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Sami Aldeeb : les « bons » musulmans veulent appliquer la charia sur toute la planète - vidéo
#1
Sami Aldeeb - les « bons » musulmans veulent appliquer la charia sur toute la planète



Tout ce qu’il faut savoir sur la Loi islamique (la CHARIA) et ses conséquences dans le quotidien

Série d’interviews du Professeur Sami ALDEEB

Nous proposons cette semaine une deuxième interview vidéo du professeur Sami Aldeeb, juriste international, professeur des Universités, directeur du Centre de Droit Arabe et Musulman et responsable du droit arabe et musulman de 1980 à 2009 à l’Institut Suisse de Droit Comparé de Lausanne.

La vidéo numéro 1, mise en ligne la semaine dernière, révélait qu’en 1996, tous les pays arabes ont ratifié la charia :


https://www.youtube.com/watch?v=Yyn-wZTaP0Q


La vidéo numéro 2, que nous proposons aujourd’hui, permet de comprendre la séparation supposée nette entre les « bons » et les « mauvais » musulmans (qualificatifs employés par les musulmans entre eux), et la volonté des « bons » musulmans d’imposer la charia sur toute la planète.

« Bons »  et « mauvais » musulmans

Nous vivons une magnifique époque de confusion conceptuelle de l’islam souvent instrumentalisée…

Le dénominateur commun de tous les pays musulmans consiste en 2 références  absolues et incritiquables : la sacralisation du coran et du modèle idéalisé de Mahomet.

Pour nombre de musulmans, se départagent 2 « catégories » de croyants : les « bons » et les « mauvais » musulmans.

Les « bons » musulmans seraient :

– ceux qui suivent au plus près la lettre du coran, supposé « dicté » par dieu, donc parfait, sans toucher à une virgule, toute critique étant vécue comme blasphématoire et assortie de sanctions dissuasives.

– et ceux qui imitent au plus près les pratiques de la vie légendaire de Mahomet, tout aussi intouchable dans les mêmes menaces de rétorsion terrible (comme l’actualité nous le rappelle).

Les « bons » musulmans optent pour l’application intégrale du droit musulmanla CHARIA  et l’ensemble de ses sanctions médiévales (mutilations, décapitations, lapidations, esclavage, etc.)

Les « mauvais » musulmans seraient :

– ceux qui ne suivent que partiellement les prescriptions du coran et les actes de Mahomet, rapportés par des on-dits.

Les « mauvais » musulmans » appliquent le droit dit arabe, un mélange de charia incomplète et de droit à tendances occidentales.

Les conflits meurtriers des musulmans entre eux s’éclairent par cette division simpliste :

–       les « bons » reprochant à mort le laxisme et la tiédeur de la foi des « mauvais », équivalents de l’apostasie

–       les « mauvais » en situation d’incohérence et de paradoxes, puisque tenus de fidélité à la lettre coranique et aux pratiques de Mahomet et impossibilité d’en assumer tous les attendus et leurs conséquences.

Ils s’affirment musulmans, tout en tentant d’en écarter le pire, pourtant indissociable du corps de la doctrine.

Comment prôner des libertés aux antipodes des fondamentaux des prescriptions « divines », comment concevoir une égalité de droits pour les non-musulmans ou pour les femmes, comment introduire un respect pour les athées et pour le différent de soi…

Leur argumentation se formule pauvrement en dénégations et contre-vérités : « l’islam, ce n’est pas ça », ou «  le terrorisme dénature l’islam », si pacifique et humanitaire dans son vivre-ensemble .

Problématique en impasse, aucune remise en relief des questions de fond…

Les occidentaux qui méconnaissent les références de la mentalité islamique pensent, dans leur projection ethnocentriste, que l’alternance orientale oscille entre droite/gauche ou dictature/démocratie.

Mais l’alternance en pays musulman se fait entre pouvoir des « bons » musulmans (Etat Islamique, Iran, Arabie, Libye, Al Qaïda, Somalie, Nigéria, etc.) et « mauvais » (toutes les autres dictatures arabes plus ou moins pragmatiques).

