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Macron président par défaut
#4

Le traitre Macron  président par défaut

C’est plié. Emmanuel Macron est désigné président de la république française. Au dernier décompte en cours de soirée de dimanche, 65,8% des suffrages exprimés, contre 34,2% pour Marine Le Pen. Chacun des deux « finalistes » a salué l’autre avec élégance, en parlant des valeurs républicaines. Le discours de Macron était celui d’un robot lisant son prompteur, intimidé par son succès. Il parle d’Europe et en même temps de France libre ; il n’est pas à une incohérence près.

Contrairement au soir de l’élection de François Hollande, il n’y avait pas surtout des drapeaux algériens, marocains et palestiniens; ce n’était pas la Bastille. La petite sauterie au Louvre, c’était bobo, BCBG et les drapeaux étaient français. C’est déjà ça !

On perçoit très clairement sur les plateaux de télévision français, que le vieil épouvantail du « front républicain » est ridicule et que le FN est tout aussi républicain que « les Insoumis » de Mélenchon, la droite ou la bande à Macron, plus hétéroclite que jamais. Il n’y a plus que la RTBF pour annoncer gravement qu’ils ne seront plus neutres (Ah, ils étaient neutres ? Ndlr) et refusent désormais de couvrir Marine Le Pen et son parti pour les nouvelles échéances, le 3e tour : les élections législatives en juin.

Macron aura été élu par 20% des Français. Il y a d’abord 12 millions d’abstentionnistes. Si on y ajoute les 4,2 millions de votes blancs et nuls, on arrive à plus de 16 millions de Français qui ont fait un doigt d’honneur à la présidentielle : c’est le « ni ni » pour beaucoup, le 2e parti de France après le Front National.

Et puis il y a bien sûr les 20 millions d’électeurs de Macron et les 11 millions pour Marine (qui double le score de son père : c’est déjà extraordinaire). Mais les électeurs de Marine sont convaincus et souverainistes. Les électeurs de Macron sont peut-être même aux deux tiers, des résignés qui n’apprécient guère le petit banquier… Tu parles d’une majorité présidentielle !

A noter : Hollande et son gouvernement regardaient TF1 à l’Elysée… et ils ont tous applaudi le gamin lorsque son score s’est inscrit sur l’écran. Pour ceux qui en douteraient encore, la recomposition du parti socialiste fonctionne bien, derrière Macron en catiminis. Baroin, chef de fait des Républicains déclare sur Antenne 2, que 90% des parrains de Macron sont de gauche (socialiste) et il lui promet une confrontation dure pour les législatives avec un bloc de droite. Les Insoumis de Mélenchon vont dans le même sens : la guerre à Macron à l’Assemblée nationale.

Najaud Belkacem, encore pire que d’habitude déclare sur TF1 qu’elle votera les propositions de la « majorité présidentielle » à la carte. Ridicule ! Son parti vient d’exploser. Cambadélis, président du PS considère ce résultat « déroutant et inquiétant »… mais il drague Macron en sous-main.

Juncker, champion de l'évasion fiscales

Jean-Claude Juncker, le président non-élu de la Commission européenne s’est empressé de féliciter Macron,
comme Merkel, Obama, Hillary Clinton et beaucoup d’autres

Pour Macron, tout est à faire. A l’heure présente, « En Marche! » ne peut aligner que 14 candidats aux législatives et en espère 577 d’ici un mois (!) selon la chaîne BFM TV mais prévoit une majorité absolue. Il rêve, Macron ! Il est minoritaire et restera minoritaire. Comment le rassemblement hétéroclite de Macron, sur les genoux après la campagne présidentielle, pourrait-il sélectionner, screener des « représentants de la société civile » de qualité pour être candidats partout. Ce sera du grand n’importe quoi ! Le boxon garanti !

Chez Marine Le Pen, très sobre ce soir, rappelant que la recomposition, ce sont les mondialistes et leurs vieilles recettes face aux Patriotes souverainistes, on annonce et on espère un raz-de-marée frontiste aux législatives, avec 50 députés à l’Assemblée. Ils sont 2 pour le moment et peuvent en espérer au moins 5 malgré le « front républicain qui interdit à la droite de se reporter vers le candidat du FN s’il est mieux placé au second tour. On verra certainement que le FN est le premier parti de France et a élargi sa base.

