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[France] Magouilles UMP ? Bygmalion: les conventions mystérieuses payées par l'UMP
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Bygmalion: les conventions mystérieuses payées par l'UMP

UMP - Copé

Aujourd'hui président de l'UMP, Jean-François Copé en était secrétaire général
au déclenchement de "l'affaire Bygmalion", entre janvier et juin 2012.

(Philippe Hughen - AFP)

Vingt millions d'euros. C'est la somme que l'UMP aurait versée pendant la campagne de Nicolas Sarkozy à l'agence de communication Bygmalion, dirigée par des proches de Jean-François Copé, affirme ce jeudi Libération. Or, analyse le quotidien, certains des événements facturés semblent fictifs. Et les tarifs fixés par Bygmalion bien au-delà de ceux du marché.

Ces nouvelles révélations vont dans le sens des accusations formulées en février dernier par Le Point, à l'encontre de Jean-François Copé. L'hebdomadaire affirmait alors que celui-ci, alors secrétaire général de l'UMP, avait favorisé Bygmalion, société fondée par deux de ses proches, Bastien Millot et Guy Alvès, pour assurer l'événementiel de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012.

Pire: Le Point soupçonnait la société d'avoir "chargé la mule sur certaines prestations facturées à l'UMP", sans "appel d'offres" au préalable, et indiquait que Bygmalion avait ainsi empoché la somme rondelette de 8 millions d'euros. Conséquence: au moment où l'UMP se voyait contrainte de réclamer 11 millions d'euros à ses militants pour le "Sarkothon", en raison de l'invalidation des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy, Bygmalion jouissait au contraire d'une situation florissante.


Des événements fictifs?

Pour Libération, qui souligne avoir consulté les factures payées par l'UMP, le parti aurait donc réglé 20 millions d'euros à Event&Cie, la filiale événementielle de Bygmalion, entre janvier et juin 2012, pour des événements liés à la communication de campagne de Nicolas Sarkozy.

Selon le journal, l'UMP a déboursé quelque 5,6 millions d'euros pour les meetings de campagne et également plus de 5 millions pour l'organisation de son conseil national et de diverses opérations de communication.

Mais surtout, Libération insiste sur 12,7 millions d'euros intégralement payés par l'UMP à Bygmalion pour 55 "conventions", des réunions thématiques, qui n'ont pas laissé grand souvenir à ceux qui devaient précisément y prendre part. Quand on leur indique les montants dépensés, les cadres du parti écarquillent les yeux.

Des prestations surfacturées?

Libération évoque l'hypothèse de frais de campagne déguisés. Le quotidien soupçonne aussi une surfacturation de la part de Bygmalion, qui assure pour sa part que "tout ce qui a été facturé a été organisé". Là encore, la société se récrie: "La marge se situe entre 25% et 28%, elle est tout à fait normale par rapport à d'autres structures comparables", indique au quotidien Me Patrick Maisonneuve, l'avocat de Bygmalion.

Jean-François Copé n'a pas tardé à réagir, dénonçant jeudi "des allégations" mal vérifiées.

En mars dernier, Jean-François Copé avait déjà dénoncé un "coup monté" et un "tissu de mensonges". Depuis les révélation du Point, Event&Cie fait néanmoins l'objet d'une enquête préliminaire pour faux, abus de biens sociaux et abus de confiance.

BFM TV

A lire aussi:

 - Copé en appelle à vot' bon coeur ... les riches !

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Dehors les traitres UE - UMP - PS - UDI - FDG

http://www.l-union-fait-la-force.info

Publié le: 15/05/2014 15:52
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : [France] Magouilles UMP ? Bygmalion: les conventions mystérieuses payées par l'UMP
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Affaire Bygmalion : l'UMP aurait réglé près de 20 millions d'euros

Affaire Bygmalion et copé

L'UMP aurait réglé pendant la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 près de 20 millions d'euros à une filiale de Bygmalion, agence de commmunication dirigée par des proches de Jean-François Copé, affirme jeudi Libération, assurant que certains des évènements généreusement rétribués semblent fictifs.

