du monde arabe pendant les années 1950 et 1960. Kadhafi, notamment, se réclame de cette idéologie.

 

http://www.l-union-fait-la-force.info

Publié le: 21/08/2013 13:36
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Re : Le voile pour les mineures doit être considéré comme un acte de maltraitance (Chahdortt Djavann)
#3

Porter le voile islamique est-il devenu « fashion » ? On ne peut que se poser la question lorsqu’on prend connaissance de l’article qui suit, ainsi que de sa vidéo. Evolution de la société ? Régression islamiste ? Phénomène lié à l’adolescence ? C’est probablement un peu tout cela à la fois. Lisez plutôt…

 

Muslim + hipster = "Mipsterz"

Cette vidéo a entraîné une polémique sur la toile.

On connaissait les hipsters depuis quelques années. Ce terme, traditionnellement alloué aux amateurs blanc de jazz dans les années 40, désignent désormais les jeunes branchés anti-conformistes qui refusent la culture "mainstream". Vous suivez ?

Depuis cette semaine, on voit apparaître un nouveau mot : les Mipsterz, contraction des mots "muslim" et "hipster". Soit des hipsters musulmans. Une vidéo postée début décembre sur Youtube a permis aux journaux américains d'en parler et donc de démocratiser le mot. Dans ce clip, on voit des jeunes filles voilées, habillées à la mode et/ou en talons hauts, faisant du skate, de la moto, coupant du bois. Entre autres. Tout cela sur la musique "Somewhere in America" du rappeur Jay-Z.

La communauté Mipsterz existe, pourtant, depuis au moins décembre 2012. Date de création du groupe Facebook depuis New-York.

Sur le groupe, le Mispter est décrit comme quelqu'un "d'avant-gardiste en ce qui concerne la musique, la mode, l'art, la pensée critique, la cuisine, la créativité et toutes formes de choses obscures." En outre, un Mipster "recherche l’inspiration dans les écritures divines de la tradition musulmane" mais a "une identité ironique".

Si vous êtes Mispter, vous pouvez aussi trouver la perle rare sur un site de rencontre "Hipstershaadi.com".

Des réactions mitigées sur les réseaux sociaux

Depuis la publication de la vidéo, plusieurs articles ont critiqué le phénomène. Parmi ceux-ci, le Dr Suad Abdul Khabeer explique que le foulard "n'est pas un accessoire de séduction ou de mode (...) mais un accessoire de croyance, de beauté, de défiance et de lutte."

Sana Saeed, journaliste pour The Islamic Monthly critique le côté superficiel du clip. "Au lieu de montrer ce qui fait que ces femmes sont uniques, elles sont cantonnées à une image superficielle." La jeune femme a également réagi sur son compte Twitter.

J.B, publié le 07/12/2013

http://www.lalibre.be/light/societe/m ... -52a30a633570f96638c7da2f

 

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Une vidéo séductrice et perverse qui banalise l’islamisme

Je trouve cette vidéo assez perverse. Les jeunes filles, musulmanes ou non, qui regardent ce clip seront forcément séduites par le côté mode et attrayant des tenues des jeunes filles.

Dans un monde où l’islam n’existerait pas et où le voile n’aurait pas d’autre fonction que celle d’être un accessoire vestimentaire, cette vidéo traduirait simplement le plaisir et la joie de vivre de jeunes adolescentes qui se sentent bien dans leur tête en arborant des symboles qui puissent faire qu’elles se reconnaissent entre elles dans leurs inspirations.

Or, ne soyons pas naïfs ! Ce clip ne traite pas des jeunes filles, mais de l’islam…et par conséquent du port du voile islamique par les jeunes filles.

 

L’adolescence est une période critique pour le « choix » du port du voile

1. L’adolescente cherche son identité

Ce voile, il en aura bavé…Depuis trente ans, les islamo-vigilants n’ont cessé d’alerter les gens des dangers de l’islam, cette religion étant quasiment la seule à pourvoir se radicaliser jusqu’à maltraiter aussi bien ses croyants que les incroyants. Sur le voile, tout a été dit : il était subi par les jeunes filles, il cachait la beauté naturelle de la femme, il était le symbole du machisme des hommes, il était un outil de dictature islamiste etc…Du coup, probablement sous l’effet de revendication identitaires musulmanes, tout a été organisé pour prouver le contraire dans le chef des jeunes filles de confession islamique. L’adolescence est en effet une période critique où on cherche à affirmer son identité avec force. Il est dès lors très facile de les manipuler pour leur faire croire que leur identité se mesure aux centimètres de peau ou de cheveux qu’elles laissent paraître.

