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Re : Pourquoi les lois d’Allah sont pires que les lois nazies
#10

Hitler ou islam ?

Le Nazisme en héritage

L’Union Européenne est moribonde.

Elle subit de plein fouet la détestation des peuples européens qui lui imputent la responsabilité de toutes les plaies qui les accablent actuellement : subversion de leurs valeurs et de leur culture par un multiculturalisme nihiliste, destruction de l’identité nationale, suppression planifiée de l’histoire, imprégnation de l’Europe par l’idéologie palestiniste qui fusionne jihadisme, antisémitisme et refus du non-musulman, dissolution d’homogénéités sociales par une immigration portes ouvertes imposant ses spécificités, chaos économique.

L’UE, rabrouée pour son incapacité à faire annuler les pourparlers de paix Egypte Israël

L’U.E. cependant continue à s’acharner, comme Hitler dans son bunker, contre sa victime atavique : Israël. Voici 40 ans, et plus explicitement dans la Déclaration de Venise de juin 1980, elle inventa « le peuple palestinien » à la demande du Secrétaire-Général de la Ligue Arabe, Chedli Klibi dans sa conférence de presse à Paris le 6 décembre 1979. S’enveloppant de la rhétorique du Bien, de la Paix, de la Vérité et de la Justice, la Communauté européenne menée par la France et l’Allemagne, recourut à cet expédient pour pallier l’Accord de paix entre l’Egypte et Israël (mars 1979) qu’elle avait combattu toutes griffes dehors pour sauver sa politique arabe.

Peine perdue, le monde arabe ulcéré par l’incapacité de son pion européen à faire annuler les pourparlers de paix, chassa l’Egypte de la Ligue Arabe et interrompit les relations juteuses du Dialogue euro-arabe. Rabrouée et humiliée par ses alliés arabes, la CE avança à reculons vers la reconnaissance de cette paix qu’elle accepta à son corps défendant mais se vengea par la Déclaration de Venise quelques mois plus tard.

Dédommager le monde arabe de la paix égypto-israélienne

Au Symposium de Hambourg du Dialogue euro-arabe (11 avril 1983) Hans-Dietrich Genscher, ministre des Affaires étrangères et Vice-Chancelier d’Allemagne, liait clairement la Déclaration de Venise à la reprise des relations privilégiées et des échanges commerciaux entre la CE et les pays arabes. « Nous Européens, – déclarait Genscher aux délégués – nous nous sommes prononcés de façon claire et convaincue pour un rétablissement du Dialogue Euro-Arabe dans la Déclaration de Venise du 13 juin 1980. Depuis, les divers groupes de travail intégrés au Dialogue sont devenus plus actifs et les perspectives pour l’avenir sont maintenant prometteuses ».

La Déclaration de Venise ne mentionne pas le Dialogue euro-arabe ni sa reprise. Par cette phrase, Genscher veut simplement dire que la Déclaration fut faîte pour renouer les relations avec le monde arabe et le dédommager de la paix égypto-israélienne.

Dans l’un de ses fascicules, l’Association Parlementaire pour la Coopération euro-arabe donne un sommaire de son but qui est le combat pour la Palestine, de son origine, de son financement, de son fonctionnement, de ses activités et de ses résultats, de 1974, date de sa création à celle de sa dissolution en 1994. Celle-ci coïncide avec la Déclaration de Barcelone, stratégie désormais officielle du Dialogue Euro-Arabe élargie à toute la Méditerranée et incluant Israël, dont l’admission – situation exceptionnelle dans les relations internationales – est liée aux frontières que lui concède l’Europe et à son obligation de créer la Palestine sur son propre territoire. Dans la rubrique énonçant ses résultats, l’Association Parlementaire présente comme trophée de guerre la Déclaration de Venise dont elle se targue d’être l’initiatrice.

La Judée, la Samarie et Jérusalem furent qualifiés par la CE de « territoires palestiniens occupés»

Dès lors la CE inventa un nouveau vocabulaire.