C’est ce que l’on retrouve dans toute la malheureuse histoire des pouvoirs politiques dans l’islam (Andalousie, Iran, Pakistan, Afghanistan, Irak, Syrie, etc.).

Le « bon » islam, le plus « pur », ne meurt jamais…, du moins tant que pareils textes dits sacrés (coran) et que pareil modèle humain (Mahomet) seront intouchables sous peine de mort physique (dans les Etats islamiques modèles) ou sociale (dans les Etats islamiques dits modérés).

Aucun courant actuel perceptible n’ébauche le commencement d’une critique argumentée de ces 2 piliers de l’islam du 7ème siècle.

Guy SAUVAGE
par Guy Sauvage





http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 16/02/2015 08:47
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re: Sami Aldeeb : il n’y a pas de différence entre le modéré Averroès et l’Etat islamique
#2
Il n'y a pas de différence entre le modéré Averroès et l'Etat Islamique !


https://www.youtube.com/watch?v=3cPMkM1x74o


La vidéo 3 des interviews du professeur Sami Aldeeb porte sur l’inconciliable entre la démarche réflexive des « lumières » et celle antinomique de l’obscurantisme inhérent à l’islam.

Nombre d’auto proclamés « intellectuels musulmans des Lumières », seuls admis par les médias et les politiques, tentent, en toute sincérité ou en double langage plus ou moins subtil, de forger ce concept contradictoire et en impasse.

LES LUMIÈRES SONT INCOMPATIBLES AVEC L’OBSCURANTISME

Le professeur Sami Aldeeb  précise que tous les faibles courants libéraux de l’islam ont été tentés hors de l’islam, par des intellectuels en position de contradiction et d’impasses.

Ils furent et ils sont toujours condamnés, persécutés, éliminés socialement ou physiquement par les pouvoirs religieux politiques.

Ce qu’on entend par « lumières » repose sur des fondamentaux comme l’esprit CRITIQUE et les libertés de penser, de s’exprimer et de défendre l’égalité des droits pour tous.

Le système clos de la religion rend la position des intellectuels musulmans dits modérés intenable :

–       lorsque leurs réflexions portent sur le questionnement ou la critique de l’islam dans ses fondements, ils sont de ce fait exclus de la « communauté » des croyants.

Considérés comme apostats, ils deviennent justiciables des foudres de la charia, qui condamne à mort la sortie de l’islam.

–       lorsque leurs propos sont au service de leur foi musulmane, ils se trouvent dans une impasse logique.



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Supposés sincères dans leur tentative de concilier foi et raison critique, ils développent alors des discours qui éludent ou fardent, consciemment ou pas, les fondamentaux de l’islam :    le coran dans son entièreté, la vie « modèle » de Mahomet et la CHARIA, droit musulman « divin » incontournable et incompatible avec les libertés et les droits de l’homme.

Ils ne s’expriment pas sur l’absence conceptuelle de la liberté religieuse, d’expression, l’absence d’égalité de droits homme/femme, musulmans/ non-musulmans.

Sauf pour dire que libertés et égalités, voire démocratie: « tout cela existe dans l’islam », ce qui est faux, dénégateur et incongru pour toute approche non idéologique de cette religion politique. Ou encore de dire des agissements meurtriers des théocraties islamiques: « ce n’est pas ça l’islam »afin d’éviter d’expliquer pourquoi, c’est bien ça aussi l’islam le plus intègre, au plus fidèle des textes.

Et si, découverts dans un double langage, les intellectuels musulmans masquent leur défense du fondamentalisme par un discours aux couleurs de l’Occident, ils ne s’adressent alors qu’à ceux qui continuent à les croire ou les vouloir sincères.

Défendre les « lumières »(qui nous paraissent à tort évidentes et partagées) et dans le même mouvement, défendre un système clos qui prescrit une foi incritiquable et l’imposition universelle de fantasmagories d’un autre âge, implique une double démarche pseudo-intellectuelle, engluée dans les contorsions en impasse des contradictions internes.

Lumières et obscurantisme sont inconciliables.

Le coran ne passe plus


Guy SAUVAGE
par Guy Sauvage





http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 23/02/2015 13:58
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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