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La bactérie E-coli vient encore de tuer une enfant, la petite Aicha de 9 ans !
#1

La bactérie E.coli fatale à une fillette
de 9 ans suite à un barbecue


© vmma.

La petite Aïcha, 9 ans, hospitalisée depuis jeudi dans un état critique, est décédée samedi soir à l'hôpital de Louvain a confirmé ce dimanche l'entourage de la famille. La fillette, originaire de Balen (Anvers), a contracté la bactérie E.coli après avoir mangé un barbecue en famille.

La petite Aïcha n'a pas survécu. Emmenée dans un état critique jeudi à l'hôpital universitaire de Louvain, elle est décédée samedi soir. "Aïcha est décédée samedi", a confirmé Annemarie Kota, une amie de la famille, au micro de VTM. "L'équipe médicale a arrêté les machines dans l'après-midi, mais sa mort a été prononcée samedi soir. Ses parents sont dévastés".

Les causes de ce drame ne sont pas encore claires. D'après les premiers diagnostiques, la petite a contracté la bactérie E.coli après avoir mangé soit de la viande hachée mal cuite, soit des oeufs mal cuits. Peu après le barbecue, la petite a ressenti de violents maux de ventre et fut prise de fortes diarrhées. "Ses reins n'ont plus fonctionné et elle a eu des problèmes de vue. Puis elle a commencé à avoir du mal à respirer toute seule", précise Madame Kota. "Sa capacité de résistance (à un taux trop élevé de la bactérie E.coli) était malheureusement inférieure à la normale. Son intolérance a accéléré la détérioration de son état".

L'E.coli est une bactérie qui se trouve naturellement dans notre intestin mais dont une trop forte densité peut provoquer des complications. "Si les gens ne réagissent pas suffisamment vite, si la quantité est trop importante ou si la personne est fragilisée,  vous risquez une remontée de la bactérie jusqu'au niveau du rein", a précisé au micro de RTL-Tvi, le docteur Marie-Claire Seinlet. Les aliments mal cuits, principalement la viande, sont des terrains propices à sa prolifération, favorisée lors de fortes chaleurs. De source médicale, il s'agit du premier décès en Belgique lié à la bactérie E.coli.

7sur7


Combien de temps faudra t-il encore répéter à nos politicards les risques sanitaires liés à l'abattage halal !?

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 - Le scandale de la viande halal (reportage complet) - Envoyé spécial du 16 Février 2012

...  Halal - Bien être animal


Publié le: 15/07/2013 01:04
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : La bactérie E-coli vient encore de tuer une enfant, la petite Aicha de 9 ans !
#2

En France, mêmes politiciens corrompus
à l'islam qu'en Belgique ! Mêmes traitres !

Marcelle Lacassain Comme vous le constatez, rien n'a été fait pour protéger le consommateur Français depuis la parution de cette étude..Ne faut-il pas boycotter la viande pour obliger l'état à inscrire impérativement sur l'emballage de la viande la mention 'par abattage rituel' . Nous pourrons alors choisir....

http://fr-fr.facebook.com/notes/marce ... t=0&total_comments=15


Publié le: 15/07/2013 11:15
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : La bactérie E-coli vient encore de tuer une enfant, la petite Aicha de 9 ans !
#3

Et si la viande était halal ?

Certains commentateurs évoquent l’idée que la viande pourrait être halal. Ils s’interrogent sur le rôle que la viande halal aurait pu jouer dans le drame. En guise de réponse, ils ont étés purement et simplement lynchés par tous les autres. Je trouve regrettable que le débat sur la viande halal ne puisse pas être engagé sereinement.

Deux indices nous suggèrent en effet que la viande aurait pu être halal. Premièrement, le prénom de la petite est à connotation musulmane. Ceci laisse planer le doute. Deuxièmement, le journaliste prend soin de préciser : « L’origine de la viande n’a pas été révélée ». Ne rien dire aurait été moins suspect.

 

Se poser la question de la viande halal est-il indécent ou provocateur ?

Même si d’autres causes ont pu intervenir dans le drame, se poser la question de la viande halal est une question légitime. Nous ne sommes pas microbiologistes. Nous essayons de comprendre. Notre intelligence nous porte à oser poser des questions sanitaires qui, encore une fois, offensent les musulmans.

