Accueil >> Stop islam, UE et traitres politiques >> Re : La spoliation des épargnants, c’est pour demain ! (De tous les européens) [Actualité Générale]




« 1 (2)

Re : La spoliation des épargnants, c’est pour demain ! (De tous les européens)
#4

Le FMI prépare les esprits à la chypriotisation de l'épargne européenne

Christine LaGarde - Dictature FMI

Le FMI vient de livrer à tous les gouvernements de cigales la caution qu’ils attendaient pour opérer leur rapine.

Depuis le 9 octobre 2013 nous savons quelle est la méthode envisagée par les technocrates et hauts fonctionnaires qui nous « administrent » pour adapter le hold-up étatique (ou chypriotisation de la dette) à l’ensemble de la zone européenne et peut-être au-delà. Nous savons également quelle tactique a été adoptée pour commencer à préparer l’opinion : la partition commence avec une « simple suggestion à caractère «théorique» » du FMI.

Le FMI, c’est cette institution de hauts fonctionnaires sans aucun mandat démocratique, très cher payés pour voir venir les dangers et qui ne voient rien venir. Une institution supposée être un repère de néo-libéraux alors que Olivier Blanchard et Christine Lagarde sont des keynésiens convaincus. Une organisation qui récemment encore mettait en garde le Royaume Uni contre ses économies budgétaires (accusant le ministre des finances de jouer avec le feu) et lui préconisait une politique de relance keynésienne en prévoyant une croissance de 0,7% seulement. Elle prévoit à présent une croissance de 1,4% (le double) et a changé sa rhétorique. Bref le FMI est une organisation qui coûte cher, passe son temps à se tromper et à réviser ses prévisions, est supposée anticiper les crises mais souvent contribue à leur développement, et dont le biais idéologique est clairement en faveur des politiques keynésiennes (États forts et relance par la dette), tout en étant accusé d’ultralibéralisme par les gens de gauche.

Une nouvelle mission du FMI semble être depuis le 9 octobre d’avancer sur la table et de donner un cachet d’ »experts » à la prochaine « solution » permettant aux politiques, banquiers centraux et banques « too big to fail » de régler ce problème de dette-qui-devient-enquiquinant-à-la-fin ! Une solution qui devrait leur permettre d’éviter faillites bancaires et défauts des États sans que les politiques aient un seul instant à assumer leurs responsabilités pour les montagnes de dettes qu’ils ont créées bien avant la crise des subprimes, pour des raisons purement démagogiques joliment emballées dans des recommandations d’ »experts » keynésiens.

Car ne croyons pas une seconde que cette « simple suggestion à caractère «théorique» » est autre chose que le gong d’ouverture de la plus grande opération d’oppression technocratique de l’histoire – hors dictatures et sorties de guerre. Et même dans les périodes exceptionnelles post-conflits, malgré les tentatives des gouvernements européens, seule l’Italie a finalement pu appliquer une telle solution au sortir de la première guerre mondiale, et le Japon après la seconde guerre mondiale.

Pour bien se rendre compte à quel point le sort des citoyens, qui ont travaillé dur pour mettre un peu d’argent de côté, est à la merci de fonctionnaires sans foi ni loi dont le seul mode de fonctionnement est de protéger la caste à laquelle ils appartiennent, il faut bien se pénétrer de l’observation suivante : le FMI a l’indécence de mettre une telle idée sur la table alors qu’il n’a mis aucune réelle pression sur la France pour se réformer et réduire les dépenses des administrations, et en dépit du fait que tout le monde, Cour des Comptes comprise, s’accorde sur ce sujet. La population française (fonctionnaires, chômeurs professionnels et assistés mis a part – oui je sais ça fait du monde) est soumise a une ahurissante oppression fiscale parce que le gouvernement actuel ne souhaite prendre aucune mesure défavorable aux… fonctionnaires, chômeurs professionnels et assistés ! Et visiblement les fonctionnaires du FMI ne souhaitent pas trop insister sur des solutions (réduire les dépenses) qui ne sont pas favorables a leur caste.

