Accueil >> Stop islam, UE et traitres politiques >> Liège : un professeur de philosophie menacé de mort par des islamistes pour ses propos sur le Coran [Actualité en Belgique]





Liège : un professeur de philosophie menacé de mort par des islamistes pour ses propos sur le Coran
#1

daniel salvatore schiffer islam

 

Liège : un professeur de philosophie menacé de mort par des islamistes pour ses propos sur le Coran

Daniel Salvatore Schiffer, un philosophe liégeois régulièrement relayé par la presse internationale, a, suite à la tuerie du musée juif de Bruxelles, appelé juifs, musulmans, chrétiens et laïcs à dialoguer pour lutter contre le fondamentalisme. Un appel qui n’a pas plu à des islamistes liégeois, qui l’ont menacé de mort s’il continuait « à écrire contre l’islam ».

«  Ne permettez pas que des fachos invétérés travestissent, pour leurs macabres objectifs, votre belle culture ; n’acceptez pas que le Coran, ce livre saint, serve aujourd’hui au plus innommables des alibis idéologiques, telle naguère la Bible sous l’inquisition, pour trucider, au nom de je ne sais quel Dieu, vos semblables !  »

Des prises de position, dont il est coutumier, qui ne lui ont pas toujours apporté que des amitiés. La semaine dernière, il a ainsi été ouvertement menacé par des fondamentalistes musulmans alors qu’il sortait de chez lui, sur les hauteurs de Liège.

« Déjà pendant la soirée, ma femme avait remarqué un homme assis à une table de la nôtre qui nous épiait et prenait des notes. Et j’en ai eu la confirmation un peu plus tard, vers 22h30, quand je suis sorti promener mon chien devant chez moi. Deux hommes m’ont abordé et m’ont dit d’arrêter de parler et d’écrire contre l’islam, sinon j’aurais de graves ennuis. Ils m’ont dit ensuite : « On a déjà caillassé ta maison et crevé les pneus de ta voiture, si tu ne comprends pas, la prochaine fois, ce sera toi…  »

Geoffrey Wolff, publié le 10/06/2014

La Meuse

 

****************************

 

Qui est Daniel Salvatore Schiffer ?

Daniel Salvatore Schiffer (né en 1957), agrégé de philosophie, est un philosophe et essayiste belge et italien de culture française.

Titulaire d’un diplôme d'études approfondies en philosophie et lettres, il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages. Il signe régulièrement des articles et tribunes dans la presse européenne et, en particulier, francophone.

Il est le porte-parole francophone du Comité International contre la Peine de Mort et la Lapidation ("One Law for All"), dont le siège est à Londres. Il est professeur de philosophie de l’art à l’École Supérieure de l’Académie Royale des Beaux-Arts de Liège. Il est le délégué général du Prix Littéraire Paris-Liège, récompensant chaque année un essai de langue française en sciences humaines.

 

****************************

 

L'article complet de Daniel Salvatore Schiffer qui a attisé la haine des extrémistes

La tuerie du musée juif de Bruxelles, qui a eu lieu samedi 24 mai 2014, a suscité de nombreuses réactions, dont celle de notre contributeur Daniel Salvatore-Schiffer. Il souhaite maintenant appeler les intellectuels arabes et musulmans à condamner plus fermement la barbarie, quelle qu'elle soit...

Le 24 mai dernier, il y a un peu plus d'une semaine à peine, a eu lieu, en plein cœur de Bruxelles, capitale de la Belgique et de l'Europe, un acte antisémite d'une rare violence : un fusillade, au Musée Juif, ayant provoqué la mort de trois personnes (deux citoyens israéliens et une ressortissante française) et blessé grièvement un jeune belge, prénommé Alexandre, âgé de 25 ans seulement.

À ce que je n'ai pas alors hésité à qualifier aussitôt d'"effroyable acte antisémite", je publiais le jour même, dans plusieurs médias, une tribune intitulée, en hommage aux victimes de cette barbarie, "Nous sommes tous juifs !".

