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[France] Corruption socialiste à tous les étages : c’est pour quand, la "République irréprochable" ?
#1
Le Parti socialiste, qui revendique le 1er prix de vertu, est en passe de doubler la droite dans la course à la corruption. Et l’opinion s’exaspère. Veut-on vraiment moraliser la vie politique ? Extrait de "La république des imposteurs", de Gilles Gaetner, publié aux éditions l'Archipel (1/2).

 
Parti PS - Parti socialiste corrompu

Du côté des plus farouches adversaires de François Hollande, aucun, de ce côté-ci de la Manche, n’avait risqué un tel commentaire. Même si beaucoup le pensaient… tout bas. Au plus rappelait-on, dans les cercles du pouvoir, que François Hollande n’avait pas été très chaud pour promouvoir à Bercy le député du Lot-et- Garonne, réputé strauss-kahnien. Finalement, c’est sur l’insistance de Jean-Marc Ayrault que Hollande a cédé. L’ex-premier secrétaire du PS aurait-il eu vent de quelque information désagréable sur Cahuzac ?


A-t-il pensé qu’elles ne seraient jamais révélées sur la place publique ?



Pourquoi, in fi ne, a-t-il accepté de nommer Cahuzac à l’un des postes ministériels les plus sensibles ? Trois questions dont le nouveau chef de l’État connaît (peutêtre) la réponse… Une chose est sûre : la « République des affaires », les Français, depuis trente ans, en ont soupé. Hier les dérives de la mairie de Paris, l’affaire Elf, la manipulation Clearstream qui vit s’empoigner férocement Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy, le financement présumé de la campagne présidentielle de Sarkozy par la Libye, les feuilletons Karachi, Woerth-Bettencourt… Et maintenant, les 685 000 euros planqués en Suisse par l’un des membres les plus en vue du gouvernement !


Dès les révélations de Mediapart, le 4 décembre 2012, Jean-Marc Ayrault est sonné. Il n’arrive pas à croire que son ministre du Budget soit mouillé dans cette sale histoire d’évasion de capitaux. Cinq mois plus tard, lorsque la vérité éclate, il se trouve dans un autre état d’esprit. À l’incrédulité, au doute a succédé la colère. Une colère froide. C’est fi ni : l’ancien ministre du Budget est désormais un étranger. Indigne d’appartenir à la famille socialiste.


Cette affaire Cahuzac, sur laquelle nous reviendrons longuement1, assomme littéralement les Français. Quoi ! Le ministre chargé de la lutte contre la fraude fi scale était un tricheur ? C’est l’histoire du pompier pyromane ou du fl ic ripou : insupportable. Ah ! ces socialistes qui nous rebattent les oreilles depuis des lustres avec les mots de « morale », de « solidarité », de « partage », d’« honnêteté », d’« intérêt général », de « parler vrai » ! Ces socialistes qui se sont autoamnistiés à coups de lois sur mesure… Ces mêmes socialistes – n’est-ce pas, monsieur le candidat Hollande ? – qui ont promis d’instaurer, pardon, de réinstaurer une République exemplaire… Comme si cela pouvait se décréter.


Voilà ce que pense le citoyen : avec la droite, au moins, les choses sont plus claires. Comme disait Guizot : « Enrichissez-vous. » Peu importe la manière.


À Marseille, faut pas y compter…



Regardez du côté de Marseille. Marseille l’indocile. Marseille la violente. Marseille la corrompue… jusque dans la police. Au moment même où l’ancien ministre du Budget est soupçonné de tricherie, l’omnipotent président socialiste du conseil général des Bouchesdu- Rhône, le sénateur Jean-Noël Guérini, voit pour la deuxième fois son immunité parlementaire levée par ses pairs de la Haute Assemblée. Quant à son frère Alexandre, son double, son presque jumeau, il est soupçonné d’être au coeur d’un système gangrené dont l’un des bénéficiaires ne serait autre que Jean- Noël. Après tout, dira-t-on, ce duo, qui attend d’être jugé, ne faisait que perpétuer un clientélisme consubstantiel à la cité phocéenne.