La pression fiscale actuelle est souvent pénible pour les classes moyennes qui n’ont pas ou peu de réserves pour faire face aux ponctions sans que cela affecte leur quotidien. Mais elle est encore plus extrême en proportion pour les patrimoines les plus élevés qui supportent des taux marginaux d’IR dignes de pays communistes et un ISF venant ratiboiser chaque année ce qui reste de capital. Un chef d’entreprise voit la richesse qu’il crée ponctionnée des dizaines de fois, depuis la TVA, les charges patronales, la CSG, l’IS, puis l’IR, l’impôt sur les dividendes, et enfin l’ISF (combien de dizaines de taxes ai-je oublié ?). Mais il faudrait encore que ce qui lui reste après un tel racket fiscal soit ponctionné à hauteur de 10, 20 ou 30% ? Et sans contrepartie par dessus le marché ? Ceux qui émettent de telles « simples suggestions à caractère «théorique» » se rendent-ils compte que les voyants ont dépassé le rouge depuis longtemps, et que les droits de propriété étant déjà bafoués en France depuis des lustres, cette suggestion est tout simplement insupportable ?
Comment peut-on envisager une seule seconde de prélever 30% ou même 20% des économies de citoyens qui déjà contribuent comme des esclaves aux débauches dépensières d’une caste d’énarques dont le cynisme politique le dispute à l’incompétence économique totale ?

Les Français, peuple d’épargnants, ont été amenés à concentrer leurs économies sur deux produits qui sont à peu près les seuls à être relativement épargnés – tout est relatif – par le matraquage fiscal tout azimut : le Livret A et l’assurance-vie. Bien entendu les politiques lorgnent avec envie sur ce trésor qui leur permettrait de sortir du surendettement et continuer à gagner des élections en promettant des mesures faisant de nouveau exploser l’endettement. Le FMI vient de livrer à tous les gouvernements de cigales la caution qu’ils attendaient pour opérer leur rapine sans que cela ait trop l’air d’un troussage de bandits de grands chemins. Laissons ici la parole à Simone Wapler :

La « solution » du FMI ne résout pas la situation de surendettement puisqu’elle se contente de nous faire revenir à la case 2007. Or la crise de 2007 s’est produite à cause du surendettement. Depuis, on a aggravé la situation en transférant des mauvaises créances du privé vers le public (bilan des banques centrales). Revenir à la situation de pré-crise en prétendant que tout ira bien ensuite est donc absurde. Quoiqu’il en soit, cette note du FMI permet désormais aux gouvernements de justifier toutes les « chypriotisations » futures. Nous entendrons alors « nous ne faisons rien d’autre que d’appliquer les recommandations du FMI ».

Parions maintenant que la commission européenne va y aller de son petit commentaire du genre « Ah oui, tiens, on n’y avait pas pensé, mais c’est la solution la moins hypocrite ! » Car il va falloir en plus remercier ces messieurs de nous préserver ainsi de l’hypocrisie de l’inflation ! C’est sûr : dépouiller a coups de gourdin est moins hypocrite que de verser deux fois moins de vin dans le verre a chaque repas.

Ne parlons pas de la majorité des écono-marx-istes qui vont y aller de leurs variations sur les infinies vertus de cette solution. Gageons enfin que la participation de tous les épargnants étant politiquement délicate vu le nombre de mécontents qu’elle pourrait engendrer, notamment parmi les fonctionnaires, le périmètre des contributeurs sera finalement réduit aux plus gros patrimoines sur lesquels le pourcentage prélevé sera augmenté. Ils seront bien entendu révoltés, mais ils sont une minorité et l’État a le monopole de la violence, donc ce sera pesé et emballé !

L’intolérable situation actuelle, anticipée par Tocqueville, a été remarquablement exprimée parFriedrich Hayek, et nous ne pouvons mieux faire que de lui laisser la parole pour conclure ce billet :

