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Allah, qui es-tu ? : que les musulmans se révoltent contre le Coran ! - Malek Sibali
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Allah qui es-tu - Malak Sibali

Après « L’islam sacrée violence – Textes fondateurs » paru en 2011, Malek Sibali vient de publier aux Editions de Paris un nouveau livre intitulé « Allah, qui es-tu ? ». En voici une courte présentation :

Plus d’un milliard de musulmans dans le monde adorent un dieu qualifié « Allah » et croient fermement et aveuglément qu’il est l’auteur et le révélateur de leur Coran. Le nouveau livre de Malek Sibali s’interroge sur l’identité et la nature de ce dieu. Il scrute donc le Coran pour identifier les préceptes et les conceptions qui sont attribués à cette divinité, pour en vérifier leur véracité, leur cohérence et leur intégrité. Le résultat condensé dans ce livre de dix chapitres, est surprenant et même effrayant.

Après un aperçu historique sur l’évolution étymologique et philologique du nom d’Allah dans le premier chapitre, l’auteur consacre le chapitre II aux noms et aux attributs que les musulmans prêtent à ce dieu. En dehors des qualificatifs positifs, il identifie ceux qui sont inquiétants et malveillants, ceux qui déshonorent le qualifié, notamment les attributs barbares, tels que « Allah le contraignant, l’orgueilleux, le subjugueur, le conquérant, le parcimonieux, l’abaisseur, l’humiliateur, le meurtrier, le vengeur, le nuisible ». Ces qualificatifs figurent parmi les 99 attributs, dits « les beaux noms d’Allah », que les musulmans récitent tous les jours en égrenant leurs chapelets. Puis il s’interroge quant aux versets coraniques qui prêtent au dieu Allah d’autres attributs aussi odieux que les précédents qui stipulent qu’il est « rusé, trompeur, méchant, lunatique, cynique, sadique, tortionnaire, capricieux, amnésique, guerrier ».

Dans le chapitre III, l’auteur s’attaque aux contradictions d’Allah. Il n’en cite qu’une vingtaine qui montrent et prouvent que ce dieu ne tient pas un discours cohérent dans son Coran. Il abroge des versets et les remplace par d’autres. Il se trompe dans les chiffres, les mesures et les statistiques. Il confond les données historiques. Il manifeste des conceptions tantôt aimables tantôt malveillantes à l’encontre des juifs et des chrétiens. Il procède à des discriminations abusives au sein de ses créatures et réserve des traitements diamétralement opposés à l’encontre des gens du Livre. Il annonce des données scientifiques confuses et absurdes. Il accorde aux humains des libertés, puis il les en prive. Bref, ses contradictions et ses incohérences constituent un mélange de vérités et de contre-vérités qui conduit le lecteur à la confusion et l’égarement.

Dans le chapitre IV, l’auteur identifie les différents serments que le dieu Allah prononce en différentes occasions. Il montre comment il jure en lui-même, au nom du Coran, au nom des traditions païennes, au nom d’éléments de l’univers, au nom des anges, au nom d’animaux rapides, au nom d’éléments naturels, au nom du territoire, etc. L’auteur s’interroge : « Il est bien évident que ce par quoi, ou par qui l’on jure soit toujours plus noble, ou supérieur à celui qui jure. Comment se fait-il que le dieu Allah jure alors au nom de créatures inférieures ou d’éléments insignifiants »? Où se trouve la dignité de ce dieu ?

Le chapitre V présente un parallèle entre Allah et Satan. L’auteur identifie l’interférence dans les fonctions étranges que le Coran attribue à l’un et à l’autre. Les deux manigancent et trompent. Les deux sont orgueilleux. Allah n’hésite pas à associer Satan à son action. Tous les deux incitent à la sédition comme à la tentation. L’opprobre et le courroux viennent de Satan comme d’Allah. Les deux sont frappés d’amnésie et font des révélations. Ils abrogent ou suppriment des versets qu’ils ont déjà révélés. Si Allah égare, Satan égare aussi. Tous deux embellissent les actes odieux, ourdissent des stratagèmes contre l’homme, ordonnent la débauche, la corruption, la turpitude. Leurs enseignements coraniques confirment une action commune ou plutôt une « coaction scrupuleusement orchestrée entre eux ».

Dans le chapitre VI, l’auteur évoque le machiavélisme d’Allah, un dieu qui « ruse, berne, châtie ou impose sa volonté ». Il use de son machiavélisme à l’encontre des anges, de Satan, de son messager Mahomet mais aussi à l’encontre des hommes, et tout particulièrement de Marie mère de Jésus, des Gens du Livre, etc. L’auteur nous montre comment le dieu Allah « louvoie avec les hommes, joue avec leur destinée, les pousse à la fatalité et à accepter les choses sans discuter ». Il s’interroge : Comment demander des comptes à un être humain dont le dieu « châtie qui il veut et pardonne qui il veut » (Coran 42, 50) ou « égare sciemment et scelle son ouïe et son cœur et étend un voile sur sa vue » (Coran 45, 23) ?

