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Université d’été du Front National - "UDT 2013" : toutes les interviews - Vidéos
#1

Interviews en duplex de Marseille où se déroule durant tout le week-end,
l’Université d’été du Front National.

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Marine Le Pen sur sur i>TELE (14 septembre 2013)

Marion Marechal – Le Pen, députée FN du Vaucluse, sur i>TELE
(14 septembre 2013)

Gilbert Collard, député RBM du Gard, sur i>TELE (14 septembre 2013)

http://www.l-union-fait-la-force.info

Marine Le Pen: Une autre voix

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Publié le: 14/09/2013 23:49
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Université d’été du Front National - "UDT 2013" : toutes les interviews - Vidéos
#2

Université d'été 2013 : Discours de Marine Le Pen

Marine Le Pen face aux journaliste - Université d'été septembre 2014

Mes chers compatriotes, de Marseille, de métropole, d’outre-mer et de l’étranger,

Je pense que nous pouvons être fiers de ces universités d’été.

Vos interventions, vos contributions, vos réflexions, à toutes et à tous, sont pour moi une matière utile. J’ai toujours besoin de ce terreau, le terreau fertile de vos idées, pour continuer à enrichir mon projet pour la France !

Merci à tous les intervenants ! Et bravo !

La réussite de ces universités, c’est un événement en soit, mais c’est aussi la poursuite d’une dynamique.

Comme vous, je la vois à l’œuvre depuis quelques années déjà, mais je la sens accélérer.

Nous avons continué en 2013, année pourtant sans élection, un très sérieux travail de fond.

Et nous avons connu depuis le début de l’année beaucoup de succès.

Je ne parle pas des sondages, qui montrent bien entendu une adhésion croissante à nos idées, et nous laissent espérer de grandes réussites aux élections à venir. Toujours nous progressons, toujours nous montons ! Bien sûr nous nous satisfaisons des bons chiffres que nous prenons comme des encouragements.

Mais je veux surtout parler de nos réussites concrètes, celles qui ont jalonné les derniers mois et qui ont renforcé la place du Front National.

Je pense bien entendu aux élections partielles.

L’élection de l’Oise d’abord, que notre candidate Florence Italiani a failli remporter ! Cette élection a fait date parce qu’elle a montré que nous avons maintenant des capacités de progression et de rassemblement qui surpassent toutes les prévisions !

Et je pense aussi à l’élection de Villeneuve-sur-Lot où Etienne Bousquet Cassagne a plus que fait trembler l’UMPS ! Alors que tous les partis du système s’étaient ligués contre sa candidature, il a lui aussi fait exploser les compteurs.

Ces deux partielles sont une extraordinaire motivation pour nous, le camp des patriotes !

Elles montrent que le soi-disant front républicain est mort, que la funeste bipolarisation de la vie politique est enterrée et surtout, que les électeurs, de plus en plus, adhèrent à nos idées, que le vote Front National, moins encore que les autres, n’est un vote protestataire, mais, au contraire, qu’il est un vote positif, d’adhésion, assumé, plein d’espoir !

Et notre succès, en cette année 2013, peut-être le plus grand, c’est d’avoir approfondie notre présence dans tous les débats politiques, dans les débats entre Français, d’être incontournable puisque, vous le voyez bien : quel que soit le sujet abordé, nous sommes au centre des discussions.

A tel point que le Parti Socialiste, toujours bien inspiré par Rantanplan Harlem Désir, a choisi de consacrer son université d’été, non pas au chômage, non pas à la croissance, encore moins à chercher des solutions pour améliorer la vie des Français, mais au Front National !

Voilà le Parti Socialiste qui veut se lancer dans la « déconstruction » de notre programme ! Mais c’est bien la preuve, mes chers amis, que notre programme est au cœur de toutes leurs préoccupations ! Qu’ils viennent, nous les attendons avec gourmandise !

Et l’UMP aujourd’hui comme hier, par la bouche cette fois de François Fillon, parle de nous, parle de nous sans relâche. Oh, elle parle aussi beaucoup d’elle l’UMP, ça on ne peut pas lui enlever. Elle passe même son temps à se regarder le nombril.

A l’UMP, on se regarde aussi beaucoup les uns les autres, en chiens de faïence ! Mais à l’UMP, la vraie préoccupation essentielle, c’est le FN ! C’est notre progression ! Et c’est l’adhésion croissante des Français à nos idées !

Oui, mes chers amis, l’obsession qu’ils ont pour nous est un nouveau point commun entre le PS et l’UMP, un énième point commun et c’est un aveu de taille de leur part. L’aveu que la seule chose qui les inquiète n’est pas l’aggravation de la situation personnelle de chaque Français, mais la défense de leurs intérêts électoraux et politiciens.

Ça, pour sauver leurs postes, leurs fauteuils, leurs mandats, ça cogite, ça blablate, ça se réunit. Les Français eux… attendront !

Alors si nous sommes aujourd’hui si hauts,

si nous sommes aujourd’hui aussi présents dans le cœur et l’esprit des Français,

si nous sommes de plus en plus capables de rassembler les patriotes et représentons objectivement la seule force politique porteuse d’espoir,

si tous les regards convergent vers nous,

si nos anciens, qui ont une longue expérience de la vie politique, sont en train de nous rejoindre en masse, et qu’ils comprennent où est la sincérité et où se cachent les mensonges, ce n’est pas le fruit du hasard.

J’entends parfois dans la bouche de certains commentateurs partisans, ces petites phrases, ces petites analyses de comptoir, presqu’aussi méprisantes qu’indigentes, qui consistent à conclure par paresse intellectuelle que le Front National ne progresse que parce que la situation de la France se détériore.