La démocratie est devenue un fétiche : le dernier tabou sur lequel il est interdit de s’interroger. Or c’est à cause du mauvais fonctionnement de la démocratie que les États modernes sont devenus envahissants. (…) À l’origine, en démocratie, les pouvoirs de l’État, contrairement à la monarchie, étaient limités par la Constitution et par la coutume. Mais nous avons glissé progressivement dans la démocratie illimitée : un gouvernement peut désormais tout faire sous prétexte qu’il est majoritaire. La majorité a remplacé la loi. La loi elle-même a perdu son sens. Principe universel au départ, elle n’est plus aujourd’hui qu’une règle changeante destinée à servir des intérêts particuliers : au nom de la justice sociale ! Or la justice sociale est une fiction : personne ne sait en quoi elle consiste. Grâce à ce terme flou, chaque groupe se croit en droit d’exiger du gouvernement des avantages particuliers : c’est une baguette magique. En réalité, derrière la « justice sociale », il y a simplement l’attente semée dans l’esprit des électeurs par la générosité des législateurs envers certains groupes. Les gouvernements sont devenus des institutions de bienfaisance exposées au chantage des intérêts organisés. Les hommes politiques cèdent d’autant plus volontiers que la distribution d’avantages permet d’”acheter” des partisans. Comme cette distribution profite à des groupes isolés tandis que les coûts sont répartis sur l’ensemble des contribuables, chacun a l’impression qu’il s’agit de dépenser l’argent des autres. Cette asymétrie entre des bénéfices visibles et des coûts invisibles crée l’engrenage qui pousse les gouvernements à dépenser toujours plus pour préserver leur majorité politique. Dans ce système que l’on persiste à appeler « démocratique », l’homme politique n’est plus le représentant de l’intérêt général ; il est devenu le gestionnaire d’un fonds de commerce. Sur le marché de l’opinion publique, les partis cherchent à maximiser leurs voix par la distribution des faveurs. (…) Ils se définissent plus par les avantages particuliers qu’ils promettent que par les principes qu’ils défendent. (…) La démocratie devient ainsi immorale, injuste et totalitaire : les individus ne sont plus autonomes mais drogués, dépendants des bienveillances de l’État. (…) La démocratie s’est dégradée parce que nous avons confondu, comme le craignait déjà Tocqueville, idéal démocratique et tyrannie de la majorité. (F.A. Hayek – entretien avec Guy Sorman – Figaro Magazine du 18 juin 1988).

Par Pascal Comas.

Contrepoints.

Merci au journal patriote belge "le Peuple" pour l'info

A lire aussi:

 - [Belgique-Chypre] Epargnants belges : grâce au PS, vos comptes ponctionnés comme à Chypre ?

 - Marine dénonce "seule" que l'UE peut saisir vos comptes d'épargne...

http://www.l-union-fait-la-force.info

Publié le: 18/10/2013 15:56
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut


Re: Comment on vous volera vos économies pour rembourser la dette de la France
#5

Hold Up des comptes d'épargne des européens

Nos gouvernants ne s’affolent pas. Ils ont la parade !
Ils savent parfaitement
ce qu’ils feront lorsque la situation deviendra intenable !
Ils puiseront dans vos économies !

La dette de la France est insoutenable. Comme les taux d’intérêt avoisinent les 1 %, elle ne pose pour l’instant aucun problème mais fatalement dans un, deux ou trois ans, ces taux vont remonter. Le déficit augmentera, la défiance envers la France également. Un jour, personne ne nous prêtera plus sauf les fonds vautours et la France sera aux abois.

Mais nos gouvernants ne s’affolent pas. Ils ont la parade ! Ils savent parfaitement ce qu’ils feront lorsque la situation deviendra intenable ! Ils puiseront dans vos économies ! Les Français disposent de 12.000 milliards d’euros d’actifs financiers (comptes courants, divers livrets d’assurance-vie). Il suffira, pour l’État, de ne rien ponctionner en dessous de 50.000 euros, de prendre 5 % entre 50.000 et 100.000, 10 % entre 100.000 et 200.000 et 20 % au-dessus et le tour sera joué ! Plus de dettes ! La liberté retrouvée !

A lire aussi:

La spoliation des épargnants, c’est pour demain ! (De tous les européens)
[Belgique-Chypre] Epargnants belges : grâce au PS, vos comptes ponctionnés comme à Chypre ?

