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Europe : Liste des traitres qui ont voté le "Traité de Lisbonne" contre l'avis du peuple français
#1

Union Européenne: les noms des traîtres

Traité de Lisbonne - La France trahie par leurs élus et l'Europe des traitres

Voici le nom des parlementaires qui ont osé voter POUR le traîté de Lisbonne malgré le fait que, le 29 mai 2005, 55% des Français avaient voté CONTRE l’Europe ; n’oubliez pas ces traîtres, et ne votez plus jamais pour eux !

Traité de Lisbonne : découvrez comment ont voté votre député et votre sénateur

http://www.ladepeche.fr/article/200…

Publié le 04/02/2008 19:52 - Modifié le 04/02/2008 à 19:55

La révision de la Constitution, préalable nécessaire à la ratification du traité européen de Lisbonne, a été adoptée lundi 4 février 2008 par les sénateurs et les députés réunis en Congrès à Versailles.

La révision -où la majorité des trois cinquièmes (445) des suffrages exprimés (741) était requise- a été approuvée par 560 voix contre 181. Sur les 907 parlementaires inscrits (un poste de sénateur vacant), 893 ont participé au vote. 152 parlementaires se sont donc abstenus.

Une majorité de socialistes s’est abstenue pour protester contre la ratification parlementaire du traité de Lisbonne, le PS réclamant un référendum.

Le président du Congrès, Bernard Accoyer (Assemblée), a proclamé les résultats avant de lever la séance et de participer, avec son homologue du Sénat, Christian Poncelet, le Premier ministre François Fillon et la garde des Sceaux Rachida Dati, à la cérémonie de l’apposition du Sceau du Congrès.

De retour à Paris dans leur chambre (Palais Bourbon et Palais du Luxembourg), les députés puis les sénateurs vont voter d’ici à la fin de la semaine pour autoriser le chef de l’Etat à ratifier le traité de Lisbonne.

La France devrait être le quatrième pays de l’Union européenne à ratifier le traité UE, après la Hongrie, la Slovénie et Malte.

Le vote en détail

Conseil : pour rechercher rapidement votre député ou votre sénateur, tapez la combinaison de touches CTRL + F et entrez son nom.

I - ASSEMBLÉE NATIONALE

GROUPE : UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE (318)