Ces nouvelles révélations ne devraient pas manquer d'entraîner rapidement une flopéé de réactions. Dans son édition de jeudi, Libération affirme que l'UMP aurait réglé pendant la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 près de 20 millions d'euros à une filiale de Bygmalion, agence de commmunication dirigée par des proches de Jean-François Copé. Expliquant avoir eu accès aux factures de la filiale Event&Cie, sur la période de janvier à juin 2012, couvrant la campagne présidentielle, Libération insiste en particulier sur les 12,7 millions d'euros versés par l'UMP pour au moins 55 "conventions thématiques" qui ont laissé peu de souvenir aux principaux intéressés. Le journal cite notamment une "conférence sur l'accès au crédit" le 30 mai 2012, trois semaines après la défaite de Sarkozy, facturée 299.000 euros. Or le député UMP Pierre Lellouche, supposé en être le principal intervenant, ne s'y  est pas rendu selon ses agendas et ses souvenirs.

Libération relève également une conférence salle Gaveau le 14 avril 2012, où il ne semble y avoir ni foule ni invités prestigieux, facturée pour la somme  exhorbitante de 680.950 euros et consacrée une semaine avant le premier tour à  "La France avec les printemps africains - Regards croisés". "Ont-elles existé?", s'interroge le quotidien à propos des fameuses "conventions". Au sein du parti, "les cadres interrogés sursautent, voire s'étouffent, à l'énoncé des montants", assure Libération. "Ce sont des francs CFA?" s'étonne un ancien ministre UMP, cité par le journal.


Un "coup monté"

Jérôme Lavrilleux, directeur de cabinet de Jean-François Copé, a confirmé à  Libération l'existence de "80 évènements" en 2012 et un chiffre global de 19  millions d'euros versés par l'UMP à Bygmalion pour cette même année. Il affirme  avoir les preuves de la tenue de ces réunions sans accepter de les fournir au  quotidien, qui évoque l'hypothèse de "frais de campagne déguisés". Et ce alors  que le plafond autorisé pour la campagne était de 22,5 millions d'euros et que  les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy ont déjà été retoqués. L'avocat de Bygmalion, Me Patrick Maisonneuve conteste dans le journal "toute accusation de surfacturation" et "toute rétrocommission".

Dans son édition du 27 février 2014, Le Point avait affirmé que M. Copé avait favorisé Bygmalion, fondée par deux de ses proches, Bastien Millot et Guy Alvès. L'hebdomadaire évoquait alors une somme de 8 millions d'euros empochée par la société en "charge(ant) la mule sur certaines prestations facturées à l'UMP hors appel d'offres". Pendant que Bygmalion jouit d'une santé financière "florissante", l'UMP a dû faire appel à ses sympathisants pour éponger les 11 millions manquants après l'invalidation des comptes du candidat Sarkozy, rappelait Le Point. En mars, M. Copé avait dénoncé un "coup monté" et "un tissu de mensonges" en peinant à convaincre. Il avait porté plainte contre Le Point. Event&Cie fait l'objet d'une enquête préliminaire pour faux, abus de biens sociaux et abus de confiance.

TF1

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Publié le: 16/05/2014 03:53
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Magouilles UMP ? Bygmalion: les conventions mystérieuses payées par l'UMP
#3

Bygmalion : Copé reconnaît avoir des «interrogations»

Jean-Francois Copé - UMP

Le patron de l'UMP Jean-François Copé, à Strasbourg le 5 mars 2014. (Photo Frederick Florin. AFP)

Mis en cause dans une affaire de surfacturation de son parti révélée par «Libération», le président de l'UMP avait d'abord réagi en dénonçant des «allégations».