[Grèce] Les épargnants grecs ont retiré 3 milliards d'euros des banques cette semaine
[Belgique] Le grand emprunt populaire d’état est un piège pour pigeon !
Le FMI envisage de taxer vos comptes d'épargne de 10% ... comme à Chypre !
Marine dénonce "seule" que l'UE peut saisir vos comptes d'épargne...
Moscovici face à Marine Le Pen : le gouvernement actuel ne croit pas à la France - Vidéo
[France] L’État pillard !
[France] Les signes incontestables de la faillite en cours de la France… #BESTOF
Plusieurs banques européennes font faillite dans le silence assourdissant des médias français !
Front National patriote - Ces prêts bancaires privés devenus si rares pour les PME
La banque Goldman Sachs et la politique du Grand Remplacement
Marion Maréchal Le Pen: J'estime que les français ont assez payé pour les délires de l'UE
Encore 4 % de déficit ! Le jour où la France fera faillite 
La dette implicite de l’Etat français ? 356% du PIB à ajouter aux 86% de dette explicite !
Avis de tempête sur le bateau France
[UE] BNP PARIBAS ne l’a peut-être pas volé !

Nous sommes tous assis sur une bombe monétaire
[France] Manipulations par les chiffres
Un quart de la population européenne menacée de pauvreté

Prêt russe au FN : et le PCF, dans tout cela ?
Marine Le Pen: Le Groupe ENL, "Europe des Nations et des Libertés", est né au Parlement Européen

Ils frapperont dur car cette ponction ressemble à un revolver à un coup. On ne peut l’utiliser qu’une fois par siècle ! Le FMI a évoqué cette méthode dans une note confidentielle dévoilée par erreur et vite qualifiée de document de travail. Les économistes de haut niveau en parlent entre eux mais pas trop fort, de peur d’effrayer les futurs pigeons. Ils donneront de la voix pour appuyer cette mesure. Les « riches » seront vilipendés. Comment, ils possèdent plus de 100.000 euros ? Quels voleurs, tout de même ! Ils ont bien de la chance qu’on ne leur prenne pas tout ! Ils le mériteraient !

Ceux qui auront moins de 50.000 euros applaudiront des deux mains puisqu’on ne leur demandera rien et que le budget de la France, remis à flot, pourra de nouveau se montrer généreux envers eux ! Bien sûr, cela se produira durant un week-end, dans le plus grand secret, pour éviter les retraits intempestifs (enfin, certains seront au courant, bien sûr ! Les amis, il faut les ménager !). On fermera les banques pour une semaine comme en Grèce.

Le gouvernement qui osera organiser ce pillage ne sera pas forcément impopulaire car il aura tranché le nœud gordien, trouvé une solution pérenne et finalement assez indolore, et parce que le nombre de Français atteints par cette mesure sera inférieur et de loin à celui de ceux qui sont touchés. La majorité verra son sort s’améliorer avec le retour à l’équilibre budgétaire ! Alors, combien de temps avant la grande ponction ? 10 ans ? 5 ans ?

 

Professeur agrégé et écrivain

Publié le: 05/07/2015 14:53
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut


Re: Si vous avez quelques euros sur vos comptes bancaires, faites gaffe !
#6

Argent du peuple

La Grèce fait un formidable bras d’honneur au reste de l’Europe. Non pas des peuples d’Europe, mais de ses dirigeants.

 Oxi (Non en grec) se transforme en « occis » pour les espoirs de la finance, des banques et des dirigeants européens. Oxi se transforme en « exit » des chantages sur les peuples qui n’ont jamais décidé de cette Europe de la finance et des intérêts. Ce référendum se dresse comme un drapeau de la révolte ! Il est le signe majeur que les peuples veulent rester maîtres de leur destin. Que les traités ne sont pas supérieurs à la démocratie comme le dit le Jean-Claude Juncker le big boss de la commission européenne élu par les représentants de la droite et de la gauche libérale au parlement européen.

Argent


La démocratie fait peur à ces dirigeants qui, du haut de leur prétendue supériorité considèrent, quand la réponse ne leur convient pas, qu’elle est le signe d’une immaturité au mieux.  Une démocratie apprivoisée de fait puisque tous les acteurs actuels au pouvoir, de droite comme de gauche, sont des européistes. Les autres étant considérés comme des poujadistes, des extrémistes de droite comme de gauche et donc, de parfaits imbéciles ou de dangereux terroristes de fait.