Ces réflexions (qui leur évitent de se remettre en cause) sont aussi la conséquence de la peur du système pour lui même.

Ce système qui sent bien qu’il est à bout de souffle, en bout de course ; il ne pense plus, il rabâche, il n’argumente plus, il radote et fini par renvoyer sa véritable image comme le célèbre portrait de Dorian Gray- sclérosé, rabougri, desséché.

Face à eux, nous représentons la vie, l’énergie, l’imagination, l’espérance, une nouvelle jeunesse pour la France.

Et chacun s’accorde à constater que nous menons une action de grande ampleur, pensée, sérieuse, méthodique, et que nous gagnons en efficacité.

Notre stratégie est payante. Elle nous fait entendre et comprendre, elle nous permet de rassembler un nombre croissant de Français. Et comme nous devons aller plus loin, comme nous devons connaître davantage de succès électoraux, comme nous avons de très hautes ambitions pour les scrutins de 2014, et les suivants, nous devons poursuivre et intensifier notre stratégie

Cette stratégie, qu’elle est-elle ?

Notre stratégie, c’est d’abord la mise en action d’un principe très simple : toujours privilégier les intérêts de la France et du peuple français. A la différence de beaucoup d’autres, nous ne nous inféodons à personne. Nous sommes indépendants, et de cette indépendance, nous tirons notre discours de vérité ; nous sommes toujours ceux qui cherchons ce qui est bon pour la France et les Français.

C’est pour cela que nous ne sommes affiliés à aucun camp : ni la droite, ni la gauche, toutes deux en échec parce que partisanes. Notre seul camp, c’est celui de la France !

Notre stratégie, c’est aussi de parler de tous les sujets, et de faire des propositions sur tous les sujets. Aller sur tous les fronts. Il n’y a plus un domaine du débat public où nous ne soyons présents.

Et beaucoup dont nous sommes les seuls à parler, imposant le débat, sans tabou : l’Europe, l’euro, la mondialisation, l’immigration.

Notre stratégie, c’est aussi d’aller partout sur le territoire, à la rencontre de tous les Français, quels qu’ils soient, d’où qu’ils viennent. Pour les municipales, nous voulons des listes partout en France, et je vous annonce qu’à cette date 623 têtes de listes ont déjà été investies !

Vous savez aussi que j’ai entamé début 2013 un tour de France des oubliés, au plus près des réalités des Français, dans toute la France, de toutes les conditions sociales, il m’a permis de constater à quel point dans nos campagnes, dans nos lointaines banlieues, dans tous ces coins de France méprisés de tous nous sommes attendus, nous sommes espérés !

J’achèverai bientôt ce tour de France à Brachay, petit village où je me suis déjà rendue pendant la présidentielle, village symbole de l’oubli dans lequel des pans entiers du territoire se trouvent.

Et notre stratégie enfin, ne l’oublions pas, parce que c’est aussi le cœur de nos ambitions, c’est une volonté farouche de rassembler les Français.

Droite et gauche divisent, fragmentent la société. Par leurs mensonges, par leurs échecs, par leurs tactiques permanentes de communication et de diversion. Nous sommes à l’inverse les garants de l’unité nationale, nous luttons contre les ferments de la division.

Parce que nous n’avons qu’un seul crédo : unis les Français sont invincibles.

Je crois profondément à cette idée : je crois que les Français peuvent tout quand ils ont confiance en eux, et qu’ils se sentent profondément unis, en la France.

Mais je sais aussi, malheureusement, l’état actuel de désespérance de la société française.

Je sais que depuis l’élection de François Hollande, la déception face à la gauche ressemble étrangement à la déception éprouvée face à la droite auparavant.

Je sais le dégoût qu’inspire aujourd’hui la classe politique, inconsistante et inconséquente, à la plupart des Français.

Je sais qu’ils sont atterrés devant ce concours du pire auxquels se livrent UMP et PS, Nicolas Sarkozy puis François Hollande. Je les comprends.

Je sais les ravages de l’insécurité. Si forte ici à Marseille qu’on peut parler de parties du territoire national désormais hors de la République, hors de l’Etat de droit.

Je sais le retour aux féodalités, à la barbarie, et je sais que chacun en souffre, parfois dans sa chair.

Vous en savez quelque chose à Marseille. Les règlements de compte ne sont que la partie la plus voyante d’une insécurité quotidienne et les ministres ne viennent que pour la photo.

Monsieur Valls réunit les élus qui, depuis quarante ans, montrent leur incompétence dans le cadre d’un « pacte », comme le terme est bien choisi ! Il n’en oublie aucun, y compris ceux mis en examen ou condamné à de la prison ferme.

On finira même par être flatté d’avoir été écarté par Monsieur Valls de cette énième pitrerie car, bien évidemment, il a refusé de convier le Front National qui ne représente, il est vrai, qu’un ¼ de la population !

Monsieur Valls craignait d’entendre Stéphane Ravier exposer les solutions que les Français attendent.

Il n’y a pas d’exception marseillaise. Il n’y a qu’une préfiguration marseillaise. Il suffit de lire les faits divers. La gangrène criminelle s’étend peu à peu à toute la France. Aujourd’hui, même les campagnes et les bourgs ruraux ne sont plus épargnés.

Et n’en déplaise à Monsieur VALLS, les chiffres parlent même s’il cherche à les faire taire et la violence s’apparente de plus en plus à un terrorisme des rues dont le but est, certes, de voler ou de tuer mais aussi de terroriser la population avant de la soumettre.

Je mesure plus que jamais à quel point la France est déstabilisée.

Je sais à quel point la France est aujourd’hui déstabilisée, dans ses rapports humains, profondément dégradés, je viens de parler de l’insécurité, je pourrais aussi parler de l’immigration, du communautarisme, de l’affaissement de l’identité française, bref de tous ces maux qui ruinent notre capacité collective à la fraternité et à l’unité.

