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[Belgique] Le marché belge des produits halal estimé à 1,7 milliard d'euros
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Dans le monde, le nombre de musulmans serait d'1,6 milliard d'individus. Le marché halal mondial pèserait 632 milliards de dollars (chiffres de 2010), soit 17% du marché mondial de la nourriture.

Le marché belge des produits halal représente un chiffre d'affaires de quelque 1,7 milliard d'euros, selon une estimation brute du département flamand de l'Agriculture et de la Pêche effectuée sur base du marché néerlandais.

Le département constate une croissance "sauvage" des organismes de certification. Actuellement, la Belgique compte une dizaine d'organismes de certification halal. Chacun dispose de ses propres critères et méthodes de contrôle.

Cette croissance sauvage est la conséquence de l'inexistence d'un standard généralement accepté (légal) pour les produits halal, constate un rapport du département flamand. Il en résulte une demande croissante d'une norme halal qui profiterait aussi bien aux produits qu'aux consommateurs et permettrait de contrecarrer le manque de transparence et les mauvaises pratiques.

Les produits halal sont principalement commercialisés via les canaux de distribution halal traditionnels, comme les boucheries halal ou les commerces spécialisés dans les produits ethniques. Mais les grandes chaînes de distribution ont de plus en plus conscience du marché halal et de son potentiel.

La nourriture halal ne concerne pas uniquement la méthode d'abattage rituel au sens strict, mais qualifie tout ce qui est permis pour un musulman, par opposition au "haram" qui est relatif au péché ou au sacré. Environ 630.000 musulmans vivent en Belgique, selon les estimations.

Dans le monde, le nombre de musulmans serait d'1,6 milliard d'individus. Le marché halal mondial pèserait 632 milliards de dollars (chiffres de 2010), soit 17% du marché mondial de la nourriture.

BELGA, publié le 10/9/2013

http://www.lalibre.be/economie/actual ... -522f152e35702bc05f0c9844

 

Que signifie le mot « halal » ?

En islam, « Halal » signifie « permis » ou « licite ».
Son contraire est le terme « haram » : « qui n’est pas permis ».

Pour que la viande soit halal, l'animal doit être égorgé vivant sans étourdissement préalable (mais ce point est contesté). Sa tête doit être tournée vers La Mecque pour qu'il se vide de son sang. Un musulman doit lui couper la carotide et les jugulaires, tout en prononçant des paroles sacrées : « Bismillah Allahou Akbar », ce qui signifie « Au nom de Dieu le plus grand ».

 

Que dit la charia islamique à propos du « halal » ?

La charia islamique est un système de lois. C’est un ensemble d’interdits et d’ordres qui régissent le comportement de l’homme. Elle n’intéresse pas uniquement l’islam et les musulmans ; elle inclut un grand nombre de dispositions concernant les non-musulmans. Celles-ci sont généralement des interdictions assorties de pénalités sévères si elles sont violées. Sous la loi de la Charia, le non-musulman ne possède aucun droit.

La charia réglemente toute la vie du croyant : sa vie privée, sa vie familiale, sa vie sociale et religieuse. La nourriture aussi est réglementée :

- interdiction de manger du porc.
- interdiction de manger des animaux morts.
- obligation de ne consommer que des animaux égorgés vivant (abattage halal).

Ces règles proviennent du coran (actes et paroles du prophète). Certaines d'entre elles sont écrites dans le Coran, d'autres sont laissées à l'interprétation du juge musulman. Il n’existe pas dans le Coran de Sourate spécifiquement consacrée à la Charia. Les règles de celle- ci sont énumérées « en vrac » dans de nombreuses sourates et versets, sans ordre apparent préétabli. La charia n'est donc pas un code, comme le code civique mais un ensemble d’interprétations que les théologiens ont donné.

La charia définit des sanctions d’une gravité variable pour le non-respect des règles : blâme, sermon, réprimande, menace, humiliation, répudiation ; talion ou dédommagement ; flagellation ; amputation ; crucifixion ; lapidation ; projection dans le vide.