Il va sans dire que, récusant tout communautarisme religieux et prônant au contraire un humanisme de type universaliste, l'intellectuel juif mais laïc que je suis (le paradoxe n'est qu'apparent) aurait pu conférer comme titre à cette même tribune, si les victimes avaient été des musulmans ou des chrétiens à être les cibles de pareille tuerie, "Nous sommes tous musulmans !" ou "Nous sommes tous chrétiens !".

Un citoyen français

Les lecteurs les plus attentifs y auront remarqué que j'établissais alors déjà là un lien idéologique, fût-il discret faute de preuves concrètes à ce moment-là, avec Mohammed Merah, ce terroriste, autre fou d'Allah, qui se rendit lui aussi coupable, le 19 mars 2012, de l'un des pires carnages, dans une école juive de Toulouse, que la France puisse dénombrer en ce début de XXIe siècle ;

Et, certes, aurais-je pu effectuer également là le lien, du même et odieux acabit, avec le non moins zélé et tout aussi dangereusement fanatique Zacarias Moussaoui, l'un des responsables, au sein de la frange européenne d'Al Qaïda, des attentats du 11 septembre 2001, à New York.

Car le principal suspect et présumé coupable du massacre au Musée Juif de Bruxelles, Mehdi Nemmouche, que les vigilantes autorités françaises viennent donc d'arrêter (c'est tout à leur honneur !) à Marseille, s'avère, tout comme les tristement célèbres Merah et Moussaoui, un citoyen français.

Une meute enragée plus que des loups solitaires

Il s'agit encore, avec cet autre embrigadé de Nemmouche, d'un djihadiste revenu sur le sol européen, après avoir combattu dans les milices syriennes du prétendu "État Islamique en Irak et au Levant", afin de tuer un maximum, non seulement de juifs ou de chrétiens, mais, plus généralement, d'occidentaux, réputés, par leur mode de vie et leur attachement aux valeurs de la démocratie, "infidèles" ou, pis, ennemis de la rétrograde et tout aussi périlleuse "charia" (la supposée  et moyenâgeuse "loi coranique").

Ainsi a-t-on tort de taxer Mehdi Nemmouche, à l'instar de Mohammed Merah ou de Zakaria Moussaoui, de "loup solitaire", ainsi qu'on l'entend ou le lit trop souvent, ces derniers jours, dans nos médias.

Non, au contraire : ces trois individus (comme, je le crains, bien d'autres) font partie d'un nébuleux mais vaste réseau, parfaitement organisé et parfois même infiltré au sein de nos services secrets les plus performants (c'est dire !), n'attendant que la "bonne" occasion pour perpétrer, par surprise, ses infâmes et lâches crimes.

Conclusion ? Plus que de "loups solitaires", délinquants imprévisibles et socialement paumés, c'est - les pauvres et innocentes victimes de Bruxelles, de Toulouse ou de New York en savent quelque chose ! - d'une meute enragée, la bave à la bouche, les crocs acérés et les griffes sanglantes, dont il s'agit malheureusement là !

La Bosnie en toile de fond

Mais, en ce qui concerne de manière plus spécifique Mehdi Nemmouche, l'assassin de Bruxelles, il y a pis encore, si cela est possible.

Il provient d'un quartier sensible (mal nommé "La Bourgogne") de Tourcoing, cette petite ville ouvrière du nord de la France, où sévissait, dans les années 90, le funeste "Gang de Roubaix" : des français, tels Christophe Caze et Lionel Dumont, convertis au fondamentalisme islamiste et qui s'en allaient alors déjà combattre eux aussi, armes à la main, en Bosnie (que nos "nouveaux philosophes" se sont échinés, au comble d'une énième imposture, à nous présenter comme un exemple de "démocratie islamique et moderne") lors de la guerre en ex-Yougoslavie.