La France est déstabilisée dans ses valeurs profondes que les politiques de droite comme de gauche remettent en cause.

Déstabilisée dans le rapport au travail, aujourd’hui souvent une souffrance, dans le chômage, la précarité des salariés (la part des embauches en CDD s’est élevée à près de 82 % au 3ème trimestre 2012), le sentiment de ne plus récolter le juste salaire devant les profits exorbitants des grandes sociétés, devant les gains sans limite de la finance internationale, de la spéculation, de la banque.

Destabilisée car terre sans usines qu’on voudrait sans avenir !

La France est déstabilisée dans tout ce qui fait sa noblesse et sa grandeur.

Aujourd’hui, la France est rabaissée, sans cesse.

La France ne peut plus rien.

La France n’est plus rien.

On ne peut plus rien faire sans penser « Etats-Unis » ou « Europe ». Politique étrangère, souveraineté économique, culture, éducation, modèle social, plus rien de ce qui était autrefois une part constitutive de la grandeur française ne semble pouvoir exister aux yeux d’élites ou pour l’ailleurs les yeux de Chimène.

Je pourrais vous parler de tout cela pendant des heures tant cette petite boutique des horreurs politiques m’indigne.

Mais je ne le ferai pas.

Je ne suis pas là pour me lamenter avec vous sur la bassesse de ceux qui nous gouvernent depuis 30 ans. Je ne suis pas là pour faire des constats, continuer de regarder, de déplorer bien sûr, la nuit qui tombe sur la France.

Non, je veux vous dire aujourd’hui ce qu’il est possible de faire.

Je ne supporte plus comme vous le discours sur le « ce n’est pas possible ». Je ne veux pas que vous désespériez, et je veux porter un espoir.

Je sais que la France a besoin de nous. Je sais que la France compte sur nous, pour que nous puissions bientôt, au pouvoir, la remettre d’aplomb. Alors je veux dire aujourd’hui, par votre intermédiaire, à la France, quelle est ma perspective française.

 

Les 4 grands axes de la perspective française

Une France libre

Il faut d’abord à la France retrouver sa liberté. Sa liberté en tant qu’Etat, sa liberté en tant que Nation.

Une France libre, c’est une France souveraine et indépendante!

Deux notions inextricablement liées : de l’une, la souveraineté, dépend la réalité politique -pour ne pas dire métaphysique- de notre pays, de l’autre, l’indépendance, dépend sa grandeur.

C’est dans les choix de politique étrangère que s’exprime l’indépendance d’un pays. Cela ne signifie pas avoir en toute circonstance un avis contraire et opposé à celui de nos voisins ou alliés, mais cela signifie que l’on doit être capable d’avoir un avis différent.

La France ayant ses propres intérêts à défendre, elle ne peut et ne doit définir sa politique étrangère qu’en fonction d’eux.

Cette diplomatie forte et indépendante –et devrais-je dire forte CAR indépendante !- est celle qui a caractérisé la voix de la France dans le monde pendant des décennies, et qui a fait de notre pays un modèle pour les peuples qui aspiraient à retrouver le chemin d’une souveraineté nationale !

Oui, je le crois, il y a quelque chose de français dans l’attitude de l’Inde, de la Chine, de la Russie, du Brésil, de l’Argentine ou encore du Vénézuela, à travers cette capacité à dire « non » aux puissants quand leurs intérêts sont en jeu.

Refus de l’atlantisme, volonté d’être une puissance d’équilibre, nécessité de l’existence d’un monde multipolaire. Il existait jusqu’à peu bon gré, mal gré, une certaine constance dans la diplomatie française. Il n’en est plus rien.

Elle fut brisée d’abord, par Nicolas Sarkozy : alignement systématique de la France sur les Etats-Unis, réintégration du commandement intégré de l’OTAN, réorganisation de nos implantations militaires à l’étranger loin des zones de notre influence naturelle, de l’Afrique vers le Moyen-Orient.

Affaiblissement impardonnable de nos armées et réduction de leur format. En 2011, la France se rendait complice de l’assassinat d’un dirigeant étranger et plongeait la Libye dans un chaos islamiste dont elle ne s’est jamais relevée.

Pour la première fois depuis longtemps, un président de la République déshonorait la France à l’international. Nous nous rassurions alors comme nous pouvions, Sarkozy ne devait être qu’une « parenthèse » dans l’histoire de France.

Hélas encore, nous nous trompions.

La France aujourd’hui, ridiculisée comme jamais par des dirigeants incompétents, incohérents et nuisibles, récidive en Syrie.

Qui aurait deviné, que sous ses airs placides de modeste président du conseil général de Corrèze, François Hollande cachait un belliciste aussi zélé ? Plus soumis encore à Obama que Tony Blair en son temps à Georges W.Bush.

Cette soumission est telle que l’on devine même chez les Américains une forme de gêne, et chez certains Anglais une évidence de jalousie, semblable à celle de l’épouse légitime envers la maîtresse…

Plus inquiétante encore est notre soumission à des pays qui n’ont avec nous aucun lien historique ni culturel, seulement des liens d’argent sonnant et trébuchant et dont l’ensemble de la politique internationale vise à armer le fascisme vert, je veux parler de l’Arabie Saoudite et du Qatar.

Ces deux pays, arrière-garde de tous les mouvements jihaddistes internationaux, alimentent, à force d’armes et d’argent, le terrorisme et la guerre non seulement en Syrie, mais aussi au Sahel, en Afghanistan ou bien en Libye. La France, maitresse des USA, devenue catin d’émirs bedonnants…

Très clairement, je romprai avec cette diplomatie du renoncement et de la servitude !

