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Re: « Manuel Valls s’est transformé en sergent recruteur de Christian Estrosi ! »
#7

Manuel Valls Christian Estrosi

« Front national, un perdant qui pèse lourd », titre Le Parisien, tandis que le député FN Gilbert Collard se félicite d’une « défaite victorieuse ». Votre avis ?

Le Front national n’a certes emporté aucune région, mais l’important n’est pas là. L’important est qu’il continue à progresser à chaque élection. Les régionales n’ont pas fait exception. La barre des 40 % a été enfoncée dans plusieurs régions, et le mouvement de Marine Le Pen est désormais assuré d’avoir plus de 350 conseillers régionaux (ce qui résout au passage le problème des parrainages pour la présidentielle). Le fait essentiel est qu’un parti qui a contre lui la gauche et la droite, tous les grands partis de gouvernement, tous les grands journaux, toutes les stations de radio et de télévision, sans oublier les ligues de vertu, le show business, le CRIF, le MEDEF et le Grand-Orient, Pierre Gattaz, BHL et Dany Boon, n’en est pas moins en passe de réunir les votes de près d’un Français sur deux. Bref, plus on met en garde les Français contre le FN, et plus ils votent pour lui, ce qui montre à qu’ils ne croient plus rien de ce qu’on leur dit, et à quel point leur colère et leur dégoût sont immenses.

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Le FN répond à une formidable demande d’identité collective, de souveraineté politique et de sécurité en matière sociale. Ses deux points d’appui sont, d’une part la jeunesse, de l’autre les classes populaires, associées à des classes moyennes menacées de déclassement ou confrontées à une stagnation croissante des positions sociales intergénérationnelles. Les deux ressorts du vote FN sont le chômage et les problèmes liés à l’immigration, qui frappent en priorité les mêmes milieux de la France périphérique, en particulier à l’est de la ligne Le Havre-Marseille. On a d’un côté ceux qui profitent de la mondialisation, de l’autre ceux qui en sont les victimes. D’un côté la France protégée de la bourgeoisie mondialisée et de la petite bourgeoisie qui en est tributaire, de l’autre la France fragile, précarisée et humiliée, en état d’insécurité et de paupérisation relative. D’un côté les élites, de l’autre le peuple.

C’est ce qu’a bien vu Jacques Julliard, qui écrit : « Le vote du Front national représente l’idéal rêvé de la sociologie bipolaire du marxisme : l’alliance du prolétariat et des classes moyennes contre les classes dirigeantes. À l’inverse, la “résistance républicaine”, comme dirait Jean-Christophe Cambadélis, est constituée par les cadres moyens et supérieurs, les patrons, les bobos, les intellectuels à haut revenu […] Le vote FN est pour partie croissante une réponse au mépris dans lequel les élites tiennent aujourd’hui le peuple, et ce clivage est un clivage de classe. »

Ce qui est nouveau, c’est que la gauche n’hésite plus à se faire harakiri, en appelant à voter pour un parti qu’elle accusait il y a encore quelques semaines de vouloir doubler le FN sur sa « droite » ! Cela en dit long sur son désarroi, et cela montre aussi que les moulins à prières sont devenues impuissants pour « faire barrage » au flot qui monte. Les tenants de l’antifascisme de confort et de posture (Robert Redeker), pour qui l’ennemi intérieur, c’est désormais le petit peuple, sont tétanisés parce qu’ils constatent que toutes les stratégies anti-FN utilisées jusqu’ici (diabolisation, banalisation, récupération) ont été des échecs, et que les excommunications ânonnées par les dévots de l’Éternel Retour des années 1930 ont depuis longtemps cessé d’être audibles, lorsqu’elles ne font pas tout simplement éclater de rire.

Il a donc fallu passer à la vitesse supérieure. D’où ce spectacle surréaliste, où l’on a vu Manuel Valls sortir de son rôle de Premier ministre pour se transformer en sergent recruteur de Christian Estrosi (que Cambadélis dénonçait deux semaines plus tôt comme « bien pire que Marion »), des militants d’EELV distribuer des tracts en faveur de Xavier Bertrand, conviant ainsi les victimes de l’austérité à voter pour ceux qui la mettent en œuvre, et les dirigeants du P« S » demander à leurs adhérents de se suicider collectivement en choisissant de déserter pour six ans les conseils régionaux des anciens fiefs de Pierre Mauroy et de Gaston Defferre. Le FN y verra bien sûr la preuve éclatante que la droite et la gauche de gouvernement ne sont en définitive que deux tendances concurrentes d’un même parti. Le vent du boulet n’est pas passé loin. Mais c’est tout le système qui se trouve remis en question.