Marine Le Pen procéder à une refondation de son parti

Marine Le Pen va sans douter procéder à une refondation de son parti qui va changer de nom;
Philippot le confirmait sur le plateau de TF1. La priorité pour Marine, ce sont désormais les législatives.


Macron défendait l’oligarchie française, qui a voté pour lui en soupirant. Nous parions que le rassemblent derrière Macron ne se fera pas. Ils vont s’entre-déchirer. La droite serre les rangs, le PS va se jeter dans les bras de Macron, et la gauche des Insoumis organise la résistance au banquier européiste et mondialiste. Le Rassemblement Bleu Marine va sans doute changer de nom et élargir son horizon.

Le mot de la fin, nous le laisserons à Nicolas Dupont-Aignan, le partenaire avec son mouvement « Debout la France ! » du Parti Populaire belge. Pour Nicolas, « Macron est un très jeune président, qui va appliquer une très vieille politique ». Rendez-vous aux législatives, le 3e tour !

L.R.
Le Peuple

Quotidien belge de combat pour nos valeurs

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 08/05/2017 03:03
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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64% des électeurs de NDA ont suivi les bergers Attali et Pujadas pour tomber dans la gueule du loup
#5

votes blancs et abstentions sont des votes Macron

Face au péril Macron, il est clair que les votes blancs et abstentions sont des votes Macron.

64% des électeurs de NDA ont donc choisi Macron et n’ont pas suivi le Président de Debout La France et son Conseil national.

L’hirondelle ne fait pas le printemps.

Le chef est bien seul. NDA ne réussit pas à convaincre ses troupes.

On comprend, avec ce graphique, pourquoi les militants de NDA restaient chez lui, malgré son incapacité de devenir une véritable alternative,  au lieu de basculer chez Marine. Un certain nombre d’entre eux ne sont pas clairs du tout, c’est le moins que l’on puisse dire.

Arborant le drapeau français, arborant le souverainisme et l’indépendance de la France, arborant le gaullisme… Mais du bout des lèvres, plus par posture que par conviction, préférant leur image de Français moyen bien sous tous rapports qui ne voudrait pas s’encanailler avec le peuple… Voici le portrait de l’électeur moyen de NDA.

Reprocher quoi que ce soit à Marine est non seulement stupide mais un crime contre la France. Elle était la seule à pouvoir mettre fin à la mondialisation, à l’abandon des Français, au terrorisme, à l’immigration sauvage… Et rien, absolument rien, dans sa personnalité et dans son programme n’était fasciste. On l’a suffisamment montré, démontré mais il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

Bref, les électeurs de NDA sont tout aussi influençables et stupides que les autres, bons moutons suivant les bergers Attali,  Hollande, Pujadas, Salamé, El Krief…. qui les amènent au loup Macron.

Il est clair que l’ombre de Jean-Marie Le Pen pèse terriblement lourd et handicape le camp patriote.

Christine Tasin


A VOIR AUSSI :

Par ce résultat historique et massif, les Français ont désigné l’alliance patriote
et républicaine comme la première force d’opposition au projet du nouveau président

Marine Le Pen - Merci

Florian Philippot sur Europe 1


https://www.youtube.com/watch?v=-7rUnv0QF2g


Publié le: 08/05/2017 10:19
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Après le débat présidentiel ?
#6

Macron

Le jour d’après. Jeudi 4 mai 2017, les médias sont unanimes sur un point : le débat télévisé ayant opposé Marine Le Pen et Emmanuel Macron la veille au soir n’a pas été au niveau des attentes. C’est indiscutable. Les raisons en sont multiples et partagées entre les acteurs. L’égalité des responsabilités a-t-elle conduit à une égalité de traitement médiatique des deux candidats ? Revue de presse.

Durant l’entre-deux tours, le déséquilibre dans le traitement médiatique des deux candidats à la présidence de la République a été évident. Et souvent remarqué, comme analysé ici ou . Le débat du 4 mai devait être le moment charnière de cette élection. Il a été suivi par plus de 16 millions de personnes. Le score le plus bas de la 5e République. Le jour d’après, les réseaux sociaux laissent paraître le sentiment général des téléspectateurs : la déception. Cela apparaît aussi dans les médias. En sourdine cependant. Car pour la presse le sentiment majoritaire est celui d’une victoire de Macron.

