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[France] On a bien le droit d’être « bouffeurs d’imams »…
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islam violence - islam agressif

Il y a dix ans, j’avais affronté, dans une salle chauffée à blanc, des dizaines de jeunes musulmans, universitaires pour la plupart, qui essayaient de m’arracher les larmes en me disant qu’ils étaient les juifs du XXIe siècle, et que l’islamophobie était un nouvel antisémitisme.

Il y a quelques jours, affrontant, en Suisse, le président du Centre islamique de Genève, Hani Ramadan, j’ai eu droit au même discours victimaire, et au même indécent parallèle. À entendre le frère de Tariq, la France serait devenue un pays où on maltraite les malheureux musulmans, dans le même esprit que les nazis persécutaient les juifs.

Je me suis certes permis quelques mises au point sur le comportement agressif, en France, de trop de musulmans, et quelques rappels historiques quant à l’alliance des Frères musulmans et des nazis. Mais on comprend très bien, en misant sans vergogne sur l’émotion de l’Holocauste, la stratégie musulmane : il faut instituer un délit d’islamophobie, car il y a déjà un délit d’antisémitisme.

L’arsenal juridique se met en place. Le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) veut se payer, outre Riposte laïque, Ivan Rioufol, rien de moins. Ne voulant pas être en reste, le dernier né, la Ligue de défense judiciaire des musulmans (LDJM), présidée par l’avocat des gangsters, radié du barreau de Paris, Karim Achoui, veut se faire les dents sur Charlie Hebdo, à cause d’une couverture jugée insultante pour les musulmans, mais aussi sur Manuel Valls, Valeurs actuelles et Riposte laïque. Quand on les écoute, ils vous disent que, bien évidemment, ils sont pour la liberté d’expression… mais que celle-ci doit s’arrêter là où commence la liberté du croyant ! Traduction : retour du délit de blasphème !

Manuel Valls participe à cette sinistre besogne. À chaque petit graffiti sur une mosquée – ce qui n’est pas bien –, il se précipite pour présenter ses excuses à la communauté musulmane, et annoncer, l’air martial, qu’il traquera sans pitié l’islamophobie… lui qui n’a jamais un mot contre les profanations d’églises et de cimetières chrétiens, pourtant dix fois plus nombreuses.

Faut-il rappeler, encore une fois, que l’islam n’est pas une race mais une religion, ou plutôt un projet politique totalitaire avançant avec des habits religieux. Donc, en toute logique, dans une démocratie où il n’y a pas de délit d’opinion, le terme « islamophobie » n’a rien de honteux. Il serait plutôt à mettre en parallèle avec « anticommunisme », « anticapitalisme », voire avec « bouffeurs de curés », culture dont se réclament de nombreux laïques qui, par ailleurs, n’osent pas se dire « bouffeurs d’imams ». On a encore le droit, dans notre pays, de se dire catholicophobe, bouddhistophobe ou athéophobe. Donc, pourquoi pas islamophobe ? Si on doit faire un parallèle avec antisémitisme, on pourrait à la rigueur utiliser le mot « arabophobie », qui serait plus adapté.

Faut-il rappeler, d’autre part, que l’islam est première religion dans nos prisons, que Mérah, Fofana, Kelkal et bien d’autres ont tué en son nom sur notre sol, que Theo van Gogh a été assassiné par un fanatique musulman né en Hollande et que, depuis le 11 septembre 2001, selon les sources du site américain thereligionofpeace, on a atteint ce jour les 21.737 attentats mortels dans le monde, soit 5 par jour, commis au nom de la religion de paix.

L’archevêque Bernardini rapporte une conversation qu’il a eue avec Erdoğan, Premier ministre turc, présenté comme modéré : « Grâce à vos lois démocratiques, nous vous envahirons. Grâce à nos lois religieuses, nous vous dominerons. » Tout est dit.

Comment s’étonner que dans un sondage paru dans Le Monde, le 24 janvier 2013, 74 % de nos compatriotes déclaraient l’islam incompatible avec la République ?

74% d’islamophobes qu’il va falloir traîner devant les tribunaux ?

Militant associatif et auteur.

 


Publié le: 16/10/2013 07:58
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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