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[France] Zemmour a raison : la France se suicide. Sauf que c’est peut-être un meurtre
#1

Eric Zemmour - Le suicide Francais

Le journaliste, écrivain et analyste polyvalent , Éric Zemmour, qui appartient à la famille gaulliste-bonapartiste, vient de publier Le suicide français, les 40 années qui ont défait la France, (Albin Michel) un essai d’une lucidité et d’une pertinence rares. Ses observations et son diagnostic recoupent les miens sauf sur un point.

Le virus soixante-huitard

Sa thèse démarre sur le constat que depuis 40 ans, les élites culturelles, intellectuelles, médiatiques et politiques françaises ont déconstruit les valeurs de la nation et de la société françaises pour imposer une idéologie dominante, d’abord contestatrice ”antisystème” puis devenue doctrine officielle d’État, responsable du déclin français. C’est la vision du monde de Mai 68, d’origine gauchiste (tendance trotskiste) qui a infecté l’ensemble de la société. Cet appareil idéologique est un subtil mélange d’individualisme anarchiste libertaire, d’égalitarisme généralisé, de cosmopolitisme mal compris et antipatriotique, et de vulgate marxisante et antibourgeoise d’une hypocrisie sans complexe. Résultat clair, 40 ans après : explosion de la criminalité et lois judiciaires laxistes, immigration et islamisation massives, déconstruction des piliers de la société comme l’Éducation nationale, guerre contre l’ordre naturel et le bon sens, haine de l’ordre familial, mélange insipide de droit-de-l’hommisme autoritaire et d’individualisme libertaire. La suite est longue et les antidépresseurs font le bonheur des laboratoires.    

Zemmour démontre que cette idéologie minoritaire (portée par la bourgeoisie de gauche cosmopolite) s’est imposée, par infusion métapolitique, dans l’oligarchie politico-médiatique tenue par cette néo-bourgeoisie ; cette dernière ignore et méprise la France des petites gens autochtones qui est pourtant majoritairement, et de plus en plus, opposée à cette évolution. Ce qui en dit long sur notre ”démocratie”. Passons. 

Subversion nihiliste, elle-même suicidaire : cette idéologie, en effet, non seulement détruit l’ordre social auquel elle s’applique mais elle finira par se détruire elle-même par ses contradictions internes et ses utopies antinaturelles. Comme la guêpe qui meurt en empoisonnant de son dard sa victime. 

La trahison des clercs

Avec raison, Eric Zemmour juge l’Europe de Bruxelles comme une inversion perverse de l’idée européenne véritable, c’est-à-dire une anti-Europe, sans frontières et soumise à la fois à Washington et aux invasions extérieures. Une construction antidémocratique et antinationale. Le paradoxe est que la ”pensée 68”, au départ dans une posture marxisante et anticapitaliste, a abouti à l’économie de casino sans contrôle des mouvements spéculatifs de capitaux ; et au détriment de la souveraineté monétaire.   

La contradiction est absolue, au sein de l’idéologie d’État, entre, par exemple, l’islamophilie et le féminisme institué. Sans oublier le mariage homo. Cependant là, il ne s’agit pas d’un délire proprement français, mais ”occidental” au sens large. Le mal qui frappe la France empoisonne aussi tous les autres pays occidentaux. Par déficit de sève identitaire. Deux seuls essaient de résister : Israël et la Russie, deux cas à la fois différents et semblables pour qui sait réfléchir. Sans parler, hors Occident malade, du Japon, de la Chine et d’autres qui considèrent leur identité ancestrale comme allant de soi. 

L’idée centrale de Zemmour, le ”suicide”, est pertinente. Un peuple, un pays, le nôtre (et, au delà nos voisins et cousins) ne succombe pas par une invasion extérieure de force et victorieuse mais par un effondrement intérieur. Une première dans l’histoire. Les élites ouvrent volontairement les portes à l’invasion et sapent volontairement le socle de l’identité et des valeurs. Deuxièmement, ce terme de ”suicide” (qui est proche de mon concept d’ethnomasochisme) est étayé par la démonstration implacable que ce sont les élites intellectuelles (médiatiques, politiques, etc.) qui  ont empoisonné l’esprit public – et qui se sont aussi empoisonnées elles mêmes.  La diffusion mortifère, depuis les années 60 (en fait, c’est plus ancien) des dogmes égalitaristes sous couvert d’humanisme ont provoqué, comme des virus à retardement, la situation que nous subissons. De manière globale, tout est ce qui ”de gauche” est gauche, c’est-à-dire pas droit, maladroit comme l’étymologie l’indique. Le mérite de Zemmour est de faire une généalogie métapolitique du poison. Les idées mènent le monde et, si elles sont mauvaises, elles le mènent à sa perte. 

