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Qui a rédigé le Coran ?
#1

Origine de l islam - Qui a écrit le coran

La lecture du Coran (« el qoran » [i] en arabe, mot qui peut signifier aussi bien « l’appel » que « la lecture ») laisse perplexe. Qui a bien pu « pondre » cette mixture imbuvable qui rassemble dans un fatras épouvantable des passages du Pentateuque, du Livre de Josué, des Psaumes, des Evangiles, des bribes d’hagiographes bibliques, des réminiscences de littérature talmudique, et enfin des ersatz de traditions « arabes » préislamiques revisitées et réinterprétées ?

Le volet précédent de cet article s’était attaché à découvrir les nombreux hébraïsmes du Coran et les erreurs dans la retranscription de noms, de mots et d’expressions bibliques. Les experts en araméen (« syriaque ») y ont trouvé également un vocabulaire étendu et une syntaxe qui sont indubitablement en langue araméenne, au point de conclure qu’il s’agit d’une langue composite, artificielle et spécifique au Coran.

 Qui est donc le « responsable » de ce syncrétisme rétrograde qui a pris du judaïsme et du christianisme ce que ces deux religions ont de pire – comme si elles étaient deux mamelles empoisonnées qui ont allaité la religion musulmane -, et délaissé le meilleur ?

 A la fin du VIème-début du VIIème siècle après J-.C., le judaïsme et le christianisme étaient solidement implantés dans la péninsule du Hedjaz. Les rabbins et les prêtres s’affrontaient dans d’interminables joutes théologiques sous les yeux amusés et le regard ébaubi des autochtones arabes polythéistes. Certains de ces arabes polythéistes, plus curieux que d’autres, venaient assister aux enseignements que rabbins et prêtres octroyaient, dans un but incontestable de prosélytisme.

Les rabbins cependant, plutôt qu’une conversion pure et dure au judaïsme, privilégiaient une adhésion à ce qu’ils nommaient « la communauté des craignant-Dieu ».

Il était exigé de ces « craignant-Dieu », une pratique religieuse allant – selon leur stade de progression dans le judaïsme-, du minimum (comme le respect aux 7 commandements dits « noachides »), jusqu’à un stade très avancé de respect des lois de la Torah juste avant la conversion finale, en passant par le stade intermédiaire de « mityahed », c’est-à-dire de « judaïsant ».

Il se pourrait fort bien que Mahomet se soit trouvé parmi ces « judaïsants » écoutant, avec un sérieux vertigineux, l’enseignement d’un de ces gourous-rabbins. Mais son éclectisme religieux ne le poussa t-il pas aussi à aller écouter les prêches et sermons de prêtres ? Ces deux influences sont en effet patentes dans le Coran. Pourtant, il y a dans le Coran trop de déviations, de dissidences, de contradictions, de divergences, d’anachronismes (pour ne pas dire de bourdes et d’erreurs, voire d’absurdités et de non-sens qui y pullulent, mais qui pourraient tout aussi bien être attribuées à un scribe étourdi ou malentendant) par rapport au Pentateuque ou aux Evangiles.

Or, Mahomet – d’après son propre témoignage dans le Coran – ( mais faut-il le prendre pour argent comptant ou n’est-ce qu’un artifice de propagande ?), était un illettré. Illettré certes, mais doué d’une excellente mémoire. Après ses « cours », il allait réciter tout ce qu’il avait perçu à un scribe qui, au fur et à mesure, « couchait à l’écrit » ce que Mohammad lui retransmettait oralement.

Ce qui a poussé beaucoup d’historiens  et d’exégètes à développer la thèse, justement à cause de ce syncrétisme judéo-chrétien dissident et déviant, que le « maître à penser » de Mahomet ne pouvait pas être un rabbin orthodoxe ou un prêtre catholique. Il appartenait soit à une secte judaïco-christique, soit à une secte chrétienne judaïsante, soit même à une secte hétérodoxe – voire hérétique -, ex-judaïque ou ex-christique.