De ces extrémistes à l'effarante cruauté, qui tuaient au nom d'Allah et commettaient les pires atrocités, j'ai d'ailleurs également publié en son temps, sur les même sites de la presse européenne francophone, une série de tribunes, dont une intitulée "Bosnie-Kosovo : quand Allah s'en allait en guerre", où je les fustigeais. À l'alarme, donc, citoyens : la peste brune, celle qui horrifia jadis nos pères, s'est parée aujourd'hui, pour doubler sa mortifère mise, du fascisme vert !

Pour la paix des braves

Ainsi, en ces terribles conditions, est-ce un appel solennel que j'adresse, dès lors, à mes amis arabes et musulmans (ils sont nombreux lorsque ces hommes et femmes de bonne volonté partagent, comme moi, les vertus de la tolérance ou les valeurs du cosmopolitisme) : ne permettez pas que des fachos invétérés travestissent, pour leurs macabres objectifs, votre belle culture ; n'acceptez pas que le Coran, ce livre saint, serve aujourd'hui au plus innommables des alibis idéologiques, telle naguère la Bible sous l'inquisition, pour trucider, au nom de je ne sais quel Dieu, vos semblables !

Davantage : ayez le courage de dénoncer, haut et fort, le crime, d'où qu'il vienne, y compris de vos contrées, comme l'intellectuel juif que je suis condamne, à l'instar de bon nombre de mes pairs, Israël lorsqu'il opprime injustement les Palestiniens !

Osez, enfin : on appelle cela, de difficile mais lucide mémoire, "la paix des braves" !

L'histoire, en vous insurgeant de la sorte contre cet obscurantisme d'un autre âge, vous en saura éternellement gré : c'est la plus belle, noble et grande, malgré parfois l'adversité, le malentendu philosophique et la solitude intellectuelle, des récompenses humaines.

Daniel Salvatore Schiffer, publié le 02/06/2014

Nouvel Obs

 

****************************

 

Comment je perçois Daniel Salvatore Schiffer dans sa lutte contre l'islam radical...

Habituellement, j'apprécie et je connais plutôt Daniel Salvatore Schiffer pour ses théories sur le dandysme. J'ai d'ailleurs lu une partie de son travail. En général, cet auteur reste assez ésotérique dans ses interprétations philosophiques, déployant sa métaphysique dans des termes abscons qui le rendent hermétique à la plupart des gens.

Depuis peu, je constate que Daniel Salvatore Schiffer s'attaque aux islamistes. Je suis assez étonnée qu'un dandy s'attèle à cette besogne si ingrate. Peut-être y a-t-il une volonté de ne pas être en reste par rapport à Michel Onfray, un autre philosophe français, qui défend une vision du monde portée sur l'hédonisme et l'athéisme ?

Une grande différence de taille existe néanmoins entre ces deux personnages en matière de philosophie des religions. En effet, l'un se définit comme juif laïc (Daniel Salvatore Schiffer), et l'autre est totalement athée (Michel Onfray), tout en défendant fermement la culture judéo-chrétienne face à son islamisation.

Quelles en sont les conséquences ? Et bien, parce qu'il est lui-même croyant et qu'il se veut ouvert d'esprit, Daniel Salvatore Schiffer tente la voie de la négociation avec les musulmans. On ne peut pas le lui reprocher d'un point de vue humaniste. Mais je pense qu'il fait fausse route parce qu'il refuse de voir (ou ignore) qui il a en face de lui.

Cette position médiane était la mienne au début. Mais plus j'en apprends sur l'islam, plus je pense que les musulmans sont des victimes consentantes d'un système dictatorial particulièrement agressif à l'égard de ceux qui ne font pas partie de leur confession. La radicalisation de cette communauté est la seule issue possible parce que ce système politico-religieux est organisé de telle façon que la totalité de l'espace de vie sur terre soit voué au culte d'allah, même s'il faut pour cela recourir à la violence.

