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Re: Magouilles UMP - Bygmalion: les conventions mystérieuses payées par l'UMP
#28

Affaire Bygmalion :
"La responsabilité de Sarkozy est engagée"

Déjà mis en examen pour corruption passive, que risque désormais l'ancien chef de l'État si un financement illicite de sa campagne présidentielle est avéré ?


Sarkozy mis en examen
Déjà mis en examen pour corruption passive, que risque désormais l'ancien chef de l'État si un financement
illicite de sa campagne présidentielle est avéré ?

Après dix-huit heures de garde à vue, Nicolas Sarkozy a été mis en examen, dans la nuit du mardi 1er au mercredi 2 juillet, pour "corruption active", "trafic d'influence" et "recel de violation du secret professionnel" dans l'affaire des écoutes. Une autre affaire, celle de la société Bygmalion, promet d'être elle aussi explosive. Au coeur de ce scandale se pose la question des relations financières entre la société de communication Bygmalion, l'UMP et l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012. Trois juges financiers enquêtent actuellement sur les comptes de l'UMP et sur les soupçons de financement illicite de la campagne présidentielle de l'ancien locataire de l'Élysée. En effet, l'avocat de Bygmalion a affirmé que la société de communication - tenue par deux proches de l'ex-patron de l'UMP Jean-François Copé - aurait réalisé de fausses factures afin de maquiller le dépassement des frais de campagne présidentielle de Sarkozy. Le parquet de Paris vient par ailleurs d'ouvrir une enquête sur un éventuel "abus de confiance" sur le paiement par l'UMP des pénalités infligées à Nicolas Sarkozy. La juriste Roseline Letteron, professeur de droit public à la Sorbonne, estime que l'ancien président n'est pas à l'abri de poursuites pénales en cas d'infraction. Voilà une bombe à retardement qui pourrait encore davantage compliquer l'éventuel retour de Nicolas Sarkozy en politique. Entretien.Le Point.fr : Dans l'affaire Bygmalion, Nicolas Sarkozy est-il protégé par l'immunité dont il bénéficiait en tant que président de la République ? Roseline Letteron : L'immunité du président de la République signifie seulement qu'il ne peut être soumis à aucun acte de procédure pénale durant son mandat. À l'issue de ses fonctions, en revanche, il redevient un citoyen ordinaire. Nicolas Sarkozy, comme n'importe quel citoyen, peut donc désormais être poursuivi pour d'éventuelles infractions pénales commises pendant ses fonctions.Nicolas Sarkozy reste silencieux sur cette affaire en arguant qu'il n'a jamais été informé d'un éventuel dépassement du plafond de ses frais de campagne, qui aurait été maquillé grâce à Bygmalion. Sa responsabilité personnelle peut-elle tout de même être engagée ? Il va y avoir une instruction pénale puisque trois juges ont été nommés pour instruire cette affaire : ce sera à eux de dire si les faits sont constitutifs d'une ou plusieurs infractions pénales. Nicolas Sarkozy a lui-même engagé sa responsabilité personnelle en signant son compte de campagne. En effet, le compte de campagne n'est pas signé par un parti, mais par un candidat, procédure parfaitement cohérente puisque n'importe quel citoyen français peut se présenter à l'élection présidentielle, y compris sans le soutien d'un parti politique. En signant son compte de campagne, Nicolas Sarkozy a donc engagé sa responsabilité, car sa signature vaut engagement sur la véracité de la déclaration. Il lui sera donc bien difficile d'invoquer une quelconque ignorance de la fraude, si celle-ci est avérée.Que risque Nicolas Sarkozy dans cette affaire ?Certes, le Conseil constitutionnel a déjà rendu sa décision et invalidé son compte de campagne. Il est vrai qu'il n'a été invalidé que pour un dépassement modeste alors que l'affaire Bygmalion semble orienter l'enquête vers une fraude de grande ampleur qui a certainement eu des conséquences graves sur l'égalité des candidats durant la campagne électorale. Quoi qu'il en soit, la procédure devant le Conseil constitutionnel est close. Pour autant, Nicolas Sarkozy n'est pas à l'abri de poursuites pénales, en particulier si la justice prouve que la société Bygmalion lui a permis de dépasser ses frais de campagne en recourant à des moyens illégaux. Ce sera à l'enquête de les découvrir et de leur donner une qualification pénale : fausses factures, faux en écriture, etc.Suite à l'invalidation des comptes de campagne de Sarkozy, l'UMP a lancé le "Sarkothon" pour rembourser les 11 millions d'euros (correspondant à l'avance forfaitaire de l'État pendant la campagne présidentielle). Dans cette somme, une partie (environ 300 000 euros) correspondait à une sanction personnelle infligée par le Conseil constitutionnel. Le remboursement par l'UMP est-il illégal ? L'UMP avait-elle à payer pour Nicolas Sarkozy ? À ce sujet, la question se pose en termes différents pour les fonds versés à titre personnel par les militants et pour ceux versés par le groupe parlementaire UMP. Le "Sarkothon", qui a sollicité les militants pour qu'ils paient à la fois l'amende personnelle due par Nicolas Sarkozy et le dépassement sanctionné par le Conseil constitutionnel, n'avait rien d'illégal. Quant aux versements effectués par le groupe parlementaire UMP pour rembourser une partie des frais de campagne, il appartiendra aux juges d'instruction de déterminer s'ils étaient licites ou s'ils s'inscrivaient dans un processus de fraude. Pour le moment, leur opacité même tendrait à privilégier la seconde hypothèse, mais seule l'enquête permettra d'éclaircir ce point.