Cette thèse semble cohérente, mais elle fait fi de certaines considérations et reste encore à prouver. Toutefois, et en admettant qu’elle soit établie, la question demeure de savoir de quelle secte judaïco-christique ou de quelle secte chrétienne judaïsante, ou encore de quelle secte hétérodoxe-hérétique ex-judaïque et ex-christique,  s’agit-il ? Et plus concrètement,  qui est ce rabbin dissident ou ce prêtre hérétique qui a distillé son enseignement à Mohammad ? Et enfin, qui est ce scribe qui a trempé sa plume pour rédiger le Coran, à partir de « comptes-rendus » oraux de Mohammad ?

Avant de s’aventurer à une hypothétique réponse, faisons un bref relevé de ces sectes, dans la péninsule arabique de l’époque, relevant du judaïsme et du christianisme hétérodoxes.

Dans le judaïsme : une secte pharisienne messianique ésotérique et dissidente (de « la maison de Shamaï », le fameux sage qui polémiquait avec Hillel l’ancien ?), des débris du courant sadducéen, des rescapés d’un groupe d’esséniens, des excommuniés de la communauté samaritaine, et une faction de proto-qaraïtes descendants peut-être d’anciens zélotes (judéens et iduméens).

Dans le christianisme : une secte marcionite, une monophysite, une nestorienne, une gnostique sacralisant un Evangile apocryphe ou non canonique, une nazoréenne, et enfin une secte ébionite.

Il y en avait certainement d’autres appartenant au pourtour judaïque et christique, mais leur « credo », leur théologie, leurs croyances et leurs pratiques religieuses ne différaient sensiblement pas de la douzaine de courants et sectes énumérés plus haut et se rattachant à la sphère judaïque et christique.

Procédons par élimination.

-        Il est impossible qu’un pharisien, dissident ou pas, ait enseigné Mohammad. Aucun pharisien n’aurait pu ordonner qu’on coupe la main pour le vol d’un pain ! Cela contredit totalement non seulement le Pentateuque qui oblige le voleur à rembourser quatre fois le prix de son vol, mais également l’exégèse pharisienne fondamentale de permettre en toutes choses une réparation pécuniaire.

-        Ce maître à penser de Mohammad ne pouvait être un sadducéen. Les sadducéens s’opposaient farouchement à la croyance au monde futur et à la résurrection des morts. Or ces deux points sont centraux dans le Coran.

-        Il n’était pas non plus essénien. Le calendrier essénien était fondamentalement solaire et le calendrier coranique est exclusivement lunaire.

-        Il était encore moins un samaritain, pour qui non pas Jérusalem, mais le Mont Garizim (surplombant Sichem) était le « Sanctuaire de Yahweh ». Le Coran a les samaritains en horreur.

-        Ni non plus un proto-qaraïte descendant des anciens factieux zélotes. D’un point de vue théologique, ceux-ci rejetaient le Talmud, or le Coran reprend des traditions talmudiques. Et d’un point de vue politique, ils étaient des ultras patriotes, des « endeuillés de Sion ». Or Jérusalem n’est même pas mentionné dans le Coran. Quant au patriotisme juif, Mohammad n’en a cure.

En conclusion, le « maître à penser » de Mahomet n’était pas un Hébreu (judéen, samaritain, ou galiléen).

Et concernant la sphère christique, l’élimination par impossibilité est à peu près du même type :

-        Un marcionite rejetterait le Pentateuque. Le Coran le vénère.

-        Un monophysite voit en Jésus son « unique nature incarnée dans le verbe de Dieu ». Le Coran reconnaît certes en Jésus « le prophète du Jugement dernier », mais Jésus n’est qu’un humain comme les autres prophètes (nonobstant sa naissance virginale).

-        Un nestorien se réclame d’une doctrine professant que deux personnes, l’une divine, l’autre humaine, coexistaient en Jésus. Le Coran rejette également cette doctrine.

-        Un gnostique aurait fait peu de cas des interdits culinaires de la Torah. Le Coran est très méticuleux sur ce point.

-        Un nazoréen aurait été offusqué si un de ses disciples avait dit que Jésus n’avait pas été crucifié et que c’est un autre qui l’a été à sa place. Le Coran l’affirme allégrement

-        Un ébionite aurait enseigné  de ne transgresser aucun « yota » de la Torah, de ne rien y ajouter et de ne rien y retrancher car tout le Pentateuque et les commandements de la Torah témoignent de la messianité de « Jésus le Sauveur d’Israël ». Le rédacteur du Coran ajoute et retranche, biffe et modifie les lois de la Torah, sans même sourciller.