« Clientélisme » : le mot redevient à la mode. Avec Sylvie Andrieux, députée ex-PS de Marseille, on le verra emporté par le maelström des affaires. Clientélisme – ou plutôt « soupçon de », « impression de » – évoqué par un rapport de la chambre régionale des comptes de Paca, qui par ailleurs n’épargne guère la pasionaria de Marseille, la sénatrice PS Samia Ghali. En cause : la générosité dont elle a fait preuve en tant que vice-présidente du conseil régional chargée du sport, de la vie associative et de la jeunesse,entre 2004 et 2010. Elle a en effet alloué au cours de cette période pas moins de 962 000 euros à l’association Omnisport-Hermitage Campagne-Lévêque, dont le président n’était autre que son cousin, Abedlhafi d Bahou. Oui, 962 000 euros ! Alors qu’avant 2004 la subvention annuelle versée à l’association ne dépassait pas 4 000 euros… Vous avez dit bizarre1 ? En effet, il y a de quoi s’interroger. Du côté du directeur de cabinet de l’intrépide sénatrice, on le dit et le redit : tout est clair dans ces aides, comme en témoignent les factures. Méthode Coué ou réalité ? Affaire à suivre…


… pas davantage en Languedoc-Roussillon et dans le Nord-Pas-de-Calais



À quelques centaines de kilomètres de là, dans l’Hérault, un autre socialiste, le sénateur Robert Navarro, ex-premier secrétaire de la fédération départementale, se voit lui aussi dépouillé en 2012 de son immunité parlementaire : la justice le soupçonne d’avoir offert à sa compagne, à son beau-frère et à son beau-fi ls moult escapades à l’étranger grâce aux cotisations des militants de la fédération… Un jour à Marrakech, l’autre à Prague ou encore à Malte. Coût total : 14 037 euros. Ce n’est pas tout : entre 2004 et 2007, le fringant Navarro effectue soixante et un voyages, via Air-France, entre Strasbourg et Montpellier d’une part, Marseille et Bruxelles d’autre part. Montant : 77 632 euros. Une facture rondelette prise en charge par la fédération socialiste de l’Hérault. Ce qui est totalement abusif, puisque, à l’époque, Navarro est député européen…


Plus extravagant encore : on apprend que l’élu a réglé, pour la seule année 2010, 28 699 euros à la pizzeria Le Hockeyeur. Une somme qui représente 47 % des frais annuels de réception de la fédération. Face à ces découvertes ahurissantes, mises au jour grâce à un audit du PS de l’Hérault, qui plombent toute confi ance entre Navarro et les militants, le parti porte plainte… Exclu, le parlementaire, mis en examen pour abus de confi ance, répète, sans rire, qu’il est victime d’un « fl ingage politique ». Il n’est pas sûr que le candidat Hollande, qui l’avait imprudemment pris dans son équipe de campagne, partage cet avis1…


Que dire encore, au nord de la France, de la bienveillance dont a bénéficié pendant des lustres Jean- Pierre Kucheida, député du Pas-de-Calais, soupçonné de s’être servi allègrement sur la bête ? Mis en examen en janvier 2014, dans le cadre de l’information judiciaire ouverte à Lille sur le financement du PS régional, l’ancien roi de Liévin s’est de lui-même exclu de la vie politique. L’infatigable Arnaud Montebourg, qui n’a cessé de dénoncer les moeurs du parti dans ce département et à Marseille, n’est pas étranger à cette chute. Tombé aussi, le poulain de « Kuche », Gérard Dalongeville, ex-maire d’Hénin-Beaumont condamné en août 2013 à trois ans de prison pour détournement de fonds publics2.


Et l’on pourrait poursuivre avec les pratiques de l’ex-maire socialiste de Clamart (Hauts-de-Seine), Philippe Kaltenbach, surpris, à en croire une vidéo prise à son insu, en train d’accepter 6 000 euros d’un de ses administrés, dîme à payer pour obtenir un logement social1… Dans le Val-d’Oise, un autre édile est montré du doigt : le maire socialiste de Sarcelles, François Pupponi, dans le collimateur de la justice pour avoir été plus que léger avec les deniers de la commune. Selon un rapport de la PJ, il aurait dépensé 28 500 euros en notes d’hôtel et de restaurant, grâce à la carte bleue d’une société d’économie mixte – la SEM Chaleur – dont il avait, en tant que président, l’utilisation exclusive2… C’est ainsi que la PJ a découvert quelques factures prouvant qu’en 2006 Pupponi a passé deux nuits dans un palace lillois, L’Hermitage gantois, également fréquenté par son ami Dominique Strauss-Kahn. Et quoi d’autre ? Le maire de Sarcelles avait ses habitudes à L’Aventure, un restaurant parisien branché, à deux pas de la place de l’Étoile. L’établissement porte bien son nom, surtout aux heures avancées de la nuit. C’est ici que le commissaire Lagarde, dont le nom est apparu dans l’affaire du Carlton de Lille, a fait la connaissance d’un certain DSK.