Le chapitre VII est consacré à la conception du dieu Allah face à la guerre. Là toute sa stratégie belliqueuse est codifiée dans un ensemble de versets coraniques. Les raisons qui incitent les croyants à s’y engager sont clarifiées. Les récompenses sur terre comprennent le partage du butin et les rançons. Mais dans l’au-delà, les combattants pour la cause d’Allah jouiront de plaisirs charnels illimités qui les attendent dans un paradis qui ressemble à un gigantesque lupanar de luxe où toutes les débauches terrestres sont encouragées et vantées. Cette conception de la guerre ou du djihad islamique démasque les mensonges de ceux qui prétendent sans honte ni pudeur que « l’islam est une religion de paix, de tolérance et d’amour ».

Le chapitre VIII sur la tyrannie d’Allah complète le chapitre précédent. L’auteur identifie le comportement suspect du dieu Allah avec le Pharaon et les juifs, le châtiment insensé infligé au peuple juif, son institution du djihad, sa méfiance face à ses fidèles, son esprit sanguinaire, sa tyrannie contre les chrétiens, la cruauté des châtiments et des souffrances qu’il prévoit pour les mécréants, l’interdiction qu’il impose aux musulmans d’être amis avec les juifs et les chrétiens, la tyrannie qu’il manifeste à l’encontre des prophètes, un arsenal de menaces inhumaines, etc. En effet, il s’agit d’un dieu obsédé par le délire permanent de tyrannie chez qui l’Amour et la compassion n’existent pas. Il guide ses sujets dans la voie de la mécréance avant de leur asséner ses remontrances et les menacer de châtiments affreux. Une sorte de caractériel divin !

Dans le chapitre IX, l’auteur décrypte les enseignements barbares du dieu Allah qui ne sont que prescriptions choquantes qui incitent à la haine, au désordre, à la discrétion de la confiance en soi, au mépris de la dignité humaine, à l’instauration d’une idéologie totalitaire, à la condamnation à mort des non musulmans et des ennemis de l’islam, à l’esclavagisme des femmes, l’ablation des mains des voleurs, la lapidation des adultères, la solution finale des prisonniers de guerre, l’application de la loi de talion, et à tant d’autres châtiments douloureux qu’il faut infliger aux mécréants. Bref, des enseignements qui condamnent l’existence d’un soi-disant « Allah, le clément, le miséricordieux » que l’on retrouve martelé dans chaque sourate.

Enfin, la boucle est bouclée dans le chapitre X consacré à ce dieu Allah qui se met au service de son messager Mahomet. L’auteur identifie bon nombre de versets coraniques qui prouvent que le dieu Allah ordonne aux musulmans d’associer à lui, dans leur foi, le messager Mahomet, à qui il accorde une considération particulière. Il en profite pour régler ses problèmes avec ses proches, lui octroie un droit exclusif de mener une vie de super polygame, lui fournit une super puissance sexuelle. Bref, il s’empresse de satisfaire tous ses désirs, prête serment en son nom, prie sur lui, le salue et finit même par le diviniser. Quel cauchemar de voir un dieu qualifié de créateur de l’univers s’abaisser devant sa créature !

Cette recherche n’est pas exhaustive. Elle est, pourtant, suffisante et convaincante pour dévoiler la réalité calamiteuse et utopique d’une divinité qui n’existe que dans les fantasmes et dans l’aveuglement de ses sectateurs. Si un tel dieu existait, il serait une catastrophe pour l’humanité. Les préceptes et les enseignements abominables et souvent dégradants du Coran sont indignes d’un prétendu être suprême.

Malek Sibali n’est pas le seul auteur qui ose s’interroger et démasquer la vérité de cet Allah. De nombreux intellectuels musulmans, victimes et captifs de la dogmatique islamique, dénoncent également la tyrannie et la barbarie de cette prétendue divinité. Une annexe (p. 181-202) renferme une courte anthologie de leurs cris de souffrance et de révolte. L’ouvrage comprend également une bibliographie très riche d’auteurs musulmans ou nés dans l’islam. Tous contestent les contradictions aberrantes et choquantes du dieu du Coran ainsi que ses enseignements barbares.

Cet ouvrage doit être lu, relu et médité par chacun d’entre nous, musulman ou non, par nos politiciens et nos hommes de religion afin de comprendre l’énorme mensonge-fiction du Coran et de son auteur tout aussi fiction, le satanique « Allah Akbar ».

Il devient urgent que les musulmans se réveillent et s’indignent de leur aveuglement qui depuis 14 siècles les pousse dans le bunker sans espoir de la soumission à une idéologie barbare qui continue, tous les jours, à faire la preuve de sa dangerosité. Une idéologie totalitaire qui ne repose que sur des affirmations et des fantasmes sans jamais apporter la moindre preuve historique crédible à ses dictats inhumains et à son Coran prétendu d’origine divine et même orgueilleusement qualifié « d’incréé » ! Une idéologie qui risque de devenir la grande responsable d’une confrontation sanglante pour l’humanité si nous continuons à être tolérant avec l’intolérance et à laisser les musulmans agir et polluer à leur guise-conquérante, comme l’ordonne le Coran.

Hubert Lemaire
par Hubert Lemaire

Ce livre peut être commandé dans les librairies ou directement en s’adressant à l’éditeur:

Editions de Paris, 13, rue Saint-Honoré, 78000 Versailles

Prix: 19 euros (franco de port)

 
http://www.l-union-fait-la-force.info

Publié le: 23/04/2014 19:42
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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