Seconde conclusion : Le maître à penser de Mahomet n’était pas un prêtre ou un moine (défroqué ou pas).

Mais cette élimination ne nous dit toujours pas qui était le « maître à penser » de Mahomet et encore moins le scribe ou le rédacteur du Coran.

Ce n’est que dans la « Sîrah », c’est-à-dire la biographie de Mahomet et le compte-rendu détaillé de ses faits et gestes, que nous pourrions trouver les indices qui manquent et qui seraient susceptibles de nous révéler l’identité de ce « maître à penser » de Mahomet, et par la même occasion, le nom de son scribe et rédacteur du Coran.

Cette compilation nous parle d’un certain Waraqa ibn Nawfal, le cousin de Khadija, la première épouse de Mahomet. Selon différentes sources et études, ce Waraqa aurait été tout d’abord un « craignant-Dieu », puis un « judaïsant » et ensuite un « christianisant ».

 Et c’est par l’intermédiaire et l’enseignement de ce « maître à penser » (qui a lui-même mal intégré ce que des juifs et des chrétiens, appartenant à des courants marginaux et hétérodoxes, lui ont enseigné), que le Coran est « descendu du ciel ».

Il y a néanmoins une faille dans cette thèse : Waraqa ibn Nawfal  serait d’origine qurayshite donc « arabe ». Or le Coran (du moins dans ses premiers versets dits « mecquois ») a une haine incandescente des arabes (tant qu’ils étaient polythéistes). Par exemple (9. 97) :

الْأَعْرَابُ أَشَدُّ كُفْرًا وَنِفَاقًا وَأَجْدَرُ أَلَّا يَعْلَمُوا حُدُودَ مَا أَنْزَلَ اللَّهُ عَلَى رَسُولِهٌِ
les arabes sont les plus endurcis parmi les mécréants et les hérétiques, et les plus enclins à ne pas étudier les préceptes qu’a fait descendre (du ciel)  allah sur son envoyé.

De plus, le Coran fait par trop usage de mots hébreux et araméens, à la place de termes arabes. Il est également parsemé de graves erreurs d’orthographe et de syntaxe. Ce qui laisse planer des doutes sur l’origine « arabe » de Waraqa et a entraîné des historiens à le considérer comme d’origine aramo-syrienne, voire nabatéenne.

La question reste en suspens, mais d’un point de vue psychologique, la balance penche plutôt sur l’origine arabe.

Car cette « haine de soi » de Waraqa (et donc de Mahomet) n’est-elle pas un comportement banal, de la même veine et du même syndrome qui atteint tout « converti » et « prosélyte » ?

Après sa conversion à l’islam, un néophyte français de souche ne devient-il pas immanquablement haineux envers ses origines françaises et sa famille restée chrétienne ? Cela est aussi valable, dans la plupart des cas, pour un converti au judaïsme d’ailleurs.

Dans le cas d’un « nouveau musulman » – plutôt dénué de solide culture française et s’exprimant dans un langage peu châtié -, ne se met-il pas soudain à baragouiner en arabe avec ses « potes » de banlieue ? Ou à lancer à tout bout de champ à la face de ses parents « chrétiens mécréants », des expressions en langue arabe coranique afin de mieux leur étaler son « intransigeante foi musulmane » ?

Cela n’a-t-il pas été également le syndrome de Waraqa et de Mahomet, le disciple qui en fin de compte a éclipsé son « maître », lorsqu’ils se gargarisaient de mots et d’expressions hébraïques et araméennes devant des locuteurs arabes qui les écoutaient bouche-bée ?!

 David BELHASSEN [i] L’arabe, tout comme l’hébreu, ne possède pas de lettres majuscules et nous nous sommes efforcés de le  retranscrire tel quel.







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Publié le: 07/11/2014 02:46
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Re: L’islam n’est-il pas un appendice barbare du judaïsme et du christianisme ?
#2

Jean Paul 2 embrassant le Coran

Le coran a plagié les écrits juifs et chrétiens mais surtout syriaques et nestoriens.
Quand on creuse, on trouve. Le coran et les hadiths sont de véritables mines de plagiat. Il suffit de chercher pour trouver les textes dont Mahomet s’est inspiré pour créer sa religion.