Jean-François Copé a reconnu jeudi avoir des «interrogations» après les révélations de Libération sur la société de communication Bygmalion et un possible règlement par le parti de 20 millions d’euros pendant la campagne présidentielle de 2012. «J’ai des interrogations. Elles sont récentes, je ne vous le cache pas. Dans ce contexte, je considère absolument capital que toute la vérité soit faite», a déclaré le président de l’UMP sur RTL.

Ces «interrogations» sont-elles liées aux dernières informations parues dans la presse ? «Absolument», a répondu le député-maire de Meaux (Seine-et-Marne). «Je vais veiller à ce que naturellement la justice ait tous les éléments à sa disposition, que l’on puisse avoir les grandes lignes de ce qui s’est passé[…] En tant que président de l’UMP, je n’ai évidemment pas été au fait de la gestion quotidienne mais j’assume et il est normal que tout soit connu», a déclaré Jean-François Copé, qui a convoqué le bureau politique de l’UMP mardi après le scrutin européen de dimanche.

En février, l’hebdomadaire Le Point affirmait déjà que Jean-François Copé avait favorisé Bygmalion, fondée par deux de ses proches, Bastien Millot et Guy Alvès, pour l’organisation d’événements pendant la campagne présidentielle de 2012. Le président de l’UMP avait alors fortement riposté, dénonçant un «coup monté» et un «tissu de mensonges», déposant une plainte en diffamation et annonçant deux propositions de loi, à ce jour non déposées, pour plus de transparence dans la vie politique et au sein des médias. Lors des révélations de Libération la semaine dernière, il avait d’abord réagi en criant au complot et en dénonçant des «allégations», un «tout amalgamé et mal vérifié».


Fillon avait formulé «des inquiétudes et craintes à plusieurs reprises»


Ancien adversaire malheureux de Jean-François Copé lors de l’élection pour la présidence de l’UMP en 2012, François Fillon a lui aussi réagi à l’affaire Bygmalion jeudi en déclarant souhaiter que la justice avance «rapidement» sur ce dossier. «C’est une affaire qui est grave, qui porte sur des sommes qui sont considérables, qui correspond à des inquiétudes et à des craintes que j’avais formulées à plusieurs reprises, qui est maintenant devant la justice. J’espère simplement que la justice va faire son travail, qu’elle va le faire rapidement pour que notre famille politique puisse retrouver la sérénité», a déclaré l’ancien Premier ministre sur I>TELE.

Jean-François Copé, dont les fondateurs de Bygmalion sont proches, peut-il rester à la tête de l’UMP ? «Cette réponse, on la donnera mardi (lors du bureau politique du parti, ndlr). Je ne peux pas accuser qui que ce soit, je veux des preuves, qu’on m’explique ce qui s’est passé. Je ne fais de procès à personne, je dis simplement que j’ai réclamé depuis longtemps un dispositif de gestion collectif qui m’a toujours été refusé, et c’est évidemment aujourd’hui un facteur aggravant», a répondu l’ancien Premier ministre.


L’UMP dans un fonctionnement ni «collégial», ni «collectif»


François Fillon, devancé par Jean-François Copé lors de l’élection interne controversée de 2012, a également évoqué «le fiasco de l’élection à la tête de l’UMP qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans la situation politique difficile d’aujourd’hui puisque au fond, cette élection volée, ce désordre… En tout cas, tout le monde a compris que cette élection ne s’était pas déroulée dans des conditions normales.»

«Il en est sorti un fonctionnement qui devait être collectif et collégial mais qui en réalité ne l’est pas et débouche sur une certaine faiblesse. J’ai tiré les enseignements de tout ça, je n’ai pas d’ambition pour présider l’UMP, j’ai décidé d’aller à la rencontre des Français de façon systématique pour construire un projet politique qui soit un vrai projet de rupture», a poursuivi le député de Paris.

Libération

 

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Publié le: 23/05/2014 11:42
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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