En fait, il n’est pas évident de savoir d’où émane cette vague de « revalorisation du port du voile ». Ce qui est certain, c’est que le phénomène n’est absolument pas nouveau et qu’il a commencé avant les années 2000. Voir sur notre site les débuts de la controverse sur le port du foulard en France : [France] La Vache Qui Rit accusée d’islamophobie dans ses Apéricubes

2. L’adolescente interprète mal les intentions des autres à son égard

Dès le départ, les jeunes filles musulmanes d’Europe ont vu les critiques du port du voile comme des critiques de leur propre personnalité, de leur culture et de leurs traditions, ce qui n’est absolument pas le cas ! Beaucoup d’entre nous savent apprécier le couscous, les hammams et la musique arabe. Les européens ne rejettent pas tout ce qui vient de l’orient en bloc.  A l’adolescence, il a été prouvé que les jeunes ne savent pas encore correctement interpréter les émotions et micro-expressions des regards qui sont posés sur eux. Ils manquent d’expérience et peuvent ainsi parfois confondre la joie et la moquerie, ou bien la surprise et le dégoût.  C’est pour cela qu’ils se sentent souvent rejetés et qu’ils sont bourrés de complexes. Ils peuvent ainsi prendre leurs interprétations erronées pour des réalités. Alors imaginez avec le port du voile en plus…

3. L’adolescente ne dispose pas de la capacité de visualiser le danger de ses actes

Au fond, ce que ces jeunes filles recherchent, c’est juste un modèle ou une ligne de conduite pour vivre une adolescence la plus riche possible tout en étant entourées d’une bande de potes. Or en portant le voile, elles se fourvoient dans des concepts politiques mondiaux qui les dépassent et qui sont à l’opposé de ce qu’elles pensent obtenir pour leur futur. En s’obstinant à porter le voile, elles sont absolument inconscientes des risques qu’elles encourent en tant que femme pour elles-mêmes. Mais le pire, c’est qu’elles n’ont pas non plus conscience des risques qu’elles font courir au reste de l’Europe.

Cette absence de prise de conscience des dangers est un des traits caractéristiques bien connu de l’adolescence. Il n’y a pas que les garçons qui aiment jouer les casse-cous. Les filles le font aussi, mais sur un terrain plus « social ». Et je ne parle pas ici de manque de connaissances à propos de l’islam, mais uniquement d’actes pulsionnels. Le cerveau n’est en effet pas totalement formé à l’adolescence. L’inhibition peut parfois arriver avec un peu de retard (vers 25 ans). C’est ce qui explique que certains adolescents réfléchissent uniquement aux conséquences de leurs actes quand ils ont des soucis.

4. L’adolescente face à l’islamisme : un mélange explosif pour la société européenne

Malheureusement, ces jeunes filles musulmanes qui persistaient à venir à l’école enfoulardées n’ont jamais voulu comprendre ce que nous reprochions réellement au voile…c'est-à-dire « tout ce qu’il montrait au lieu de cacher ». C’est en partie la bêtise de l’adolescence qui nous a conduits à cette invasion de foulards et de revendications musulmanes. Les islamistes ont fait le reste.

 

Mai 68 et la montée de l’islamisme ont provoqué un choc des cultures qui a été mal géré par nos parents, et dans lequel ce sont nos adolescents qui payent les pots cassés

Même si c’est bien la religion islamique qui est critiquée, c’est surtout l’islam politique, l’islam de propagande et l’islam conquérant qui est dans la ligne de mire de tous ceux qui le dénigre. En effet, qui se plaint du croyant discret qui pratique chez lui tranquillement sans afficher de signes ou de comportements religieux ostentatoires ? En privé, chacun pense, fait et croit en ce qu’il veut. C’est à peu près la seule chose sur laquelle tout le monde semble d’accord en Europe, que l’on soit de gauche comme de droite.

En analysant la situation, je pense que n’ayant pas encore de bonnes connaissances concernant l’islam, les communications ont étés de part et d’autre mal comprises, mal verbalisées et mal gérées. Il y a véritablement eu un choc des cultures. J’en suis persuadée. Tout cela a très mal démarré. De notre côté, par exemple, nous n’avons pas su gérer avec fermeté ce que nous pouvions accepter ou non sur notre territoire. Ce flou a donné à penser aux musulmans qu’ils avaient légitimement le « droit » d’insister encore un peu pour obtenir tout ce qu’ils voulaient. Ce fut une grosse erreur d’attendre de leur part qu’ils restent raisonnables, et qu’ils mettent eux-mêmes un frein à leurs revendications.

Aujourd’hui, en tant que jeune, s’afficher ostensiblement musulman (ou se convertir)est devenu une mode, une façon de prouver qu’on existe, ou un moyen de s’opposer à quelque chose. C’est pour moi le symbole flagrant d’un manque de personnalité, d’une faiblesse émotionnelle, d’une absence de créativité, mais c’est aussi avouer un manque cruel d’innovation, ce qui est un comble pour notre jeunesse vu qu’elle est sensée nous amener du neuf et nous permettre de nous adapter à un monde en perpétuel changement…au lieu de nous faire retourner des siècles en arrière.  