Pour motiver ses nouveaux adeptes, la morale de Mahomet se caractérise par un désaccord entre l’éthique purement religieuse et le vulgaire marchandage d’une morale de récompense qui va à l’encontre des valeurs juives et chrétiennes.
Mais comme sa passion, c’est la guerre, Mahomet n’avait pas jugé utile de s’en remettre à la morale judéo-chrétienne qu’il avait consciemment ignorée pour les besoins de sa cause mais il s’en inspirait quand elle arrangeait son commerce.

La prière en est un exemple.
Les prescriptions qui régissent aujourd’hui la prière en commun sont de date tardive. De son vivant, Mahomet avait institué trois prières en observant les Juifs. Comme ces derniers récitaient couramment la Torah, il les imita en ordonnant à ses ouailles la lecture du coran, surtout la nuit. Il est écrit dans le coran, sourate 17, versets 78 et 79 :
« Accomplis la Salat( la prière) au déclin du soleil jusqu’à l’obscurité de la nuit, et aussi fais la lecture (du coran) à l’aube, car la lecture à l’aube a des témoins. »
« et de la nuit consacre une partie avant l’aube pour des Salat ( des prières) surérogatoires : afin que ton Seigneur te ressuscite en une position de gloire. »
Mahomet et ses fidèles ne faisaient à la Mecque que la prière du matin et celle du soir comme le lui avait enseigné son maître, le judéo-chrétien (un nestorien Waraq Ibn Nawfal. Et à Médine, il ajouta une prière, l’après-midi, évidemment pour suivre les coutumes de la communauté juive.
Les prières juives sont au nombre de trois : cha’harith celle du matin, min’hah celle de l’après-midi et arvith ou maariv celle du soir.

Au début de son séjour à Médine, Mahomet se tournait vers Jérusalem pour prier, comme le faisaient les Juifs, car il savait que c’est la ville sainte où s’élevait le Temple et où on se rendait en pèlerinage avant de réorienter la direction vers la Mecque quand il entra en conflit ouvert avec ses voisins hébraïques.

Dans la sourate 2, verset 144, Allah agrée la décision de Mahomet : « Certes nous te voyons tourner en tous sens dans le ciel. Nous te faisons donc orienter vers une direction qui te plait. Tourne donc ton visage vers la Mosquée sacrée. Où que vous soyez, tournez-y vos visages. Certes, ceux à qui le Livre (la Torah) a été donné savent que c’est la vérité venue de leur Seigneur. Et Allah n’est pas inattentif à ce qu’ils font. »

Quant au jeûne, Mahomet le découvre à la veille du Kippour ( jeûne des Juifs) correspondant au mois eloul ( septembre-octobre) durant l’été 622 à son arrivée à Médine. Il demanda alors à ses adeptes de jeûner comme leurs voisins Hébreux, le dix Tishri qu’il nomma Achoura. Selon le calendrier juif, Tishri est le début de l’année et dans la Bible, il correspond au septième mois.

Tishri est un mot akkadien qui signifie commencement, début de quelque chose.
Dans la sourate 2, verset 183, il est écrit : « Ô croyants ! On vous prescrit as-Siyam ( le ramadan) comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous… ».
Dans ce verset Allah fait allusion évidemment aux Juifs.

A Médine, Mahomet tenta ardemment de se judaïser mais les Juifs médinois l’en dissuadèrent. La controverse commença au sujet de la purification rituelle. Car dans les coutumes hébraïques, avant chaque prière, on se lave les mains ; et s’il n’y a pas d’eau, on se frotte les mains avec de la terre ou du sable (Talmud Bérakhot). Comme il est aussi interdit de prier en état d’ébriété ( Talmud Ebrouvine). Un autre usage veut aussi que l’homme après avoir eu un rapport avec une femme, ou qui est en état d’impureté pour une autre raison, prenne un bain rituel avant de prier ( Talmud baba Kamah).