Je redonnerai sa voix à la France, son rôle spécifique dans le monde !

Toute mon action portera au service de ses intérêts et de ses intérêts seuls.

Je renouerai des partenariats privilégiés avec toutes les zones d’influence du monde et je ne permettrai à aucun pays de décider à la place de la France qui est fréquentable et qui ne l’est pas.

Une diplomatie forte suppose également un outil militaire et de renseignement digne de ce nom. Une armée pleinement autonome, sans carence capacitaire, dotée des moyens matériels et humains nécessaires.

Je reconstituerai un arsenal militaire à la hauteur des ambitions que je nourris pour la France et je graverai dans le marbre de notre Constitution cette limite minimale de 2% du PIB pour notre budget militaire !

N’oublions jamais : l’industrie de défense ce sont des centaines de milliers d’emplois et l’un des plus puissants moteurs de la recherche et du progrès technologique ; il s’agit d’un investissement d’avenir par excellence !

La politique d’indépendance que je porte a eu ses modèles, et ses antécédents ont souvent couvert d’honneur et de gloire l’histoire notre pays.

Et la vérité nous oblige à nous souvenir qu’il fut un temps pas si lointain où la France se devait seulement d’être française, ni américaine, ni soviétique. Libre de ses choix politiques, maitresse de son destin. Un temps où notre pays était armé moralement, politiquement, économiquement et bien sûr militairement.

Il fut un temps pas si lointain où, aussi profondes que fussent ses plaies, la France était souveraine. Des Institutions fortes, une monnaie, des frontières, une armée gagnant en puissance. La France avait tous les attributs de la souveraineté. Elle pouvait traduire sa volonté politique en actions concrètes, toujours au service de ses intérêts.

Alors, ne venez pas me dire que ça n’est pas possible !

Vous l’avez compris, nous avons donc le double devoir impérieux de récupérer et notre indépendance et notre souveraineté ! Ce qu’assurément je ferai, à l’instant même où le peuple français m’aura donné sa confiance!

La souveraineté n’est pas un artifice de communication, un gadget ou un slogan électoral. C’est LA donnée fondamentale de tout pouvoir politique, de tout pouvoir qui prétend en être un. Elle n’est surtout pas dépassée, elle est l’instrument du futur, du rebond et de la liberté !

Regagner notre souveraineté c’est retrouver notre liberté législative quand l’essentiel de nos lois sont décidées à Bruxelles et imposées aux Français à leur insu ou contre leur gré.

c’est retrouver notre liberté budgétaire : la dernière des prérogatives qu’il restait aux parlementaires, qu’ils ont eux-mêmes transférée à la Commission européenne, pour faire mine aujourd’hui de batailler entre eux sur un budget dont ils n’ont plus la maitrise.

c’est retrouver notre liberté monétaire pour qu’enfin la France ait une monnaie adaptée à son économie, et qu’elle retrouve la possibilité de financer sa dette aujourd’hui laissée à des marchés financiers prédateurs ;

c’est retrouver des frontières -enfin !-frontières économiques pour mettre en œuvre un protectionnisme intelligent, ainsi que le font l’immense majorité des pays du globe, frontières migratoires pour contrôler les flux humains et lutter contre les trafics et les réseaux criminels Tout cela mes amis, suppose la remise en cause sans délai de l’Union Européenne.

Et parce que je crois en la démocratie, je me tournerai vers les Français par référendum pour leur demander leur avis sur notre appartenance à l’Union européenne !

Et sans délai, je ferai retirer les drapeaux européens, aujourd’hui symbole de soumission, de nos édifices publics et j’y mettrai partout des drapeaux nationaux !

Ainsi, je ne parle pas de l’Europe pour le plaisir de parler de l’Europe. Mais parce qu’il faut que les Français soient plus nombreux à comprendre qu’on ne peut rien faire sans défaire cette Union Européenne.

La souveraineté c’est aussi la reconnaissance d’un souverain, au-dessus duquel rien ni personne ne porte. En France ce souverain, c’est le peuple !

Or l’Histoire a montré que son autorité n’était pas absolue, quand de serviles parlementaires se sont autorisés à bafouer sa volonté, commettant une faute si lourde qu’ils n’en paieront probablement jamais le prix.

En adoptant en 2008 un Traité européen contraire à la volonté populaire librement exprimée moins de trois ans plus tôt, ces parlementaires se sont rebellés contre leur souverain légitime!

Ce précédent est le coup le plus rude jamais porté à la Démocratie depuis la Seconde Guerre mondiale.

En conséquence de cette trahison, je retirerai au Parlement son pouvoir constituant, qui sera désormais l’apanage exclusif du peuple. Aucun texte fondamental, ni aucun Traité européen ne pourra plus passer sans l’accord du peuple souverain.

Je mettrai par ailleurs en place un véritable référendum d’initiative populaire, pour que les Français, par eux-mêmes, se saisissent, s’expriment et tranchent les questions de leur choix.

Mes amis, d’une certaine manière notre tâche est autrement plus ardue que les épreuves du passé.

Nous combattons un ennemi que nous ne voyons pas et qui pourtant chaque jour remporte de nouvelles victoires.

Le projet est connu, mais ses auteurs se cachent : détruire la France, son identité et son pouvoir, pour lui substituer une entité supranationale et illégitime, au service exclusif du Marché et des puissances d’argent.

Nous évoluons dans un monde pernicieux, dominé par le mensonge, par la communication où le pouvoir, subrepticement, est passé des mains du peuple à celles d’individus non-élus. Des gens parfaitement étrangers au destin de la France et qui ont pu compter sur l’extraordinaire servitude d’une élite française indifférente au sort de la Patrie.

