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La « taqiyya » des imams de France
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Tareq Oubrou - taqiyya

 

De la « taqiyya » des imams de France II : Rétrospective et déconstruction du discours islamique.

Une délégation d’imams de France tentant un coup d’éclat médiatique dans le dialogue interreligieux en panne sèche, a été en visite au Vatican du 6 au 8 janvier 2015, juste à la veille du massacre de Charlie Hebdo. Malheureuse coïncidence pour Tareq Oubrou, recteur de la Grande mosquée de Bordeaux, Mohammed Moussaoui, président de l’Union des mosquées de France (UMF) et ancien président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Djelloul Seddiki, directeur de l’institut Al-Ghazali de la Grande mosquée de Paris, et Azzedine Gaci, recteur de la mosquée Othman à Villeurbanne, et ancien responsable du Conseil régional du culte musulman (CRCM) de Rhône-Alpes.

À ce sujet, Mgr Michel Dubost, évêque d’Évry-Corbeil-Essonnes et président du Conseil pour les relations interreligieuses et fervent tenant du dialogue christiano-islamique avait déclaré qu’« il est bon de montrer l’entente cordiale qui se développe en France entre la majorité des musulmans et la majorité des chrétiens. La visite de ces grands leaders musulmans à Rome en est le signe ».

Un dialogue constructif avec l’islam ne peut se faire que dans une sincérité réciproque. Or, ce n’est pas du tout le cas ; c’est plutôt l’hypocrisie réciproque.

Mis à part ces bonnes paroles politicardes, l’évêque et son directeur du service pour les relations avec l’islam, Christophe Roucou, semblent ignorer un certain nombre de réalités concernant leurs amis imams Frères musulmans d’obédience ou sympathisants salafistes. Il perdent de vue le fiasco retentissant de ce monologue christiano-musulman et qu’un dialogue constructif avec l’islam ne peut se faire que dans une sincérité réciproque. Or, ce n’est pas du tout le cas ; c’est plutôt l’hypocrisie réciproque.

Il ne suffit pas à nos dignitaires religieux, fréristes (Frères musulmans) d’obédience ou de penchants, d’aller à Rome écouter, échanger les expériences et, je cite Djelloul Seddiki : « partager un moment solennel en priant Allah, d’accepter nos diversités » [entendre : islamo-communautariste], puis de regagner leurs mosquées et tenir un discours contraire et de duplicité à souhait. Les déclarations de circonstance bien tardives – et sous la pression de prélats de l’Église de France, il faut bien le dire – et les silences abyssaux au sujet des exactions atroces dont furent victimes les chrétiens d’Orient, les yazidis et autres minorités nous laissent dans le doute.

De la stratégie de la dissimulation et de l’art de la tromperie :

Le plus flagrant dans cette rencontre romaine qui tient plutôt de la diversion diplomatique, se résume dans la déclaration de Mohammed Moussaoui, président de l’Union des Mosquées de France (UMF). Il cite Coran, 2:143 (Al-Baqarah, « La Vache », Post-Hégire) :

« Nous avons fait de vous une communauté éloignée des extrêmes [ou : de justes] pour que vous soyez témoins parmi les hommes et que le Prophète soit témoin parmi vous ».

Il ajoute :

« La première qualité requise pour la validité d’un témoignage est la présence effective du témoin. Parfois, par sa seule présence, le témoin peut changer le cours des événements et faire en sorte que l’irrémédiable soit évité. Nous n’avons pas seulement pour mission de constater les faits, mais nous devons œuvrer pour les modifier dans le sens du bien ».

Nous faire gober le contraire de la sourate qui suit ce verset sélectionné et isolé de son contexte

L’irrémédiable n’ayant pas été évité… Une fois de plus, des paroles dans le droit chemin de la taqiyya pour noyer le poisson et nous faire gober ce qui est contraire à ce qui est ordonné dans la sourate à la suite de ce verset sélectionné et isolé de son contexte.