Pour : 306

MM. Élie Aboud, Manuel Aeschlimann, Yves Albarello, Alfred Almont, Mme Nicole Ameline, MM. Jean‑Paul Anciaux, Benoist Apparu, Jean Auclair, Mme Martine Aurillac, MM. Pierre‑Christophe Baguet, Patrick Balkany, Jean Bardet, Mme Brigitte Barèges, M. François Baroin, Mme Sylvia Bassot, MM. Patrick Beaudouin, Jean‑Claude Beaulieu, Jacques Alain Bénisti, Jean‑Louis Bernard, Marc Bernier, Jean‑Yves Besselat, Gabriel Biancheri, Jérôme Bignon, Jean‑Marie Binetruy, Claude Birraux, Etienne Blanc, Emile Blessig, Roland Blum, Claude Bodin, Philippe Boennec, Marcel Bonnot, Jean‑Yves Bony, Jean‑Claude Bouchet, Gilles Bourdouleix, Mme Chantal Bourragué, MM. Loïc Bouvard, Michel Bouvard, Mmes Valérie Boyer, Françoise Branget, MM. Xavier Breton, Philippe Briand, Bernard Brochand, Mme Chantal Brunel, MM. Michel Buillard, Yves Bur, Dominique Caillaud, Patrice Calméjane, François Calvet, Bernard Carayon, Pierre Cardo, Olivier Carré, Gilles Carrez, Mme Joëlle Ceccaldi‑Raynaud, MM. Hervé de Charette, Jean‑Paul Charié, Jérôme Chartier, Gérard Cherpion, Jean‑François Chossy, Jean‑Louis Christ, Dino Cinieri, Eric Ciotti, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier, Mme Geneviève Colot, MM. Jean‑François Copé, François Cornut‑Gentille, Louis Cosyns, René Couanau, Edouard Courtial, Jean‑Yves Cousin, Alain Cousin, Jean‑Michel Couve, Henri Cuq, Mme Marie‑Christine Dalloz, MM. Olivier Dassault, Marc‑Philippe Daubresse, Bernard Debré, Jean‑Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Lucien Degauchy, Rémi Delatte, Richard Dell’Agnola, Mme Sophie Delong, MM. Jean‑Marie Demange, Yves Deniaud, Bernard Depierre, Vincent Descoeur, Patrick Devedjian, Nicolas Dhuicq, Eric Diard, Michel Diefenbacher, Jacques Domergue, Jean‑Pierre Door, Dominique Dord, Jean‑Pierre Dupont, Renaud Dutreil, Mme Marie‑Hélène des Esgaulx, MM. Gilles d’ Ettore, Daniel Fasquelle, Yannick Favennec, Georges Fenech, Jean‑Michel Ferrand, Alain Ferry, Daniel Fidelin, André Flajolet, Jean‑Claude Flory, Nicolas Forissier, Mme Marie‑Louise Fort, MM. Jean‑Michel Fourgous, Marc Francina, Mme Arlette Franco, MM. Pierre Frogier, Yves Fromion, Mme Cécile Gallez, MM. Sauveur Gandolfi‑Scheit, Jean‑Paul Garraud, Daniel Garrigue, Claude Gatignol, Gérard Gaudron, Jean‑Jacques Gaultier, Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Bernard Gérard, Alain Gest, Franck Gilard, Georges Ginesta, Charles‑Ange Ginesy, Jean‑Pierre Giran, Louis Giscard d’Estaing, Claude Goasguen, François‑Michel Gonnot, Didier Gonzales, Philippe Gosselin, Philippe Goujon, François Goulard, Michel Grall, Jean‑Pierre Grand, Mme Claude Greff, MM. Jean Grenet, François Grosdidier, Jacques Grosperrin, Mme Arlette Grosskost, M. Serge Grouard, Mme Pascale Gruny, M. Louis Guédon, Mme Françoise Guégot, MM. Jean‑Claude Guibal, Jean‑Jacques Guillet, Christophe Guilloteau, Gérard Hamel, Michel Havard, Michel Heinrich, Laurent Hénart, Michel Herbillon, Antoine Herth, Mme Françoise Hostalier, MM. Philippe Houillon, Guénhaël Huet, Sébastien Huyghe, Mme Jacqueline Irles, MM. Christian Jacob, Denis Jacquat, Paul Jeanneteau, Yves Jego, Mme Maryse Joissains‑Masini, MM. Marc Joulaud, Alain Joyandet, Didier Julia, Christian Kert, Jacques Kossowski, Mme Fabienne Labrette‑Ménager, MM. Marc Laffineur, Jacques Lamblin, Jean‑François Lamour, Mmes Marguerite Lamour, Laure de La Raudière, MM. Pierre Lasbordes, Charles de La Verpillière, Thierry Lazaro, Robert Lecou, Frédéric Lefebvre, Jean‑Marc Lefranc, Marc Le Fur, Jacques Le Guen, Michel Lejeune, Pierre Lellouche, Bruno Le Maire, Dominique Le Mèner, Jacques Le Nay, Jean‑Claude Lenoir, Jean‑Louis Léonard, Jean Leonetti, Pierre Lequiller, Céleste Lett, Mme Geneviève Levy, MM. Michel Lezeau, François Loos, Gérard Lorgeoux, Daniel Mach, Guy Malherbe, Richard Mallié, Jean‑François Mancel, Alain Marc, Jean‑Pierre Marcon, Thierry Mariani, Mme Christine Marin, M. Hervé Mariton, Mme Muriel Marland‑Militello, MM. Jean Marsaudon, Philippe‑Armand Martin, Mme Henriette Martinez, MM. Patrice Martin‑Lalande, Alain Marty, Jacques Masdeu‑Arus, Jean‑Claude Mathis, Jean‑Philippe Maurer, Pierre Méhaignerie, Christian Ménard, Damien Meslot, Jean‑Claude Mignon, Mme Marie‑Anne Montchamp, M. Pierre Morange, Mme Nadine Morano, MM. Pierre Morel‑A‑L’Huissier, Jean‑Marie Morisset, Georges Mothron, Etienne Mourrut, Alain Moyne‑Bressand, Renaud Muselier, Jean‑Marc Nesme, Jean‑Pierre Nicolas, Yves Nicolin, Patrick Ollier, Mme Françoise de Panafieu, MM. Bertrand Pancher, Yanick Paternotte, Christian Patria, Mme Béatrice Pavy, MM. Jacques Pélissard, Dominique Perben, Bernard Perrut, Etienne Pinte, Michel Piron, Henri Plagnol, Serge Poignant, Mme Bérengère Poletti, M. Axel Poniatowski, Mme Josette Pons, MM. Daniel Poulou, Christophe Priou, Jean Proriol, Didier Quentin, Michel Raison, Eric Raoult, Frédéric Reiss, Jean‑Luc Reitzer, Jacques Remiller, Bernard Reynès, Franck Reynier, Franck Riester, Jean Roatta, Camille de Rocca Serra, Mme Marie‑Josée Roig, M. Jean‑Marie Rolland, Mme Valérie Rosso‑Debord, MM. Jean‑Marc Roubaud, Max Roustan, Martial Saddier, Francis Saint‑Léger, Bruno Sandras, François Scellier, André Schneider, Jean‑Marie Sermier, Jean‑Pierre Soisson, Michel Sordi, Daniel Spagnou, Eric Straumann, Alain Suguenot, Mme Michèle Tabarot, MM. Lionel Tardy, Jean‑Charles Taugourdeau, Guy Teissier, Michel Terrot, Jean‑Claude Thomas, Dominique Tian, Jean Tiberi, Alfred Trassy‑Paillogues, Georges Tron, Jean Ueberschlag, Yves Vandewalle, Christian Vanneste, François Vannson, Mmes Isabelle Vasseur, Catherine Vautrin, MM. Patrice Verchère, Jean‑Sébastien Vialatte, René‑Paul Victoria, Philippe Vitel, Michel Voisin, Gérard Voisin, Jean‑Luc Warsmann, André Wojciechowski, Gaël Yanno, Mme Marie‑Jo Zimmermann et M. Michel Zumkeller.

Contre : 3

MM. Patrick Labaune, Franck Marlin et Jacques Myard.

Abstention : 3

MM. Lionnel Luca, Philippe Meunier et Jean‑Frédéric Poisson.

Non-votant : 6

MM. Bernard Accoyer(Président du Congrès), Pierre Bédier, Yves Censi, Mme Gabrielle Louis‑Carabin, MM. Didier Robert et Joël Sarlot.

GROUPE : SOCIALISTE, RADICAL, CITOYEN ET DIVERS GAUCHE (204)

Pour : 17

MM. Dominique Baert, Christophe Caresche, Paul Giacobbi, Mme Annick Girardin, MM. Armand Jung, Jack Lang, Michel Lefait, Mme Annick Lepetit, MM. Albert Likuvalu, Victorin Lurel, Mmes Jeanny Marc, Dominique Orliac, Sylvia Pinel, MM. Philippe Tourtelier, Manuel Valls, André Vézinhet et Jean‑Claude Viollet.

Contre : 91

Mme Sylvie Andrieux, MM. Jean‑Paul Bacquet, Jean‑Pierre Balligand, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Christian Bataille, Christophe Bouillon, François Brottes, Thierry Carcenac, Laurent Cathala, Bernard Cazeneuve, Jean‑Paul Chanteguet, Alain Claeys, Jean‑Michel Clément, Gilles Cocquempot, Pierre Cohen, Pascal Deguilhem, Marc Dolez, Jean‑Pierre Dufau, William Dumas, Jean‑Louis Dumont, Mme Laurence Dumont, MM. Jean‑Paul Dupré, Philippe Duron, Olivier Dussopt, Christian Eckert, Henri Emmanuelli, Laurent Fabius, Albert Facon, Mme Martine Faure, MM. Hervé Féron, Pierre Forgues, Mme Valérie Fourneyron, MM. Michel Françaix, Jean‑Claude Fruteau, Mme Geneviève Gaillard, MM. Daniel Goldberg, David Habib, Mme Sandrine Hurel, MM. Christian Hutin, Jean‑Louis Idiart, Mme Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Serge Janquin, Régis Juanico, Jean‑Pierre Kucheida, Mme Conchita Lacuey, MM. Jérôme Lambert, Jean Launay, Patrick Lebreton, Gilbert Le Bris, Mme Catherine Lemorton, MM. Jean‑Claude Leroy, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Mme Martine Lignières‑Cassou, MM. François Loncle, Jean Mallot, Mme Marie‑Lou Marcel, M. Philippe Martin, Mmes Martine Martinel, Frédérique Massat, MM. Gilbert Mathon, Didier Mathus, Kléber Mesquida, Jean Michel, Didier Migaud, Arnaud Montebourg, Philippe Nauche, Henri Nayrou, Alain Néri, Michel Pajon, Christian Paul, Germinal Peiro, Jean‑Luc Pérat, Jean‑Claude Perez, Mme Catherine Quéré, M. Simon Renucci, Mmes Marie‑Line Reynaud, Chantal Robin‑Rodrigo, M. Patrick Roy, Mme Odile Saugues, M. Christophe Sirugue, Mme Christiane Taubira, MM. Pascal Terrasse, Jacques Valax, Michel Vauzelle, Michel Vergnier, Alain Vidalies et Jean‑Michel Villaumé.

