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[France] Islamophobie : comment les médias relaient servilement la propagande du CCIF
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Le CCIF est un organisme financé en partie par Georges SOROS, le sponsor des FEMEN qui se sont excusées dernièrement pour avoir manqué de respect à la culture musulmane. Les prises de position de son porte-parole, Marwan Muhammad, sont connues :

« Qui a le droit de dire que la France, dans trente ou quarante ans, ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne, dans ce pays, n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’islam. Personne n’a le droit, dans ce pays, de définir pour nous ce qu’est l’identité française. »

Dernièrement, cet organisme a pondu un rapport annuel sur « l’islamophobie » en France qui a été repris par l’ensemble des médias (Figaro, le Monde, Libération, 20 mn, BFMTV, Marianne, etc) sans aucun recul sur la méthodologie. Or, le site fdesouche rappelle à juste titre :

« le rapport 2013 du CCIF ne donne que très peu de détails sur la nature des « actes islamophobes » et se contente de donner quelques exemples symboliques. Les auteurs n’ont pas commis la même erreur qu’en 2012, où le rapport donnait la liste intégrale des « faits » incriminés. Ce qui permettait de mieux apprécier leurs critères… Exemple : « un écrivain français déclare sur RMC : c’est l’islam qui est un problème, pas la burka, ça me parait évident » est retenu comme acte islamophobe. Des dizaines d’autres sont de la même eau… Voir d’autres exemples plus bas. « 

Il apparait donc que tout est prétexte à accuser d’islamophobie (même si juridiquement, ce terme n’est pas reconnu). Afin de vérifier si ce groupe, financé par Soros, fait un travail neutre sur les actes « islamophobes », allons voir sur leur site et prenons le premier témoignage offert :

Mlle F s’est vue refuser l’accès à sa Journée Défense et Citoyenneté parce qu’elle portait un bandana.

Elle a saisi le CCIF qui a aussitôt mobilisé son équipe de juristes pour s’occuper de cette affaire et suivre le dossier.

A sa demande, F est à nouveau convoquée le 23 mai 2013 et s’y présente vêtue d’une robe, d’un bandana couvrant les cheveux et d’un foulard léger.

Lorsque vient son tour, une femme chargée de recevoir les candidats l’informe qu’elle est tenue de retirer son bandana en invoquant le texte de l’article R.112-15 alinéas 1er et 6 du Code du service national qui énonce :

« Les appelés du service national doivent respecter les obligations générales suivantes : (….) – ne pas arborer de signes politiques ou religieux qui, par leur nature, leur caractère ostentatoire, ou les conditions dans lesquelles ils sont portés, constitueraient une manifestation extérieure de provocation, de prosélytisme ou de propagande. »

En prenant connaissance du contenu du document, la jeune appelée constate que le foulard « dit islamique » y est qualifié de signe ostentatoire, et désigné comme constitutif de « provocation, prosélytisme, et propagande ».

F refuse d’accéder à cette demande, estimant que son bandeau ne constitue pas un signe à caractère ostentatoire.

Face à l’intransigeance de l’agent, F doit se résoudre à quitter les lieux après s’être fait rappeler la loi par un des responsables de la structure.

La jeune fille s’adresse ici aux juristes du CCIF et les remercie pour leur soutien:

“Je ne sais comment vous remercier pour toute l’aide que vous m’avez apportée et certainement à bien d’autre victimes.

En toute sincérité, votre action me pousse aujourd’hui à m’impliquer davantage dans la lutte contre l’intolérance et pour la défense des droits de tout un chacun.

Je salue tous les efforts que fournissez…Qu’Allah vous assiste, vous facilite”.

Donc pour eux, demander de respecter la loi sur les signes religieux à l’armée est un acte « islamophobe » !

Dans cette logique, la France, avec la loi de 1905, est islamophobe. Dès lors, les exemples se compteront par dizaines de milliers et sans vérification, les médias jouent le jeu d’une supposée « montée de l’islamophobie ».

Je tiens à insister sur la responsabilité des médias qui relaient des pseudos informations visant à manipuler la sympathie naturelle des français envers les oppressés. Et il est très questionnant que ces mêmes médias condamnent les veilleurs en leur reprochant de dénoncer une loi votée tout en soutenant aveuglément des islamistes qui remettent en cause les lois sur la laïcité et la neutralité religieuses dans l’espace public.

Ouvrez les yeux, et si c’est déjà le cas, faites le à vos proches.

Stéphane Bornat
par Stephane Bornat

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 05/07/2013 21:25
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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