 

Quels sont les textes du coran qui décrivent la viande « halal » ?

 « Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc, ce sur quoi on a invoqué un autre nom que celui d'Allah, la bête étouffée, la bête assommée ou morte d'une chute ou morte d'un coup de corne, et celle qu'une bête féroce a dévorée - sauf celle que vous égorgez avant qu'elle ne soit morte -. (Vous sont interdits aussi la bête) qu'on a immolée sur les pierres dressées, ainsi que de procéder au partage par tirage au sort au moyen de flèches. Car cela est perversité. » (Coran: 5/3)

Selon le coran, assommer une bête avant l’abattage, comme on le fait habituellement chez nous, est donc interdit (haram) chez les musulmans.

« Dis : “Dans ce qui m'a été révélé, je ne trouve d'interdit, à aucun mangeur d'en manger, que la bête (trouvée) morte, ou le sang qu'on a fait couler, ou la chair de porc - car c'est une souillure - ou ce qui, par perversité, a été sacrifié à autre qu'Allah.” Quiconque est contraint, sans toutefois abuser ou transgresser, ton Seigneur est certes Pardonneur et Miséricordieux. » (Coran: 6/145)

Les musulmans considèrent que le porc, plus que les autres animaux, renferme de nombreux germes pathogènes pour l’homme. Ils se complaisent à renforcer leurs croyances en décrivant les épidémies et les maladies dont les porcs ont étés victimes (grippe porcine). Or ils oublient volontiers que d’autres espèces animales ont également étés touchées (vache folle et grippe aviaire).

« Certes, il vous est interdit la chair d'une bête morte, le sang, la viande de porc et ce sur quoi on a invoqué un autre qu'Allah. Il n'y a pas de péché sur celui qui est contraint sans toutefois abuser ni transgresser, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.» (Coran: 2/173)

 « Il vous a, en effet, interdit (la chair) de la bête morte, le sang, la chair de porc, et la bête sur laquelle un autre nom que celui d'Allah a été invoque. Mais quiconque en mange sous contrainte, et n'est ni rebelle ni transgresseur, alors Allah est Pardonneur et Miséricordieux. » (Coran:16/115)

La contrainte est une notion qui fait l’objet de nombreux débats, selon les différents courants de l’islam et selon la radicalité des théologiens qui analysent les textes.

 

La certification halal est-elle une avancée ou un recul pour notre culture ?

Dans « Lalibre », nous lisons ceci : « Le département constate une croissance "sauvage" des organismes de certification. Actuellement, la Belgique compte une dizaine d'organismes de certification halal. »

Il n’y a que deux façons d’entrevoir la certification halal : la musulmane et la non-musulmane.

Personnellement, je ne mange pas halal. Je me moque que le mode d’abattage soit rigoureusement conforme à la charia. Je me moque aussi que cette viande vantée et étiquetée « halal » soit saine et de bonne qualité hygiénique, vu que je n’y touche pas.

D’un point de vue légal, le plus gros problème est que cette certification serait une reconnaissance de la légitimité de cet abattage sur notre sol…et de la charia sur notre sol. N’oublions pas qu’un non-musulman n’a aucun droit en zone de charia. Le système islamique prime sur toutes les autres lois, même officielles. Le jour où notre pays sera considéré à majorité musulmane, la charia nous sera imposée d’office. Nous n’aurons plus rien à dire en tant que non-musulman. Même notre démocratie ne vaudra plus rien puisque ce sont des musulmans qui voteront.

En conséquence, cette certification halal ne serait donc un avantage que pour les musulmans. Pour nous qui sommes non-musulmans, l’intérêt de créer une certification halal n’a aucun sens. Elle est même néfaste à notre culture si on regarde à long terme.