La Judée, la Samarie et Jérusalem furent qualifiés de « territoires palestiniens occupés», alors que les Juifs y vivaient depuis des millénaires et n’en furent expulsés qu’en 1948 par les armées d’invasion jordano-irakienne.
Les lignes d’armistices séparant les Israéliens des soldats des cinq Etats arabes qui avaient envahi leur pays, furent pompeusement baptisés « Frontières de 1948 ».

Sur la base de ces falsifications, la CE décréta des lignes directrices pour déterminer sa politique envers Israël, un peu à la manière des inquisiteurs et des nazis qui ayant décidé leur politique envers le peuple juif, la justifièrent par les diffamations qu’ils inventaient.

Les dirigeants européens appliquèrent à l’Europe les principes qu’ils prêchaient à Israël

Pour parachever la Shoah il suffisait de réduire l’Etat juif à des proportions exigües et indéfendables, de lui ôter unilatéralement son patrimoine historique et sa capitale sous prétexte qu’il les « occupait », de les transférer à un autre peuple, de l’avilir par une propagande haineuse et déshumanisante. Sous le charme d’Arafat et des dictateurs arabes, les dirigeants européens firent même de l’excès de zèle et appliquèrent ces mêmes principes qu’ils prêchaient à Israël, dans leur propre pays. Par le truchement de l’Association Parlementaire pour la Coopération Euro-Arabe, ils les imposèrent à leurs concitoyens. Fis des frontières ! de la culture, des identités nationales ! Voici venu le temps de la rédemption par la Palestine qui dans sa marche triomphale unirait Islam et Chrétienté, déliterait l’Europe dans son fusionnement avec l’arabisme.

Comment un Etat aussi minuscule pourrait-il défier la sainte alliance UE/OCI

Le 10 décembre 2012, les leaders européens responsables de ces politiques et depuis longtemps rejetés par leur peuple émirent une déclaration solennelle. Se qualifiant eux-mêmes en toute modestie, d’éminentes personnalités, ils rappelèrent aux dirigeants actuels de l’UE, leur devoir d’intransigeance envers Israël coupable de défier leurs diktats péremptoires. Au nom de la dignité de l’Europe et pour sauver ses bonnes relations avec le monde musulman, l’UE devait sommer Israël de se conformer à ses décisions et en cas de refus elle devait obligatoirement recourir à tous les moyens pour le faire obtempérer. Comment un Etat aussi minuscule pourrait-il défier la sainte alliance des 28 pays de l’UE et des 56 pays de l’OCI ? Avec cette armada colossale, ayant subvertie l’histoire et le langage, l’UE pouvait agir désormais en toute impunité.

Dans une lettre du 16 septembre 2013 adressée aux ministres des affaires étrangères des 28 Etats-membres de l’UE et à Catherine Ashton, ces mêmes éminentes personnalités réitèrent leur sommation. Elles exigeaient d’Israël une totale soumission à leurs décisions concernant son histoire et ses frontières et réclamaient l’évacuation de ses villes et villages de Judée, Samarie, Jérusalem et du Golan. Sinon gare… Je renvoie ici le lecteur à l’excellente analyse de Soeren Kern.

L’UE va-t-elle fournir les trains pour déporter quelques centaines de milliers d’Israéliens?

Mais un détail me vient à l’esprit : l’UE va-t-elle fournir les trains et les camions pour déporter les quelques centaines de milliers d’Israéliens, en majorité réfugiés d’Europe et des pays arabes ? Va-t-elle fournir les mêmes transports pour bestiaux et marchandises qui avaient servi au même usage dans les années 1940 ? Nostalgie des temps heureux de la déportation des Juifs, du pillage de leurs maisons, de leurs appartements, de leurs biens de l’Europe à l’Egypte, à l’Irak, à la Syrie, au Yémen, au Maroc, Tunisie, Lybie ? Qui viendra choisir quoi ? qui départagera entre les pillards… ? L’UNRWA ou Javier Solana qui poussait son adoration pour Arafat au point de lui ressembler physiquement ? Miguel Moratinos qui suppliait les délégués arabes aux rassemblements euro-arabes de lui donner le temps de persuader Israël de perpétrer son propre suicide ? Qui seront les commissaires chargés de surveiller le bon déroulement de la déportation, Védrine ? Claire Short ? Ashton ?