Car, en effet, à considérer le contexte des versets 142-143 de cette Sourate de « La Vache » (lire Un État palestinien ? Oui mais…), nos dignitaires religieux catholiques à Rome, manquant de lucidité quant à la mentalité et la psychologie islamique, ne se doutent pas – une fois de plus – de la duplicité du langage.

Il y a bien, parallèlement, un message implicite adressé à la umma des musulmans perplexes qui se poseraient des questions sur la nature de cette visite impromptue de leurs dignitaires islamiques au Vatican.

D’emblée, dans cette sourate, juifs et chrétiens sont stigmatisés, doivent être combattus (v. 2:167 ; v. 2:190, pourtant abrogé-193, non-abrogé). Les versets susmentionnés nous apprennent que la qibla est une sorte de profession de foi pour que la communauté islamique, la umma, garde – dans le contexte actuel – son unité et sa distinction islamo-communautariste face à l’adversité des infidèles occidentaux qui seraient tentés de les stigmatiser suite aux massacres barbares du 7 et 9 janvier 2015 à Paris.

Mieux encore, plus loin dans la même sourate, le verset 2:154 est le plus connus du Coran qui évoque la question du martyre.

Les martyrs sont les meilleurs des gens qui sacrifient leur vie dans le sentier d’Allah, c’est-à-dire dans la lutte et la guerre sainte contre les ennemis d’Allah. Selon les exégètes du Coran, le verset 154 de la sourate « La Vache » a été révélé à Muhammad après la guerre de Badr, à savoir la première guerre sainte de l’histoire de l’islam après l’Hégire, c’est-à-dire après le voyage du Prophète de l’islam de la Mecque à Médine. Les musulmans emportèrent cette guerre contre les païens de la Mecque (lire : « Prière pour la “paix” d’Allah au Vatican… », dans : eecho.fr/vu-de-jerusalem-rome-rencontre-du-9-juin-2014).

 

Les bonnes paroles de nos imams à Rome cachent en fait un message implicite aux musulmans

Autrement dit, les bonnes paroles de nos imams à Rome cachent en fait un message implicite aux musulmans : « pour que vous soyez témoins parmi les hommes et que le Prophète soit témoin parmi vous ».

Au moment même de l’assassinat des dessinateurs de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015, puis des victimes juives de la supérette casher le 9 janvier, le jihad offensif, en prenant la forme d’une guerre sainte, revêt un caractère défensif légitimé. C’est là que réside la dangerosité de l’imam Tareq Oubrou, qui ne manque pas de répéter, sur Radio France, au bon entendeur, des variantes de cette phrase clé plusieurs fois prononcée par le passé et dans la droite ligne de l’idéologie jihadiste de Sayyed Qutb et de Hassan al-Banna.

De la stratégie de l’inversion, du travestissement
de la vérité et des contre-vérités martelées

Rappelons que l’imam Oubrou avait déclaré dans une tentative de diversion et de taqiyya dans Le Point du 26.09.2014 :

« le djihad est aujourd’hui associé au terrorisme à cause de fous dénués de toute culture religieuse, alors qu’il désigne un concept très noble. Le djihad est d’abord le combat intérieur contre ses propres démons, le travail de modération de soi-même : l’islam dit que l’ennemi habite d’abord en nous. Le djihad signifie aussi l’effort pour comprendre. “L’encre du savant pèse plus que le sang du martyr”, dit le prophète. La religion musulmane n’est pas une religion belliqueuse ; « islam », étymologiquement, signifie « paix ». Le Coran appelle à défendre sa foi contre les agressions, pas à l’imposer ; la mission du prophète est de transmettre, pas de contraindre. Et les textes qui appellent à la guerre sont des passages circonstanciés, qu’on ne peut pas extraire de leur contexte ».