Qu’il le veuille ou non, Pupponi, successeur en juin 1997 de DSK à la mairie de Sarcelles, offre un profil sulfureux. Sa défense malhabile, sur l’air de : « Moi, inspecteur des impôts, comment serais-je assez sot pour utiliser ma carte bleue à des fi ns personnelles ? », ses colères répétées, son nom cité dans l’affaire du cercle Wagram en sont la cause. À tort ou à raison, Pupponi, devenu une sorte de pestiféré dans son propre camp, s’est vu contraint de s’éloigner de l’équipe de Martine Aubry, candidate aux primaires du PS pour l’élection présidentielle, et de tirer un trait sur son éventuelle entrée au gouvernement, fût-ce par la petite porte.


Du nord au sud de la France, en passant par l’est et le centre, nous évoquerons plus longuement ces dérives, côté coulisses, où apparaissent, auprès d’élus socialistes, des personnages interlopes, mi-aventuriers mi-voyous, dont l’objectif est immuable : gagner de l’argent sans trop se fatiguer… Même la Ville de Paris, dirigée de 2001 à 2014 par Bertrand Delanoë, a connu quelques déboires en raison du manque de vigilance – ou de compétence – de son adjointe aux marchés, Mireille Flam1, jugée par le tribunal correctionnel de Lyon les 20 et 21 novembre 2013 pour avoir attribué un contrat d’enlèvement d’ordures ménagères à une entreprise plus chère que sa concurrente…


Jaurès, Blum, réveillez-vous, ils ont oublié ce qu’est l’éthique !



Pourquoi, plus de trente ans après l’élection de François Mitterrand à l’Élysée, le Parti socialiste voitil son image écornée par un flot de scandales financiers qui bafouent les principes de Jaurès ou de Blum et font de lui un parti de profiteurs ? En 1981, on pouvait imaginer qu’après vingt-trois ans de frustration certains avaient envie de revanche, quitte à se « goinfrer ». Certes, la lutte pour les places n’est pas nouvelle. Mais aujourd’hui ? L’alternance a eu lieu. Depuis trente-trois ans, droite et gauche goûtent aux délices du pouvoir, instaurant chacune son tour une « République des copains ». Pourtant, le jugement que l’opinion publique porte sur les élus – selon divers sondages, plus de 70 % des personnes périodiquement interrogées les jugent corrompus – devrait conduire ces derniers à devenir de plus en plus vertueux. Eh bien, non. Combines, confi ance trahie, escroqueries, avantages indus, détournement d’argent public, mensonges, s’ils sont bannis du vocabulaire socialiste, s’ancrent dans les habitudes. Faut-il y voir un héritage des années Mitterrand ? Une alliance entre générosité et filouterie que le PS est dans l’incapacité de rejeter – défi nitivement – aux oubliettes ? C’est en tout cas l’analyse de l’historien Christophe Prochasson, qui écrit : « L’épisode Mitterrand a contribué à dégrader les valeurs morales dont le PS était porteur1. »


Extrait de "La république des imposteurs", de Gilles Gaetner, publié aux éditions l'Archipel, 2014.
La république des imposteurs - Gilles Gaetner
Merci à JC

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 - Cahuzac, le truand (de plus) du PS, veut "encore voler" de l'argent aux français. Beuurrk !
http://www.l-union-fait-la-force.info

Publié le: 30/06/2014 02:04
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re: Corruption socialiste à tous les étages : c’est pour quand, la "République irréprochable" ?
#2

Quand l’argent empêche la moralisation de la vie politique

corruption

Corruption, fausses factures, détournement de biens, coucheries, prévarication et parfois assassinat.
C’est la vie de tous les jours ou presque dans le monde politique.

Corruption, fausses factures, détournement de biens, coucheries, prévarication et parfois assassinat. C’est la vie de tous les jours ou presque dans le monde politique. L’Histoire nous rappelle que toutes ces pratiques sont anciennes : du Duc de Guise à John F. Kennedy (et peut-être Robert Boulin), de l’Affaire du Collier aux Diamants de Bokassa, du scandale de Panama à l’affaire Bygmalion, les exemples sont légion !

L’Histoire nous rappelle aussi qu’elles ont été dénoncées, que des lois, notamment en France, ont essayé de corriger ces travers mais que, quelque soit le régime (monarchie, république, dictature, démocratie), ces pratiques déviantes persistent. C’est à croire qu’il existe un marqueur génétique comme si l’une ou l’autre de ces tares étaient inscrites dans l’ADN de l’homo politicus. La rumeur populaire ne dit-elle pas que pour en arriver là, c’est-à-dire au sommet, il ne faut pas être très clair ? Il y a une présomption de culpabilité des hommes politiques, comme pour les coureurs du Tour de France.

