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Re: Quand la droite était… de droite
#73

Sarkozy en 1990

Face aux assauts de politiquement correct, aux cris d’orfraie que poussent les ténors de la “droite” à la moindre évocation de contrôle des frontières, d’arrêt de l’immigration ou de France de “race blanche”, un petit flash-back est salutaire. ce que prônait le RPR il y a 25 ans lors des assises de l’opposition ne serait même pas forcément repris dans son ensemble par le FN d’aujourd’hui. Et on parle de droitisation des esprits… sans doute vrai au niveau de la population, mais quand on regarde les appareil politiques, l’expression fait sourire… 

Valeurs actuelles” a retrouvé les propositions des états généraux de l’opposition RPR-UDF sur l’immigration.

La France ne peut plus être un pays d’immigration [, elle] n’est pas en mesure d’accueillir de nouveaux immigrants.

… Voilà, entre autres, ce à quoi s’engageaient la droite et le centre, en cas de retour au pouvoir, à l’occasion de ses “états généraux de l’opposition” (RPR et UDF, transformés en UMP) consacrés à l’immigration, des 31 mars et 1er avril 1990 à Villepinte. Parmi les participants : Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac, Michèle Alliot-Marie, Roselyne Bachelot, Alain Juppé, Gérard Longuet, mais aussi… François Bayrou. Co­responsable, au nom du RPR, de cette convention, c’est Nicolas Sarkozy lui-même qui a cosigné (avec Alain Ma­delin) la préface du compte rendu de 39 pages publié à cette occasion.
Affirmant que

la France ne doit pas être considérée comme un simple espace géographique sur lequel plusieurs civilisations pourraient coexister

et dénonçant le « faux antiracisme militant », ce qui est depuis devenu l’UMP en appelait alors clairement à « la fermeture des frontières » et à la « suspension de l’immigration ». Loin, très loin, du “contrôle régulé” et de “l’immigration choisie” aujourd’hui défendus… Pas question non plus de « régularisation au cas par cas » pour les « clandestins » (on ne parlait pas alors de “sans-papiers”). Seule solution envisagée : une politique assumée d’expulsions :

On ne peut tolérer que des clandestins puissent rester en France. […] Il faut tout mettre en œuvre pour que les décisions de reconduite à la frontière soient effectives.

Vingt ans après, en 2010, Éric Besson, alors ministre de l’Immigration, reconnaissait pourtant que près de 80 % d’entre elles n’étaient pas exécutés…

Expulsables, aussi, pour la droite des années 1990, les “faux réfugiés” : « La très grande majorité des dossiers déposés à l’Ofpra [Office français de protection des réfugiés et apatrides, NDLR] s’avère injustifiée (de l’ordre de 90 %), ces demandes n’étant qu’un prétexte pour bénéficier des avantages sociaux français. » Même les étudiants étrangers ne sont pas épargnés : « Il faut conditionner le séjour des étudiants étrangers en France à un déroulement normal du cursus universitaire : le titre de séjour doit être renouvelé annuellement en tenant compte des résultats obtenus » – une proposition jamais mise en pra­tique.

Également dans le collimateur : « Le regroupement familial, [qui] pose par son ampleur des problèmes très réels de logement, de scolarisation et d’encadrement so­cial. » Proposition alors « lar­gement ap­prouvée » par l’ensemble de la droite et du centre : « Corriger l’automaticité du regroupement familial et la réserver aux immigrés titulaires d’une carte de long sé­jour (10 ans) » – ce qui, là encore, n’est toujours pas le cas.
Afin de ne plus attirer de nouveaux immigrés, la droite n’hésitait pas non plus à briser le “tabou” de « notre système de protection sociale », dont il faut « éliminer les points faibles qui créent une incitation artificielle à l’immigration ». C’est ainsi, notamment, que doivent être

vigoureusement combattus […] l’accès aux soins médicaux et hospitaliers par des étrangers en situation irrégulière.

– qui envisage aujourd’hui la suppression de la CMU ? Quant à « l’immigré chô­meur, [il] percevrait alors non des allo­cations chômage mais une allocation pour le retour sous forme de capital ou de rente ».

Flirtant avec la “préférence nationale” prônée par le FN, la droite allait jusqu’à s’interroger « s’il ne convient pas de réserver certaines prestations sociales aux nationaux » : « Dans ce domaine, rap­pelle-t-elle, le législateur a admis dans le passé le bénéfice des prestations aux seuls nationaux […] : être étranger en France, ce n’est pas avoir automatiquement et intégralement tous les droits liés à la citoyenneté française.