Attention, certains musulmans pourraient nous amadouer en nous faisant croire que nous pouvons tirer profit, nous aussi non-musulmans, d’une certification halal. Ils nous présenteront par exemple l’aspect punitif d’une telle disposition. Nous pourrions par exemple interdire et fermer toutes les boucheries halal qui ne seraient pas en règle et qui feraient du recel de viande non certifiée. C’est de la poudre aux yeux ! Encore une fois, ne nous laissons pas aveugler. Cet argument n’a d’autre intérêt que d’obtenir toujours plus d’engagement de notre part, histoire de nous islamiser en douceur.

Au final, je pense que le certificat halal n’est pas notre problème mais celui des musulmans. Nous n’avons pas à reconnaître et à participer aux pratiques de ce culte. Il existe des organismes musulmans pour cela. Qu’ils s’arrangent entre eux. Les états ne doivent s’occuper que de légiférer sur un étiquetage clair et précis du mode d’abattage. Et le consommateur, qu’il soit musulman ou pas, doit savoir du premier coup d’œil si la viande qu’il achète est abattue de façon traditionnelle ou pas, peu importe ses raisons.

 

A qui profite la taxe sur la viande halal ?

En achetant halal, on paye une taxe et on subsidie une religion et un système politique auquel on n’adhère pas. De plus, on contribue à encourager l’exclusivité d’une profession aux titulaires d’une confession, ce qui est discriminatoire sur le marché de l’emploi.

La certification halal rapporte entre 0,10 et 0,15€/kg, prélevés dès l'abattage. Ce marché rapporte environ 50 millions d'euros de chiffre d'affaires par an aux organismes habilités à produire cette certification.

En France, des arrêtés publiés en 1994 et 1996 ont agréé respectivement la mosquée de Paris puis la mosquée d'Évry et la grande mosquée de Lyon en tant qu'organisme religieux pour pratiquer le sacrifice rituel. Du coup, ces mosquées perçoivent la taxe liée à la certification.

En Belgique, qui récolte cette taxe ?

Les entreprises privées commerciales sont libres de proposer des produits achetés dans les filières halal ou casher. En revanche les collectivités publiques se trouvent devant deux obligations. D'une part, tout le monde doit pouvoir se restaurer (croyants, végétariens…). D'autre part, en France, en vertu du principe de laïcité (Loi de séparation des Églises et de l'État du 9/12/1905), les collectivités publiques ne peuvent financer un culte.

Au Québec, au printemps 2012, un ensemble de médias a créé la polémique en publiant des articles alarmants sur le fait que « tous les Québécois mangent halal à leur insu ». Le Parti Québécois est allé jusqu'à déclarer que l'abattage rituel était contre les valeurs québécoises dont la laïcité constitue la principale composante.

Et nous, mangeons-nous halal à notre insu en versant une taxe au culte ?

 

En quoi l’abattage rituel coûte-t-il moins cher aux éleveurs et aux abattoirs ?

Voici quelques raisons en vrac. Cela coûte cher de faire stopper une chaîne de production et de tout nettoyer afin d’alterner les modes d’abattage. De plus, vu que la pratique du halal se généralise en Europe, les éleveurs doivent faire de trop longs déplacements pour trouver un abattoir non halal, ce qui se répercute sur le coût de leur viande. Ils préfèrent donc faire abattre leur viande de façon halal pour ne pas perdre le marché. Ainsi, les non-musulmans mangent donc halal sans le savoir.

Voir la fin du reportage d’Envoyé spécial sur France 2 : "Le Scandale de la viande halal"

 

Comment éviter de manger halal ?

Malheureusement, il est impossible de savoir ce qu’on achète car l’étiquetage n’est pas clair. Même en regardant le code de l’abattoir, vous ne pouvez être certain de la façon dont votre bête a été tuée.

Seule alternative : ne manger que du cochon.

L’autre alternative est d’éviter les grandes surfaces et de préférer les boucheries-charcuteries artisanales de quartier, qui elles, connaissent leurs fournisseurs. Leurs préparations seront de toute façon toujours plus goûteuses que les mélanges insipides que la grande distribution nous sert au rayon des préemballés. Le plus : vous faites vivre des gens proches de vous et vous contribuez à transmettre un savoir-faire.