Le Point

Propos recueillis par Ségolène de Larquier

http://www.l-union-fait-la-force.info

Publié le: 09/07/2014 00:12
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re: Magouilles UMP - Bygmalion: les conventions mystérieuses payées par l'UMP
#29

Bygmalion en liquidation judiciaire,
la démonstration d’un système pourri

UMP - Nicolas Sarkozy doperait les adhesions au parti

La liquidation du prestataire de services de l’UMP
survient un mois après l’ouverture d’une information judiciaire.


« La mystique républicaine, c’est quand on mourait pour la république ; la politique républicaine, c’est à présent qu’on en vit », avait dit Charles Péguy. La « mystique républicaine » n’est plus, quant à la politique elle est moribonde ; cela fait en effet bien longtemps que la république nourrit une large bande de fainéants, de voleurs et d’escrocs dénués de compétences spécifiques et encore moins capables d’inscrire leur action dans le temps historique.


Bygmalion éclaire d’une lumière noire les pires travers politiciens et affairistes des élites contemporaines. Valeurs Actuelles révélait, ce 17 juillet, que la société Bygmalion est en liquidation judiciaire, selon une source au Tribunal de Commerce de Paris. Comme le veut la procédure en pareille circonstance, un liquidateur sera nommé, celui-ci aura accès à la totalité de la trésorerie, des contrats et des factures de la société depuis l’origine. Gageons que cet homme aura un gros travail à fournir !


La liquidation du prestataire de services de l’UMP survient un mois après l’ouverture d’une information judiciaire contre les sociétés Bygmalion et Event et Cie par le parquet de Paris. Les investigations portent notamment sur l’année 2012 et les factures réglées par l’UMP à la filiale Event et Cie de Bygmalion. Les faits reprochés sont graves, « faux et usage de faux » après la révélation publique, par l’avocat de Bygmalion, de l’émission de fausses factures destinées à masquer les dépassements des frais de campagne ; et « abus de confiance » pour de possibles détournements de fonds.


Et il ne s’agit pas de petites dépenses, pas moins de 10 à 11 millions d’euros de fausses factures sont en cause ! Une escroquerie à très grande échelle, qui devrait légitimement courroucer les militants UMP qui ont du payer de leur poche ces « abus » (et d’autres) après le sketch « histrionique » de Jean-François Copé pour « sauver le parti » de sa mauvaise gestion ! Ces militants ont été cocus.


