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"France Orange Mécanique"- Marine et l'Institut Pour La Justice: Lisez le livre d'URGENCE
#1

MARINE & L'INSTITUT POUR LA JUSTICE 
VOUS INVITENT A LIRE ABSOLUMENT

FRANCE ORANGE MECANIQUE

France Orange Mecanique

POUR VOIR LA VIDEO DE PRESENTATION DU LIVRE, CLIQUEZ SUR L'IMAGE !

Marine Le Pen : " Lisez France Orange Mécanique ! "

 Marine Le Pen

ECOUTEZ MARINE, CLIQUEZ SUR L'IMAGE !

Enquête sur un sujet tabou : l'ensauvagement d'une nation.
Toutes les 24 heures : 13 000 vols, 2 000 agressions, 200 viols.



« Ces derniers jours, un charmant individu, que nous nommerons Vladimir, a ramassé trente ans pour le meurtre de sa compagne, dont 22 ans de sureté, soit un an le coup de marteau. Ledit Vladimir, quelques semaines plus tôt, était jugé dans le cadre de la désormais célèbre affaire des tournantes , où la justice a expliqué aux Françaises, sans trembler, qu on pouvait être un violeur en réunion et s en tirer avec du sursis. Sur 14 prévenus, Vladimir était l heureux élu, le seul à prendre de la prison ferme. Un an. Pendant ce temps-là, un clandestin était interpellé, pour la 97e fois, au volant d une voiture volée, après avoir mordu et fracturé le bras d un policier d un coup de tête. Pendant que Christiane Taubira veut rompre avec le tout carcéral , une centenaire a été poussée au sol et gravement blessée par plusieurs personnes , pour une montre. Pendant ce temps-là, on apprend que les barquettes de viande vendues dans un supermarché de Lille sont protégées par des antivols. Pendant ce temps-là, un policier de la BAC a été lynché dans une cité sensible de Montpellier. Pendant ce temps-là, un Toulousain a eu l idée pas très vivre-ensemble de klaxonner derrière un véhicule qui bloquait la chaussée d un quartier populaire . Vigilants, vingt riverains lui ont administré une correction citoyenne, à coups de chaises et de tessons de bouteilles. Alors, pourquoi ce livre ? Parce qu aujourd hui, un simple regard peut tuer. » Laurent Obertone.


Institut pour la Justice

13 000 vols, 2 000 agressions, 200 viols,
toutes les 24 heures en France‏

Madame, Monsieur,

C'est un message un peu exceptionnel que je vous adresse aujourd'hui.

Je voudrais vous parler d'un livre qu'il faut lire de toute urgence pour garder les yeux ouverts sur ce qui se passe réellement en France.

Ce livre, c'est « La France Orange Mécanique », de Laurent Obertone.

Laxisme judiciaire, abandon des victimes, mépris des policiers, ensauvagement d'une nation. Ce livre s'attaque à tous les tabous de l'insécurité, explique dans le détail comment et pourquoi la criminalité a explosé depuis les années 60, sans qu'aucun gouvernement ne puisse, ni ne veuille, l'endiguer.

Pourquoi refuse-t-on de faire face, de chercher à comprendre cette ultraviolence inédite, quand on sait que dans notre pays se commettent tous les jours 13 000 vols, 2 000 agressions, 200 viols. Tous les jours.

La France Orange Mécanique, c'est la vérité des chiffres. La réalité d'une agression. Qui s'efforce de les dissimuler ? Pourquoi ?

Nul n'est censé ignorer la réalité. En lisant ce livre, vous saurez.

C'est pourquoi, je vous recommande vivement ce livre. Vous y trouverez la confirmation de ce que dénonce l'Institut pour la Justice.

Vous pouvez vous procurer ce livre dans votre librairie ou directement en cliquant ici :

Laurent Obertone est diplômé de l'École Supérieure de Journalisme de Lille et considéré par Michel Houellebecq comme l'une des grandes signatures de demain. Je vous recommande d'écouter ce qu'en disent le journaliste Robert Ménard, le criminologue Xavier Raufer, et le magistrat honoraire Philippe Bilger en visitant cette page.

Mais vous pouvez juger par vous-même, avec cet extrait que l'Institut pour la Justice a obtenu en exclusivité.
C'est l'histoire - terrible mais vraie - qui ouvre La France Orange mécanique. À lire jusqu'au bout :

« L'homme s'est mis à marcher quand elle est passée devant lui. Elle a alors accéléré́ le pas, en osant un coup d'œil par-dessus son épaule. Il était trapu, le crâne rasé, la peau sombre, vêtu d'un blouson noir. Il marchait derrière elle, les mains dans les poches. Elle avait vu ses yeux. Ses yeux qui l'avaient regardée.