Evidemment, quand on est jeune et un peu paumé (accordons-leur le bénéfice du doute…), il est plus facile de rentrer dans un package déjà tout prêt type « mipsterz » que de galérer six mois pour se trouver un style en accord avec ses aspirations profondes…ainsi que des copains correctement assortis. A l’adolescence, on n’a pas le temps d’attendre. Cette culture de l’immédiateté, qui ne sait pas prendre le temps de faire monter les désirs et les ambitions personnelles, c’est peut-être aussi la faute à « mai 68 » : « Jouissez ici et maintenant », « Il est interdit d’interdire », « La liberté d'autrui étend la mienne à l'infini » etc…

Au fond, les différents chocs culturels que nos parents n’ont pas su gérer (mai 68 et islamisme), ce sont finalement nos propres enfants qui nous le renvoient en pleine tronche. Il faut dire qu’ils ont le pompon pour mettre le doigt sur nos petits défauts. Ils agissent sur nous comme des loupes grossissantes. Impossible d’échapper à ce que nous avons tenté de contourner ou de camoufler : ils voient tout car ils passent leur temps à nous scanner. Notre petit verre d’alcool du dimanche se transforme chez eux en concours de biture, tandis que notre précieux somnifère fait place à des cocktails psychédéliques aux conséquences inattendues. Prendre le monde de face et en pleine poire, c’est leur façon d’interroger les limites des possibilités qui s’offrent à eux. Certains se brisent le cou. D’autres font perdurer leur extrémisme jusqu’à l’âge adulte. Selon moi, les plus dangereux sont ceux qui survivent psychiquement à leurs expériences et qui finissent par y prendre goût. Aussi fort et nuisible qu’une drogue dure.

 

Comment pouvons-nous renverser cette tendance à faire de l’islam une mode chez les jeunes ?

Le jour où s’afficher avec un voile ne sera plus à la mode, vous pouvez être certains que celles qui le porteront passeront pour des ringardes. Et je pense que c’est à cela que nous devons arriver  : déconstruire toute cette machine islamique pour qu’elles comprennent que le port du voile n’a rien de comparable avec la force de la spiritualité qui, elle, se vit de l’intérieur.  

Parallèlement à cette démystification musulmane, je crois qu’il faut aussi proposer aux jeunes des moyens de prendre le contrepied de cette vague pro-islamique. Nos jeunes ont en eux une force qu’il ne faut pas sous-estimer. Leur créativité devrait être mise à profit pour qu’ils puissent s’exprimer dans ce sens, que ce soit par la mise en place de pièces de théâtre, de chansons, de manifestations publiques, de textes journalistiques etc. L’ensemble de ces activités doit, je pense, néanmoins être encadré par des adultes afin qu’elles ne soient pas perverties par des meneurs animés d’une haine gratuite et malsaine.

 

La création artistique chez nos jeunes : un moyen de lutter contre l’islamisme

Il ne faut rien attendre de nos gouvernements. Il ne sert à rien de les interpeler sur ce sujet. Ils montrent leurs limites chaque jour dans l’actualité.

C’est à nous de prendre nos propres initiatives dans ce que nous maîtrisons le mieux au quotidien, que nous soyons prof dans une école, que nous faisions partie de groupements de jeunesse, d’une troupe de théâtre, d’un atelier de musique, de peinture ou de photomontage.

Et si nous ignorons par où commencer, il existe de très bons livres permettant de lancer le débat. L’actualité aussi peut être une source d’inspiration. Vraiment, il ne faut pas chercher bien loin. Toute la matière nécessaire se trouve déjà sur notre seuil…Il suffit de suggérer à nos jeunes d’en faire quelque chose : ce qu’ils veulent. Il ne fait aucun doute que nos adolescents trouveront comment faire passer le « bon » message. Demandez-leur de vous surprendre !

Pour que ce genre d’opération soit une réussite totale, faites en sorte de rendre le résultat visible. Il faut absolument montrer le travail de nos adolescents, que ce soit lors d’un spectacle, dans un journal local, ou lors d’un reportage télévisé. Nos jeunes doivent sentir que nous sommes fiers de ce qu’ils ont accompli. Ils doivent aussi être fiers de montrer leur production artistique.

Avec une bonne organisation, ce genre d’initiative est à la portée de tous. Faites marcher vos contacts. Et surtout, n’oubliez pas de vous amuser. La légèreté rendra l’événement beaucoup plus attractif et socialement inattaquable.


Publié le: 08/12/2013 19:59
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