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Re : Pourquoi les lois d’Allah sont pires que les lois nazies
#4

Pourquoi l’islam ne pouvait que séduire les nazis

Nombre de ses défenseurs répètent que l’Islam est une religion d’amour et de paix. Comme il est annoncé en prologue de chaque sourate du coran, Allah n’est que miséricorde. Ils affirment que le quiproquo entre le monde musulman et l’occident repose surtout sur une mauvaise interprétation sémantique. Ils passent sous silence ou bien tentent de réinterpréter à leur avantage les passages litigieux ou violents du livre sacré.

Le texte, écrit en vieil arabe est d’une facture souvent maladroite et chaotique, et la transcription de certains mots prête parfois à diverses interprétations, mais le sens général du contenu est très clair.

La gêne des théologiens islamiques est manifeste lorsque le livre sacré est soumis à l’examen critique d’une lecture libre et attentive.

Les injonctions aux crimes, à la haine et à l’exclusion sont très lisibles tout au long du texte et ne peuvent prêter à confusion.
Bon nombre de ces apologistes et avec eux, d’autres intellectuels occidentaux, affirment que la bible contiendrait plus de passage de violence et de haine que le Coran.

Ils n’ont pas perçu, les différences fondamentales qui opposent les deux textes.

La bible ne prétend pas, comme le coran être d’origine divine et peut donc être sujette à caution. Son interprétation, par là-même plus souple, est livrée au sens critique de chacun. L’ancien testament est une compilation de textes écrits par différents auteurs, à différentes époques. Le coran est l’œuvre testamentaire d’un chef de guerre qui se présentait à tous comme l’envoyé de Dieu.

Les approximations historiques et le télescopage chronologique dans la bible, peuvent être remis en question par un lecteur averti, sans risque de blasphème et sans menace de mort.

La bible contrairement au coran ne se récite pas. La lecture posée permet le temps de l’analyse et offre une distance que la récitation incantatoire d’un texte appris par cœur, n’autorise pas.

Les scènes de massacres, de meurtres, de viols, de supplices et de catastrophes en tous genres, décrites dans la bible, sont très éloignées de notre époque et de nos considérations humanistes, mais elles sont l’illustration de la longue narration, parfois fastidieuse, des pérégrinations d’un peuple sous le regard de « Dieu ».

En aucun cas, comme le fait le coran dans chacune de ses sourates, le texte biblique ne place la haine de l’autre (Celui qui choisit une autre religion) comme principe de base régissant les rapports humains.

On le comprend tout au long du récit, la théologie islamique s’affirme par la destruction de l’être plutôt que par sa construction.

Le coran est le chef-d’œuvre intellectuel d’un bédouin qu’on nous présente comme inculte et analphabète. Il a été écrit dans l’environnement  aride du désert de la péninsule arabique. Rien ne sort vraiment jamais de bon, d’un milieu hostile et stérile, et ce sentiment d’apparente quiétude de l’âme n’est qu’un leurre. Ce n’est qu’un mirage, un de plus.

L’islam en tant que complément-alimentaire-placebo des nourritures de l’esprit, ne dérange personne, certains pourrons même lui attribuer un brin de transcendance, mais la lecture du coran nous ramène à la réalité. La spiritualité, ici, sert d’écran de fumée à un solide projet politique.

Derrière les barreaux de la prison de Landsberg, Adolf Hitler vomissait sur le papier son hallucinant programme de destruction. Il en fit un best-seller : « Mein Kampf »

Un autre livre, écrit celui là quatoze siècles plus tôt, déverse lui aussi, dans une prose indigeste, ses litanies de haine et ses plans de conquête, c’est le coran.

Le parallèle peut sembler à certains, maladroit et outrancier, mais à y voir de près, les deux doctrines ne sont pas si éloignées. L’une et l’autre défendent les mêmes projets : le contrôle total des individus et l’établissement d’un vaste empire. Mais les prétentions hégémoniques des nazis sont largement dépassées par le projet de conquête universelle de l’islam.

En 1942, Hitler confiait à Martin Bormann que « les germains avec l’islam auraient conquis le monde, c’est le christianisme qui les a privés de ces victoires ».

Le reich-fürher Heinrich Himler déclarait qu’il n’avait « rien contre l’islam » et qu’il trouvait cette religion « très pratique et séduisante pour un soldat ».

On sait, dans quelle mesure, cette admiration était réciproque.

En 1941  Amin al Husseini, Grand mufti de Jérusalem et figure charismatique du monde arabe, déclarait « Les nazis sont les meilleurs amis de l’islam »

Une religion qui prône la guerre comme méthode de conversion, avait tout, on le voit, pour séduire les chantres du national-socialisme.