Abstention : 93

Mme Patricia Adam, M. Jean‑Marc Ayrault, Mmes Delphine Batho, Chantal Berthelot, M. Jean‑Louis Bianco, Mme Gisèle Biémouret, MM. Serge Blisko, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Maxime Bono, Jean‑Michel Boucheron, Mmes Marie‑Odile Bouillé, Monique Boulestin, M. Pierre Bourguignon, Mme Danielle Bousquet, MM. Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean‑Christophe Cambadélis, Mme Martine Carrillon‑Couvreur, MM. Guy Chambefort, Gérard Charasse, Mmes Marie‑Françoise Clergeau, Catherine Coutelle, Pascale Crozon, M. Frédéric Cuvillier, Mme Claude Darciaux, M. Michel Debet, Mme Michèle Delaunay, MM. Guy Delcourt, Michel Delebarre, Bernard Derosier, Michel Destot, René Dosière, Julien Dray, Tony Dreyfus, Yves Durand, Mmes Odette Duriez, Corinne Erhel, Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, MM. Jean‑Louis Gagnaire, Guillaume Garot, Jean Gaubert, Mme Catherine Génisson, MM. Jean‑Patrick Gille, Joël Giraud, Gaëtan Gorce, Mme Pascale Got, MM. Marc Goua, Jean Grellier, Mmes Elisabeth Guigou, Danièle Hoffman‑Rispal, M. François Hollande, Mme Monique Iborra, MM. Eric Jalton, Henri Jibrayel, Mme Marietta Karamanli, MM. François Lamy, Jean‑Yves Le Bouillonnec, Mme Marylise Lebranchu, MM. Jean‑Yves Le Déaut, Jean‑Marie Le Guen, Mme Annick Le Loch, MM. Bruno Le Roux, Bernard Lesterlin, Louis‑Joseph Manscour, Mme Jacqueline Maquet, M. Jean‑René Marsac, Mme Sandrine Mazetier, MM. Michel Ménard, Pierre Moscovici, Pierre‑Alain Muet, Mmes Marie‑Renée Oget, Françoise Olivier‑Coupeau, George Pau‑Langevin, Marie‑Françoise Pérol‑Dumont, Martine Pinville, MM. Philippe Plisson, François Pupponi, Jean‑Jack Queyranne, Dominique Raimbourg, Alain Rodet, Marcel Rogemont, René Rouquet, Alain Rousset, Michel Sainte‑Marie, Michel Sapin, Mme Marisol Touraine, MM. Jean‑Louis Touraine, Jean Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, André Vallini et Philippe Vuilque.

Non-votant : 3

MM. Jean Glavany, Patrick Lemasle et Bernard Roman.

GROUPE : GAUCHE DEMOCRATE ET REPUBLICAINE (24)

Contre : 21

Mme Marie‑Hélène Amiable, M. François Asensi, Mmes Huguette Bello, Martine Billard, MM. Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean‑Pierre Brard, Mme Marie‑George Buffet, MM. Jean‑Jacques Candelier, André Chassaigne, Jacques Desallangre, Mme Jacqueline Fraysse, MM. André Gerin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean‑Paul Lecoq, Alfred Marie‑Jeanne, Roland Muzeau, Daniel Paul, Jean‑Claude Sandrier et Michel Vaxès.

Abstention : 3

MM. Yves Cochet, Noël Mamère et François de Rugy.

GROUPE : NOUVEAU CENTRE (22)

Pour : 20

MM. Jean‑Pierre Abelin, Christian Blanc, Charles de Courson, Stéphane Demilly, Jean Dionis du Séjour, Francis Hillmeyer, Michel Hunault, Olivier Jardé, Yvan Lachaud, Pierre Lang, Maurice Leroy, Claude Leteurtre, Nicolas Perruchot, Jean‑Luc Préel, François Rochebloine, Rudy Salles, François Sauvadet, Marc Vampa, Francis Vercamer et Philippe Vigier.

Contre : 2

MM. Philippe Folliot et Jean‑Christophe Lagarde.

DEPUTES : NON INSCRITS (9)

Pour : 4

MM. Abdoulatifou Aly, François Bayrou, Thierry Benoit et Jean‑Pierre Schosteck.

Contre : 4

Mme Véronique Besse, MM. Nicolas Dupont‑Aignan, Jean Lassalle et François‑Xavier Villain.

Abstention : 1

Mme Françoise Vallet.