Alors voulant imiter les Juifs, Mahomet par l’intermédiaire d’Allah décréta à son tour la purification rituelle (sourate 4, verset 43 : « ô croyants ! N’approchez pas la Salat (prière) alors que vous êtes ivres jusqu’à ce que vous compreniez ce que vous dites, et aussi quand vous êtes en état d’impureté- à moins que vous ne soyez en voyage- jusqu’à ce que vous ayez pris un bain rituel. Si vous êtes malades ou en voyage, ou si l’un de vous revient du lieu où il a fait ses besoins, ou si vous avez touché à des femmes et que vous ne trouviez pas d’eau, alors recourez à une terre pure, et passez-vous-en sur vos visages et sur vos mains. Allah, en vérité, est Indulgent et Pardonneur. »

Mais les Juifs entreprirent de détourner les partisans de Mahomet de ce rite d’immersion. Il devint fou de rage d’être contrarié. Et pour arriver à ses fins, il diabolisa les Juifs en les qualifiant de descendants de singes et de porcs (sourate 2 verset 65 et sourate 5 verset 60), avant de commencer à les décapiter à la chaine (l’égorgement de tous les hommes adultes de la tribu des Banu Qurayza de Yathrib en 627). Dans le coran, beaucoup de versets illustrent cette diabolisation. Dans la sourate 4, versets 44, 46, 47 et 49, il est écrit :
« N’as-tu ( Muhammad) pas vu ceux qui ont reçu une partie du Livre acheter l’égarement et chercher à ce que vous vous égariez du droit chemin. »
Il en est parmi les Juifs qui détournent les mots de leur sens, et disent : « Nous avions entendu, mais nous avons désobéi », « Ecoute sans qu’il te soit donné d’entendre », et favorise nous « Ra’inâ », tordant la langue et attaquant la religion. Si au contraire ils disaient : » Nous avons entendu et nous avons désobéi », « Ecoute », et « Regarde-nous », ce sera meilleur pour eux, et plus droit. Mais Allah les a maudits à cause de leur mécréance ; leur foi est donc bien médiocre. »
« Ô vous à qui on a donné le Livre, croyez à ce que Nous avons fait descendre, en confirmation de ce que vous aviez déjà, avant que Nous effacions des visages et les retournions sens devant derrière, ou que Nous les maudissions comme Nous avons maudit les gens su Sabbat. Car le commandement d’Allah est toujours exécuté. »
« N’as-tu pas vu ceux-là qui se déclarent purs ? Mais c’est Allah qui purifie qui Il veut….. »

Mahomet avait été largement influencé par le judaïsme (prières, lecture du livre saint, jeûne, nourriture, mariage des musulmans avec les femmes juives mais pas de réciprocité, endogamie, circoncision des hommes…) qu’il déforma en fonction de ses intérêts du moment pour bâtir sa religion.

L’islam a aussi pour matrice le christianisme. Mahomet s’en était largement inspiré et notamment des chrétiens syriens ( syriaques et nestoriens) quand les Juifs refusèrent de le suivre, car à Médine, il pensait sérieusement les convaincre. Il ne faut pas aussi oublier le rôle joué par le moine nestorien Sergius dit Bahira de Basra sur la route de Syrie quand Mahomet était caravanier et celui du judéo-chrétien Waraq Ibn Nawfl à la Mecque.

La prière de saint Augustin : « Seigneur, donne-moi ce que tu exiges, exige ce que tu veux, » n’est-elle pas adressée aussi par les pieux musulmans à Allah ?

En effet, dans la sourate 46, verset 15, il est écrit :
«Ô Seigneur ! Inspire-moi pour que je rende grâce au bienfait dont tu m’as comblé ainsi qu’à mes père et mère, et pour que je fasse une bonne œuvre que Tu agrées…. »

Il est clair qu’à Médine, Mahomet suivait pas à pas la tradition judéo-chrétienne tout en cherchant à s’affranchir de son influence mais comme elle était le socle de sa prophétie, il s’en accommoda au fur et à mesure.

Le coran décrit les mécréants qui se livrent à de folles jongleries, qui rient en s’amusant et qui sont dans l’insouciance, d’ennemis d’Allah. Ainsi, il est écrit dans la sourate 40, verset 82 : « Ne parcourent-ils donc pas la terre pour voir ce qu’il est advenu de ceux qui étaient avant eux ? Ils étaient pourtant plus nombreux qu’eux et bien plus puissants et ils avaient laissé sur terre beaucoup plus de vestiges. Mais ce qu’ils ont acquis ne leur a servi à rien. »
De même que les chrétiens syriaques et nestoriens appelaient leurs ouailles à craindre Dieu, à ne pas rire et à vivre en ermites.