L’imam procède par inversion mensongère des réalités

Une fois de plus, l’imam, dans une rhétorique de contre-vérités et de contradictions intentionnelles, jongle avec les mots, procède par inversion mensongère des réalités. Le but est de tenter de nous égarer dans les labyrinthes du dit et de son exact contraire, stratégie islamiste bien connue de neutraliser toute tentative de porte-à faux. Tenter encore et encore (en dernier lieu sur France Info) de nous tromper sur le sens de « islam », « paix » (salam), et non « soumission » à la charia d’Allah ?

Jusqu’à quand ces imams irrespectueux vont-ils prendre les citoyens français pour des naïfs incultes ou des demeurés ?

De plus, en tant que frériste assumé et déclaré, l’imam Oubrou ne perd pas de vue cette réalité doctrinale utopique chez les Frères musulmans, que la paix dans le monde ne sera possible que si l’islam règne par sa loi, la charia.

Pour tout vrai musulman, seul l’islam, la vraie religion, est la solution aux problèmes du monde.

C’est cela qu’exprime Tareq Oubrou, imam de Bordeaux (décoré de la Légion d’honneur) lorsqu’il dit :

« Si l’islam fait la guerre, c’est pour imposer la paix ».

Ce qui vient conforter la vision binaire, manichéiste et totalitaire de l’imam Oubrou. Alors que, suite aux massacres de janvier, il déclare à contrario :

« on ne cherche pas la guerre, on ne cherche pas le martyr, car seul Allah peut dire qui est un martyr, et on ne peut accéder à ce statut par le crime ».

le Coran contredit l’imam qui prêche en connaissance de cause des contre-vérités au micro des médias tristement incultes

Du verbiage anesthésiant, car le Coran même contredit l’imam qui prêche en connaissance de cause des contre-vérités devant ses ouailles et devant les micros des médias tristement incultes sur la question des dites « guerres défensives » de l’islam. Celles-ci ne furent qu’impérialisme offensif et soumission des peuples, allusions à peine voilées adressées à ses frères fondamentalistes de France, mais aussi dans le but de justifier – sans le dire explicitement – ce qui se passe actuellement en Orient, et est le projet assurément d’actualité en Occident.

« La ‘grande guerre sainte’ est toutefois à la ‘petite guerre sainte’ ce que l’âme est au corps, et il est fondamental, pour comprendre l’ascèse héroïque ou ‘voie de l’action’, de comprendre la situation où les deux choses se confondent, la ‘petite guerre sainte’ devenant le moyen par lequel se réalise une ‘grande guerre sainte’ et, vice-versa, la ‘petite guerre sainte’ – la guerre extérieure – devenant presque une action rituelle qui exprime et atteste la réalité de la première. En effet, l’islam orthodoxe ne conçut à l’origine qu’une seule forme d’ascèse : celle qui se relie précisément au jihâd, à la ‘guerre sainte’. » – L’Islam vu par Julius Evola, centrostudilaruna.it).

Les djihadistes ne sont pas de mauvais musulmans. Ils appliquent la Loi du Coran à la lettre

Le vrai musulman doit donc “défendre” la cause d’Allah : c’est le sens même du jihad. Les djihadistes ne sont pas de mauvais musulmans. Ils appliquent la Loi du Coran à la lettre, radicalement. Tragique utopie, qui défie notre logique, et qui ravage notre monde depuis treize siècles ! Combien de temps durera le négationnisme islamiquement correct vis-à-vis de l’islam, de ses sources violentes, de son histoire sanglante, et enfin de son actualité brûlante ?!

Le témoignage de Mohammed Moussaoui, cité en introduction, est celui d’un verbiage de diversion instaurant des confusions dans le sens premier et ultime du jihad – en France, encore au stade intermédiaire du jihad idéologique – qui vient tétaniser toute velléité de réaction salutaire de l’Église ou des politiques occidentaux naïfs ou compromis pour des raisons bassement électoralistes. L’homme politique lâchement opportuniste reste confortablement installé dans les incertitudes dangereuses du discours compris naïvement au premier degré, lorsque la communauté-umma musulmane l’entend au second degré de la guerre idéologique, celle du jihad doublement offensif-défensif.