La télévision en continu c’est quand même télé-Macron

BFM reconnaît que Marine Le Pen a imprimé le rythme. Mais c’est dû à son agressivité. La rencontre a été virulente, violente même. La chaîne considère que c’est normal, étant donné les antagonismes opposant les deux adversaires. BFM: « On avait une caricature populiste avec Marine Le Pen ». Face à cela, « un candidat empêché puisque stigmatisé en permanence ». L’emploi du verbe stigmatiser résume la position de la chaîne. Macron annonce qu’il « s’est sali » en débattant avec Marine Le Pen, même si « débattre est nécessaire ». Un sondage « montre » que l’immense majorité des téléspectateurs aurait considéré Macron comme le plus convaincant, au point que son adversaire aurait « perdu 12 % de ses électeurs ». La chaîne insiste sur la question de la sortie de l’euro. Sur BFM, l’analyse ne risquait pas de surprendre. Sentiment général ici : « Marine Le Pen s’est cassée la figure » et sa « dynamique » est brisée. BFM relève une ou deux erreurs « minimes » d’Emmanuel Macron, en particulier son affirmation selon laquelle il y aurait eu plus de chômeurs en 1990 qu’aujourd’hui. Évidemment, à suivre le débat, l’affirmation avait surpris.

Pour CNews, le débat a été marqué par une virulence inédite : les « considérations de programme sont passées au second plan ». La parole est à Macron : « pour la hauteur, il faut être deux ». Puis à Marine Le Pen, pour qui la virulence est liée à un véritable antagonisme politique. Cependant, le sentiment qui domine est que « Marine Le Pen n’a pas mis Macron K.O », bien qu’ayant usé de « toutes les invectives et de toutes les bassesses ». Pour CNews, Marine Le Pen a « dit n’importe quoi, a manqué de professionnalisme, elle s’est noyée ». Tournent ensuite en boucle l’opinion de militants d’En Marche, images multiculturelles, et les appels divers et variés à surtout ne pas s’abstenir.

La presse en ligne ?

Pour Causeur, le débat a été « pitoyable », « ni Macron ni Le Pen n’ont pris la mesure du problème français » selon Jacques Bichot. Il a même été « indigne » aux yeux de David Desgouilles, « à la hauteur de la campagne qui l’a précédé ». Un tel débat montrerait que notre démocratie est « en phase terminale ». Sur Slate, l’analyse est plus orientée : « il nous faut affronter toute la vérité de cet odieux débat », écrit Claude Askolovitch. Pour le journaliste, la simple présence de Marine Le Pen sur le plateau ne pouvait rien produire d’autre que ce genre de débat : « croyait-on, enfin, qu’on puisse dialectiser avec l’extrême-droite, dans le plus apaisé des mondes et sur un plateau télé chatoyant ? Le voulait-on ? Rêvait-on, enfin, d’un lepénisme de bonne compagnie, définitivement intégré au petit spectacle du pouvoir ? Dans ses diatribes et ses mensonges, Le Pen a été honnête avec nous. Elle a transformé un instant démocratique en un marécage boueux ». Face à cela, Macron est notre sauveur. Il y va de la « civilisation » et le vote de dimanche doit éliminer la fille d’un « pervers narcissique », « Satan ». Selon Le Huffington Post, Macron est « jugé deux fois plus convaincant que Le Pen », avec qui il est « impossible de discuter ». Pour Geoffroy Clavel, Marine Le Pen est venu « piétiner » tout ce qui fait la dignité de la fonction présidentielle. Un seul présidentiable sur le plateau : Macron. Cela ne doit pas rassurer pour autant car Trump aussi avait raté ses débats, « on connaît la suite ». Atlantico indique que Macron est jugé le plus convaincant de ce qui a été vu comme un « pugilat » par la presse étrangère. Les Français n’ont réellement été convaincus par aucun des deux. Cependant, Valls et Royal ont trouvé Macron « à la hauteur, sérieux et efficace ».

Les survivants de la presse papier ?