Malgré tout ce qu'on lui avait appris, la confiance en soi, l'auto-défense, les beaux discours de bienveillance envers les inconnus, le rejet des préjugés... la peur, cette peur honteuse était là, marchait sur ses pas. Il lui semblait même que l'homme venait de dire quelque chose. Elle s'entendit essayer d'articuler ce qui ressemblait à un non. Paralysée par la peur, la proie n'a pas la force de se retourner, de faire un scandale, de tenter d'effrayer son prédateur. Elle continuait à marcher. Comme face à un molosse qu'on devine dangereux, elle s'efforçait de ne pas montrer sa terreur, pour ne pas l'encourager. Pour l'instant rien ne s'était encore passé. Elle avait des amis, des projets. Sa vie d'étudiante suivait son cours. Mais il allait se passer quelque chose, au fond d'elle, la fille le savait. Quelque chose qui détruirait son passé, son avenir, et qui l'éloignerait à jamais de l'insouciance. (...)

L'étudiante a pressé le pas. Lui aussi. Le bruit des pas, tout proche. Nouveau coup d'œil. Il était là. Ses mains n'étaient plus dans ses poches. Devant elle, l'escalier qui menait au parking. Sa voiture. À quelques mètres du salut, la peur qu'elle s'interdisait d'avoir la rattrape soudain : elle est saisie par des bras puissants, soulevée, violemment jetée du haut de l'escalier. Une chute de dix mètres qui lui brise la colonne vertébrale. Le souffle coupé, meurtrie de multiples fractures, la jeune femme agonise. Elle ne peut plus bouger, tétanisée par la souffrance. C'est grave. Horriblement douloureux. Pourquoi ? Pourquoi a-t-il fait ça ? Va-t-elle mourir ? Ce n'est pas terminé.

Comme dans ses pires cauchemars, elle ne peut plus fuir, pas même bouger. Son cerveau ordonne, le corps ne répond pas. Ce n'est plus son corps. C'est déjà celui de ce prédateur qui le traiîne à l'abri d'un bosquet pour s'en repaiître. Il la frappe. Lui sourit. La frappe. Pourquoi ? Elle supplie. Pourquoi ?

Il n'y a pas d'explications. Bien au-delà de la douleur physique, quelque chose s'est brisé en elle. Une scission intérieure entre ce corps cassé, cette horrible réalité et son âme qu'elle vient de perdre, oubliant tout, jusqu'à ce qui devait être son existence normale. Mais on ne peut s'abstraire de la douleur, de ce corps étranger, de sa force, de son odeur, de ses paroles odieuses, de ses coups. Elle veut fuir, elle ne peut pas. Il prend son temps. Il lui lèche le visage, lui mord la joue, lui parle d'amour. La frappe. Elle ne comprend pas. Il arrache ses vêtements, la torture, la viole à plusieurs reprises, variant les plaisirs, de toutes les façons possibles. Elle veut s'évanouir. Elle ne s'évanouit pas. Il y a du sang. Elle crie. Il la frappe encore. La fait taire. Lui écrase sa grosse main sur la bouche, jusqu'à lui briser la mâchoire. Elle avale son sang. La souffrance est telle qu'elle donnerait tout pour s'évanouir. Elle voudrait mourir. Elle ne s'évanouit pas. Elle ne meurt que dans sa tête.

« Il l'a manipulée dans tous les sens au point qu'elle voyait ses jambes passer derrière elle. C'est une véritable horreur. Il ne pouvait pas ignorer son état », a expliqué un neurochirurgien au procès. Pour le spécialiste, la douleur de la jeune femme fut extrême, permanente. Lui, le prédateur, ça ne l'a pas freiné, les suppliques. Au contraire, ça lui a donné du cœur à l'ouvrage. Il a choisi de nier l'âme de cette femme, de cette chose qui n'existe que pour le satisfaire. Il prend son temps. Recommence. Encore et encore. Le calvaire va durer des heures. Toute la nuit. Les viols, les coups. Les mots, la torture. (...)

Celui qui vient de prendre son existence se nomme Zakaria. Il a déjà été condamné pour agression sexuelle. Pendant qu'il est interpellé par les policiers, les chirurgiens de Besançon parviennent à sauver les membres supérieurs de sa victime. Ils ne peuvent rien faire pour ses jambes. Pauline passera le reste de ses jours dans un fauteuil roulant, dépendante de soins lourds, sans parler des dégâts psychologiques, qu'aucune thérapie ne pourra jamais effacer.