 

****************************

 

Ce que j'ai envie de dire à Daniel Salvatore Schiffer s'il veut continuer dans cette voie...

Cher Daniel,

Bien que je sois beaucoup plus jeune, je m'adresserai à toi en des termes familiers parce que je ressens le besoin d'être proche de tes préoccupations et de tes questionnements. Pour moi, ni l'âge ni la fonction, ni les origines sociales ne sont des limites à l'exégèse, bien au contraire. Ce sont nos divergences qui affinent notre discours. En effet, quel est l'intérêt de se congratuler entre personnes qui pensent exactement la même chose ?

Comme toi, j'ai d'abord opté pour une esthétique de vie et de pensée afin d'accéder à mon propre bonheur. Relativement satisfaite, j'ai peu à peu compris qu'il était vain de garder pour moi seule tout le chemin que j'avais parcouru.

 osacr wildeTombe d'Oscar Wilde couverte de baisers. Il était un dandy célèbre, écrivain britannique d'origine irlandaise.


C'est lorsque j'ai voulu aider les autres que j'ai compris toute l'étendue de l'obstacle qui me faisait face : l'islamisation de notre société judéo-chrétienne. Non seulement il barrait la route de ceux que je voulais aider, mais tôt ou tard, il finirait par barrer ma propre route ou celle de mes proches.

Peu encline à la confrontation, comme toi, j'ai d'abord tenté de négocier à ma façon sur le terrain qui m'était attribué. Je pensais qu'il était parfaitement possible de vivre ensemble : chrétiens, juifs et musulmans. En fait, je voulais absolument que ce soit possible car j'avais peur de mettre à mal toute ces années de quête de mon propre bonheur. Imagine-toi ! Et si je devenais haineuse et médisante ? Si je n'étais en fait qu'une véritable Harpie dont le plaisir divin serait de me venger des dieux en déversant mes fèces sur tous les croyants ?

Avec internet, j'ai peu à peu découvert que d'autres se posaient les mêmes questions que moi...sur l'islam évidemment, pas sur le fait de pouvoir déféquer en plein vol sur des islamistes (lol). Toutes sortes de sites et de blogs étaient en train de fleurir sur la toile, relayant témoignages et articles faisant le triste constat d'un obscurantisme islamiste grandissant.

Je suis quelqu'un de raisonnable. J'ai donc cherché pourquoi l'islam conduisait à tant de dérives dans le monde et pourquoi aucune autorité musulmane orientale ne condamnait fermement les attentats terroristes en occident. Et je voulais aussi savoir pourquoi il fallait à chaque fois que les médias s'enflamment en Belgique pour que des responsables musulmans avancent timidement quelques mots d'excuse ou de réprobation à l'annonce de faits issus de leur communauté, fussent-ils considérés comme de "mauvais musulmans" devant nos caméras.

En lisant énormément d'articles, j'ai par exemple appris que, dans la tradition musulmane, le monde est divisé en deux parties : "Dar al-Islam" ou "domaine de la soumission à Dieu" et "Dar al-Harb", le "domaine de la guerre ". "Dar al-Islam" désigne initialement les pays où s'applique la charia puis, par extension, ceux à majorité musulmane et/ou gouvernés par des musulmans. Quant au "Dar al-Harb", c'est le reste : les pays où l'Islam reste à apporter, le mot "Harb"  signifiant "guerre" dans divers sens du terme : guerre militaire de conquête, mais aussi "guerre" religieuse aux autres cultes et croyances, c'est-à-dire effort prosélyte et missionnaire.