Aujourd’hui, les leaders arabes auxquels l’Europe agenouillée offrit en témoignage d’obéissance et de vénération la Déclaration de Venise, sont qualifiés de tyrans inhumains et ont disparu, maudits par leur peuple. Mais qu’importe ! Les vieilles haines des années 1933-50 déferlent sur une Europe aveuglée arrivée au bord de l’abîme. Elle se raccroche cependant à une autre bouée pour créer la zizanie et la diversion dans son rituel macabre : l’interdiction de la circoncision juive, mais non celle prescrite par l’islam.

Touche pas à mon Islam !
© Bat Ye’or pour www.Dreuz.info

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Le Nazisme en héritage

Publié le: 10/10/2013 02:30
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Pourquoi les lois d’Allah sont pires que les lois nazies
#11

Lâches avec Hitler, lâches avec les islamistes

Bill Warrner, directeur du Center for the Study of Political Islam (centre d’études de l’islam politique), trace un parallèle entre l'aveuglement volontaire et la lâcheté de ceux qui ont cherché à apaiser Hitler, et la situation qui prévaut aujourd'hui face à l'islamisme. Ou comment l'Histoire se répète !

Hitler

Dans les années 1930 en Allemagne, Hitler et le nazisme gagnaient en puissance. A mesure que s’imposait l’évidence du caractère maléfique de leurs intentions réelles, les dirigeants européens, enfin presque tous, ne cessaient de nier cette évidence.

Les discours et les rapports des dirigeants politiques et religieux, les universités et la presse dégorgeaient de cette injonction à ne penser que du bien d’Hitler et à lui céder dans tous les domaines. Même sa politique d’annexion des territoires limitrophes n’a pu discréditer la thèse d’un «Hitler homme de raison» défendue par l’establishment. Lui céder, c’était contribuer à le faire rentrer dans le rang de cet establishment, faire de lui quelqu’un de raisonnable. Le mot d’ordre général, c’était la paix à tout prix.

Comme ils n’ont pas attaqué Hitler quand il était faible, les Européens ont du s’occuper des nazis après qu’ils ont pu acquérir leur capacité de guerre, et cela a coûté énormément en sang et en ressources pour en venir à bout. La politique de la paix par l'apaisement poursuivie par l’establishment a été celle du plus grand mal.

Il y a quelque chose d’effrayant à constater les points communs entre cette politique d’alors du déni envers les nazis et celle prônée aujourd’hui envers l’Islam. Nous voyons bien que refuser la réalité est un trait humain lorsque cette dernière fait peur.

Toutes ces citations sont issues de la biographie écrite par William Manchester, «William Spencer Churchill - Seul» [2nd tome de « The Last Lion », la biographie de Churchill en 3 tomes].

Sur les dirigeants politiques :

Les dirigeants britanniques ne croyaient même pas dans les renseignements rassemblés par leurs propres services :

Le gouvernement britannique a désavoué de manière remarquable les rapports détaillés de deux de ses principaux ambassadeurs, en affirmant que ces derniers étaient fondés sur des malentendus, des déformations, des rumeurs non confirmées lorsqu’ils décrivaient la situation dans le Troisième Reich. (…) [le premier ministre] a assuré l’ambassadeur d’Allemagne en Grande Bretagne, Léopold von Hosch, qu’il savait qu’il ne s’était pas commis d’atrocités, de tabassages, de destructions de synagogues – que tout ce que les propres agents de l’Angleterre avaient rapporté n’était, en gros, que mensonge. (…) Le silence [du premier ministre], son refus de voir, d’entendre et de parler du mal qui couvait chez le chancelier nazi étaient caractéristiques de l’attitude de la classe dirigeante anglaise (page 103)

Il ne fallait pas surtout pas offenser Hitler :

Le vrai problème, c’est que les hommes les plus puissants et les plus influents au Royaume Uni avaient décidé de ne pas déplaire à Hitler.