A ce sujet, Aphraates qui fut un évêque nestorien appelé le sage persan et qui vécut en Mésopotamie au IV siècles, avait décrit dans ses nombreuses lettres l’heure du Jugement Dernier, la vie sur terre n’est qu’un passage pour l’au-delà, la sentence de Dieu pour les incroyants. Il avait insisté sur ces sujets pour éveiller l’attention des insouciants et des matérialistes sûrs d’eux-mêmes pour les avertir et les mettre en garde : « Pense bien, mon ami, ce qui reste des générations antérieures. La mort les a emportées, les fortes, les puissantes, les sages. »

De même Mahomet exhortait ses orgueilleux ennemis Koraïchites à ne pas suivre leur vanité. Pour les impressionner, il leur racontait souvent des histoires décrivant comment le jugement de Dieu a frappé les riches au cœur dur. Ainsi il leur rapportait l’histoire des « maîtres des jardins », qui jurèrent que nul pauvre ne partagerait leur récolte et qui furent châtiés par Dieu, en trouvant le lendemain leur jardin ravagé par l’orage. Dans le coran, sourate 68, verset 17, il est écrit : « Nous les avons éprouvés comme Nous avons éprouvé les propriétaires du jardin qui avaient juré d’en faire la récolte au matin. »

La ressemblance entre la piété de Mahomet et celle du christianisme syriaque, non seulement pour la concordance des idées générales mais aussi par les expressions, les formules et le style de prédication, est impressionnante.
Mahomet ne se lassait pas de décrire les châtiments, coups de tonnerre, tremblements de terre, ouragans, ayant frappé les peuples anciens impies qui refusèrent d’écouter les avertissements de leurs prophètes comme le faisaient les prédicateurs syriaques et nestroriens.

Saint Ephrem (grand prédicateur syrien 306-374, un des pères de l’Eglise du Moyen Orient et qui est honoré aussi par les Nestoriens et les Monophysites) était l’un de celui qui avait le plus inspiré Mahomet, car il n’avait pas négligé aucun thème eschatologique de la mort, du Jugement et du talion éternel. Les Homélies d’Ephrem sur le Jugement Dernier sont les preuves évidentes du plagiat mahométan. Les descriptions du coran sur le sujet sont d’une similitude frappante (expressions et images). Il est aussi évident que le coran a puisé dans les Hymnes d’Ephrem pour décrire la vie qui attend les musulmans au paradis.
Ephrem décrit le paradis exactement comme le fait le coran :

« J’ai vu les demeures des justes, et les justes eux-mêmes, oints d’onguents, baignées de parfums, couronnés de fleurs et de fruits… Quand ils sont à table, les arbres leur dispensent l’ombre dans l’air clair. Les fleurs poussent au-dessous d’eux, les fruits au-dessus. Leur toit est de fruits, et de fleurs leur tapis… Des vents rapides se tiennent devant les Bienheureux pour les servir. L’un souffle la satiété, l’autre fait couler des boissons. Un zéphyr apporte les huiles, un autre le nard. Qui vit jamais les vents servir ainsi ? Et des zéphyrs que l’on peut manger et boire ? Là, les vents donnent aux âmes une nourriture spirituelle. C’est un repas sans fatigue, les mains ne se lassent jamais. Pense, vieillard, au Paradis ! Quand son parfum te rafraîchira, quand ses arômes te rajeuniront, tes flétrissures disparaîtront dans la beauté environnante. Vois l’exemple de Moïse : ses joues, qui étaient bouffies de rides, devinrent belles et rayonnantes. »

Il ajouta : « Celui qui, sur terre, se sera abstenu du vin, verra les vignes du Paradis se pencher vers lui, et lui tendre chacune une grappe de raisin. Et celui qui aura vécu dans la chasteté, le moine qui n’aura pas succombé aux amours terrestres, sera reçu par les bras purs des femmes. »