On ne peut aujourd’hui porter une critique au sujet de l’islam, sans être taxé de raciste ou d’islamophobe. On vous jette au visage ces adjectifs, un peu comme un crachat et l’insulte est rarement soutenue par une argumentation raisonnée.

Elle relève du jugement à l’emporte-pièce et, pire encore, du préjugé. Préjugés qui, pour paraphraser Nietsche  « sont des ennemis de la vérité, plus dangereux que les mensonges ». Préjugés imbéciles  qui tentent d’étouffer toute critique à l’égard d’une religion pas comme les autres, L’islam, en effet, tient plus d’une maladie de l’esprit que d’une véritable quête spirituelle.

- Si l’on s’en tenait au sens littéral du terme islamophobe, c’est-à-dire qui craint ou déteste l’islam, alors on trouverait la critique aimable et l’on accepterait d’endosser le costume.

On peut regretter, d’une manière générale, que la lutte contre l’islamisme soit la chasse gardée de l’extrême droite. Nos brillants esprits contemporains ont déserté la place. Seuls quelques Houellebecq ou Onfray font part de leurs inquiétudes, essuyant les fatwas délirantes d’imams autoproclamés.

Les penseurs du dix-huitième et du dix-neuvième siècle étaient moins craintifs à l’égard de la religion musulmane.

Montesquieu déclarait qu’ « elle agit sur les hommes avec l’esprit guerrier qui l’a créée. » Shopenhauer y trouvait  « la forme la plus triste du théisme » et n’en pouvait tirer « aucune idée profonde. » Flaubert rêvait même de réduire en cendres le bâtiment de La Mecque sous les canonnières de l’armée. De nombreux philosophes ou écrivains en ont fait une critique cinglante. Le terme islamophobe n’était pas alors en cours et l’on ne marquait pas leur front, du sceau indélébile de l’infamie. Mais l’islam pour les européens des siècles passés, n’était qu’une vague menace exotique. Il en est tout autrement aujourd’hui et l’on ne peut évoquer le nom du prophète sans prendre toutes les précautions d’usage.

Georges Petitjean
par Georges Petitjean





http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 20/05/2013 05:48
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Pourquoi les lois d’Allah sont pires que les lois nazies
#5

Le grand mufti et Hitler (vidéos)

Le 21 Juillet 1937, le Mufti se rapproche de l’Allemagne en rendant visite au Consul général allemand Döhle, en Palestine a qui il déclara «qu’il voulait savoir jusqu’à quel point le Troisième Reich était prêt à soutenir le mouvement arabe contre les Juifs».et pour lui demander son soutien pour créer un parti national-socialiste arabe en Palestine.

En mai 1942, il collabore aux recrutements de musulmans des Balkans pour former la 13e division de montagne de la Waffen SS Handschar.

Et à partir de là al-Husseini s'engage effectivement au coté de l'Allemagne nazie contre l'occupant britannique. Il appelle à la guerre sainte contre les Anglais, mais sans grand succès.

En janvier 1941, il demande encore à l'Allemagne nazie, la reconnaissance de l'indépendance des nations arabes vis-à-vis des puissances coloniales britannique et française, ainsi que celle du droit des autorités arabes palestiniennes à empêcher toute création de foyer juif.

Reportage : Le Grand Mufti
de Jérusalem et Hitler

Hitler et le Mufti

Nazisme, Islamisme, Nazislamisme
(hitler collabore avec le mufti de Jérusalem)

Le Grand Mufti avec les nazis !

Nazislamiste

al-Husayni - Bosnian - SS

Le grand Mufti avec Hitler et ses lieutenants - Objectif commun, tuer les juifs !


Publié le: 25/05/2013 22:45
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Pourquoi les lois d’Allah sont pires que les lois nazies
#6

Les ressemblances entre l’islam et le nazisme sont patentes

Faut-il avoir peur de l’islam ? La réponse est évidemment oui.

Il ne s’agit pas, bien sûr de craindre le musulman lambda, qui est une simple victime. Je vais vous dire : j’ai eu un oncle qui était membre de la Nazionalsozialistischedeutschearbeiterpartei, en d’autres termes, il était un nazi. Tailleur à façon dans une bourgade où le chaland était rare, il avait bien dû se résoudre à coudre des uniformes pour la Wehrmacht, question de survie économique. Mais il fallait adhérer au parti, ce qu’il fit la mort dans l’âme. Je le vois encore, ce sont des souvenirs d’enfance comme vous pouvez le penser, dans son uniforme brun, blasphèmant grave contre ceux qui l’obligeaient à ce déguisement à la fois physique et mental. J’aimais bien mon oncle, qui était la crème de hommes.