À propos de ces élections, les médias évoquent un « tripartisme », tandis que Marine Le Pen parle d’un nouveau « bipartisme », FN patriote contre UMPS mondialiste. Qui est dans le vrai ?

L’actuelle tripolarité (terme préférable à celui de tripartisme) ne peut être que provisoire. Mais l’important, on vient de le voir, c’est le report des voix. La droite ne l’a emporté dans le Nord et la région PACA que parce qu’elle a obtenu les voix de la gauche, et que Marine Le Pen n’a pas su empêcher ce report. Toute la question est donc de savoir si le FN est capable d’enrayer ce réflexe, en montrant à un nombre substantiel d’électeurs de gauche qu’un vote en faveur du FN répond mieux à leurs intérêts qu’un vote en faveur de la droite.

La force du FN tient au fait qu’il ne se situe pas par rapport au clivage droite-gauche – un clivage dont la stratégie suicidaire de Manuel Valls vient encore de montrer qu’il ne tient plus que par la peinture. Si elle accède au second tour de la présidentielle, comme c’est possible (mais nullement certain), Marine Le Pen aura face à elle, soit un adversaire de gauche, soit un adversaire de droite. Dans le premier cas, il lui faudra rallier des électeurs de droite ; dans le second, des électeurs de gauche. Cela implique des discours différents. En tout état de cause, contrairement à ce qui s’était passé en 2002, ce sera le début d’une transformation radicale de la vie politique. Une victoire finale de Marine Le Pen n’étant guère envisageable, si la gauche l’emporte, on assistera à la dislocation de la droite ; si la droite l’emporte, à la décomposition de la gauche. Ce sera alors l’ouverture d’un nouveau cycle politique.


Alain de Benoist
Intellectuel, philosophe et politologue



***

Manuel Valls appelle Christian Estrosi

- Christian Estrosi ?
- Ouais ? Céki ?
- Ici Manuel Valls… le Premier ministre.
- Ah ouais…
- Je voulais vous féliciter pour cette brillante élection. Dix points d’écart sur le FN ! Quel magnifique sursaut républicain ! Vous allez diriger une grande, une belle région… Et sans aucune opposition socialiste.
- Ah ? Ah ouais… Ouais, je suis content… Qu’est-ce que je lui ai mis, à l’autre dinde ! Dans l’cul la balayette !
- J’ai appelé aussi Xavier Bertrand pour le féliciter d’avoir brillamment battu Marine Le Pen…
- Qui ? Ah oui, Bertrand… Il doit être content, lui aussi, ce connard.
- J’imagine qu’il va y avoir une réunion du bureau exécutif des Républicains…
- Qui ? Les Républicains ? Ah ouais, l’UMP… C’est Sarko qui doit être content.
- Certainement. Un vrai républicain. Assurez-le du soutien sans faille du président de la République pour 2017…
- Ah ? Ouais, j’ui dirai… Mais la grande bringue va péter un câble…
- La grande bringue ? NKM ?
(Rires)
- Vous pouvez compter sur les militants socialistes pour voter pour Sarkozy lors de la primaire.
- Ah ouais ? Le PS va voter pour nous ? Encore ?
- Oui… Vous savez bien que Juppé, hein, Juppé…
- Ah ouais, Juppé !
(Rires)
- Et au second tour de la présidentielle, vous vous souviendrez de nos accords, hein… Les voix de Bayrou — parce qu’il va se présenter, Bayrou, si c’est Sarkozy —, elles se reporteront automatiquement. Mais il nous faudra les vôtres — celles de tous les vrais républicains !
- Les Républicains ? Ah, ouais… Mais aux législatives…
- Cela va de soi… Sarkozy Premier ministre, ça me laisse à moi toutes mes chances pour 2022. C’est là que je prendrai Najat comme Premier ministre.
- Qui ça ? Ah, ouais, la fille qui a fait gagner Valérie Pécresse en Ile-de-France1