II - SÉNAT

GROUPE : UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE. (159)

Pour : 149

MM. Jean‑Paul Alduy, Pierre André, Gérard Bailly, José Balarello, Bernard Barraux, René Beaumont, Michel Bécot, Claude Belot, Pierre Bernard‑Reymond, Roger Besse, Laurent Béteille, Joël Billard, Jean Bizet, Paul Blanc, Jacques Blanc, Pierre Bordier, Joël Bourdin, Mme Brigitte Bout, MM. Jean‑Guy Branger, Dominique Braye, Mme Paulette Brisepierre, MM. Louis de Broissia, François‑Noël Buffet, Christian Cambon, Jean‑Pierre Cantegrit, Jean‑Claude Carle, Auguste Cazalet, Gérard César, Jean‑Pierre Chauveau, Marcel‑Pierre Cléach, Christian Cointat, Gérard Cornu, Raymond Couderc, Jean‑Patrick Courtois, Philippe Dallier, Serge Dassault, Mme Isabelle Debré, MM. Robert Del Picchia, Christian Demuynck, Gérard Dériot, Mme Béatrice Descamps, MM. Denis Detcheverry, Eric Doligé, Philippe Dominati, Michel Doublet, Alain Dufaut, André Dulait, Mme Catherine Dumas, M. Ambroise Dupont, Mme Bernadette Dupont, MM. Louis Duvernois, Jean‑Paul Émin, Jean‑Paul Emorine, Michel Esneu, Jean‑Claude Etienne, Hubert Falco, Jean Faure, André Ferrand, Gaston Flosse, Alain Fouché, Jean‑Pierre Fourcade, Jean François‑Poncet, Yves Fréville, Yann Gaillard, René Garrec, Mme Joëlle Garriaud‑Maylam, M. Jean‑Claude Gaudin, Mme Gisèle Gautier, MM. Jacques Gautier, Patrice Gélard, Alain Gérard, François Gerbaud, Charles Ginésy, Francis Giraud, Paul Girod, Alain Gournac, Adrien Gouteyron, Francis Grignon, Louis Grillot, Georges Gruillot, Charles Guené, Michel Guerry, Hubert Haenel, Mme Françoise Henneron, M. Pierre Hérisson, Mme Marie‑Thérèse Hermange, MM. Michel Houel, Jean‑François Humbert, Mme Christiane Hummel, MM. Benoît Huré, Jean‑Jacques Hyest, Soibahaddine Ibrahim Ramadani, Pierre Jarlier, Jean‑Marc Juilhard, Mmes Christiane Kammermann, Fabienne Keller, MM. Alain Lambert, Marc Laménie, Mme Elisabeth Lamure, MM. Robert Laufoaulu, Jean‑René Lecerf, Dominique Leclerc, Jacques Legendre, Jean‑François Le Grand, Philippe Leroy, Gérard Longuet, Simon Loueckhote, Mme Lucienne Malovry, M. Pierre Martin, Mme Colette Mélot, MM. Alain Milon, Jean‑Luc Miraux, Dominique Mortemousque, Bernard Murat, Philippe Nachbar, Mmes Jacqueline Panis, Monique Papon, MM. Jean Pépin, Jackie Pierre, François Pillet, Xavier Pintat, Louis Pinton, Rémy Pointereau, Christian Poncelet, Ladislas Poniatowski, Hugues Portelli, Mme Catherine Procaccia, MM. Jean Puech, Jean‑Pierre Raffarin, Henri de Raincourt, Charles Revet, Philippe Richert, Yves Rispat, Josselin de Rohan, Roger Romani, Mme Janine Rozier, MM. Bernard Saugey, Bruno Sido, Mme Esther Sittler, MM. Louis Souvet, Yannick Texier, Henri Torre, André Trillard, Mme Catherine Troendle, MM. François Trucy, Jacques Valade, Alain Vasselle, Jean‑Pierre Vial et Jean‑Paul Virapoullé.

Contre : 4

MM. André Lardeux, Roland du Luart, Mme Lucette Michaux‑Chevry et M. Charles Pasqua.

Abstention : 3

MM. Gérard Larcher, Philippe Marini et Jacques Peyrat.

Non-votant : 3

MM. Bernard Fournier, Henri Revol et Henri de Richemont.

GROUPE : SOCIALISTE. (96)

Pour : 15

MM. Robert Badinter, Jean Besson, Mmes Nicole Bricq, Monique Cerisier‑Ben Guiga, MM. Charles Josselin, Alain Journet, Gérard Miquel, Bernard Piras, Jean‑Pierre Plancade, Daniel Raoul, André Rouvière, Mme Patricia Schillinger, M. Jean‑Pierre Sueur, Mme Catherine Tasca et M. Richard Yung.

Contre : 30

MM. Bernard Angels, David Assouline, Mmes Maryse Bergé‑Lavigne, Alima Boumediene‑Thiery, MM. Jean‑Louis Carrère, Michel Charasse, Pierre‑Yves Collombat, Roland Courteau, Jean Desessard, Michel Dreyfus‑Schmidt, Mme Josette Durrieu, MM. Charles Gautier, Jean‑Pierre Godefroy, Claude Haut, Mmes Annie Jarraud‑Vergnolle, Bariza Khiari, MM. André Lejeune, Alain Le Vern, Jean‑Pierre Masseret, Marc Massion, Jean‑Luc Mélenchon, Jean‑Pierre Michel, Michel Moreigne, Daniel Percheron, Marcel Rainaud, Gérard Roujas, Claude Saunier, Jean‑Marc Todeschini, Robert Tropeano et André Vantomme.

Abstention : 49

Mmes Jacqueline Alquier, Michèle André, MM. Bertrand Auban, Jean‑Pierre Bel, Mme Marie‑Christine Blandin, MM. Yannick Bodin, Didier Boulaud, Mme Yolande Boyer, M. Jean‑Pierre Caffet, Mme Claire‑Lise Campion, MM. Bernard Cazeau, Gérard Collomb, Yves Dauge, Jean‑Pierre Demerliat, Mme Christiane Demontès, MM. Claude Domeizel, Bernard Dussaut, Jean‑Claude Frécon, Bernard Frimat, Jacques Gillot, Jean‑Noël Guérini, Yves Krattinger, Philippe Labeyrie, Serge Lagauche, Serge Larcher, Louis Le Pensec, Mme Raymonde Le Texier, MM. Claude Lise, Roger Madec, Philippe Madrelle, Jacques Mahéas, François Marc, Pierre Mauroy, Louis Mermaz, Jacques Muller, Jean‑Marc Pastor, Jean‑Claude Peyronnet, Jean‑François Picheral, Mme Gisèle Printz, MM. Daniel Reiner, Thierry Repentin, Roland Ries, Mme Michèle San Vicente‑Baudrin, MM. Michel Sergent, Jacques Siffre, René‑Pierre Signé, Simon Sutour, Michel Teston et Mme Dominique Voynet.

Non-votant : 2

Mme Odette Herviaux et M. Paul Raoult.