J'ai aussi découvert que les versets prônant une attitude de défense à l'égard des mécréants datent de la période mecquoise et des débuts de la période médinoise. Ils ont tous étés abrogés par ceux de la fin de la révélation (notamment le fameux verset de l'épée, 9:5), ordonnant une guerre d'extermination au finish ("jusqu'à ce que la religion soit entièrement à Allah") contre les mécréants. D'où une confusion volontairement souhaitée par les musulmans eux-mêmes lorsque, en tant que non musulman,  nous voulons aborder le contenu criminogène du coran à l'égard des mécréants.

Malgré tout cela, j'ai tenté d'entretenir des rapports personnels avec des musulmans dits modérés ou "laïcs", qui eux-mêmes étaient vus comme de "mauvais musulmans" par des gens de leur propre famille, vêtus comme des salafistes. Mais j'ai préféré prendre mes distances car la pression musulmane était trop forte de l'autre côté. Cela en devenait pesant. L'explication, c'est que l'islam n'est pas seulement une idéologie. C'est aussi un processus, avec un début, des étapes balisées par le Coran, et un but final. En Belgique (et en Europe en général), on est actuellement à un stade préliminaire de type mecquois. Dans ce cas où le rapport de force n'est pas favorable aux musulmans, le Coran prône d'entretenir des rapports cordiaux avec les mécréants que nous sommes. Mais le but final de l'islam est indiqué clairement dans le Coran : éradiquer toute croyance ou non croyance autre que l'islam, toute loi autre que la charia, et faire en sorte qu'il ne se trouve plus que les musulmans sur terre (Coran 8:39, 2:193...). Tous les musulmans participent de diverses manières, à divers degrés à ce mouvement et poursuivent le même but. Plus ou moins activement, tenant des rôles différents, souvent aussi en tant que rouage inconscient, mais la direction est exactement la même : notre extermination, et la destruction de notre civilisation. Et puis il y a cette taqyia, le mensonge pieux en islam, qui les protège et les aide grandement à se dissimuler lorsqu'ils risquent d'être démasqués ou maltraités par des mécréants.

Ce n'est donc pas en ayant des relations individuelles avec des musulmans qu'on peut comprendre en face de quoi on se trouve. Il faut lire le Coran, suffisamment de hadiths et si possible quelques bonnes siras, étudier l'histoire de l'islam, scruter soigneusement toutes les nouvelles concernant l'islam, la manière dont il s'applique partout dans le monde, la corrélation avec ses fondements, etc.

Au départ, toutes ces lectures et ces recherches m'ont heurtée car je me retrouvais dans une double contrainte. Fallait-il chercher la paix ou entrer dans l'affrontement ? Arriverai-je à m'épanouir dans la pacification des conflits ? La frustration de me sentir agressée allait-elle continuer à grandir en moi ? Car oui, en effet, dès que j'eus pleine conscience d'être une cible potentielle pour le monde islamique, parce que je n'étais qu'une mécréante, je ne pouvais désormais plus me cacher sous  de belles théories judéo-chrétiennes d'accueil, de partage et de pardon. Brutalement, je venais de comprendre que mon monde serait toujours l'objet de convoitise des musulmans...Non pour ce que je pensais qu'il représentait : la liberté et la démocratie...Mais pour l'espace à convertir qu'il préfigurait. Cela m'est rapidement devenu intolérable, même si j'avais l'espoir de ne plus vivre jusqu'à cet avènement final.

Pour sortir de cette impasse morale, psychologique et sociétale, j'ai donc décidé de mettre à profit mes recherches...encore une fois...mais dans un autre registre. Je veux éveiller les consciences, autant du côté des "mécréants" que nous sommes que des musulmans. Je suis animée par l'amour que j'éprouve non seulement pour mes compatriotes, pour ma culture judéo-chrétienne, mais j'ai aussi une forme de compassion pour ceux qui sont nés dans la tradition islamique et qui en souffrent sans le savoir. Cela m'apporte un grand réconfort et une paix intérieure immense d'avoir su prendre mes distances avec la haine. Je précise que je ne crois pas en dieu, même si j'ai eu une éducation religieuse. Je crois uniquement en l'Homme.