… Super ! Moi, vous savez, en 2022… Mais dites, M’sieur l’Premier, et le FN ? Parce que dans le Sud, le FN… Et dans le Nord aussi ! Et partout, d’ailleurs… En 2017, j’veux bien… Mais en 2022… Boum ! Avant, peut-être ! Boum !
- En nombre de voix, il plafonne quand même, le FN ! Le plafond de verre, hein…
- Quoi, le plafond des Verts ? Les Verts, c’est sûr qu’ils votent pas bleu marine !
(Rires)
- Et puis, un plafond, ça doit faire mal, quand on le cogne ! Plus mal qu’une barrière de Grand Prix ! Ce gadin que je me suis pris à Jarama en 76 ! Mais sous la pluie, hein…
(Rires)

- Remarquez… Hier aussi il pleuvait sur le Midi… Élections pluvieuses, élections heureuses, hein…
- Heu… Oui… Enfin, je voulais vous rappeler tout ça… Nous avons voté pour vous… Vous voterez Hollande au second tour, n’est-ce pas…
- Heu… Ouais… Je me vois bien ministre de l’Intérieur d’un gouvernement Sarko… Même si Ciotti en rêve… Putain, ce mec, j’y ai fait sa carrière ! Et il compte encore que je  lui laisse Nice en 2020… J’vais pousser Rudy Salles, tiens !
- L’éternelle histoire du chien qui mord la main de son maître ! Bon, toutes mes félicitations à nouveau. Vous avez une belle région à administrer. Moi, je m’occupe de la France. À nous deux, le libéralisme n’aura pas trop à se plaindre !

*Photo: Sipa. Numéro de reportage : 00665332_000013.

Valérie Pécresse l’a emporté de 60 000 voix dans une région peuplée de 12 millions d’habitants — et de 90 000 profs, dont un certain nombre ont renâclé à mettre dans l’urne un bulletin appuyant un parti qui a inventé la réforme du collège. Si demain Bartolone — l’homme qui a fait de Pécresse la représentante de la « race blanche », ne l’oublions jamais — est aussi dégommé du Perchoir, il saura à qui dire merci.

Jean-Paul Brighelli
anime le blog "Bonnet d'âne" hébergé par Causeur.




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Publié le: 15/12/2015 09:33
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re: Pour Sarkozy, Bertrand et Estrosi sont « tombés dans le piège » !
#8

Le traitre Sarkozy

Nicolas Sarkozy ne décolère pas et on le comprend

Dimanche soir, l’image la plus frappante, la plus insolite, la plus étrange de la soirée électorale a été celle de ces deux candidats de droite remerciant leurs électeurs de gauche. Avec emphase, de façon non équivoque et appuyée. Ils y ont mis tout leur cœur. Au point que, tels le frère de l’enfant prodigue, les électeurs LR ont pu légitimement, les poings sur la taille, en prendre ombrage : et, nous alors, on compte pour des prunes ?

Selon France TV Info, « Xavier Bertrand a surtout remercié les électeurs de gauche qui ont clairement voté pour faire rempart au Front national, après le retrait du candidat socialiste ». D’après Le Figaro, Christian Estrosi « a remercié ceux qui ont fait le sacrifice de leur place, à gauche », ajoutant même : « Je sais la responsabilité qui pèse sur mes épaules de ne pas trahir ces idéaux républicains que nous avons en partage. »

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Nicolas Sarkozy ne décolère pas et on le comprend. Selon lui, Bertrand et Estrosi « sont tombés dans le piège ». Un piège grossier facile à éviter. Sont-ils complètement quiches, ces deux-là ? On les avait sonnés, peut-être ? Pourquoi faire stupidement du zèle ? Puisqu’aux yeux de tous, la gauche leur avait fait ce cadeau sans contre-partie, qu’avaient-ils besoin, ces grands serins, des faire des courbettes, des effusions, des gros poutous dans le cou ? La seule conduite politique intelligible autant qu’intelligente à tenir était celle de l’ingratitude et de la froideur : vous avez voté pour moi ? C’est votre droit. Mais je ne vous avais rien demandé ! 

Car remercier, c’est reconnaître qu’on a été aidé. Donc qu’on est redevable. Donc qu’il faudra renvoyer l’ascenseur. C’est aussi entériner publiquement l’amitié, que les petits cadeaux, c’est bien connu, sont là pour faire fructifier.

Nicolas Sarkozy sait bien que ce présent-là est la Tunique de Nessus. Que le premier ouf de soulagement poussé, la première satisfaction passée, les effets pervers vont commencer. Leur reconnaissance éperdue, leurs promesse diffuse de ne pas trahir ces nouveaux électeurs d’opportunité qui ont voté en se pinçant le nez, font moins plaisir aux socialistes qu’à Marine Le Pen, qui voit seulement dix minutes après qu’elle l’ait énoncée, hier soir, à Hénin-Beaumont, sa thèse officiellement validée : le tripartisme est mort, vive le bipartisme.