Le tout en prenant la posture de Ponce Pilate qui se lave les mains…


De la stratégie du déni et du discours démagogique et cynique


Cependant, suite aux massacres perpétrés à Charlie Hebdo et à la superette casher le 7 et le 9 janvier 2015, lors de son prêche du vendredi à la mosquée de Bordeaux, l’imam Tareq Oubrou – clamé par la presse du Sud-Ouest – donne comme excuse que c’était un « acte pathologique », un « crime perpétré par deux musulmans déséquilibrés et incultes ».

« Incultes » car pour l’imam, le message du Prophète est à l’opposé de cette violence. Sauf que le Coran a appelé à cette violence et que le Prophète l’a mise en pratique dans plus de trente-cinq batailles, expéditions et campagnes militaires de conquête depuis qu’il est devenu chef de guerre à Médine avec l’Hégire en 622.

À force d’entendre « pas d’amalgame » et que « cette barbarie islamique ne procède pas de l’islam », les islamo-lucides constatent que l’imam Oubrou se prend les pieds dans le tapis de Saladin.

Comme de nombreux autres imams de France, il s’est employé à disculper l’islam dans un curieux déni, occultant au passage ce qui se passe en Orient.

Comme si cela ne faisait pas partie de la doctrine originelle du Prophète Muhammad, et que l’« islam de France » serait une version “light”, allégée de l’islam, qui n’a rien à voir avec l’islam « inculte » de là-bas, celui des « pathologies » et des « déséquilibrés ».



Comme s’il y avait deux islams, celui des combats jihadistes égorgeurs et coupeurs de têtes selon les lois du Coran et de la charia, et l’islam de France dont les références ne seraient pas le Coran, les Hadiths, la sunna et la Sîra


Comme si nous avions deux islams, celui sur le terrain des combats jihadistes égorgeurs et coupeurs de têtes, voire d’holocaustes selon les lois du Coran et de la charia, et l’islam de France dont les références ne seraient pas le Coran, les Hadiths, la sunna et la Sîra (biographie du Prophète). C’est se fourvoyer sur le vrai projet de l’islam de France et d’une charia future aux musulmans pour laquelle œuvre l’imam Oubrou au quotidien et d’une manière obsessionnelle (lire : La Charia de minorité : contribution pour une intégration légale de l’islam : islamlaicite.org/article24).

Dans boulevard Voltaire, Béatrice Ladeville ironise à juste titre sur les 57 nuances d’islam, dans les 57 pays musulmans membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) qui siègent à l’ONU. La rédactrice de l’article pose la question de savoir lesquels incarnent le mieux l’idéal islamique tant vanté. « Qu’on nous désigne enfin ceux chez lesquels le vrai islam est pratiqué (…) Mais l’exercice semble bien difficile ! L’islamologue agacé nous désigne alors le fameux « islam de France » ! « C’est celui-là, le vrai de vrai », celui des musulmans modérés qui n’ont émigré que pour fuir la misère… et le faux islam ! Mais cet islam idéal, cet islam de France, est (…) un « idéal », effectivement, un qui n’a jamais fait ses preuves… ».

Sauf, que cet islam de France aux yeux de tous, et avec la bénédiction de nos politiques et des médias, semble bien opter pour l’idéologie néo-frériste, celui de l’UOIF, des Frères musulmans de France, qui contrôlerait près des deux-tiers des mosquées de l’Hexagone. En attendant la soumission utopique du peuple au grand totalitarisme rêvé ?