Zemmour a commencé par choquer à mort toute la caste bien-pensante de l’idéologie dominante, à gauche par conscience du danger idéologique qu’il représente, à droite par jalousie. Son talent le fait haïr par l’immense cohorte des médiocres. Mais celle-ci a rabattu son caquet devant son succès médiatique, parce qu’il exprimait ce que pense (ou plutôt, ressent) le peuple de souche, clientèle finale des médias. 

L’analyse du déclin français par Zemmour est d’une pertinence aigue, médicale  Et ce que  ne lui pardonnera jamais l’oligarchie, c’est d’avoir placé en contrepoint de son discours ce que Renaud Camus a nommé  le « grand remplacement » de population que j’ai préféré appeler la colonisation de l’Europe. C’est-à-dire l’immigration de masse extra-européenne subie par le peuple de souche et tolérée (pire,  provoquée) par l’oligarchie, droite et gauche confondues.   

Sur ce chapitre, Zemmour ne confond pas les conséquences (communautarisme, échec de l’intégration par abandon de l’assimilation) avec la cause : l’immigration de peuplement extra-européenne et musulmane massive, provoquée par le regroupement familial puis par les dogmes idéologiques européistes des frontières ouvertes et l’inexpulsabilité des marées de clandestins (Droits de l’homme). Les premières sont inévitables si l’on ne s’attaque pas à la seconde. On ne peut ”intégrer” que de petites minorités et, de plus, de culture proche.

Désaccords avec Zemmour

Là où je ne suis pas Zemmour, c’est dans sa nostalgie du modèle colbertiste et sa défense d’un certain étatisme pesant. Il s’en prend au ”libéralisme”, mais ce n’est pas de cela dont souffre la France. Elle souffre au contraire, dans une mondialisation capitaliste généralisé, de maintenir un système socialo-communiste ingérable. Il néglige les graves échecs de l’État-Providence, sa faillite financière, le poids insupportable d’une fonction publique surprotégée, les corporatismes syndicaux, un Code du Travail ubuesque etc. En ce sens, les héritiers de Mai 68 – bien que cosmopolites et mondialisés – sont bel et bien toujours restés marxisants et communisants.

La défense par Zemmour de l’État fort et souverain français est respectable mais a-t-il compris qu’un État fort doit être maigre et musclé ? Quand il dénonce les délocalisations, il incrimine Bruxelles et son « libéralisme autoritaire », mais il semble sous-estimer autre chose : le système socio-économique français, en réalité communiste et corporatiste, qui plombe notre économie,  détruit la rentabilité des entreprises, décourage et fait fuir les investisseurs et les créateurs d’emplois, sans que l’ ”Europe” n’y soit pour rien. Je ne cherche pas à convertir les bonapartistes au ” libéralisme”, ce concept assez flou, mais à proposer une vision ”schumpeterienne” de l’économie : c’est-à-dire  réconcilier l’entrepreneur (grand ou petit) avec le peuple travailleur et  l’État, en sachant que l’État, c’est nous. Et que la bonne vision de l’État, pour ceux qui fréquentent, les grands auteurs, ce n’est pas celle de Hobbes ni de Marx (la caste des fonctionnaires d’appareil) mais celle d’Aristote : l’association des citoyens libres et entrepreneurs et le patriotisme. Zemmour a raison sur tout, sauf sur sa conception des rapports entre l’État français et l’économie. 

Suicide ou tentative d’ethnocide ?

Un dernière chose et là, Éric Zemmour, en dépit  de la pertinence de son analyse, ne peut rien prévoir, pas plus que vous ni moi : il existe des suicides ratés. En effet, la France fait une tentative de suicide. Mais elle peut être réanimée et se réveiller. Mais est-ce vraiment la France qui se suicide ? Plus exactement, c’est une certaine oligarchie française qui, depuis 40 ans, opère ce suicide français. Mais représente-t-elle véritablement la France ? Elle a partie liée avec les forces de la colonisation de peuplement et avec toutes celles (”internationales”) qui veulent dissoudre l’identité de la France comme celles des autres nations européennes. 