Nous nous battons contre des forces aux capacités redoutables, mais qui n’ont cependant pas encore mesuré la puissance intrinsèque du peuple français, quand celui-ci reprend la conscience de lui-même et de son unité !

Une France sûre et unie

Une France libre à l’extérieur ne peut être qu’une France sûre à l’intérieur.

Car la première des libertés individuelles est la sûreté, la liberté d’aller et de venir. Et il n’y a aucune fatalité à ce que nous vivions dans une société de plus en plus conflictuelle, de plus en plus barbare, de plus en plus anxiogène. La France doit redevenir sûre parce qu’il en va de notre cohésion nationale, de la sécurité des plus vulnérables et de notre prospérité !

Je veux que tous les Français et aussi, je le dis avec force, toutes les Françaises puissent circuler librement, en toute sécurité et partout sur notre territoire national, dans tous les quartiers de nos villes, à toute heure du jour et même de la nuit.

Assez de ces zones où le seul droit est celui des délinquants et des trafiquants

Assez de cette extension du domaine de l’insécurité par des bandes organisées de cambrioleurs itinérants !

Assez de ces rodomontades ministérielles qui n’arrivent même plus à dissimuler le laxisme d’État, hier comme aujourd’hui !

Je veux en finir avec la politique de l’excuse.

Je veux en finir avec la pseudo-pédagogie de Madame Taubira, ou avant elle de Madame Dati, et de tous leurs alliés en bien-pensance, qui fournissent les rangs de l’UMPS.

La sanction doit être appliquée dès la première transgression de la loi, dès le premier délit, même le plus petit.

La sanction doit toujours être appliquée, et vite, surtout pour les mineurs. Il faut bannir toute impression d’impunité.

Parce que la sanction est aussi éducation. Sans sanction, aucune éduction n’est possible.

J’ose le dire : la sanction, la sanction réelle, la sanction appliquée est la meilleure des dissuasions, la meilleure des préventions.

J’ose aussi rappeler à Madame Taubira une évidence claire : au moins pendant le temps de l’incarcération, la société est protégée de la récidive.

Et parce que la sanction, c’est la justice que l’on rend à la victime. N’oublions jamais la victime. Pensons d’abord à elle ! Et ensuite seulement au délinquant, ou au criminel.

D’où vient cette insécurité grandissante ?

De ce laxisme d’Etat avec lequel je romprai. Mais aussi pourquoi le nier de l’immigration, de l’immigration massive, de l’immigration incontrôlée, de l’immigration favorisée.

200 000 entrées légales chaque année depuis 10 ans, et combien de clandestins ?

Je le dis et ne fais que dire une évidence juridique : chaque clandestin est un délinquant. Dans un État de droit, être sans papier est un délit.

Or, c’est aujourd’hui un délit sans peine et même, disons-le, un délit rémunérateur et quasiment récompensé.

Aide sociale, logement d’urgence social, scolarisation gratuite, AME, autant de pompes aspirantes qui finissent par rendre la situation hors contrôle et la situation du délinquant plus appréciable que celle des honnêtes gens.

En nous privant avec Schengen du contrôle de nos frontières, l’Union européenne nous a privé aussi de notre capacité à assurer notre sécurité.

Et, à partir du 1er janvier prochain, ce sera encore pire.

Les Roms seront chez eux en France avec l’ouverture totale des frontières avec la Roumanie et la Bulgarie. Ils deviendront inexpulsables. Ces pompes aspirantes marcheront alors à plein régime avec des conséquences inédites.

Les Français doivent exiger l’abrogation de Schengen et ne pas accepter de plier devant les apôtres du laisser-aller, du laisser-faire, du laisser-venir.

Quant au droit d’asile, il est aujourd’hui totalement dévoyé, devenu une vulgaire filière nouvelle d’immigration clandestine, ayant subi une hause de 74 % dans les 5 dernières années.

Je demande d’ailleurs l’abrogation immédiate de cette loi qui oblige les préfets à loger, pendant le temps d’instruction de leur dossier, soit en moyenne 18 mois !, les étrangers en attente d’un éventuel statut de réfugiés politiques et ce avant les citoyens français.

Je demande que les prestations familiales soient réservées aux Français, quelle que soit leur religion ou leur absence de religion, quelles que soient leurs origines ethniques ou la couleur de leur peau, mais aux seuls Français, aux seuls qui ont la nationalité française !

Je demande que les emplois, en ces temps de chômage, soit accordés en priorité aux Français. Et ma conception est la même pour les logements sociaux, au nom d’une saine justice.

Je demande que les Français ne soient pas obligés d’abonder au train de vie des criminels et des récidivistes d’habitudes. Il faut dont leur supprimer les aides sociales.

A fortiori quand le délire fiscal qui a fait créer en deux ans à Nicolas Sarkozy et François Hollande 84 taxes nouvelles- près de 30 milliards d’alourdissement fiscal chacun- payées par des Français aujourd’hui sur la paille.

Je demande que les travailleurs français soient protégés contre toutes les concurrences déloyales à commencer par celles dont ils sont victimes sur le territoire national.

Je demande enfin une politique de prévention qui repose sur les fondements mêmes de la République.

C’est bien beau d’afficher une charte de la laïcité dans toutes les écoles de France. Mais ce simple geste est déjà l’aveu d’un échec.

Plus d’un siècle après la loi de 1905, il faut écrire noir sur blanc des principes qui étaient il y a encore 20 ans des évidences.

Quelle force aura cette charte alors que la Cour de Cassation, en vertu des directives européennes, à condamné la crèche Baby Loup qui avait licencié une salariée qui portait le voile alors que l’on n’a même pas été capable de protéger le personnel de cette crèche qui, sous les menaces de représailles, a du déménager !