La politique est malade de l’argent et la politique française entretient une attitude ambiguë à son égard : d’une part, elle cultive une méfiance ancestrale, sans doute en raison de son héritage catholique. D’autre part, elle reste attirée, à cause ou en dépit de cette défiance, par une sorte de « mythologie de l’argent-roi », comme l’a mentionné Jean-Noël Jeanneney 1.

Faut-il comme aux Etats-Unis laisser exploser le plafond de l’élection présidentielle : environ six milliards de dollars en 2012 pour les deux candidats, Barack Obama et Mitt Romney ? Faut-il supprimer le financement public ? Faut-il fermer les yeux ou bien être encore plus intransigeant et décréter que la moindre petite fraude exclurait les politiques à vie de la moindre élection ? Tout est possible…

Mais sans doute faudrait-il revenir à plus de morale, plus d’éthique, plus de vertu, plus de valeurs, plus de don de soi, plus de sens du service public, plus d’abnégation et de désintéressement. Mais ces choses-là ne se décrètent pas. Elles s’apprennent et se transmettent. Beaucoup d’hommes et de femmes politiques contemporains devraient s’inspirer du général De Gaulle qui, lorsqu’il était chef de l’Etat, payait lui-même les factures d’électricité de ses appartements à l’Élysée, ses frais de téléphone personnel, et même les timbres de ses courriers. Il est allé jusqu’à refuser la retraite de Chef d’État ! Ne disait-il pas à André Malraux en décembre 1969 : « Mon seul adversaire, celui de la France, n’a aucunement cessé d’être l’argent » ?

Qui, aujourd’hui, pour suivre son exemple ?

  1. « L’argent caché / Milieux d’affaires et pouvoirs politiques dans la France du XXe siècle » – Fayard- Paris 1981.

Consultant
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Publié le: 30/06/2014 03:29
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#3

De la fortune de nos élites politiques

Laurent Fabius

Le gouvernement ne compte pas moins de sept ministres millionnaires.

Ils ont juré sur l’honneur et s’il advenait qu’ils aient dissimulé ou menti sur leur déclaration de patrimoine, il encourrait trois ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende, sans préjudice d’une interdiction possible de leurs droits civiques. Vertueux et dociles, nos ministres de la République se sont donc soumis à cet exercice de transparence financière en donnant la dite déclaration aux membres de la Haute autorité de la transparence de la vie politique.

Vous avez-dit transparence ? Déjà Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement, (et mis en cause pour le scandale de la MNEF) a déjà tenté de sous-évaluer son patrimoine immobilier. Il a dû réécrire, fissa, sa copie pour éviter de se retrouver dans une position inconfortable et peut-être passer sous les fourches caudines de la Justice. Manifestement, l’affaire Cahuzac n’a pas encore porté tous ses fruits.

Cela étant, grâce à cette rectification impulsée par François Hollande, Jean-Marie Le Guen se trouve propulsé deuxième personnage le plus riche du gouvernement avec un patrimoine de plus de 3,2 millions d’euros, loin derrière Laurent Fabius avec 5,3 millions d’euros. Ce dernier aurait même perdu, par rapport à sa déclaration de 2013, quelque 1,3 million d’euros ! Mauvais placements financiers et décote de certains biens mobiliers ? On n’en sait guère plus. La crise sans doute ! On apprend aussi que notre Premier ministre s’est appauvri de plus de 80.000 euros. Que voulez-vous mon brave Monsieur, c’est vraiment la crise… Foin de plaisanteries. Ces déclarations sont tout de même riches (sans jeu de mots) d’enseignements.

Elles nous apprennent que le gouvernement ne compte pas moins de sept ministres millionnaires : Laurent Fabius, Jean-Marie Le Guen, André Vallini, Michel Sapin, Ségolène Royal, Marisol Touraine, et Christian Eckert. La totalité des ministres a fait (une solide) carrière dans la politique et/ou la haute-fonction publique ! Mais tous n’étant pas aussi bien nés que d’autres, y aurait-il un lien de cause à effet ? Autres enseignements : A eux sept, ces millionnaires détiennent plus de 40% de la « fortune » du cabinet Valls. Le patrimoine moyen des 30 ministres qui ont effectué leur déclaration est de 921.540 euros ! Et on trouve bien d’autres pépites…

Cet état des lieux ne manque pas de poser des questions : Faut-il être riche pour faire de la politique ? La politique enrichit-elle ou bien appauvrit-elle comme certains le laissent supposer ? A titre d’exemple, mais c’était un autre temps, Clemenceau avait fini de rembourser les emprunts des différents journaux qu’il avait créés (Le Bloc, La Justice…) l’année de ses 80 ans ! Gageons que les actuels ministres auront remboursé leurs emprunts déclarés bien avant !

Consultant

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Publié le: 01/07/2014 04:11
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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