Comme on le voit à de nombreux signes, la France autochtone des classes moyennes et modestes, jadis invisible, redevient visible. Elle, n’entend pas se suicider, mais résister à la mort. Le suicide français, opéré par une minorité médiatique, intellectuelle, politicienne ne serait-il donc pas plutôt un meurtre ?  Une tentative de meurtre par empoisonnement lent ?

On peut suggérer l’idée d’ethnocide. En effet, l’oligarchie culturelle, intellectuelle, médiatique et politicienne responsable de cet état de fait depuis 40 ans est animée par trois sentiments : 1) l’individualisme libertaire (et présentiste) qui fait détester tout ordonnancement organique de la société, comme d’ailleurs toute esthétique, tout patriotisme, toute volonté historique ; 2) la haine pathologique de toute identité enracinée française (ou européenne, au vrai sens du terme, pas celui de Bruxelles) comme d’ailleurs de toute projection dans l’avenir, de toute ”grande politique”, de tout destin, de toute grandeur – et  au final de tout vrai futurisme. 3) L’esprit de collaboration avec l’envahisseur ou le dominant extérieur, la xénophilie.  

Mais ce forfait peut échouer. Des intellectuels minoritaires, comme Zemmour, entendent être des éveilleurs, les réveilleurs de la colère du peuple. Le temps presse. Et pour l’instant qui, dans la classe politique, aura la trempe  d’affronter la tempête, une fois au pouvoir, par des actes ?


6 octobre 2014 Par Guillaume Faye






http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 06/10/2014 20:49
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re: “On n’est pas couché” : Eric Zemmour seul face à la meute
#2

Zemmour VS Caron


https://www.youtube.com/watch?v=SV4IK7yC56Y


Invité samedi dernier de l’émission On n’est pas couché pour présenter son dernier livre “Le suicide français”, Eric Zemmour a été soumis à un véritable procès stalinien. De la part bien entendu du prévisible et pathétique Aymeric Caron, mais également de Léa Salamé qui a pratiqué une ridicule et sidérante reductio ad hilerum contre Eric Zemmour.

Le journaliste-essayiste a dû subir les remarques pour le moins grotesques d’une certaine Anne Dorval, une actrice québécoise.


http://youtu.be/wMkigSObs7Y


Enfin Eric Zemmour a eu un échange pour le moins particulièrement vif avec Daniel Cohn-Bendit.



https://www.youtube.com/watch?v=A-R8MdfXbHA

 

NOVOpress




http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 06/10/2014 23:13
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re: Eric Zemmour, seul contre tous, pulvérise les petits soldats de la collabosphère
#3

Eric Zemmour - Le suicide Francais


L’inimitable Bruno Roger-Petit, commissaire politique de la collabosphère déguisé en journaliste, éructe. Seul contre tous, Eric Zemmour a balayé tout le monde, ce samedi, à l’émission « On n’est pas couché ». Invité pour la présentation de son livre sur le suicide français, il a éclaboussé de son talent tous ceux qui étaient là, souvent de manière ouvertement hostile et agressive, pour lui faire la peau, médiatiquement.

Ne parlons pas de Ruquier, qui ne pouvait pas dissimuler un rictus haineux, notamment lors de l’évocation de Vichy, mais qui eut le mérite de laisser son invité s’exprimer, malgré les nombreuses interruptions dont il était l’objet.

Ne parlons pas de Denisot, caricature de la suffisance médiocre de Canal Plus, qu’Eric Zemmour bâcha en parlant de la platitude de ses propos.

Ne parlons de cette actrice canadienne qui faillit s’évanouir en découvrant qu’en France, il existait encore des gens hostiles au mariage homosexuel, alors que tous ses copains acteurs et actrices y sont favorables…

Parlons des deux contradicteurs habituels de Ruquier, Léa Salamé et l’ineffable roquet végétarien Aymeric Caron. C’est à eux que Bruno Roger Tout-Petit en veut particulièrement, car, selon lui, ils ont servi la soupe, par leur médiocrité, à Eric Zemmour. C’est sûr que si on l’avait laissé lui, le terrible débatteur (que personne ne connaît), il aurait fait de la chair à saucisse du « méchant raciste nostalgique de Vichy » Eric Zemmour !

http://leplus.nouvelobs.com/contribut ... aron-une-marionnette.html

On sent une once de jalousie du médiocre qui doit se contenter de sa chronique hebdomadaire (que personne ne lit, mis à part quelques bobos dégénérés du Tout-Paris), alors que ses deux confrères (rivaux ?) ont droit tous les samedis soir à plusieurs centaines de milliers de téléspectateurs, et parfois, comme quand il y a Zemmour, à plusieurs millions.