Et puis, le texte de monsieur Peillon ne prend pas en compte la réalité de l’histoire de France, la réalité de notre culture. Pour comprendre la nation française, la République française, il faut connaître et admettre ses fondements chrétiens.

N’en déplaise à certains.

D’ailleurs, aucun problème concret n’y est abordé, ni la nourriture hallal dans les cantines scolaires, ni le voile à l’université, ni la séparation des sexes dans les piscines.

Cette opération de com est encore un aveu que le système se complait dans la politique de l’affichage.

Cette « charte pour rien » ne peut mettre fin à ce multiculturalisme qui fragmente la population de la France selon la religion et les origines.

La Grande-Bretagne, les Pays-Bas, l’Allemagne et même les Etats-Unis constatent l’échec du multiculturalisme et de la discrimination dite positive.

En France, la droite archaïque et la gauche obsolète n’ont encore rien appris, rien compris. L’UMP et les centristes se sont empressés d’apporter leur soutien au socialiste Peillon, espérant benoitement qu’un bout de papier punaisé dans un préau puisse régler les problèmes qu’ils ont créés.

Voilà quarante ans, de Valéry Giscard d’Estaing avec son regroupement familial à François Hollande avec ses naturalisations pour tous, droite et gauche encouragent cette immigration massive, pour le plus grand plaisir du MEDEF et des grands patrons voraces.

Et bien ce n’est pas l’avenir que je veux pour la France !

L’assimiliation à la nation française est indispensable et elle ne se fera qu’en arrêtant l’immigration légale et clandestine, en rappelant des règles claires et fermes et en redonnant à chacun la fierté d’être français!

Dans le même temps, ils démantèlent l’Ecole de la République, creuset culturel, outil de l’assimilation de tous les Français dans un seul espace public national. Là non plus il n’y a aucune fatalité.

Je veux une Ecole qui transmette les savoirs.

Je veux une Ecole qui transmette notre histoire.

Je veux une Ecole qui apprenne le respect, à commencer par celui des enseignants.

Je veux une Ecole qui s’accroche au bon sens et qui tourne le dos aux dingueries pédagogistes.

Une école de la tranquillité, de la sécurité, de la sérénité.

Je veux en un mot le redressement de l’Ecole de la République.

Je sais que nos amis du Collectif Racine, regroupement d’enseignants, de professeurs, amoureux de l’école et de la France, s’y emploient avec passion et rigueur. Qu’ils aient tous nos encouragements, et vos applaudissements !

La France est une et indivisible. C’est cette France que j’aime. C’est cette France que nous aimons. Cette France où nous sommes tous égaux dans l’espace public, où chacun d’entre nous est libre dans la sphère privée, où peut alors régner une harmonie fraternelle.

C’est cette France unie que je défends.

Cette France qui mettra fin aux haines et aux divisions, cette France qui fera passer le rouleau compresseur républicain et qui bannira le communautarisme.

Cette France rassemblée qui ne reconnaîtra qu’une seule communauté, la communauté nationale !

Cette France qui n’aura pas peur de s’aimer et de s’afficher.

Cette France de la fraternité entre les Français, où toutes et tous ne seront que Français, et rien que Français !

 Une France prospère

Ma perspective française, c’est cette France sûre et unie, et c’est aussi naturellement une France prospère, une France redressée, une France innovante, industrielle, agricole, une France qui se retrousse les manches, une France au travail qui offre un emploi à chacun et qui cesse de se faire marcher sur les pieds dans la mondialisation !

Pas de perspective française, pas d’avenir pour nos jeunes, pas de dignité pour nos anciens, sans redressement économique et social !

La terre de France je ne la crois pas un instant condamnée à n’être qu’une vaste friche industrielle ou un terrain de jachère. Je ne me résous pas à ce que les files d’attente devant Pole Emploi soient plus fournies que celles devant les grilles de nos usines!

Je crois profondément au génie français. J’ai une confiance totale dans nos savoir-faire, la formation d’excellence que nos écoles savent encore donner. J’ai la certitude que si on lui propose un grand dessein le peuple de France, étudiants travailleurs, retraités, créateurs, chercheurs aura à cœur de travailler d’arrache-pied pour se relever !

Alors, oui mes chers compatriotes, je fixe en matière de prospérité trois grands objectifs, et je ne fais qu’une seule promesse : tout mettre en œuvre pour les atteindre !

Ces trois objectifs sont simples : redonner du travail au Français, remettre la justice là où il n’y a plus qu’injustice, et faire de la France un pays qui produit !

Ces objectifs – le travail, la justice, la production – ne sont pas des mots lancés en l’air. Et bien sûr, on ne les atteindra pas par je-ne-sais-quel-miracle, en claquant des doigts, ou en répétant ad nauseam les mêmes mensonges sur une croissance mirage qu’on invente de toutes pièces pour tromper et tromper encore une opinion publique légitimement en colère !

Ces objectifs – travail, justice, production – tranchent avec les discours lénifiants de ceux qui ont tout échoué depuis si longtemps mais qui par la grâce d’un retour aux affaires voudraient nous faire croire qu’ils peuvent donner des leçons de compétence.

Nous mettrons tout en œuvre, dans la clarté et la vérité, pour remplir ce contrat que je passe avec les Français.

Un contrat exigeant mais qui mérite de le porter de toutes nos forces.

Ce que je veux c’est une France qui tienne son rang face à la mondialisation sauvage. Une France qui retrouve des muscles pour faire valoir ses atouts et protéger ses intérêts.