Les faits se sont déroulés en octobre 2004. Zakaria a été condamné une première fois, puis a fait appel. Pour sa défense, l'homme prétend qu'il n'a pas pris conscience de la gravité des blessures de la jeune femme pendant qu'il la violait. « Mon client n'a jamais eu la volonté de commettre des actes de torture et de barbarie lorsqu'il violait la victime », a expliqué son avocat. Pas le mauvais gars, ce Zakaria. L'agresseur que tout le monde rêverait d'avoir. Le violeur idéal. Consciencieux, compréhensif, prévenant. On s'étonne presque qu'il soit condamné à nouveau.

Et surprise, la cour de cassation casse ce jugement, pour vice de forme. On pousse à nouveau Pauline dans l'escalier. La justice la replonge dans sa nuit infernale.

Zakaria a une nouvelle fois été jugé en 2010, après six ans d'attente pour la malheureuse paraplégique. Zakaria s'est de nouveau défendu, a de nouveau été condamné, à la prison à perpétuité avec 22 ans de sureté. Un verdict réservé aux assassins. Et c'est bien ce qu'il est. Pauline a obtenu le huis clos. Elle a obtenu de ne pas croiser le regard de son bourreau. Hantée par ses souvenirs, elle a demandé à son avocat de simplement dire aux jurés combien Zakaria avait « bousillé sa vie ».

C'est à partir de ce genre de fait que le citoyen normalement constitué pose son journal et s'interroge.

Pourquoi Besançon, vieille ville provinciale à la réputation plutoît bonne, a-t-elle été le théâtre d'un crime aussi épouvantable? Pourquoi ce drame n'a-t-il pas intéressé les médias nationaux, censés « distiller la peur » à la première occasion ? (...)

Tout citoyen peut demander des comptes à son administration, proclame la Déclaration des droits de l'Homme, au nom desquels on protège les droits fondamentaux de gens comme Zakaria. Tout citoyen peut légitimement se demander si sa sécurité est bien assurée. Alors on se documente, comme je l'ai fait, en petit journaliste provincial. D'abord sur sa ville, puis son département, puis sa région. Puis sur d'autres contrées. Puis on finit par dessiner le tableau de l'insécurité de la France entière. Et de faits en rapports, d'articles en rencontres, de crimes en investigations, on découvre l'ampleur du désastre. Et on se dit qu'il faut l'écrire. Ce bouquin n'est pas celui d'un sociologue, d'un politicien ou d'un militant. Il ne veut convaincre personne. Il raconte ce que l'on voit quand on s'efforce de regarder. Personne ne va venir vous prendre la main.

Ce livre n'est pas là pour vous dire ce que vous avez à faire. Ce livre se lit comme un compte-à-rebours, du chapitre dix au chapitre zéro. Un décompte avant un décollage, ou avant une explosion, c'est ce que nous allons tenter de déterminer. Par commodité, chaque fait cité ne renvoie qu'à une seule source médiatique, dans lequel le fait en question a été exhaustivement relaté. Mesdames et messieurs, accrochez vos ceintures, enfilez vos lunettes 3D. Bienvenue dans la réalité. »

Cette réalité, je vous recommande donc de la lire en commandant ce livre ici

Ouvrir les yeux est nécessaire. Mais cela ne suffit pas : il faut aussi se donner les moyens d'agir efficacement.

Des solutions existent et nous devons nous faire entendre si nous nous mobilisons tous.

Si vous ne l'avez pas encore fait, il est urgent que vous participiez à notre grand référendum sur la Justice

Ne restons pas passif face à la barbarie. Pour agir, rendez-vous ici.

Chaque voix compte pour que la Justice de notre pays nous protège de ces grands prédateurs et se préoccupent davantage des victimes !

Je compte sur vous.