N’hésitant pas à pointer « la fécondité des étrangères très supérieure à celle des Françaises (3,2 enfants contre 1,84) et spécialement celle des Maghrébines (entre 4 et 5 enfants) », la droite d’il y a vingt et un ans estimait que « l’automatisme actuel d’acquisition de la natio-nalité pour les jeunes nés en France de parents étrangers n’est pas bon » : « la nationalité doit être demandée par le jeune étranger : elle n’est plus accordée automatiquement » – en 2011, la nationalité française (et l’impossibilité d’être expulsé) est pourtant toujours attribuée d’office entre 16 et 18 ans à tout enfant d’étrangers né sur le sol français.

Particulièrement sévère dans le ta­bleau qu’il dresse des banlieues, où

la lutte des races [sic] remplacerait maintenant bien souvent la lutte des classes.

le document de ces états généraux pro­pose de lutter contre la « concentration des populations immigrées » par la mise en place de quotas – mais sans utiliser le mot : « Les élus peuvent intervenir efficacement [et] les collectivités locales […] doivent avoir leur mot à dire quant au nombre d’immigrés qu’elles accueillent sur leur territoire », afin de « tenir compte du seuil de tolérance qui existe dans chaque immeuble ». On imagine les réactions, y compris en son sein, si la droite évoquait aujourd’hui ces mêmes “seuils de tolérance”…

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N’en déplaise à la caste, les races existent (3 articles)

Tout aussi décomplexée promettait d’être la droite concernant l’école, où « l’importance numérique des enfants d’immigrés est trop forte dans certains secteurs géographiques » : « L’école, avançait-elle, n’est pas un lieu d’expression multiculturelle. » Alors que Jean-François Copé proposait, à la fin 2010, des « cours d’ara­be », et Fabienne Keller l’introduction de « cours sur l’histoire de l’Afrique », la droite d’alors était sur une ligne 100 % in­verse : « Les cours de “langues et cultures des pays d’origine” doivent être facultatifs et déplacés en dehors des horaires scolaires. »

Concernant l’islam, nul besoin à l’époque de “débat”, comme l’UMP va en organiser le 5 avril (contre l’avis des centristes), pour assumer que « l’islam n’apparaît pas conforme à nos fondements sociaux et semble incompatible avec le droit français » : « Il y a bien incompatibilité entre l’islam et nos lois. » Les choses, il y a vingt ans, étaient on ne peut plus claires :

C’est à l’islam et à lui seul de [s’adapter] afin d’être compatible avec nos règles.

Aux antipodes de la voie suivie en 2007 avec la création du Conseil français du culte musulman (CFCM), la droite affirmait en 1990 que « ce n’est pas aux pouvoirs publics d’organiser l’islam ». « On n’intègre pas des communautés mais des individus », estimait-elle :

Il convient de s’opposer […] à toute tentative communautaire qui viserait à instaurer sur le sol français des statuts personnels propres à certaines communautés.

Pas question, non plus, d’associations musulmanes – permettant aujourd’hui de financer les mosquées : « Les activités cultuelles doivent être exclues de la compétence des associations relevant de la loi de 1901. » Et d’ajouter que « la mainmise de l’étranger sur certaines de ces associations est tout à fait inacceptable », au point de proposer d’« abroger les dispositions socialistes de 1982 supprimant l’autorisation préalable pour les associations étrangères » – qui ne l’ont jamais été. Enfin, « la création de lieux de culte doit se faire dans le respect […] du patrimoine architectural de la France » – ce qui exclut les minarets !

Nicolas Sarkozy l’écrivait dans sa pré­face : cette « véritable politique alternative de l’immigration […] répond aux préoccupations des Français et pourra soustraire enfin ce dossier aux extrêmes qui se le sont accaparé ». Vingt et un ans plus tard, après seize ans de présidence de droite, le discours n’a pas changé. Mais les problèmes – et le FN – demeurent.


Arnaud Folch


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 11/10/2015 23:04
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re: Quand Nicolas Sarkozy prêche la retenue et la maîtrise
#74

Le traitre Nicolas Sarkozy

L'apothéose dans le ridicule a été atteinte quand Nicolas Sarkozy
a invité ses troupes et les responsables de son parti à "maîtriser leur langage"
quand il aurait dû se souvenir qu'un maître n'est écouté
que s'il a donné l'exemple de ce qu'il conseille.