 

Les musulmans mangent-ils vraiment halal ?

Le plus absurde, c’est qu’il y a quand même de la gélatine dans toute notre nourriture industrielle : yaourts, plats préparés etc. Les musulmans mangent donc du porc eux aussi sans le savoir, à moins de préparer ses yaourts soi-même…

Et les musulmans font eux-mêmes leur yaourt ! Je pensais d’abord que c’était par tradition, pour retrouver les saveurs de l’enfance, comme les Italiens utilisent la présure pour cailler le lait, et comme les gens de l’est utilisent le kéfir (une sorte de chou-fleur qui fermente aussi le lait). Mais tout bien réfléchi, ce doit certainement être un moyen d’éviter la gélatine de porc, le but ultime étant de respecter la charia. Très déçue donc…

 

Mais quel fait l’AFSCA ?

AFSCA = Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire

L’abattage halal comporte des risques sanitaires pour le consommateur. Pourtant, par complaisance pour une religion, ce type d’abattage bénéficie d’une dérogation au droit commun, au nom de l'économie de marché.

Mais que fait l’AFSCA ? Qu’attend cet organisme pour interdire l’abattage halal et l’importation de cette viande ?

Evidemment, c’est plus facile d’ennuyer les petits producteurs…



Et les sociétés de défense des animaux, que font-elles ?

Si on abat un animal en l’égorgeant dans un cadre non rituel, c'est de la maltraitance. Mais au nom de la religion, c'est permis. Pourquoi le bien-être animal passe-t-il après des accommodements dits « raisonnables » ?

Pourra-t-on un jour envisager que tuer des gens sous prétexte d’une religion n’est pas vraiment un crime et que la punition en serait amoindrie ? N’est-ce pas déjà ce que dit le coran à propos des mécréants que nous sommes ?

Les sociétés de défense des animaux doivent absolument mener ce combat avec nous. De leur côté, elles auront des arguments que nous n’avons peut-être pas, notamment de type vétérinaire, au-delà de l’aspect émotif de la maltraitance animale.


Mangerons-nous tous un jour halal ?

Nous devons absolument nous battre pour défendre notre nourriture non-halal, ainsi que notre droit à ne pas voir notre nourriture régie par des lois qui ne sont pas celles de la Loi Belge. En effet, « halal » signifiant « licite », donc permis par dieu et par la loi coranique, faire référence dans nos supermarchés à quelque chose qui n’a rien à faire avec notre Loi Belge, c’est ouvrir la porte à la charia. Par conséquent, lorsque vous mangez halal, vous appliquez la charia.

Si nous ne nous battons pas maintenant, ce sont tout simplement les entreprises qui se chargeront de gagner le marché du halal…parce qu’elles voient dans cette niche économique un potentiel de gain énorme. Ce ne sont pas les musulmans qui vont en faire la demande. Cela se fera tout seul. Et les musulmans, comme on a lancé jadis les portions uniques aux célibataires, achèteront halal par facilité.

Le danger, c’est que le choix ne devienne de plus en plus étroit dans la gamme du non-halal, à commencer par Bruxelles. Les autres grandes villes suivront.

C’est pour cela qu’il faut à tout prix se dépêcher d’informer le public des conséquences de cette nouvelle mode du halal. Si certains veulent protéger le halal en imposant un certificat halal, il faut aussi penser à protéger le non-halal.

Ce qui me gêne le plus, c’est que la viande halal puisse se retrouver dans un circuit non-halal parce qu’il n’y a pas d’étiquetage à propos de l’abattage. Ce n’est pas parce que je ne crois pas en l’islam que ma nourriture peut avoir une connotation religieuse « par omission ». C’est alors de la tromperie. Le goût est peut-être le même mais le sens de ce que je mange est important. Selon la personne qui vous a préparé le repas, ne mange-t-on pas avec un appétit différent ?

 

http://www.l-union-fait-la-force.info

Publié le: 12/09/2013 16:25
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