Pousse-toi de là que je m’y mette, Le FN s’étale sur la moitié de l’échiquier politique tandis que LR vient se serrer contre le PS, pour partager non seulement ses « idéaux républicains », comme dit Estrosi avec des étoiles dans les yeux, mais aussi, plus problématique, ses réserves électorales, fatalement limitées. En abandonnant tout le magot réactionnaire, identitaire, sécuritaire, qui ne cesse d’enfler, de l’autre côté de la porte.

Il en est des partis politiques comme des classes de collège. Quand deux zozos agacent, ce ne sont pas eux qui ramassent mais le trublion notoire. Celui qui depuis le début contredit le prof, claironne des insolences et donne le mauvais exemple : on vient d’apprendre que NKM, ennemie de la ligne ni-ni… colas Sarkozy est virée de la direction du parti. Ça n’a pas traîné.

Ecrivain, journaliste
***

A voir aussi:

TV LIBERTES:

JOURNAL DU LUNDI 14 DÉCEMBRE 2015
EDITION SPÉCIALE RÉGIONALES

Edition Spéciale Régionales. Le Front national n’aura pas résisté au barrage républicain malgré un important gain de voix dans l’entre deux tours. Les Républicains et leurs alliés gagnent 7 régions et la gauche se contente de 5…



https://www.youtube.com/watch?v=3DRLNlwPYKg




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Publié le: 15/12/2015 09:58
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re: Après les régionales, le cirque s’installe à Paris…
#9

clowns du cirque UMPS

Les débriefings et batailles connexes s'engagent
dès le lundi au sein des partis et « sous-traitants » d'occasion.

Comme prévu, et c’était le seul pronostic plausible, les débriefings et batailles connexes s’engagent dès le lundi au sein des partis et « sous-traitants » d’occasion, et ce avant-même que soient désignés les présidents délégués, ces présidents « strapontin » suggérés par la bande à Baylet et infligés à toutes les nouvelles régions. Bartolone, affranchi de cette décision d’importance, pourra se maintenir au perchoir en toute quiétude républicaine.

Un lamentable jeu de rôle a fait endosser à des candidats de droite des travestissements de carnaval rose, mais comme pour Halloween, les citrouilles grotesques au sourire découpé à la hâte vont retomber après la récolte des bonbons électoraux et dévoileront les vraies figures crispées des vainqueurs pris en otage. J’en souhaite à Bertrand et Estrosi dans leurs nouveaux « fiefs » respectifs…

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Le PS supprime la démocratie locale aux cris de « sauvons la république ! »

Ces vainqueurs-là doivent leur siège visqueux à des démissionnaires de la démocratie, laquelle a pris une sacrée gifle lors de ce scrutin. Mais ce sont les électeurs floués qui en portent les stigmates et menacent bien d’en garder une rancune pugnace. Au sein des Républicains, la consigne du « ni-ni » donnée par son président n’a que partiellement résisté au « Tout sauf », vieille antienne recyclée par Valls atteint d’une soudaine achromatopsie lui faisant confondre les couleurs « tendres » du spectre politique tout en le rendant totalement allergique au bleu foncé.

Mais si le PS a torpillé la stratégie de Sarkozy, la consigne de celui-ci semblait respecter l’essence de la démocratie, ce que des dissidents internes ouvertement ou plus suavement ont fustigé, faisant d’eux des complices indirects de l’ennemi. Ainsi Raffarin et Juppé avaient rué dans le brancard républicain avec des nuances de séniors. Mais NKM, numéro 2 du parti ayant redoublé à très haute voix sa contestation, déjà exprimée lors de l’élection partielle du Doubs, se voit à juste titre évincée de son poste éminent, sinon classée « X ».

L’avenir dira assez vite les dommages collatéraux que ces implosions vont créer dans un parti de droite n’ayant pas trouvé de stabilité depuis 2012. Et ce n’est pas la phrase d’Estrosi, jeu de mots éculé digne de l’almanach Vermot, qui va redonner de la dignité à l’exercice politique et de la confiance aux citoyens : « Nous avons refusé l’affront national ! »

Alors NKM, retour à Longjumeau ou exil à Nice ?

Ancien pilote de chasse

Publié le: 15/12/2015 10:49
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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