Ce n’est pas notre faute si les pratiques d’abattage rituel musulman sont moins hygiéniques que les nôtres. Est-il tolérable pour nous de sacrifier notre santé s’il s’avérait que l’abattage halal pouvait être incriminé ? Que choisiront les autorités ? D’interdire l’abattage halal par principe de précaution ou de laisser courir un risque sanitaire à toute une population tant que le mal n’est pas prouvé scientifiquement ? A ce rythme-là, on peut tout accepter des traditions importées : l’excision, la lapidation, les mains et les pieds coupés…

Rappelons qu’une petite fille est morte. Que sa famille soit de confession musulmane ou pas importe peu. Ce n’est pas cela qu’il faut juger. Prendre le prétexte de la victime innocente ou de la peur de fâcher les musulmans pour occulter le débat est une erreur. Nous sommes peut-être devant l’arbre qui cache la forêt. Et reporter le problème sous prétexte de respecter la tristesse des parents est non seulement lâche mais aussi inutile. Nous oublierons Aicha comme tant d’autres…Le moment n’est donc pas inapproprié pour poser des questions.

D’autre part, ne pas poser de question sur la mort d’un enfant peut vouloir dire tout et son contraire. Les neutres brandiront le principe de non-ingérence : « Nous nous en lavons les mains car ce n’est pas notre culture et notre problème ». Les pro-musulmans diront : « Ces traditions centenaires ne peuvent être remises en question ». Les racistes diront : « Les musulmans n’ont que ce qu’ils méritent : la mort  ». Au final, personne n’aura posé les bonnes questions. Mais tout le monde se sera délecté de ce spectacle morbide en justifiant son immobilisme.

Notre devoir est donc de chercher des réponses à nos questions, si délicates soient-elles. Pour moi, l’indécence, c’est de ne pas oser mettre des mots sur ce qui nous interpelle. L’indifférence est peut-être ce qu’il y a de pire. En plus, Aicha sera vraiment tombée malade (et morte) pour rien. A terme, notre pudeur pourrait devenir notre propre tombeau.

 

Comment lancer intelligemment le débat autour de la viande halal ?

Ce qui fait défaut dans le débat autour du halal, c’est le manque d’arguments scientifiques.

Si vous entamez le débat avec des arguments du genre « l’islam est une religion de chameliers pédophiles qui a 6 siècles de retard », vous serez de suite repéré et taxé de raciste ou d’islamophobe. Mêmes valables, vos commentaires ne seront plus lus car vous serez étiqueté anti-islam.  Tout ce que vous susciterez, ce sont des quolibets moqueurs.

Vous devez donc impérativement apporter  une information à caractère scientifique et sanitaire pour qu’on vous prenne au sérieux. Les gens doivent avoir envie de vous lire. Vous devez leur apprendre quelque chose, faire illusion et chercher à obtenir plus de crédibilité auprès de vos interlocuteurs. C’est seulement une fois leur confiance gagnée que vous pourrez distiller d’autres types d’arguments plus controversés.

Ce qui suit est donc destiné à enrichir ou combler vos connaissances en matière de microbiologie.

 

Comment la bactérie Escherichia coli peut-elle se retrouver dans la viande halal ?

Lors de l’abattage halal, l’égorgement est pratiqué largement jusqu’aux vertèbres et sans étourdissement. Tous les organes sont sectionnés : veines jugulaires, carotides, mais aussi trachée et œsophage. Pendant cette opération et jusqu’à un quart d’heure, l’animal bouge énormément et lutte contre la mort. Il est donc impossible de pratiquer une saignée précise.

L’animal est en détresse respiratoire mais il continue à respirer très fort. Une partie du contenu de l’estomac est régurgité et est aspiré au niveau de la trachée, coupée elle aussi à même hauteur. Toutes sortes de germes sont inspirés jusqu’aux alvéoles pulmonaires dont des germes comme E.coli. Comme la paroi des poumons est très mince et que la circulation sanguine est accélérée par le stress, les germes arrivent à traverser les alvéoles et à rentrer dans les vaisseaux sanguins. Ils sont alors diffusés dans tout le corps de l’animal en profondeur et très rapidement.

De plus, le stress intense provoque une chute de tous les mécanismes de défense immunitaire ce qui favorise une forte production de toxines bactériennes.

Pendant l’agonie, le cerveau de l’animal continue à être irrigué par les deux artères vertébrales même si les carotides sont sectionnées. L’animal est pris de convulsions violentes, se met à déféquer et uriner, ce qui souille inévitablement la zone d’abattage, rendant les conditions d’hygiène très aléatoires.

En bref, toutes les conditions sont présentes pour que des bactéries présentes dans l’intestin de l’animal se retrouvent dans sa carcasse toute entière et donc dans la viande.

Attention Danger !!! Les risques sanitaires liés à l’abattage Hallal.

 

La bactérie E.coli peut-elle provenir d’autres sources que la viande halal ?