GROUPE : UNION CENTRISTE-UDF. (30)

Pour : 30

MM. Nicolas About, Jean‑Paul Amoudry, Philippe Arnaud, Jean Arthuis, Denis Badré, Claude Biwer, Didier Borotra, Jean Boyer, Marcel Deneux, Yves Détraigne, Mme Muguette Dini, MM. Daniel Dubois, Jean‑Léonce Dupont, Pierre Fauchon, Mme Françoise Férat, MM. Christian Gaudin, Adrien Giraud, Mme Jacqueline Gourault, MM. Jean‑Jacques Jégou, Joseph Kerguéris, Jean‑Claude Merceron, Michel Mercier, Mme Catherine Morin‑Desailly, M. Philippe Nogrix, Mme Anne‑Marie Payet, MM. Yves Pozzo di Borgo, Daniel Soulage, André Vallet, Jean‑Marie Vanlerenberghe et François Zocchetto.

GROUPE : COMMUNISTE REPUBLICAIN ET CITOYEN. (23)

Contre : 23

Mme Eliane Assassi, M. François Autain, Mme Marie‑France Beaufils, MM. Pierre Biarnès, Michel Billout, Mme Nicole Borvo Cohen‑Seat, MM. Robert Bret, Jean‑Claude Danglot, Mmes Annie David, Michelle Demessine, Evelyne Didier, MM. Guy Fischer, Thierry Foucaud, Mmes Brigitte Gonthier‑Maurin, Gélita Hoarau, MM. Robert Hue, Gérard Le Cam, Mme Josiane Mathon‑Poinat, MM. Jack Ralite, Ivan Renar, Odette Terrade, Bernard Vera et Jean‑François Voguet.

GROUPE : R.D.S.E. (16)

Pour : 15

MM. Nicolas Alfonsi, Gilbert Barbier, Jean‑Michel Baylet, André Boyer, Yvon Collin, Gérard Delfau, François Fortassin, Mme Nathalie Goulet, MM. Pierre Laffitte, Daniel Marsin, Aymeri de Montesquiou, Georges Mouly, Georges Othily, Michel Thiollière et François Vendasi.

Contre : 1

M. Bernard Seillier.

SENATEURS : NON INSCRITS. (6)

Pour : 3

M. Philippe Adnot, Mme Sylvie Desmarescaux et M. Alex Türk.

Contre : 2

MM. Philippe Darniche et Bruno Retailleau.

Abstention : 1

M. Jean‑Louis Masson.

 

Source: http://mai68.org

http://www.l-union-fait-la-force.info

 


Publié le: 30/10/2013 20:03
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Europe : Liste des traitres qui ont voté le "Traité de Lisbonne" contre l'avis du peuple français
#2

Europe: Vers la faillite et l'explosion de l'euro ?

. L'union européenne découvre qu'elle est en faillite...

Europe en faillite


La Commission européenne a demandé lundi au Parlement européen d'approuver en urgence un versement de 2,7 milliards d'euros supplémentaires pour le budget 2013 afin d'éviter à l'Union européenne de se retrouver en cessation de paiement à la mi-novembre.


"J'ai été informé ce matin par les services du président de la Commission européenne du risque de cessation de paiement à la mi-novembre", a annoncé le président du Parlement européen Martin Schulz à l'ouverture de la session plénière à Strasbourg.

"Quelque chose de bizarre"

Les chefs des groupes politiques ont accueilli très fraîchement la demande de la Commission. "Il y a quelque chose de bizarre dans cette histoire", a lancé le co-président des Verts Daniel Cohn-Bendit. "Vous n'allez pas me dire que la Commission européenne a découvert vendredi après-midi qu'elle n'avait plus d'argent. Quelqu'un se fout de notre gueule dans cette histoire", a-t-il accusé.

Le chef du groupe du Parti Populaire Européen Joseph Daul s'est montré tout aussi sévère. "Qui nous dit que si nous approuvons ces 2,7 milliards d'euros le Conseil sera encore prêt a adopter les deux autres budgets rectificatifs de 3,9 milliards d'euros et de 400 millions d'euros", s'est interrogé M. Daul.

Bras de fer

Un bras de fer a été engagé entre les Etats membres et le Parlement européen sur le budget de l'UE pour la période 2014-2020. Les députés européens ont conditionné leur approbation définitive de ce budget pluriannuel au déblocage par les Etats membres d'une somme de 3,9 milliards d'euros supplémentaires pour boucler les comptes de 2013.

Un des points d'achoppement est une enveloppe de 400,5 millions d'euros au profit de l'Allemagne, de l'Autriche et de la République tchèque pour les dégâts occasionnés par les inondations de mai et juin, et au profit de la Roumanie pour les dégâts causés par les incendies qui ont ravagé ses forêts à l'été 2012.

En raison des divergences entre les Etats-membres et le Parlement, le vote du budget pluriannuel, prévu cette semaine, a été repoussé en novembre.

RTL.be


Taux 10 ans en direct sur 1 an

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En relation avec Vers la faillite de la France? - Usa - Dépression économique - Dépression hyperinflationniste

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02/12/2010 - Ce soir ou jamais - Les états doivent ils payer leurs dettes? avec les économistes Christian Chavagneux et Jacques Delpa "On a forcé les gens dans les années 30 à rembourser une dette en période de récession et de déflation...ca a ammené Hitler en Allemagne et ca a détruit les démocraties" - "Si 1 tiers de la dette n'est pas remboursée, ça ne met pas le monde à terre..." - "A part envoyer l'armée occuper la Grèce, je ne vois pas comment on fera pour qu'elle rembourse"

[UE] Un traïtre bien de chez nous ! - Introduction de la charia en Europe par la finance islamique !

Minuit Moins Une

http://www.l-union-fait-la-force.info

L'euro tue nos peuples, alors tuons l'euro


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 30/10/2013 20:41
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Re : Europe : Liste des traitres qui ont voté le "Traité de Lisbonne" contre l'avis du peuple français
#3

Le commerce international pour les nuls

Commerce pour les nuls

Le commerce international pour les nuls, et pour ceux qui veulent vraiment comprendre …
 
Entretien avec Bruno Lemaire, professeur émérite HEC, colistier de « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot ».
Q. Après le front républicain, qui semble avoir montré ses limites, les adversaires de Marine Le Pen  semblent vouloir construire un « front des experts », en décrétant que le programme économique du Front National , avec  en particulier la « sortie » de l’Euro, conduirait la France à sa perte !… Qu’en pensez-vous ?
 