C’est la grande bataille que je lancerai pour le protectionnisme à nos frontières nationales, un protectionnisme intelligent, tarifaire et non tarifaire, qui visera à rétablir une concurrence juste quand aujourd’hui elle est déloyale, quand aujourd’hui sans aucun respect pour quelque norme que ce soit :

  • on devrait laisser sans rien dire des productions venues d’Europe de l’Est, de Chine ou d’ailleurs submerger notre marché national,
  • ou l’on devrait sans réagir laisser délocaliser nos productions ou nos services, ou encore comme dans le bâtiment ou le transport par exemple, laisser nos entreprises et nos salariés être, sur notre propre territoire, victimes d’un dumping social féroce.

Pas de réindustrialisation sans protectionnisme, c’est à dire sans sortir de cette attitude naïve et suicidaire face à des concurrents qui eux n’hésitent pas à défendre et protéger leurs intérêts.

Et parce que je ne vous ai fait qu’une seule promesse : tout mettre en œuvre pour atteindre mes objectifs, je ne reculerai devant rien, et certainement pas devant les oukases ultralibéraux des grands prêtres de l’Union européenne, qui depuis des années se noient dans les mensonges de leur idéologie, mais n’ont pas le droit d’y noyer les peuples avec eux !

Pas d’emploi, pas de production, et donc pas de justice sans stopper la machine à aspirer l’industrie française, mais aussi l’industrie espagnole, italienne, irlandaise, portugaise : l’euro !

Monnaie unique, monnaie inique, invention allemande qui correspond provisoirement aux intérêts de l’Allemagne, ou plus exactement aux intérêts du grand patronat allemand, mais qui défait nos pays, qui défait, vide de son énergie industrielle et agricole la France. Machine à détruire notre compétitivité et nos exportations, à fabriquer du déficit.

Oui, je refuse les discours déclinistes des adeptes du surplace et de l’immobilisme.

Si le protectionnisme est possible dans un si grand nombre de pays du monde, il le sera demain en France, dans une France souveraine !

Si 95% des nations maîtrisent leur monnaie et leur politique monétaire, la France aura les capacités de le faire elle-aussi demain ! Comme elle l’a fait durant des siècles hier.

Je refuse de voir mon pays mourir pour les beaux yeux de la Banque centrale de Francfort.

Je refuse qu’on fasse croire aux Français que le changement serait impossible pour mieux leur faire avaler la pilule d’une idéologie moribonde.

Si le patriotisme économique ne plaît pas à l’Union européenne, et bien nous nous passerons de l’Union européenne, parce que nous voulons le meilleur pour la France!

Une France qui crée de l’emploi, de la justice, une France qui produit, c’est une France qui demain demandera par une loi à son Etat, à ses collectivités locales, à ses entreprises publiques d’acheter en priorité français !

C’est une France qui n’obéira plus aux directives insensées d’une Europe qui veut privatiser tous ses services publics, qui veut faire entrer la loi de l’ultrarentabilité et à tout prix notamment au prix de l’égalité des citoyens et, en réalité, de la prospérité des consommateurs.

C’est une France qui valorisera le travail, par une fiscalité beaucoup plus juste, pour les ménages comme pour les PME.

Une France qui n’acceptera plus de voir des retraités vivre dans des conditions indécentes.

Une France qui protégera l’environnement parce qu’elle produira sur place et non parce qu’elle aura créé 36 taxes verdâtres !

Une France qui refusera la dictature de la finance aujourd’hui maîtresse et des banques d’affaire, parce que sa Banque Centrale sera souveraine, parce que son Etat aura un cap, parce que les lobbies auront été dégonflés et la corruption remplacée par la probité et le sens du service !

Une France tournée vers l’avenir, avec son Etat comme socle solide, des muscles pour se battre et l’intelligence collective de son peuple pour avancer et inventer sans cesse !

Une France sûre d’elle-même

Mais, quand nous dessinons les perspectives françaises, nous voyons que le pire poison, mes chers compatriotes, c’est le manque de confiance en soi, c’est la dépréciation de soi, de son propre pays.

Et l’antidote à ce poison, c’est l’espérance française. Cette espérance que je partage avec vous aujourd’hui pour redonner confiance à tout un peuple, à mon peuple.

Lui redonner confiance en lui, redonner à tous les Français la maitrise de leurs lendemains et le sentiment de leur profonde utilité.

Confiance dans nos capacités individuelles et collectives. Confiance dans notre avenir, dans notre destin, dans nos forces et nos atouts !

Confiance, oserai-je dire, dans la bonne étoile qui guide la France depuis des siècles et la hissera à nouveau demain aux premiers plans.

Nous sommes la France !

Prenez conscience de ce que cela signifie, des millénaires d’histoire qui nous précédent, prenez conscience de l’éclat de ce nom dans le monde entier, de la gloire qu’il porte, du respect que partout il inspire, de l’honneur que nous ressentons d’en être !

Oui nous sommes la France !

Nous sommes ce pays qui peut compter sur un peuple de bon sens quand ses élites ont trahi.

Un pays unique, une nation politique, la plus politique d’entre toutes les nations du monde. Un pays qui abat l’impossible quand il est uni, rassemblé.

Nous ne sommes pas le passé, nous ne sommes pas petits, nous ne sommes pas moyens, nous ne sommes pas un musée, nous ne sommes pas une région d’Europe, nous ne sommes le vassal de personne.

Je ne veux plus qu’aucun Français en doute !

Je vous demande mes chers compatriotes de ne pas laisser vos pseudo-élites salir votre pays, et de vous battre avec la première des énergies pour faire respecter votre droit à la fierté.

Ce n’est pas le peuple français qui est faible, ce sont nos élites qui l’affaiblissent.

Ce n’est pas le peuple français qui désespère, ce sont nos élites qui nous désespèrent.

Le peuple français n’a pas peur, ce sont nos élites qui nous font peur.

Ce n’est pas le peuple français qui manque de courage, ce sont nos élites qui le découragent.