L’establishment avait converti l’Etat à la religion de l’amour et de la paix :

La politique d’apaisement prit un sens évangélique ; effectivement, pour certains, la frontière entre politique étrangère et religion devint floue. L’hostilité de Vansittart envers les nazis était unanimement dénoncée dans les cercles du pouvoir ; Baldwin commentait alors : «Je vous [Vansittart] ai toujours dit que vous agissiez en chrétien». «Il faut combattre la rage par l’amour chrétien », écrivait Margo Asquith, la veuve du premier ministre. «Il n’y a qu’une seule façon de préserver la Paix dans le monde, et de se débarrasser de votre ennemi, c’est d’arriver à une sorte d’accord avec lui – et plus cet ennemi sera mauvais, plus il faudra le combattre avec les armes du bien». Et elle de conclure : «le plus grand ennemi de l’humanité aujourd’hui, c’est la Haine». (page 101)

Sur la vérité devenue folle :

On défendait à tout prix aux livres et aux faits d’ébranler la muraille de la paix :

Durant ses vacances, il [le premier ministre Chamberlain] a lu le livre de Stephen Roberts, «La Maison construite par Hitler» [The House That Hitler Built], un acte d’accusation très sérieux du national-socialisme, écrit par un spécialiste australien éminent, mais il écrivait alors à sa sœur Ida : «Si j’acceptais les conclusions de l’auteur, je serais désespéré, mais je ne le ferai pas et je ne le serai pas». (page 243)

Quel dirigeant d’aujourd’hui a lu le Coran ou la Sunna ? Pas un dirigeant de l’establishment d’alors, à l’exception de Churchill, n’avait lu « Mein Kampf ».

Les partisans de l’apaisement semblaient complètement ignorer le grand projet d’Hitler, tel que préfiguré dans «Mein Kampf», et tel qu’il se dessine peu à peu aujourd’hui de façon très inquiétante. (page 242).

Sur les media :

La presse et la BBC censuraient toutes les nouvelles inquiétantes au sujet des nazis. Ils ne faisaient jamais le lien entre les différents faits. Le moindre événement qui parvenait à connaissance du public malgré ce barrage n’était jamais analysé comme significatif d’un projet plus vaste :

Les supérieurs d’Ebbutt [un journaliste britannique] avaient lu ses articles ; ils savaient ce qui ce passait réellement dans le Troisième Reich, au contraire de leurs lecteurs le plus souvent ; ses dépêches étaient fréquemment réécrites ou bien supprimées par Dawson [rédacteur en chef du Times], qui après cinq années à rentrer ainsi dans le jeu d’Hitler ne se préoccupait à peine de ses réactions. Il écrivait ceci à H.G.Daniels, son correspondant à Genève : « Nuit après nuit, je fais de mon mieux pour ne pas laisser passer dans le journal quoi que ce soit qui puisse heurter leur susceptibilité [aux nazis]. Je ne vois vraiment rien qui aurait pu être publié depuis longtemps ces derniers mois qu’ils ne pourraient désigner comme une attaque déloyale ». (page 144)

L’establishment avait pour pratique de ne surtout pas associer spécifiquement les nazis au mal qui couvait :

[Le pouvoir avait expliqué aux] aux députés Tory [conservateurs] que s’ils souhaitaient dénoncer le totalitarisme et les politiques d’agression, ils ne devaient désigner personne. Il était important d’éviter «le danger de mentionner directement l’Allemagne alors même que nous essayons de trouver un compromis avec elle». Fleet Street [les principaux titres de la presse britannique] avait alors applaudi des deux mains. Et tout le Royaume Uni avec elle. Ils étaient tous des hommes de paix. (page 238)