Laurence Havel



Institut pour la Justice

Institut pour la Justice - 140 bis, rue de Rennes - 75006 Paris
www.institutpourlajustice.org - www.publications-justice.fr



Publié le: 08/02/2013 17:18
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Re : "France Orange Mécanique"- Marine et l'Institut Pour La Justice: Lisez le livre d'URGENCE
#2

La France Orange Mécanique, de Laurent Obertone, le livre choc qui « les » dérange tant…

Livre choc bien dérangeant pour nos zélites, médias et bisounours boboistes qu’est La France Orange Mécanique. Bien qu’heureusement il engendre des débats qui lui sont favorables, il  y trouvera  également ses détracteurs et ceux qui voudront nous faire croire qu’il va ne faire que nourrir cette paranoïa injustifiée dont nous souffririons. Un livre « fourre-tout mal fait » et qui  «va alimenter la boîte à fantasmes déjà pleine du café du commerce», comme peut être lu dans un article sur Boulevard Voltaire (1), article auquel a d’ailleurs répondu Laurent Obertone (2). Nulle doute que si  Obertone « ….ferait mieux de courir se jeter dans la Seine toutes affaires cessantes », ses lecteurs devraient donc en faire de même. Étant nous soucieux du bien-être de ces personnes, des bouées sont mises à la disposition de ceux ne sachant nager. J’ai de la chance, je sais nager.

Si nombre d’entre vous ont déjà frémi en lisant certains livres étalant des vérités au grand jour,  ou la fiction pratiquement aujourd’hui devenue réalité qu’est La Faute du Bobo Jocelyn de Riposte Laïque, ces livres peuvent en comparaison paraître dans leur contenu comme contes pour enfants: on a quand même un peu peur en les lisant, mais pas au point de se planquer sous le lit, du moins pour les plus courageux d’entre nous. La France Orange Mécanique n’est ni conte, ni fiction mais étalages de faits tels qu’ils sont, une douche glaciale et là je dis que c’est tant mieux car souvent, rien de tel qu’une bonne douche pour réveiller les endormis chroniques. Mais attention…

Dès ses premières pages (3), la France Orange Mécanique vous en envoie plein la figure alors si bien calé contre oreillers et installé sous la couette, vous réalisez votre grave erreur : ceci n’est pas un livre de chevet, surtout si prône aux cauchemars. En le lisant, vous sentirez souvent monter en vous la colère, et souvent devrez poser ce livre pour un moment et là, rien de plus normal donc que cela ne vous empêche de continuer la lecture, car il est à  lire absolument, aussi difficile soit-il par moments. Vous vous apercevrez, si vous en aviez encore le moindre doute ou étiez simplement dans l’ignorance de ce fait, à quel point chiffres et reportages sur la criminalité de ce pays sont manipulés et soigneusement triés sur le volet. Vous croyez que j’exagère? Alors dans ce cas, dormez bonnes gens, tout va bien, tout baigne!

Continuons pour les autres. Il ne faudrait surtout pas que les Français(es) sachent vraiment le danger dans lequel ils se trouvent et comment ceux censés les protéger et assurer leur sécurité (coucou l’État), en fait les livrent pratiquement en pâture. Cela pourrait leur donner des idées de révolte à ces braves gens s’ils savaient, mais on ne vous le répète jamais assez: il ne faut surtout pas amalgamer ou stigmatiser et apparemment encore moins les punir ces criminels et délinquants car, les pauvres, ils souffrent, sont en manque de ci et ça alors on les comprends, non? Les punir et emprisonner pour leurs crimes leur porteraient tellement préjudice, il faut donc ici appliquer le devoir de précaution qui nous -le peuple- est systématiquement refusé sur bien des sujets cruciaux. Et puis vous savez, on est tellement occupé « la-haut » à acheter la paix sociale de potentielles réserves de voix que l’on ne veut surtout pas créer d’émeutes alors ma foi, si nos compatriotes se retrouvent de plus en plus victimes de violence, considérons-les comme dommages collatéraux. Quand au silence radio des grands médias -audiovisuel et presse écrite confondus- sur les faits, ils ont depuis longtemps choisi de nous doucher, bassiner, et nous faire apitoyer sur le sort de populations et individus hors territoire, plutôt que reporter sur ce qui se passe vraiment sur le notre, car Ô combien sujets qui fâchent!