Alors, outre ses deux confrères, il accuse tout le monde, France 2, Ruquier, le service public, le gouvernement, tous coupables ! Ils ont osé laisser la parole au diable, et ce dernier s’en est servi remarquablement. Horreur ! Ce n’est pas dans Le Nouvel Observateur (qui a osé commettre une page une où le journaliste était amalgamé à Dieudonné et à Soral) qu’on se permettrait cela !

Zemmour wanted

Il n’ose pas attaquer Cohn Bendit, dans sa diatribe. Et pourtant, comme d’habitude quand il est pris de court, Dany a encore pété un câble, quand son contradicteur, lui a dit que, sans la moindre hésitation, il préférait Poutine à Cohn Bendit. L’insulte a fusé, livide, le retraité de la politique a insulté son opposant, le qualifiant de « crétin fini », ce qui est d’un haut niveau.

J’avoue ne pas avoir regardé intégralement tous les extraits de l’émission, mais avoir été marqué par la tension qu’on sentait, quand Léa Salamé a interpellé vivement l’auteur du livre, sur ce qu’elle a ressenti comme une réhabilitation du régime de Vichy, tout simplement, n’en déplaise à l’aboyeur Bruno Roger Petit, parce qu’il a dit une vérité. Il a affirmé, sans dire que c’était bien, sans approuver pour autant que les lois d’exception et les dispositions spéciales contre les juifs, c’était bien, que le régime de Vichy avait monnayé avec les autorités allemandes la sauvegarde des juifs français, avec en contre-partie la chasse aux juifs étrangers.

C’était sortir de la vision binaire des bons et des méchants, et donc impossible à entendre, de la part de Léa Salamé, mais aussi de Ruquier et des autres invités, qui ne pouvaient, tétanisés par leur vision de bisounours, que voir dans les propos de l’essayiste, non pas une vérité (confirmée par nombre d’historiens indépendants), mais la réhabilitation d’un régime abominable. Cela rappelle l’attitude des staliniens, quand un inconscient osait dire que les milliers d’officiers polonais avaient été exécutés par la police de Staline, et non par les nazis, dans la forêt de Katyn. Immédiatement, le malheureux était accusé de vouloir exonérer le régime nazi d’un de ses pires crimes, et bien sûr traité de disciple d’Hitler.

Je ne commenterai pas davantage la prestation de Caron, médiocre roquet essayant de faire la leçon à un Eric Zemmour à qui il n’arrive pas à la cheville. On regrette presque que le débat n’ait pu être approfondi, faute d’école, sur le symbole de la déconstruction de ces quarante dernières années, Daniel Cohn Bendit, car je suis convaincu que, dans la forme qui était la sienne, le journaliste du Figaro aurait fait du petit bois du pédophile devenu député européen.

Il y eut un passage intéressant, quand Léa Salamé, reprenant la nouvelle thèse de la collabosphère, selon laquelle les nouveaux réac sont partout dominants, accusa l’invité d’être dominateur dans les médias, sans se rendre compte que la réalité, c’était quand même qu’Eric Zemmour était seul contre la meute, alors que les Français, très majoritairement, se reconnaissent dans son discours, et rejettent massivement celui de ses opposants.

Si nous étions sur des chaînes publiques où existe un vrai débat contradictoire équilibré, nous aurions pu entendre Guillaume Faye, qui, tout en partageant l’ensemble du diagnostic de l’auteur de « Un suicide français », s’oppose à lui sur une vision colbertiste et centralisé de l’Etat français.

http://www.gfaye.com/zemmour-a-raison ... est-peut-etre-un-meurtre/

Nous aurions pu avoir, sur ce sujet, un avant-goût du débat qui opposera, ce mercredi, dans un café parisien, Richard Roudier, plus proche des thèses de Guillaume Faye, à Christine Tasin, plus proche de celles d’Eric Zemmour.

Mais en attendant, chapeau bas au journaliste du Figaro pour sa prestation, la qualité de ses répliques, toujours fermes, jamais grossières (contrairement à Cohn Bendit), qui faisaient mouche à chaque fois. Nous avons assisté, tout au long de la soirée, à la victoire du talent et de la liberté d’esprit, face à la médiocrité du politiquement correct.

Paul Le Poulpe
par Paul Le Poulpe







http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 08/10/2014 00:41
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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