La presse se faisait fort de ne jamais rendre compte de ce que les nazis faisaient de mauvais :

Expropriés par les nazis, ils [les Juifs] erraient sur les routes d’Europe de l’Est. On était ému au plus profond par les photos de leur calvaire, mais Dawson [le rédacteur en chef du London Times] refusait de les mettre dans le Times ; il ne pouvait rien faire pour aider les victimes, avait-il expliqué à son équipe, et si l’on publiait ces photos, Hitler en serait offensé. (page 399)

Sur les dirigeants religieux :

La persécution de l’Eglise d’Allemagne n’a pas dérangé les vertueux dirigeants de l’establishment, dirigeants religieux comme dirigeants de la presse. Ils la maquillaient, et ils lui trouvaient des prétextes :

Il n’y avait pas de «persécution des religions en Allemagne», avait dit Monseigneur Headlam, à peine quelques «persécutions du fait d’actions politiques». Geoffrey Dawson [rédacteur en chef du Times] publiait alors les sermons de l’évêque en intégralité alors même qu’il mettait au panier les dépêches de son propre correspondant à Berlin qui décrivait les arrestations des religieux allemands.

Vous y voyez des points communs avec la situation d’aujourd’hui ? Il suffit de remplacer Hitler par Mahomet, Mein Kampf par le Coran, et ainsi de suite … L’Histoire se répète. Nos dirigeants ignorants et craintifs d’aujourd’hui, en politique, en religion, dans les media et les universités sont faits du même bois que ceux d’antan.

Source : Mohammed—Déjà Vu, par Bill Warner, directeur du Center for the Study of Political Islam, Political Islam, 20 octobre 2011. Traduction par Olaf pour Poste de veille

 

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Publié le: 17/10/2013 02:01
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Pourquoi les lois d’Allah sont pires que les lois nazies
#12

Churchill, Hitler et Islam

Nazislamiste

Rencontre entre Hitler et le mufti de Jérusalem. Cette entrevue allait donner le départ
d'une collaboration entre les nazis et les islamistes qui existe toujours de nos jours

Winston Churchill, le plus éminent Européen ayant combattu la tyrannie nazie, s'est jadis prononcé à propos de l'islam (texte original en langue anglaise disponible ici - PDF).

Winston Churchill et Adolf Hitler partageaient la même opinion à propos de l'islam, à savoir : l'islam est une religion totalitaire et violente. Alors que Churchill dénonçait l'islam et mettait en garde l'Occident, Hitler pour sa part l'admirait et en faisait l'éloge.

Adolf Hitler

Dans ses mémoires, Albert Speer (ministre du IIIe Reich pour l'armement et les munitions) écrivit à propos de l'intérêt qu'avait Hitler pour l'islam, rapportant notamment une discussion où Hitler ne tarissait pas d'éloges à son égard :

"… une religion qui croit en la diffusion de la foi par le sabre et dans le fait de subjuguer toutes les nations par cette foi. Une telle foi convient parfaitement au tempérament germanique."

Hitler, selon les dires de Speer, a exprimé à de nombreuses reprises la conviction que :

« La religion de Mahomet … serait bien plus compatible avec nous que le christianisme. Pourquoi fallait-il que ce soit le christianisme avec sa faiblesse et sa mollesse? »

De fait, alors qu'Hitler ne tarissait pas d'éloges à l'endroit de l'islam, on sait d'autre part combien Hitler persécuta les juifs (l'holocauste que nombre d'islamistes nient) ainsi que les chrétiens (s'intéresser notamment à l'allemand et chrétien Dietrich Bonhoeffer qui combattit le nazisme hitlérien).

Hasan al-Banna et les Frères Musulmans

Les Frères Musulmans est une organisation à l'échelle mondiale et constitue la force principale derrière l'islam totalitaire et politique. Ce groupe a donné naissance à des groupes terroristes tels qu'Al-Qaeda et le Hamas.