Il serait facile de leur répondre que les experts du système au pouvoir depuis 40 ans n’ont pas vraiment montré leurs talents en ce domaine. Mais laissons cela pour le moment, et tâchons de répondre à cette question, que nos compatriotes sont encore nombreux à se poser.
Pour cela, je voudrais aborder trois points, en commençant par le plus important, qui n’est pas la question de l’Euro, même si cette dernière est incontournable.
Q. Quel est donc ce point primordial ?
 
Le point fondamental est de préciser, pour mieux le comprendre, le fonctionnement des échanges entre plusieurs nations, ce que l’on appelle parfois le commerce international, même si cette expression est un peu réductrice.
Q. Pourquoi cela ?
 
Les échanges entre nations concernent quatre flux principaux, les capitaux, les biens, les services et enfin, les personnes, alors que le commerce international, au sens strict, ne concerne que les biens et services.  Il y a aussi une autre complication, liée au fait que ce ne sont pas les pays, et encore moins les nations, qui échangent entre eux, mais des entreprises, de moins en moins ‘nationales’, de plus en plus ‘mondialisées’.
Q. Que voulez-vous dire ?
 
Lorsque Marine Le Pen dit qu’il vaut peut-être mieux, pour l’emploi national, acheter une Toyota fabriquée à Valenciennes qu’une Renault fabriquée en Roumanie, elle ne se réfère pas à la marque, française ou japonaise, mais à la véritable valeur ajoutée produite en France.
A l’inverse, du point de vue des actionnaires de Renault ou de Peugeot, il vaut peut-être mieux produire au Maroc qu’en Bretagne.
Q. Si vous voulez dire que les objectifs des patrons et ceux de leurs ouvriers ne sont pas nécessairement identiques, ce n’est pas très nouveau, un certain Karl Marx l’avait dit il y a plus d’un siècle et demi ?
 
Ce n’est pas tout à fait cela que je dis. Je prétends qu’entre les actionnaires internationaux, mondialisés, en particulier ceux des grandes entreprises, et les salariés, voire certains dirigeants, des diverses entreprises qu’ils contrôlent plus ou moins directement, il y a un divorce de plus en plus grand, et une incompréhension presque totale.
Lorsque Henri Ford disait qu’il fallait augmenter ses ouvriers pour qu’ils puissent acheter les voitures qu’ils produisaient, c’était du bon sens à l’échelle d’une nation, les Etats Unis en l’occurrence. Les actionnaires de Ford, entreprise qui vend et produit maintenant dans une multitude de pays, ne pourraient plus le dire de nos jours, du moins du seul point de vue économique.
Q. Si je vous comprends bien, vous nous dites que le capital, ou plutôt les investissements productifs, n’ont plus de frontières ? Ce serait  cela la grande nouveauté des quarante dernières années ?
 
La grande nouveauté, peut-être pas. Une grande nouveauté, qui modifie totalement la compréhension des échanges internationaux telle que l’avait inculquée à des générations d’économistes le grand économiste du début du XIXème siècle, à savoir David Ricardo, sûrement.
La lutte des classes, ou plutôt le conflit d’intérêts, n’est donc plus entre les affreux capitalistes décrits dans le ‘Capital’ et entre les pauvres prolétaires exploités, mais entre les actionnaires des grandes multinationales – souvent plus puissants que les états - et les entrepreneurs et salariés ‘nationaux’.
Q. Si vous avez raison, que pouvons-nous y faire, et que peut apporter en ce domaine Marine Le Pen et son programme ?
 
Marine Le Pen parle de reconquérir plusieurs souverainetés, la plus importante, et peut être la plus difficile, étant la souveraineté économique, pour les raisons esquissées plus tôt. Bon nombre des échanges internationaux ne sont pas, ne sont plus, du ressort des « entrepreneurs nationaux » et encore moins des états seuls.
Q. Je suppose que vous allez faire référence à ce que vos adversaires appellent « fermeture des frontières », ce qui serait absurde, évidemment ?
 
Oui, les fameux ‘experts’, qui ont conduit la France à la situation catastrophique dans laquelle elle se trouve actuellement, feignent de penser que le rééquilibrage des échanges que nous proposons – qui était déjà dans la pensée de Keynes ainsi que dans l’esprit de la charte de la Havane – ne serait autre qu’une tentative, stupide, de vouloir vivre en autarcie quasiment complète, en fermant nos frontières plus fermement encore que Cuba ou la Corée du Nord.
Q. Et ce n’est pas le cas ? Après tout, vous voulez vous opposer au libre-échange, qui a fait, semble t-il, le succès des économies développées, voire même du monde entier ?
 
Oui, je crois qu’il faut s’opposer fermement à ce dogme - cette dictature idéologique - celui des bienfaits prétendus du libre échange.
Plus de 90% des pays dans le monde ont des restrictions à leurs frontières et ont, par ailleurs, leur propre monnaie. Cela étant, nous sommes pour des échanges équilibrés, pas pour la loi de la jungle ou pour celle du plus fort, c’est-à-dire du plus riche, financièrement parlant, ou du plus puissant, militairement, politiquement ou démographiquement parlant. Nous sommes pour des écluses, qui garantissent des flux équilibrés dans les quatre domaines des capitaux, des biens, des services et des personnes.
Sur ce dernier point, celui des flux de personnes, est-il concevable pour la France que 30 à 40 000 de nos compatriotes quittent chaque année la France, pour pouvoir développer leurs compétences, leurs talents, leurs possibilités créatives à l’étranger, et que 300 000 étrangers tentent de les remplacer, alors qu’ils n’ont pour la plupart ni diplômes ni perspectives d’emploi.
Qu’il y ait des échanges, quoi de plus normal, mais pas de cette façon, lorsque l’espoir d’une vie meilleure conduit certains de nos meilleurs talents à s’expatrier, tandis que les pompes aspirantes du système social à la française attire des centaines de milliers de malheureux.
Q. Revenons, si vous le voulez bien, à vos « écluses » et à votre protectionnisme raisonnable, ou prétendu tel ?
 