Pour Le Figaro, le débat a vu s’affronter « deux visions profondément différentes de la France et de l’Europe ». La version papier a visiblement été envoyée à l’imprimeur avant la fin du débat. En ligne, la parole est donnée à Jean-Marie Le Pen, lequel estime que le débat a vu s’affronter « des chefs de partis et non des présidentiables ». Le journal a aussi interrogé 5 politologues, membres d’instituts de sondage et communicants. Verdict : ample victoire de Macron. Le Parisien de Bernard Arnault juge que le débat a été brutal. La faute à Marine Le Pen qui a lancé « les hostilités », cherchant à masquer son absence de crédibilité. Selon le journal, islamisme, terrorisme, sécurité, santé, famille, industrie, monnaie, pouvoir d’achat… Il n’y a pas photo. Macron était partout, Le Pen nulle part. Du côté de Libération de Patrick Drahi, le titre de Une résume le sentiment de la rédaction : « Basse du Front ». C’est l’avis habituel, pas de changement majeur en ce matin du 4 mai 2017. D’un côté, la dangereuse Le Pen et ses « agressions » ou sa « démagogie ». De l’autre, l’homme de « raison » Macron. La rédaction ayant choisi depuis longtemps, elle juge de façon guère surprenante que Le Pen « joue en deuxième division ». L’Humanité n’évoque pas le débat mais consacre 8 pages à « démontrer » le danger représenté par « l’extrême droite », reprenant en gros la masse des arguments militants « antifascistes » en usage depuis la création de SOS Racisme. La Croix évoque une « foire d’empoigne », sans aucune clarté, due au comportement de « la candidate d’extrême droite » avec laquelle il serait impossible de dialoguer. À Bruxelles, Le Soir titre sur un « Triste spectacle » et la « violence inouïe » du débat. Résultat des courses ? « La candidate du FN a complètement raté l’occasion de se présidentialiser ». Dans son édition datée du 5 mai, Le Monde du trio Bergé/Niel/Pigasse titre sur « la stratégie du mensonge » de Marine Le Pen. Cette dernière aurait choisi d’endosser le rôle « d’opposante radicale » plus que de présidentiable, multipliant « mensonges » et « contre-vérités ». Une stratégie calquée sur celle de Trump croit savoir le quotidien. Un échec, Macron sortant « vainqueur » de la rencontre.

Et France Inter ?

La radio publique n’est pas réputée pour son impartialité. Le journal de 13 heures du jeudi 4 mai 2017 a-t-il échappé à cette règle ? Entrée en matière : « Un débat intense. Quelle soirée ». Et juste après : « Jean-Marie Le Pen, en père sévère mais juste, qui trouve que sa fille a manqué de hauteur ». C’est donc l’information prioritaire. Du pain béni pour la radio. Le sommaire est très ample et comporte même un drôle d’invité, psychanalyste, qui estime que « Marine Le Pen a manqué le débat pour retrouver l’image du père ». Le journaliste : un « affrontement violent qu’a voulu d’emblée la candidate du Front National. Ce fut parfois à la limite du supportable, désolé de vous remettre tout cela en mémoire ». La parole est donnée aux deux candidats mais immédiatement le journaliste spécifie que plainte a été déposée contre Le Pen pour « propagation de fausses informations ». La parole passe alors à la rue, à Toulouse. Il en ressort que Macron avait des propositions. Un intervenant du CEVIPOF fait remarquer que ce débat ne peut qu’éloigner encore les citoyens de la politique. Un combat révélateur de notre société, « du délabrement du débat public ». La faute à Marine Le Pen dont la stratégie était de recouvrir Macron d’un « tapis de bombes ». Les « pauvres » journalistes, incapables de maintenir l’ordre, sont plus à plaindre qu’autre chose, devant une « mission impossible ». Le psychanalyste annoncé apparaît : « J’ai vu son père au fond de sa gorge, à Marine Le Pen ». Il y a quelque chose « d’autodestructeur ». Avec une « danse des sept voiles tout à fait grotesque ». Accord généralisé dans le studio. Le journaliste parle de plafond de verre en matière de « capacités intellectuelles », au sujet de Marine Le Pen. Sur France Culture le premier invité du matin est Véronique Nahoum Grappe dont le titre de gloire est d’être la fille d’Edgar Morin et qui a vu des « yeux venimeux » à Marine Le Pen. Pour son interlocuteur le politologue Laurent Bouvet, Marine Le Pen  « n’est pas à la hauteur ». L’animateur de l’émission ne précise pas que le « politologue » est membre de la fondation Jean Jaurès, émanation du PS, un oubli sans doute.

Que retenir de la réaction des médias en ce lendemain de débat ? Quelle que soit la qualité ou non des prestations des deux candidats, le 4 mai 2017 des médias est un jour comme les autres : une seule voix. Et une voix qui dit partout la même chose.

OJIM

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MacronLeaks - Parrains Soros, Rothschild, Goldman Sachs,Obama

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 08/05/2017 10:40
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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