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Jean-Marie Le Pen : « comment SOS racisme et François Mitterrand ont inventé le diable »
#1

Non, c’est plutôt parce que, au bout de cette enquête, il nous est apparu que Le Pen n’était pas né Le Pen mais qu’il était le résultat, en quelque sorte, d’une coproduction à laquelle ont participé François Mitterrand, qui a joué un rôle essentiel dans sa percée politique – il y a sur ce point nombre de révélations dans le livre – mais aussi Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, SOS Racisme, etc.

Plus qu’une enquête sur Jean-Marie Le Pen, votre livre apparaît aussi comme une enquête sur la diabolisation de l’ancien patron du FN. En quoi la gauche et les associations anti-racistes ont-elle joué un rôle dans la montée du FN ?

J’ai d’abord envie de dire que SOS-Racisme, puisque tout vient de là au départ, a été une création forgée de toute pièce à l’Elysée comme notre enquête le démontre. Dans l’esprit de Mitterrand, il s’agissait à la fois de  faire monter le Front national sur un plan électoral (d’où l’instauration de la proportionnelle en 1986) et en même temps de diaboliser Le Pen grâce à la petite main jaune pour rendre impossible toute alliance de la droite et du FN qui, à l’époque apparaissait comme plausible. En réalité, François Mitterrand s’est permis de jouer avec Le Pen de cette façon parce qu’il ne le tenait pas pour un fasciste mais pour un notable.

Comme François Mitterrand, François Hollande, aujourd’hui en difficulté dans les sondages, pourrait-il être tenté d’instrumentaliser l’extrême-droite pour diviser la droite traditionnelle ? 

Il n’a pas besoin de le faire à mon sens car la droite vit aujourd’hui un cruel dilemme : soit elle s’allie avec le FN et elle perd son électorat centriste tandis qu’une partie de l’électorat frontiste, notamment l’électorat ouvrier, ne voterait pas pour elle non plus ; soit elle rejette toute alliance ou tout arrangement aux élections locales et elle a toutes les chances de les perdre. François Hollande n’a donc qu’à laisser faire. (…)

Atlantico
17 novembre 2012 par


Publié le: 18/11/2012 00:44
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Re : Jean-Marie Le Pen : « comment SOS racisme et François Mitterrand ont inventé le diable »
#2

Quel est le contexte de « l’instauration de la proportionnelle de 1986 » ?

Réponse inspirée de l’article publié le 20/02/2012 sur 

http://www.lefigaro.fr/politique/2012 ... e-avait-profite-au-fn.php

Lors de la campagne de 1981, François Mitterrand, candidat socialiste, s'était engagé à rétablir le mode de scrutin proportionnel aux élections législatives, comme il était d'usage sous la IVe République. La proposition figurait parmi 101 propositions.

Mais ce n'est qu'en avril 1985, au lendemain d'élections cantonales perdues par le Parti socialiste, que le chef de l'Etat fait adopter cette réforme. Les sondages sont mauvais et le PS redoute une nouvelle vague bleue.

Aux législatives de 1986, François Mitterrand a donc instauré la proportionnelle intégrale, par conviction autant que par opportunisme, permettant l'élection de 35 députés du Front national.

«La droite allait l'emporter et la proportionnelle a été un scrutin fait pour freiner et empêcher la droite d'avoir une écrasante majorité à l'Assemblée nationale», expliquait récemment Lionel Jospin dans un documentaire consacré au parti frontiste.

 

Quel est le rôle du PS dans la création de « SOS racisme » ?

« SOS Racisme » est une association française créée en 1984, dont le but est la lutte contre le racisme et toutes les formes de discrimination. Leur slogan est « Touche pas à mon pote ».

Julien Dray et Harlem Désir (PS) participent à la création de l'association. Le gouvernement socialiste a joué un rôle financier dans le lancement de l'association. Tout ceci rapproche de trop « SOS Racisme » du Parti Socialiste. Du coup, les fondateurs élaborent rapidement une « histoire officielle » pour justifier l'association grâce à une anecdote liée au « racisme ambiant ».

Plusieurs personnes dénoncent l’instrumentalisation politique de l'antiracisme et critiquent vivement « SOS Racisme ».

Jacques Attali dans son livre « Verbatim » (1993) soutient que l'association a été créée « de toutes pièces » à partir de l'Élysée.

Pierre Desproges : « J’adhérerai à SOS-racisme quand ils mettront un S à racisme ».

Eric Zemmour (s'adressant à l'ex porte-parole de SOS Racisme Harlem Désir, émission « On n'est pas couché » du 10 janvier 2009) : « SOS Racisme a aggravé le racisme en faisant campagne pour le droit à la différence, pour l'exaltation des racines, contre l'assimilation [...] c'est à cause de vous que vingt ans plus tard les uns tapent sur les autres parce qu'ils ne se sentent pas français ».


Publié le: 18/11/2012 22:01
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