Le redressement économique que nos compatriotes attendent s’appuiera effectivement sur plusieurs mesures, en particulier par la relance de la production et de la consommation intérieure, ce qui devrait conduire à la diminution du solde négatif de notre balance des paiements – ou plus exactement de nos besoins de financement extérieur, la « balance des paiements » étant toujours, d’un point de vue comptable, équilibrée.
Q. Comment cela ?
 
Si nous achetons plus à l’extérieur que nous vendons, c’est ce déficit commercial qu’il faut bien financer (quelques milliards en 2004, 73 milliards en 2011, 68 milliards en 2012). La balance des paiements sert essentiellement à mettre en valeur ce fait, en compensant par une ligne de compte – les besoins de financement – le solde commercial.
Il est donc essentiel d’obtenir la diminution substantielle, voire l’extinction, du solde négatif de notre balance commerciale.
Si nous étions bénéficiaires pendant les 10 années qui ont précédé l’instauration de l’Euro, début 2002, on peut espérer qu’avec des mesures ad hoc, nous puissions revenir au moins à l’équilibre après une sortie, si possible concertée, de l’Eurozone, seule façon de retrouver notre indépendance monétaire et donc une possibilité d’agir plus efficacement sur les besoins financiers de notre économie.
Q. La question de l’Euro  - par la sortie de la zone Euro - serait donc LA mesure phare de votre programme ? Elle est pourtant fortement contestée ?
 
C’est une mesure emblématique, certes, mais ce n’est pas la seule, et comme je l’ai déjà suggéré ce n’est sans doute pas la plus importante. Nous devrons nous attaquer, au moins aussi vigoureusement, à une politique de libre-échange – le « laissez fairisme » dénoncé par le ‘libéral’ Maurice Allais il y a déjà 20 ou 30 ans, et par « l’interventionniste » Keynes il y a plus de 70 ans –
Q. Ce libre-échange est pourtant prôné par l’OMC et la plupart des organismes internationaux occidentaux…
 
Oui, et cette position des « organisations internationales » - fait d’ailleurs partie du problème, et ne pas s’y soumettre fait partie de la solution.
Comme je l’ai esquissé plus tôt, face aux multinationales et à leurs actionnaires, seul un Etat puissant peut parvenir à contrecarrer leurs décisions, qui, si elles apparaissent rationnelles de leur point de vue et à court terme, ne peuvent que conduire à la misère de plus en plus grande d’une partie croissante de la population mondiale et, dans le cas de la France, à une augmentation très forte du nombre de travailleurs pauvres et ce celui des sans-emplois ou des mal employés.
Q. Et que peut faire un état fort ? Vous ne songez quand même pas à tout nationaliser ?
 
Non, bien au contraire. Mais il faut absolument  aider les entreprises sinon locales, du moins nationales, à retrouver des perspectives de développement, qui ne peuvent s’obtenir qu’en privilégiant les produits nationaux, les services locaux, du maïs français pour des porcs bretons, du blé francilien pour du pain français.
Q. Ce qui est à la fois bon pour l’économie et pour l’environnement …
 
Tout à fait. Ce sont donc les TPE et les PME, fort peu internationalisées, qu’il faut promouvoir, en sachant qu’elles sont à la fois les plus créatrices potentielles d’emploi, mais aussi les plus fragiles, les plus dépendantes des secours bancaires ou financiers, les plus sensibles aux restrictions de crédits ou aux variations intempestives de la fiscalité qui pèse bien davantage sur elles que sur les grandes entreprises qui peuvent, à leur guise « délocaliser leurs profits et renationaliser leurs pertes ».
Q. C’est tellement facile, effectivement, quand vous avez des filiales dans plusieurs pays de faire apparaître des profits dans des paradis fiscaux…
 
Certains experts comptables peuvent effectivement faire des miracles. D’ailleurs, en dehors de faire apparaître profits et pertes là où bon leur semblent, en respectant quand même le bilan et le compte d’exploitation consolidés de ces entreprises géantes, ils ont même réussi en 2008-2009, à faire croire que certaines banques, en faillite potentielle, étaient en situation florissante. Il est vrai que, depuis, la BCE de Mario Draghi, ex collaborateur de Goldman Sachs, a bien aidé ces banques  en leur rachetant  ‘virtuellement’ leurs dettes ou obligations les plus ‘toxiques’.
Mais pour en revenir au soutien à nos entreprises, du moins à celles qui ne sont pas, ou pas encore, des multinationales, de nombreux moyens existent pour les aider – même si ces méthodes sont interdites par les traités européens.
Q. Quelles seraient ces méthodes ?
 
On peut ranger ces méthodes dans 3 ou 4 grandes catégories :
a)      une fiscalité, plus transparente, plus juste, plus stable
b)      un accès privilégié aux marchés publics (priorité nationale)
c)       une traçabilité aussi complète que possible (pour éviter contrefaçons et qualité insuffisante)
d)      une proportion importante de composants ‘made in France’ dans les produits manufacturés et vendus en France.
Q. Et ce serait suffisant ?
 
Sans doute pas. N’oublions pas que nous partons de très loin, près de 70 milliards d’euros de déficit annuel, dont plus du tiers vis-à-vis de l’Allemagne, notre principal ‘partenaire’.
Mais deux armes restent à notre portée, qui font aussi déjà partie du programme économique du Front National.
La première est liée au constat que notre monnaie, l’Euro, est à la fois trop chère et inadaptée à une zone économique de plus en plus hétérogène, Euro cher qui pèse à la fois sur nos exportations, rendues plus difficiles, et sur nos importations qui, à l’inverse, en sont facilitées. Nos entreprises, pour survivre, sont alors contraintes de privilégier le court terme plutôt que le moyen terme, en investissant de moins en moins, et en diminuant ainsi la qualité de notre appareil productif qui quoique largement excédentaire, risque de devenir rapidement obsolète dans la concurrence internationale.
Q. On nous dit pourtant que si nous revenions à une monnaie nationale, le franc, ce serait mauvais à la fois pour nos échanges internationaux, pour notre épargne et enfin pour nos dettes publiques.
 