La polémique liée aux propos de Nadine Morano semble enfin terminée. Cette dernière n’est plus la candidate LR pour les régionales en Meurthe-et-Moselle et Valérie Debord a pris sa place. Celle-ci aura-t-elle la simplicité et la chaleur humaine, l’énergie roborative et appréciée de l’autre ? Un pari qui n’est pas sûr d’être gagné, même si l’esprit libre qu’est Bernard Debré pense le contraire.

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Cette controverse, malgré l’unanimité apparente de la commission d’investiture LR, projette tout de même une singulière et trouble lumière sur le comportement et la psychologie de Nicolas Sarkozy.

Il est permis de penser que son influence sur cette instance a été décisive. Il suffit, sur ce point, d’écouter Christian Jacob, qu’on n’imaginait pas aussi obéissant au point d’imputer à Nadine Morano la responsabilité de son exclusion. Comme si la maladresse et la bonne foi de celle-ci imposaient cette extrémité.

Pourquoi, au-delà même des militants de LR dont beaucoup ont été choqués par cette répudiation, éprouve-t-on un malaise, comme si quelque chose d’injuste, d’illégitime s’était produit ?

D’abord la référence à Charles de Gaulle, sauf à la considérer de pure forme de la part de Nadine Morano, a troublé et a largement atténué la réprobation de son propos.

Surtout, cette manière, pour tous les pavillons politiques, d’invoquer les mânes du Général, comme s’il était devenu la propriété de tous les partis alors qu’il les détestait tous, y compris le sien, est apparue contradictoire avec la volonté de renvoyer les citations qu’on lui prêtait dans une France qui n’aurait plus eu aucun rapport avec la nôtre. Alors qu’à bien y réfléchir, c’est précisément leur actualité qu’on aurait dû admettre.

Mais la gêne, j’en suis persuadé, résultait d’autre chose.

Du fait que Nicolas Sarkozy se posait en modérateur et en juge des propos de Nadine Morano même si, président de LR, il en avait statutairement le droit. Mais était-il légitime dans ce rôle ?

Il avait lui-même, en 2012, déjà prononcé le mot « race ». Surtout, durant son quinquennat, il avait multiplié provocations et grossièretés, des plus anodines aux plus graves, en ne s’étant jamais excusé, sauf pour le Fouquet’s et le « Casse-toi, pauvre con » à la toute fin de son mandat, et en ayant de surcroît puisé dans le vivier du FN, pour remonter son retard, bien au-delà de ce que la décence républicaine aurait dû l’autoriser à faire.

Depuis son retour dans la vie publique active – il l’avait exclu lors de sa défaite – et son élection à la tête de LR, on ne peut pas soutenir que son opposition a été de finesse et de dentelle même si, pour ma part, je n’ai pas été choqué par le terme « chienlit » qui n’était pas inadapté à l’état de la France, aux scènes honteuses d’Air France et aux permissions de « sortie sans rentrée », avec crimes et délits entre-temps !

L’apothéose dans le ridicule a été atteinte quand Nicolas Sarkozy a invité ses troupes et les responsables de son parti à « maîtriser leur langage » quand il aurait dû se souvenir qu’un maître n’est écouté que s’il a donné l’exemple de ce qu’il conseille. Il était si conscient de cet avertissement incongru et décalé, de sa part, qu’il a laissé Brice Hortefeux, par peur de s’énerver trop, tenter de renouer à sa place avec Nadine Morano.

Nicolas Sarkozy prêchant la retenue et la maîtrise, c’est à peu près aussi plausible que si on prenait le pape François pour Benoît XVI, France Inter pour une radio impartiale, pluraliste et sans préjugés ou Alain Juppé pour un excité !

Extrait de : Nicolas Sarkozy, un étrange modérateur…

Magistrat honoraire et président de l'Institut de la parole

Publié le: 14/10/2015 04:21
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Re:Sarkozy attire (encore) une centaine de pigeons bien gras (et bien c…s)
#75

President de l UMP, Sarkozy a l obligation de rassembler ... du pognon

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https://www.youtube.com/watch?v=Jko-hJcH-qI

Sarkosy, Fillon, Copé... les traitres menteurs


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 15/10/2015 12:38
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