Mais La France Orange Mécanique n’est pas seulement étalage d’un échantillon des crimes et délits commis sur notre territoire, il est aussi une analyse du pourquoi et comment nous en sommes arrivés jusque là. Comme le relève justement dans un entretient sur Radio Courtoisie  Laurent Obertone : « Je crois qu’il est bon de redonner un sens à la réalité, de remettre des mots sur ce que Christiane Taubira qualifie de faits divers et nous dit que ça a toujours existé… » Car effectivement et n’en déplaise fortement à la garde des sceaux, eh bien non, cela n’a pas toujours existé et moins encore au niveau atteint aujourd’hui.  Va-t-elle réaliser un énorme tour de passe-passe et nous sortir que les vilains méchants Français(es) qui osent encore se plaindre de tous ces crimes et en plus  reporter, certains mais pas tous,  dont ils sont victimes, ne font qu’halluciner collectivement et que bien évidement, il faudra encore asséner jusqu’à plus soif les accusations de choix : intolérants renfermés sur eux-mêmes! Racistes! Phobes ci et ça! Je me demande si ce genre d’appellation est réservée uniquement pour nous Gaulois ou c’est ce qui a aussi été lancé à la -normalement discrète- communauté Chinoise qui, par deux fois, a manifesté à Paris (2010 et 2011) pour dénoncer l’insécurité à répétition dont ils sont eux aussi victimes. Et oui, cela vous surprendra peut-être qu’ils soient par deux fois sortis de leurs gonds, carrément et sans ambiguïté dénonçant les responsables des délits/attaques: des noirs et des arabes. Oula, vérité fâcheuse pour ceux sans cesse prônant ce cher « vivre-ensembleuuu et métissage » voulu/forcé uniquement par eux.  Oh les méchants racistes et phobes les Chinois eux aussi, allez, au piquet et que l’on ne vous entende plus! Souffrez donc en silence vous aussi tel nous l’ordonnons « là-haut! »

Ce n’est certainement pas pour dire que nous Gaulois ne sommes qu’agneaux ne commettant jamais ni crimes ni délits loin de là, mais soyons brutal : il semblerait que se soient, et à l’insu de notre plein gré ici aussi, ouverts sur notre territoire des jeux olympiques internationaux de la criminalité/délinquance. Comprendé? Merci qui? Pas les choix qui manquent.

Ce gouvernement serait bien décidé en toute connaissance de cause d’appliquer la politique de l’autruche,  mais que les nostalgiques de Sarkozy cessent de souffrir de mémoire sélective car, parmi ce qui est à lui reprocher est qu’il n’a rien fait pour finalement enrayer le fléau insécuritaire, au contraire. Ce ministre de l’Intérieur déjà en 2005 ne devait-il pas nous « débarrasser de la racaille » comme il l’avait lui-même assuré? On attend toujours et Ad Vitam Æternam pour beaucoup de victimes. Requiescat In Pace si elle le peuvent.

Parce que nous sommes bien évidement paranoïaques et hystériques, un coup de massue nous attendra bien pour oser nous demander si -ou constater que- M. Valls est bien parti pour ne pas faire mieux. Allons-nous n’avoir que grands moulinets brassages d’air et opération de com’ choc qu’il ne souffrira de voir remises en question? Des policiers ayant l’audace et le culot de dénoncer qu’ils auraient ordres de la hiérarchie de, ni engager ni intervenir dans certaines situations, seraient-ils en passe de se retrouver devant l’IGS pour tel affront?

En observant le triste état des lieux de notre pays, personnellement je me fiche bien de ce que les détracteurs de ce livre peuvent dire car je suis reconnaissant à Laurent Obertone de nous l’avoir offert ce livre, faisceau de lumière éclairant le sujet tenu obscur par politiques et médias qu’est l’insécurité dans notre pays, et que les politiques successives ne semblent ni enclins ni capables d’enrayer. Comme déjà dit, une bonne douche glacée peut souvent faire merveille pour les endormis, et  quand aux marioles qui transforment notre territoire en jungle, prenez garde car au final, le seul lion et roi de cette jungle est le peuple de France, nous que l’on ose qualifier de bêtes immondes pour l’amour et respect que nous vouons à notre Patrie. Alors méfiez vous car chaque jour qui passe, les bêtes se réveillent en plus grand nombre.

Alain Mercier
1 février 2013 par Alain Mercier

(1) http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/ ... e-un-fourre-tout-mal-fait,10021

(2) http://www.bvoltaire.fr/laurentoberto ... ponse-de-laurent-obertone,10269

(3) http://ring.fr/livre/extrait.php/livre/la-france-orange-mecanique


Publié le: 08/02/2013 18:40
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Re : "France Orange Mécanique"- Marine et l'Institut Pour La Justice: Lisez le livre d'URGENCE
#3

Entretien "Off" avec Eric Zemmour et Eric Naulleau après l'emission, à propos de LA FRANCE ORANGE MÉCANIQUE, document édifiant de Laurent Obertone, grande enquête sur l'insécurité française de ces quatre dernières années, paru le 17 janvier 2013. Préface de Xavier Raufer.

Zemmour VS Naulleau interviewent Laurent Obertone, auteur de "la France Orange mécanique". Chaque jour en France 13 000 vols, 2000 agressions, 200 viols chaque jour en France.


Publié le: 09/02/2013 17:01
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