Or, les Frères Musulmans furent fondés en Égypte, en 1928, par Hasan al-Banna. Al-Banna était un admirateur déclaré et supporteur d'Adolf Hitler. Al-Banna contribua à la traduction du "Mein Kampf" en langue arabe dans les années 30.

Un disciple d'Al-Banna, Haj Amin al-Husseini, le père du nationalisme palestinien, s'investissait au temps de la deuxième mondiale, à recruter des Arabes pour les légions hitlériennes.

L'ambition d'Al-Banna était de créer un empire islamique à l'échelle mondiale avec la charia à titre de loi pour tous.

Winston Churchill

Winston Churchill pour sa part remarqua la grande similarité entre les nazis et les forces islamo-fascistes. Il disait qu'il était nécessaire de comprendre les similitudes entre les armées nazies et celles du terrorisme arabo-islamique.

Winston Churchill
Cliquez sur l'image
pour écouter les pensées
de Winston Churchill concernant les nazis et l'islam

Dans « The River War, Vol. II, p. 248‐250, London : Longmans, Green, 1899 » (texte original en langue anglaise disponible ici - PDF) , Churchill dit ceci à propos de l'islam :

  • Les musulmans, premières victimes de l'islam
    « Combien sont terribles les malédictions que la foi de Mahomet fait peser sur ses adeptes ! »
    "How dreadful are the curses which Mohammedanism (Islam) lays on its votaries (faithful)!"
  • Une théologie fataliste qui mine l'esprit de liberté et de créativité
    « Il y a cette craintive apathie fataliste. Les effets sont évidents dans beaucoup de pays quand on regarde l'agriculture négligée, les méthodes surannées du commerce ou l'insécurité de la propriété qui existent là où les ouailles du prophète règnent ou vivent. »
    "There is this fearful fatalistic apathy. The effects are apparent in many countries. Improvident habits, slovenly systems of agriculture, sluggish methods of commerce, and insecurity of property exist wherever the followers of the Prophet rule or live."
  • À propos de la condition de la femme dans l'islam, ainsi que de l'esclavage
    « Le fait que dans la loi musulmane chaque femme doive appartenir à un homme en tant que sa propriété absolue, qu'elle soit enfant, épouse ou concubine, est de nature à retarder l'extinction finale de l'esclavage jusqu'à ce que l'islam ait cessé d'être une grande puissance parmi les hommes. »
    "The fact that in Mohammedan (Islamic) law every woman must belong to some man as his absolute property, either as a child, a wife, or a concubine, must delay the final extinction of slavery until the faith of Islam has ceased to be a great power among men."
  • Churchill savait différencier le musulman (la personne) de l'idéologie (la doctrine)
    « Les musulmans, en tant qu'individus, peuvent montrer des qualités splendides, mais l'emprise de la religion paralyse le développement social de ceux qui la suivent. »
    "Individual Moslems may show splendid qualities, but the influence of the religion paralyses the social development of those who follow it."
  • Churchill était bien conscient de la menace que constitue l'islam à l'endroit de l'héritage occidental
    « Il n'y a dans le monde aucune force rétrograde plus forte. Loin d'être moribond, l'islam est une foi militante imposant le prosélytisme. Il s'est déjà répandu en Afrique Centrale suscitant l'apparition de guerriers sans peur à chaque étape; et si le christianisme n'était pas entouré des bras forts de la science, science à laquelle il s'est vainement opposé, la civilisation de l'Europe moderne pourrait disparaître, comme a disparu la civilisation de la Rome antique. »
    "No stronger retrograde force exists in the world. Far from being moribund, Mohammedanism (Islam) is a militant and proselytizing faith. It has already spread throughout Central Africa, raising fearless warriors at every step; and were it not that Christianity is sheltered in the strong arms of science, the science against which it had vainly struggled, the civilization of modern Europe might fall, as fell the civilization of ancient Rome."

 Point de repères

 

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Publié le: 17/10/2013 03:24
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