Les pratiques mafieuses étaient ancrées dans le mode de fonctionnement de l’UMP pour la campagne présidentielle de 2012. Tout était bon pour rattraper le retard pris par le candidat Nicolas Sarkozy, y compris la malhonnêteté. Beaucoup en vivaient grassement, comme ce fut probablement le cas pour le fidèle bras armé, Jérôme Lavrilleux, désormais protégé par son immunité de parlementaire européen.


Bygmalion était une société fantoche ayant pour unique client l’ « Union pour des Mensonges Profitables » (ainsi que j’ai rebaptisé l’UMP). Cette société travaillait au seul service de ce qui était alors le parti de la majorité présidentielle, de nombreux salariés honnêtes, et les sociétés prestataires de service, ont perdu leurs emplois et leurs contrats. Mais ça, les huiles s’en moquent, pour eux c’est « sauve qui peut » et politique républicaine plutôt que mystique. Il faut continuer à tondre la laine sur le dos du mouton France, ils savent bien que les électeurs français, versatiles par nature, continueront à les élire…

http://www.l-union-fait-la-force.info

Publié le: 20/07/2014 23:51
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re: Bygmalion: "si on m'exclut de l'UMP, je parlerai" avertit Lavrilleux
#30

Jérome Lavrilleux

Jérôme Lavrilleux, menacé d'être exclu de l' en raison de son implication dans l'affaire Bygmalion, a averti que s'il était exclu il "parlerait", dans un entretien avec Le Parisien vendredi.
"Pour le moment je me tais. Mais si on m'exclut de ce parti auquel j'appartiens depuis vingt-cinq ans, alors je reprendrai ma liberté de parole et je parlerai", avertit Jérôme Lavrilleux.
Et de poursuivre sur le même ton : "si on m'exclut de l'UMP, ça se réglera devant les tribunaux.

J'ai déjà pris plusieurs avocats."
L'ancien directeur de cabinet de Jean-François Copé qui est sous le coup d'une suspension par l'UMP se dit "déterminé à aller jusqu'au bout" pour contester la procédure d'exclusion lancée contre lui fin juin.
Il a obtenu le report de la commission des recours qui aurait dû statuer aujourd'hui sur son cas, selon le quotidien.
"Je suis en vacances. Je ne vois pas pourquoi je les annulerais pour répondre à une convocation qui m'a été envoyée au tout dernier moment. Et puis avant d'être entendu, j'aimerais bien qu'on me fasse parvenir le dossier fondant les motifs de mon exclusion. Curieusement, on ne me l'envoie pas. Tout simplement parce qu'il n'existe pas", explique-t-il au journal.
Et de rappeler qu'à ce jour, il "n'a pas été poursuivi par la justice, n'a pas été mis en examen et encore moins été condamné... contrairement à d'autres qui ont toujours leur carte à l'UMP."
Pour lui, "la sagesse serait simplement qu'on oublie toute cette procédure."
Jérôme Lavrilleux qui était aussi directeur adjoint de la campagne présidentielle de 2012 de , avait reconnu le 26 mai, en direct sur le plateau de BFM TV, gorge serrée et larmes aux yeux, que la campagne avait donné lieu à "un dérapage sur le nombre" de meetings et qu'un système occulte avait été mis en place pour éviter de dépasser le plafond autorisé des frais de campagne, soit environ 22,5 millions d'euros.
Ce système consistait pour la filiale de Bygmalion, Event and Cie, à facturer indûment à l'UMP des dépenses qui auraient dû entrer dans le compte de campagne de Nicolas Sarkozy, pour 10 à 11 millions d'euros, selon l'avocat de Bygmalion, Me Patrick Maisonneuve, et Jérôme Lavrilleux qui a été placé en garde à vue pour cette affaire.


Source




http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 29/08/2014 21:24
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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