C’est toujours un problème d’hygiène avec des germes fécaux, ceux-ci pouvant venir de n’importe où :

- des mains mal lavées du cuisinier (toilettes)
- des légumes crus mal lavés pour lequel on a utilisé un compost organique « naturel »
- d’une salade à base de germe de graines contaminées (en 2011, une ferme allemande dans le Land de Basse-Saxe a commercialisé des graines germées contaminées)
- d’une contamination croisée dans un frigo
- d’un lange de bébé

- de la présence d’un animal

Ensuite, si la viande est laissée au soleil, les bactéries peuvent se multiplier très vite. A 37° dans un milieu riche et optimalisé, E.coli peut doubler sa population en 20 minutes.

 

Comment la bactérie Escherichia coli peut-elle être présente dans les matières fécales (nos intestins) de façon naturelle et devenir nocive une fois avalée dans de la nourriture ?

Escherichia coli est une bactérie présente dans les intestins des mammifères et est très courante chez l’être humain. Elle compose environ 80 % de notre flore intestinale sans toutefois causer le moindre problème.

Malheureusement, au fil de l’évolution, certaines souches d’E.coli ont acquis un répertoire de gènes de virulence leur permettant de coloniser de nouveaux milieux ou de contourner les mécanismes de défense de leur hôte. Selon leur génome, certaines peuvent entraîner des gastro-entérites, des infections urinaires, des méningites ou des septicémies.

Dans toutes ces souches, il existe toujours une base commune dans le génome des E.coli pathogènes et non-pathogènes. Mais le génome reste malgré tout très mouvant. Des gènes dormants chez des E.coli inoffensifs non pathogènes peuvent ainsi s’exprimer et devenir pathogènes. C’est ce qu’on nomme « la plasticité du génome ». C’est aussi ce qui fait le succès de la survie de cette bactérie : elle s’adapte à tous les milieux. Les bactéries E.coli sont même capables d’échanger du matériel génétique (des plasmides) pour renforcer leur virulence. D’où l’acquisition de leur pathogénicité.

 

Est-il envisageable de se retrouver face à une épidémie ?

L’article sur Dhnet.be se veut plutôt optimiste : http://www.dhnet.be/actu/faits/drame- ... -51e36eb635707f483caf8506

Pourtant, il est parfaitement possible biologiquement que de plus en plus d’E.coli inoffensifs deviennent pathogènes en échangeant leurs informations. On peut même envisager que des mutations inattendues améliorent encore leur virulence, sans que nous n’ayons le temps de concevoir d’antibiotiques efficaces. Le problème est le même avec tous les virus et bactéries. Tout peut nous échapper un jour ou l’autre. Une épidémie mondiale est envisageable biologiquement.

La surveillance des E.coli pathogène ne nous empêchera pas de tomber malade. Cela servira juste à mettre les patients en quarantaine pour éviter qu’ils ne contaminent toute la planète. Ces choses-là ne sont pas abordées sous cet angle dans les journaux de peur d’effrayer la population.

En prévention, une surveillance des SHU a lieu au Centre National de Référence des E. coli, situé dans l’unité de Biodiversité des Bactéries Pathogènes Émergentes à l’Institut Pasteur (France), qui est chargé d’étudier les souches pathogènes.

Tout sur les Escherichia coli pathogènes (lien vers Institut Pasteur)

De façon générale, le danger est augmenté si les bactéries sont laissées dans des conditions de chaleur propices à sa multiplication, si l’individu est fragile (bébé, enfant, personnes âgées…), ou si la viande n’est pas cuite à cœur. C’est de là que partiront probablement de nouveaux foyers d’infection.

 

Comment sont classés tous les Escherichia coli pathogènes ?

Pour classer les différents types d’E.coli pathogènes, les scientifiques ont donc décidé de se baser sur les signes cliniques d’infection. Mais les classements sont sujets à discussion.

- E. coli entérotoxigéniques (ECET) (turista du voyageur)
- E. coli entéroinvasives (ECEI) (diarrhée aqueuse avec sang et mucus)
- E. coli entéropathogènes (ECEP) (gastro-entérites chez enfants)
- E. coli entérohémorragiques (ECEH) (production d’une verotoxine pouvant conduire à une insuffisance rénale aigue avec dialyse)
- E. coli entéroaggrégatives (ECEAgg) (diarrhée persistante avec retard de croissance)
- E. coli à adhésion diffuse (ECDA) (infections urinaires)
- E. coli pathogènes extra-intestinales (méningites, abcès, péritonites, septicémies et surtout infections urinaires)

Probablement que la petite Aicha a été atteinte de ECEH. Elles produisent la verotoxine (ou shiga-toxine) qui peut entraîner un syndrome hémolytique et urémique (SHU). Dans ce cas, les reins sont détruits par la toxine et la personne tombe dans le coma.