Pour échapper aux accusations de xénophobie, certains prônent le fait de critiquer uniquement l'idéologie et non les musulmans. A mon sens, se contenter de critiquer l'islam n'est pas suffisant. Inutile de se mentir, ce sont bien des personnes réelles qui nous embêtent chez nous. On n'en parlerait pas autant s'ils se contentaient de rester dans des pays islamiques. Après tout, chez eux, ils font ce qu'ils veulent, du moment qu'ils ne débordent pas chez nous. C'est depuis qu'ils arrivent massivement chez nous qu'on parle autant de l'islam. Inutile de les épargner par crainte d'être taxé d'islamophobe, terme qu'ils aiment utiliser pour faire taire toute critique naissante de l'islam.

Je crois Daniel que, à ton tour, tu es presque mûr pour ce travail. Mais tu mélanges encore quelques petites choses...

Premièrement, tu confonds encore "individu" et "population" parce que tu veux être doux avec toi-même et que tu as peur de te dédire en tant que croyant. On peut en effet moralement se comporter de façon parfaitement civilisée face un musulman isolé sans être obligé de l'insulter ou de l'offenser. Cela évite d'avoir des ennuis au travail ou avec ses voisins. Mais on peut condamner fermement le comportement grégaire, communautariste et prosélyte de ces musulmans sur notre sol, du moment qu'on explique en quoi cela nous pose problème. Je pense que leur tactique d'envahissement est justement basée sur notre difficulté à séparer ces deux notions.

Deuxièmement, si tu te définis comme juif "laïc", ne minimise pas le fait que tu te présentes de façon neutre dans des endroits publics. Zemmour et Patrick Bruel aussi sont neutres dans les espaces publics. Et si vous vous présentez de cette façon, c'est par respect justement pour ceux qui ne font pas partie de votre communauté. Ne permets donc pas que les musulmanes sortent avec leur voile ou leur djellaba pour des raisons futiles de tradition, de pudeur, de choix ou je ne sais quelle autre invention destinée à nous polluer l'espace public. Un musulman à qui tu offres un peu de lest pour manifester sa religion au grand jour ne se dira jamais que tu es généreux et partageur avec lui. Il se dira que tu es faible, que tu ne défends pas ta culture, et que celle-ci ne vaut donc pas la peine de subsister. Et il fera tout pour réclamer encore plus la prochaine fois, jusqu'à ce que tu te convertisses à l'islam. Joue avec leurs pieds, intéresse-toi à l'islam, demande ce qu'il faut faire pour se convertir, et tu verras qu'ils baveront à l'idée que tu quittes ta religion pour la leur. C'est un peu médisant, j'en conviens. Mais c'est la seule façon de savoir qui tu as en face de toi.

Aujourd'hui, tu viens de comprendre que la douceur et la compromission sont synonymes de faiblesse chez les islamistes. La preuve, c'est qu'ils ne respectent même pas ton appel à la paix. Ils ne voient que le portrait médisant que tu dresses de leurs djihadistes. Et ils viennent t'intimider chez toi pour que tu abandonnes ?

Ces derniers événements devraient donc t'avoir éclairé sur ce qui nous attend dans les prochaines décennies si nous ne réagissons pas avec fermeté, que ce soit au niveau politique, gouvernemental ou idéologique.

Je suis venue te demander de ne pas abandonner quelle que soit la forme de ton engagement, que tu poursuives la route dans l'ombre ou dans la lumière. Maintenant que tu as "vu le loup", tu sais où il se cache...Tu sais aussi ce qui l'attire et comment le traquer...

Sois un homme heureux...Reste fier et droit, fidèle à toi-même et à tes valeurs !

http://www.l-union-fait-la-force.info

Publié le: 10/06/2014 15:02
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut







RECHERCHE sur l'UFLF
Newsletter UFLF
Rejoignez-nous patriotes !