Oui, vous avez droit d’être fiers de vous, d’être fiers de votre pays. Ce n’est pas honteux, ce n’est pas criminel, c’est au contraire indispensable, et c’est ainsi que nous rayonnerons !

Je me battrai contre tous ceux qui, au plus haut niveau, n’ont de cesse de rétrecir leur propre pays, qui de gré ou de force veulent le maintenir dans la médiocrité ou l’asservissement.

Nous sommes la France, nous sommes l’avenir, nous sommes nécessairement la grandeur parce que nous sommes la France !

Mes chers compatriotes, sûr de soi ne veut pas dire seul. Sûr de soi ne veut pas présomptueux. Sûr de soi ne veut pas dire irréaliste. La confiance est d’abord le reflet de l’amour que l’on porte à sa patrie.

Si la France chasse de sa tête les oiseaux de mauvais augure et les velléitaires de gauche et de droite, les portes de l’avenir lui seront grand ouvertes.

Voilà pourquoi je vous demande de croire en vous ! Et voilà pourquoi je mettrai fin à toutes les repentances !

Je ne supporte pas qu’on symbolise, par des repentances aussi inutiles, mensongères que blessantes, la volonté de rabaisser la France, cet acteur du monde qui toujours s’est battu pour l’opprimé et l’asservi et qui est encore, malgré ses dirigeants, symbole de liberté dans le monde.

Voilà pourquoi je remettrai l’enseignement de l’histoire de France au cœur des programmes scolaires. Nicolas Sarkozy avait fait disparaître Charles Martel, Henri IV, Louis XIV et Napoléon, voilà que François Hollande retire le général De Gaulle.

A ce rythme, qu’il supprime l’enseignement de l’histoire, ça ira plus vite !

Mais pour qui se prennent-ils ? Le passé ne leur appartient pas, ils ne peuvent pas en disposer à leur guise.

Je rendrai donc aux Français toutes les composantes de leur patrimoine au premier rang desquelles leur histoire glorieuse.

Le chemin du redressement que je dessine avec vous ne sera pas tous les jours facile, c’est certain.

Mais il sera vrai, il sera juste, il sera enthousiasmant.

Et il sera surtout possible si la France cesse de se lamenter sur elle-même, cesse de douter d’elle-même, cesse de se flageller, cesse de regarder toujours hier et avant-hier quand il faut résolument et de toute urgence penser à demain ! En un mot, si la France est la France.

La nouvelle politique et conclusion

Mes chers amis, vous avez compris que le chemin que je propose, que nous proposons, à la France, n’est pas celui sur lequel, avec l’UMPS, nous errons depuis des décennies.

Parce que je suis convaincue que le peuple lui sait où il veut aller, alors c’est lui qui doit reprendre la tête de l’épopée française.

Mais il ne suffit pas de savoir o&


Publié le: 15/09/2013 21:51
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Université d’été du Front National - "UDT 2013" : toutes les interviews - Vidéos
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L'humoriste Jean Roucas «s'engage» pour Marine Le Pen - VIDEO

Jean Roucas et Gilbert Collart
Jean Roucas et Gilbert Collard  -  LP/O. Beaumont


Un invité surprise qui ne fera pas rire tout le monde... L'humoriste et imitateur marseillais Jean Roucas, pilier du «Bébête Show» diffusé de 1982 à 1995 sur TF1, est apparu pour la première fois dimanche matin aux côtés de la présidente du Front national () Marine Le Penet du député Gilbert Collard à l'université d'été du parti qui se tient ce week-end dans la cité phocéenne.

«Je n'ai pas voté Marine Le Pen en 2012 mais la prochaine fois je le ferai. C'est tardif, mais je me réveille», a-t-il assuré, expliquant à notre reporter Olivier Beaumont «qu'elle seule dit la vérité». «J'ai grandi à Marseille et ça n'est plus possible ! J'en avais marre de râler tout seul devant ma télé, j'ai décidé de m'engager», a-t-il encore déclaré, précisant toutefois qu'il ne prenait pas sa carte au FN et qu'il n'avait pas non plus l'intention de se porter candidat à de futures élections.


Marine Le Pen, qui a rencontré Jean Roucas par l'intermédiaire de Gilbert Collard, lui-même rallié à la présidente du FN il y a deux ans, s'est dit ravie de ce soutien, qui «rompt avec le terrorisme intellectuel ambiant».

Cravate bleu électrique, costume gris, fines lunettes rondes, Jean Roucas, né à Marseille en 1952, a pris place ensuite, au côté du député Gilbert Collard, au premier rang des «marinistes» pour écouter le discours de clôture de Marine Le Pen.

Jean Roucas et Gilbert Collart

Jean Roucas, qui se moquait dans le Bébête Show de Jean-Marie Le Pen, représenté sous les traits de «Pencassine», a dit ne pas confondre Marine Le Pen avec son père, dont il ne partageait pas les «propos anciens».

 
En ouverture de la seconde journée de l'université d'été, dimanche matin, Marine Le Pen a commenté le changement de cap de François Fillon, qui refuse désormais de départager FN et PS. L'UMP «est le syndicat de défense des intérêts électoraux de ses membres», a-t-elle assuré. «Je disais qu'elle était en voie d'implosion et c'est ce qui s'est passé, une implosion sur un certain temps, une implosion molle». Désormais, selon elle, l'UMP «brille d'une lumière d'étoile morte».

Interrogée sur un sondage BVA-Le Parisien paru dimanche et selon lequel 65% des Français ont une mauvaise opinion d'elle, la présidente du Front national a préféré retenir que 34% la voient positivement. «Il reste 15% à convaincre en 4 ans», selon elle.

LeParisien.fr

Merci à JC

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 15/09/2013 23:29
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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