 

Le cas des E.coli ESBL, résistantes aux antibiotiques

Les bactéries E.coli sont particulièrement bien armées génétiquement pour lutter contre des environnements défavorables.

Le problème, c’est que certaines sont devenues extrêmement virulentes au point qu’elles sont devenues insensibles à certains antibiotiques. On les appelle « E.coli ESBL » (= Beta-Lactamase à Spectre Etendu). La bactérie ESBL fabrique une enzyme (=beta-lactamase) qui détruit les antibiotiques (dits « beta-lactame ») sensés la tuer. Du coup, il devient impossible de traiter une personne malade.

Si tous les E.coli faisaient l’acquisition de ce pouvoir, nous ne pourrons plus que compter nos morts. Halal ou pas, il sera trop tard car la bactérie n’a pas de frontière. Nous possédons tous des E.coli dans nos intestins de façon naturelle. Ne pas manger de viande du tout sera inutile, halal ou pas.

Manger de la viande devient-il dangereux en Belgique ? Un rapport avec le Halal ?

 

Manger de la viande halal est meilleur pour la santé car elle est vidée de son sang : info ou intox ?

La viande mal saignée se conserve moins bien. Une bonne saignée permet de vider l’animal de son sang et de mieux conserver la viande. Cet argument est souvent utilisé pour encourager la consommation de viande halal.

Or la saignée est également pratiquée dans l’abattage non religieux. Mais celui-ci se fait après étourdissement de l’animal. Il est ainsi plus facile de ne viser que la carotide pour éviter les contaminations bactériennes notamment par Escherichia coli.

Mais il y a pire. Dans l’abattage halal, vu le grand stress subit par l’animal, le sang a tendance à se concentrer dans les organes essentiels. C’est une réponse physiologique de survie qui permet à l’animal de retenir son sang. Une bonne saignée n’est donc vraiment garantie qu’avec étourdissement, ce qui est impossible dans l’abattage rituel halal.

Les odorats fins disent même pouvoir sentir lorsqu’une viande a été stressée à l’abattage. Probablement qu’elle s’est moins bien vidée à la saignée et que la décomposition y est un peu plus avancée dans ses caractères organoleptiques, sans toutefois rendre la viande impropre à la consommation.

En conclusion, consommer la viande halal sous prétexte qu’elle est vidée de son sang et de toutes les bactéries qui y circulent est idiot. C’est juste un argument utilisé par les islamistes pour encourager la consommation de leur viande, la diffusion de la culture islamique et la rétribution de leurs imams pour le rite d’abattage.

 

Quelles sont les questions à se poser avec la viande halal ?

L’abattage halal favorise-t-il la dissémination mondiale des souches pathogènes d’E.coli ?

Avions-nous autant d’accidents dus à des souches pathogènes d’E.coli avant l’introduction du rituel halal en Europe ?

Une partie des ECEH provient d’un foyer allemand de 2011. La viande halal était-elle un facteur de dispersion dans cette région ? Cette région est-elle particulièrement fréquentée par des musulmans ?

Les pays musulmans sont-ils eux aussi touchés par des épidémies d’E.coli pathogènes ou d’autres bactéries issues normalement du tube digestif ?

 

Quelles sont les mesures d’hygiène générale lorsqu’on manipule la viande ?

Les populations les plus fragiles aux infections sont : les enfants de moins de 5 ans (et par mesure de précaution, les enfants jusqu’à 15 ans), les personnes âgées de plus de 65 ans et les personnes immunitairement déficientes. Tout problème digestif chez ces personnes est donc à prendre au sérieux.

Les EHEC résistent au froid, mais sont détruites par la cuisson.

La viande hachée doit être cuite à plus de 65 degrés à cœur (le cœur du steak haché ne doit être ni rouge, ni rosé, mais bien cuit). Comptez au moins 70 °C à cœur maintenus pendant 2 minutes.

Pour une pièce de viande non hachée, les bactéries, présentes uniquement à la surface, sont facilement détruites lors de la cuisson par un passage, même rapide, à la poêle.

Les steaks hachés surgelés destinés aux enfants doivent être décongelés avant leur cuisson, jamais à température ambiante. La décongélation doit être faite dans la partie la plus froide du réfrigérateur dans leur conditionnement protecteur d’origine, soit dans un four à micro-ondes.

Les aliments crus doivent être séparés des aliments cuits (y compris dans le réfrigérateur).

Lavage soigneux des mains (surtout après passage aux toilettes !) et des ustensiles de cuisine. Séchage avec un torchon propre.

Voir aussi le site officiel : http://www.efsa.europa.eu/fr/press/news/110611.htm


Publié le: 15/07/2013 13:47
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