Précisons tout d’abord qu’il ne s’agit pas de ‘revenir’ à une monnaie nationale, mais de relancer ou de faire renaître une monnaie nationale : le choix des mots sur un sujet aussi important n’est pas neutre, il est si facile de présenter certaines solutions comme archaïques, c’est le cas du protectionnisme – qui est pourtant une arme d’avenir s’il est « raisonnable » et raisonné - c’est aussi le cas de la monnaie.
Cela étant, sur le premier point – celui des déséquilibres commerciaux - cette critique est d’une bêtise sans nom.
Depuis que la science, ou prétendue science, économique existe, le recours à une dévaluation, si elle correspond aux forces économiques en présence, a toujours été efficace, à charge bien sûr de prendre les mesures qu’il convient pour que ce rééquilibrage monétaire ait des effets durables. Il semble que par rapport au cours actuel de l’Euro contre dollar, un taux de change de 1.20 dollar pour un « nouvel euro », c’est-à-dire pour une nouvelle monnaie nationale française, serait justifié, ce qui correspond à une dévaluation/dépréciation de fait d’environ 10%.
Il faut bien voir en effet que la France est une grande exportatrice, plus de 21,5% de sa production étant exportée, même si sa place dans le monde a fortement diminué dans le monde, contrairement à la position de l’Allemagne qui n’a elle que très légèrement baissée depuis 10 ans.
Mais, face à cela, la France importe presque 25% de sa consommation intérieure, et c’est donc ce ‘gap’ de 3,5% de son PIB qu’il faut combler, ce qui est le but à la fois d’une dévaluation, rendue impossible dans le contexte d’une monnaie unique, puisque l’Allemagne n’y a aucun intérêt, bien au contraire et d’autres mesures d’import-export comme la création d’un droit à importer qui forcerait les entreprises voulant importer à se rapprocher d’entreprises exportatrices pour mieux équilibrer le bilan commercial de la France.
Q. Certaines importations sont cependant indispensables, comme celles liées à l’énergie d’origine fossile.
 
Oui, ces importations, à volume constant, augmenteront la facture de 10%, ce qui, pour le consommateur, vu l’importance des taxes diverses, aura un impact de 2 à 3% sur sa consommation ‘énergétique’, soit de 0,5% sur son pouvoir d’achat global, vu l’importance de l’énergie dans son « panier de consommation ».
Mais si, par ailleurs, le pouvoir d’achat de nos compatriotes est revalorisé de 1 à 2% - voire à terme de 3,5% (gap entre exports et imports) - parce que la production du « made in France » repart d’autant, ils seront gagnants.
Q. Et en ce qui concerne l’épargne et les dettes ?
 
Pour l’épargne, nos compatriotes ont un « bas de laine », physique ou monétaire, de 1200 à 1300 milliards d’euros. Si l’économie française continue à stagner, et si le système bancaire s’écroule, ce n’est pas le fonds de garantie de l’épargne de 2 ou 3 milliards qui protégera nos petits épargnants.
Par ailleurs, la transformation en « francs patriotes » de leur épargne, libellée actuellement en euros, n’aura pas de véritable impact. Que la parité choisie soit de un euro pour 1.1 franc nouveau ou de 1 pour 1, leur épargne aura la même valeur interne, voire externe si la parité choisie correspond réellement à la différence de compétitivité prix anticipée.
Q. Oui, mais certains de nos adversaires disent que la sortie de l’Euro va faire s’effondrer l’économie française, et que notre nouvelle monnaie nationale n’aura plus aucune valeur ?
 
Ceci est complètement fallacieux et idéologique. L’histoire économique, récente ou ancienne, de la France ou d’autres pays développés montre qu’une dévaluation n’a jamais entraîné de telles conséquences. Une dévaluation raisonnée et raisonnable aura le même effet que la mise en place d’écluses commerciales, rééquilibrer les échanges, et non les interdire : il ne s’agit pas de fermer les portes ou de bloquer les échanges, mais de les contrôler pour les rendre harmonieux.
Q. Venons-en donc à votre dernier point. L’impact de la sortie de l’Euro sur nos dettes publiques ?
 
Le montant de ces dettes, qui va atteindre prochainement 95% de notre produit intérieur, notre PIB, est astronomique, et continue à croître de plus de 80 milliards chaque année, en dépit de certains artifices techniques tendant à la minimiser comptablement.
Les 2/3 de ce montant, actuellement de 1930 milliards d’euros si l’on y inclut les dettes des collectivités et des administrations de sécurité sociale, sont détenus par des « étrangers » (les "non résidents").
En droit français, que l’on change ces 1930 milliards d’euros – l’euro étant  considéré pour le moment représenter une monnaie nationale – en 1930 milliards de francs nouveaux ne changerait pas grand-chose. Mais supposons qu’une conversion de 110% soit faite : cela ajouterait à notre dette environ 2/3 de 193 milliards, 125 milliards de francs, c’est-à-dire un montant équivalent à l’augmentation annuelle de la dette pendant le quinquennat Sarkozy.
Si, comme nous le pensons, notre programme économique va nous permettre d’obtenir une croissance annuelle permanente de 2 à 2,5%, ce remboursement supplémentaire, liée à une création monétaire annuelle de l’ordre de 100 milliards, dont 40 à 50 milliards destinés à rembourser la dette, ce que ne pourra jamais faire le système UMPS actuel ne semble pas représenter une difficulté aussi infranchissable que celle que nos adversaires nous prédisent.
Q. Une dernière question, pour conclure sur ces échanges internationaux. Croyez-vous que les autres pays vont nous laisser faire ? Après tout, nos importations, ce sont leurs exportations ?
 
Comme l’avaient fort bien compris les inspirateurs de la charte de la Havane, aucun pays n’a intérêt, sur le long terme, à ce que leurs partenaires commerciaux soient de plus en plus endettés. C’est vrai même pour l’Allemagne, dont le solde commercial important, s’il ravit leurs entrepreneurs et surtout leurs actionnaires, inquiète leurs financiers et leurs banquiers. Ces 20 ou 30 milliards d’excédents, il faut bien les financer. Si les français ne le peuvent plus, vis-à-vis des allemands, qui pourra le faire ?
Il est vrai que, le long terme, il y a longtemps que les actionnaires des grands groupes multinationaux n’y pensent plus. Et c’est ce long terme qu’il faut donc réhabiliter, par une politique nationale qui fait passer les hommes avant les profits, les valeurs humaines avant les dividendes, l’état stratège avant la dictature court-termisme de l’émotion.
 
 
Merci à JC
http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 30/10/2013 23:16
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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