Seul le référendum a gardé sa force démocratique. À tel point qu’en 2005, ce sont les Français et les Hollandais qui ont dit Non. La gauche et la droite françaises détestent les référendums qu’elles voient comme des plébiscites. Elles se méfient du peuple. Chacun a pu voir que ce non du peuple en 2005 a été bafoué par Nicolas Sarkozy au nom des intérêts « supérieurs » de  l’Europe. On peut dire que le péché originel de Sarkozy est ce déni de démocratie, son allégeance aux pouvoirs financiers sous domination américaine et autres pays du Golfe. C’est la première fois qu’un peuple a pu voir un président de la République le trahir. Tous ceux qui se pâment devant cet homme ayant trahi  le référendum, doivent savoir que jamais les Français ne pourront oublier cette trahison.

A lire aussi:

Comment on vous volera vos économies pour rembourser la dette de la France (6 articles et +)
Vive le référendum de Tsipras (17 articles)


L’Europe de Bruxelles, qui lèche les babouches de l’Arabie Saoudite, et qui se refinance au Qatar (deux pays qui haïssent la démocratie), vient de s’apercevoir que les peuples d’Europe bougent encore. Même si ses dirigeants se tournent toujours vers la Mecque pour leurs petites ablutions boursières et leurs prières financières, les peuples bougent encore, ils ne sont pas encore tout à fait saignés.

Billets de 20 euros

Les peuples ne veulent pas mourir! Ils ne veulent pas succomber à la doxa européiste. Ils refusent de sacrifier leurs nations, leurs histoires, leurs passés riches en événements, en formation, en personnages historiques. Songeons un instant que l’Europe n’a jamais pu admettre les spécificités de chacun et que cela se prouve sur les billets en Euro: les ponts sont volontairement imaginaires, partent de nulle part pour arriver nulle part, le vide, à rien ! Pour autant, les ponts célèbres, ayant une histoire ne manquent pas en Europe. En fait, l’Europe c’est faire table rase du passé, c’est vouloir construire un consommateur de peu de foi, de peu de voix et de peu de réflexion, coupé de ses racines. En clair, un citoyen qui se concentre sur l’émotionnel, son petit nombril, son caddie, son dernier téléphone, sa dernière voiture ! Il suffit de voir les téléréalités pour le comprendre en constatant le niveau intellectuel moyen des sujets choisis, plus près de l’adolescent que du citoyen engagé et réfléchi. Du pain et des jeux !

Euro

Oxi était la seule réponse ! Non à l’Europe fédérale est la seule réponse que nous devons apporter. Oui à l’Europe des Nations. Car nos dirigeants nous prennent pour des idiots lorsqu’ils nous disent que l’Europe est une chance, que c’est l’Europe de la paix. Demain, c’est une Europe dominée par la finance, par les États-Unis et par l’islam qui sera notre réalité. Lorsque cette Europe sera dominée, il sera bien trop tard pour imaginer le retour des Nations.

Aujourd’hui, les nations sont vues par les européistes comme des responsables de guerre. Mais elles sont surtout le cadre humain si ce n’est humaniste des peuples. Le multiculturalisme est le monstre, un poison virulent et destructeur des Nations et des peuples. C’est bien pourquoi ces dirigeants européens et leurs complices au pouvoir en France et ailleurs, accélèrent le grand remplacement.

Il faut savoir dire Oxi, savoir dire Non, dire stop. Les Grecs viennent de bousculer les jeux. Ils viennent de reprendre la main. Désormais, il faudrait qu’a minima, les opposants à cette Europe totalitaire s’entendent pour demander et obtenir un référendum sur notre appartenance à cette Europe fédérale qui s’annonce. Et dire NON. Le feront-ils ? J’en doute, hélas.

En attendant, si vous avez quelques euros sur vos comptes bancaires, vous feriez bien de les retirer au cas où. En effet, n’oubliez pas que nos dirigeants de droite comme de gauche ont voté la possibilité de ponctionner 10% de vos avoirs bancaires au cas où votre banque se mettrait à faire le plongeon et boire la tasse.  Ce n’est plus aux Etats de sauver une banque privée, mais aux clients de cette banque. Elle est pas belle cette Europe ?


Gérard Brazon



http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 07/07/2015 13:55
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut







RECHERCHE sur l'UFLF
Newsletter UFLF
Rejoignez-nous patriotes !