Pour Ephrem, tout cela n’est qu’un avant-goût des joies célestes que nul humain ne peut concevoir. Sauf Dieu, bien évidemment !
Et que dit le coran sur le paradis et ses délices ?
Dans la sourate 55, verset 56, il est écrit : « Ils ( les Bienheureux) y trouveront les houris, aux regards chastes, qu’avant aucun homme ou djinn n’aura déflorées. »
Et dans la sourate 76, versets 11 à 22, le coran devient plus explicite :
« Allah les protègera donc du mal de ce jour-là, et leur fera rencontrer la splendeur et la joie, et les rétribuera pour ce qu’ils auront enduré en leur donnant le Paradis et les vêtements de soie, et ils y seront accoudés sur des divans, n’y voyant ni soleil, ni froid glacial !
Ses ombrages les couvriront de près, et ses fruits inclinés bien bas ( à portée de leurs mains).
Et l’on fera circuler parmi eux des récipients d’argent et des coupes cristallines,
En cristal d’argent, dont le contenu a été savamment dosé.
Et là, ils seront abreuvés d’une coupe dont le mélange sera en gingembre,
Puisé là-dedans à une source qui s’appelle Salsabïl.
Et parmi eux, circuleront des garçons éternellement jeunes. Quand tu les verras, tu les prendras pour des perles éparpillées.
Et quand tu les regarderas là-bas, tu verras un délice et un vaste royaume.
Ils porteront des vêtements verts de satin et de brocart. Et ils seront parés de bracelets d’argent. Et leur Seigneur les abreuvera d’une boisson très pure.
Cela sera pour vous une récompense, et votre effort sera reconnu. »
(Salsabïl est une source du Paradis). »
Il est évident que Mahomet avait plagié les écrits chrétiens qui circulaient en Arabie et notamment dans les villes d’Al-Hira et de Najran.

Les rites de l’islam rappellent étrangement ceux des ermites et des moines syriaques et nestoriens. Les veillées nocturnes accompagnées de prières et de récitation du coran furent prescrites par Mahomet à ses adeptes comme le faisaient les moines syriens (prières accompagnées par la récitation des Psaumes de David, une partie de la nuit.)

Saint Pacôme appelé Pacôme de Tabennèse ( 292-346, fondateur du cénobitisme chrétien, c’est-à-dire la vie religieuse en commun) avait recommandé cette pratique à ses fidèles.
Ce culte nocturne avait un cérémonial pour la position du corps : tantôt droit à genoux, ou tantôt prosterné touchant la terre du front. Et comme preuve de la piété d’un croyant, son front doit porter les signes manifestes de ses constantes prosternations.

Comme Mahomet n’était pas un plagiat près, il adopta sans vergogne ces positions-là pour ses prières. La durée de ses prières était calculée par le nombre des génuflexions comme le faisaient les chrétiens syriens.

Dans la sourate 48, verset 29, il est écrit : « Muhammad est le Messager d’Allah. Et ceux qui sont avec lui sont durs envers les mécréants, miséricordieux entre eux. Tu les vois, inclinés, recherchant d’Allah grâce et agrément. Leurs visages sont marqués par la trace laissée par la prosternation. Telle est leur image dans la Thora. Et l’image que l’on donne d’eux dans l’Evangile est celle d’une semence qui sort, puis se raffermit, s’épaissit, et ensuite se dresse sur sa tige, à l’émerveillement des semeurs… »

Et pourquoi sur le front des pieuses musulmanes, n’y-a-il aucune trace prouvant leur ardente piété ? N’est-ce pas là une preuve de plus de la misogynie de l’islam ?
Mahomet avait plagié mot à mot l’évêque Aphraate qui prétendait qu’entre la mort et le Jugement, l’âme se trouve dans un profond sommeil.
Pire encore, il avait carrément repris à son compte la légende nestorienne des sept Dormants d’Ephèse qui fut répandue par Babai le Grand ( moine et théologien nestorien, 550-628, qui est considéré comme un des pères de l’église assyrienne).
Dans la sourate 18 ( la caverne- al-kahf), la légende des sept Dormants est reprise intégralement.
Il est prouvé que Mahomet s’était largement inspiré de l’église nestorienne perse pour ses impulsions religieuses, auxquelles, il avait ajouté les razzias qui étaient courantes à l’époque en Arabie qui devinrent le djihad sur le sentier d’Allah pour motiver ses partisans par le butin.
L’islam, n’est-il pas en fin de compte qu’une déformation du judaïsme et du christianisme ? Un plagiat grandeur nature ?
Et qui peut nier que l’islam n’est qu’un appendice du judaïsme et du christianisme qui a muté en un système barbare et sectaire ?

Hamdane Ammar
par Hamdane Ammar





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Publié le: 20/12/2014 08:07
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