Il doit y avoir pas mal de musulmans, en Suisse en tout cas, qui n’ont pas une foi intense et qui sont musulmans parce que ça s’est trouvé comme ça, ils sont de musulmans indifférents, comme mon oncle était un nazi indifférent, incapables les deux de descendre dans la rue et de lever le bras ou le poing. Ils sont généralement originaires des Balkans, les musulmans donc, et l’Islam leur est tombé sur la tête comme la grêle en été. Les femmes sont un peu différentes, elles portent quelquefois le voile quand elles sont idiotes et croient tout ce qu’on leur dit. Les femmes intelligentes ont beaucoup de peine à les convaincre de la perversité de ce comportement.

Reste l’Islam, que seuls les politiquement corrects ne veulent pas voir que c’est un nazisme. Les ressemblances sont pourtant patentes. Il y a d’abord le recours à un fuehrer absolu, qu’on vénère et qu’on ne saurait critiquer, Mahomet kif-kif Hitler. L’adhésion à un seul livre : le Coran kif-kif Mein Kampf. On brûle les autres. La profession de foi publique : le salut hitlérien (pour les jeunes générations : on remplaçait bonjour par Heil Hitler, il faut le savoir*) kif-kif la prière en public, le derrière dans une posture obscène (l’Islam est une religion exhibitionniste) pour bien montrer qu’on n’est pas déviant. Quid du mécréant qui resterait debout et refuserait de participer à ce spectacle de guignols ? L’élimination des opposants :  camps de concentration ou d’extermination chez les uns kif-kif le ‘couic’ promis à ceux qui ne considèrent pas Allah comme le fin du fin et ont une autre idée philosophique derrière la tête. Sans parler de l’enfer musulman, conçu par un sadique, où, contrairement à Auschwitz et à Sobibor, les souffrances du réprouvé n’auront pas de fin. Il faut lire ces descriptions atroces de sévices auxquelles on n’échappe pas, et c’est un soulagement, de n’être pas musulman.

Mais ce qui est surtout inquiétant, ce qui fait peur, c’est la pulsion hégémonique de l’Islam, qui ne s’en cache pas d’ailleurs sauf quand il est hypocrite (beaucoup d’hypocrisie dans l’Islam). Qu’un musulman se tourmente à la perspective de l’enfer s’il n’a pas un jour fait ses cinq (5) prières quotidiennes ou qu’il a sauté sa fatmah sans procéder aux ablutions préalables, après tout, c’est son problème. Mais l’Islam veut nous englober tous. C’est logique si on y réfléchit, et même philanthropique, l’Islam étant la meilleure des religions et la Charia la plus équitable des lois (puisque décrétée par Allah lui-même), il faut être bête ou pervers pour vouloir s’y soustraire. D’ailleurs, ceux qui sont nés dans l’Islam ou qui, par égarement, se sont convertis (ou qu’on a forcés à se convertir, si, si, ça existe) et qui voudraient brouter sur d’autres pâturages, on leur fait aussi ‘couic’. On ne quitte pas l’Islam. Point.

Et puis cette religion qui refuse le plaisir hic et nunc et qui est entièrement projetée sur un au-delà plus qu’aléatoire dont elle a réussi à convaincre, (mais les autres religions souvent aussi), les croyants de cette réalité, et qui décrète que les satisfactions d’ici-bas n’ont que la valeur d’une guigne comparées aux blandices palpables (et pelotables !) du paradis. Résultat : il n’y a pas de musique, pas de beaux-arts, pas de littérature, dans cet islam tel en tout cas qu’il existe aujourd’hui. Car à quoi bon ? La musique ne procure que des sensations éphémères, dans chaque symphonie, il y a un accord final après lequel on se trouve tout bête, rien à voir donc avec la bienheureuse éternité promise qui, contrairement aux sonates et aux symphonies, n’a pas de fin (truisme). La peinture, elle, nous plonge dans un puits d’iniquité, sans parler de l’influence qu’elle exerce sur notre prurit sexuel. N’y a-t-il pas des peintres malavisés qui vont jusqu’à peindre des nus, et féminins de surcroît, qui, avant l’invention de la photographie,  encourageaient les mâles, jeunes ou vieux, à commettre le péché d’Onan ?  Abominable.

Surtout, le Coran dit expressément que le musulman doit combattre pour sa foi, c’est-à-dire qu’il doit attaquer ceux qui ne l’ont pas, les polythéistes (?), les chrétiens, les juifs et les pires de tous, les athées. Les armes à la main s’il le faut. Comment ne devrait-on pas craindre cette religion de belligérants ?

André Thomann
par André Thomann

* Cela s’appelait ‘der deutsche Grüss’.

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 05/07/2013 22:52
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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