Allégeance aux lois sécularisées tant que les musulmans sont minoritaires


Force est de constater que Valeurs Actuelles (09.03.2015) dénonce Tareq Oubrou « ce théoricien de la “charia de minorité”, concept qui préconise l’allégeance aux lois sécularisées tant que les musulmans sont minoritaires, fait aujourd’hui figure de modéré, alors qu’au début des années 2000, il prônait encore l’instauration du califat ou le voile obligatoire. Surtout, il continue à se réclamer des Frères musulmans, dont les dirigeants internationaux prônent l’avènement de l’État islamique mondial. Ces mêmes Frères musulmans dont Alain Juppé, en 2011, avait rencontré des représentants au Caire, qui lui avaient semblé relever « d’un islam libéral et respectueux de la démocratie.»

Tandis qu’en Égypte, pays qui a vu naître en 1928 cette idéologie jihadiste subversive et meurtrière, les fréristes sont désormais définitivement bannis depuis 2013 et, fait salutaire et de salubrité publique, la confrérie est considérée par la Cour suprême « organisation terroriste dangereuse ». CQFD. La France ne semble pas avoir encore compris.

Notre imam Oubrou expert en déclarations démagogiques nous martèle, par exemple que :

« le prophète a subi des satires à son époque, et il a répondu par la satire. Si vous n’êtes pas d’accord avec les caricatures, faites des caricatures. C’est pensée [sic] contre pensée. Le prophète est très tolérant. Après vingt ans de persécution, il a pardonné. Seuls les grands pardonnent et le prophète est grand ».

Sauf à lire la Sîra et les Hadiths, le Prophète s’était caractérisé par une grande cruauté et ne se distinguait pas pour sa tolérance. Il a systématiquement persécuté et impitoyablement fait massacrer tous ceux qui ont osé critiquer sa révélation ou se moquer de lui à ce sujet.

Exit le pardon…

De la stratégie du caméléon, de la contre-offensive et de la déculturation de la France

Dans Le Monde du 12.02.2015, imam Oubrou déclare :

« il faut adapter l’islam à la mentalité française ». Il « plaide pour un islam qui prenne en compte le contexte culturel dans lequel il est implanté ».

Comme ce fut le cas lors de la conquête de l’Andalousie d’un autre Tariq (Tariq ibn Ziyad) ?

Car c’est ainsi qu’historiquement l’islam s’est imposé à toutes les sociétés conquises.

L’adaptation à la culture hôte est une des notions clés de la doctrine néo-frériste de l’« islam de France ». Il s’agit de prendre racine, dans l’espace comme dans le temps, en attendant de pouvoir soumettre cette culture hôte au dictat totalisant de la charia, après avoir procédé à sa déculturation.

Pour l’imam, « les primo-migrants sont venus pour construire la France ». La France était donc en ruine, sous-développée comme son pays d’origine qu’il a été contraint de quitter ?

Outre l’islamo-centrisme de l’imam, il plaide pour la compatibilité abusive et impossible de l’islam avec la laïcité. Pour Oubrou, la question ne se pose pas, car l’islam est une religion et « pas une civilisation ».

Mais c’est bien là le grand danger !

Car l’islam se met au-dessus de cette laïcité. Du point de vue historique et factuel, l’islam s’est toujours considéré comme une civilisation, voire comme une “race” (d’où découle la notion impropre d’« islamophobie »). L’incompatibilité est sans appel, malgré les bonnes paroles anesthésiantes de Tareq Oubrou.

« Dire que [le jihadisme] est génétiquement lié à l’islam, c’est ne rien comprendre ni à l’islam ni à la complexité de l’être humain », estime l’imam marocain.

Plus les mensonges sont gros, plus ils passent. L’imam prend-il les Français pour des demeurés ?

Le plus grave est qu’un quotidien sérieux ne publierait pas ce genre d’inepties et ne donnerait pas la parole à un imam bricoleur et ambigu qui, dans les années 1995-2000, avait un discours réactionnaire. Sauf que Le Monde islamo-propagandiste semble verser de plus en plus dans l’absurde du burlesque, et le ridicule de l’ignorance dangereuse.

Enfin, en guise de contre-offensive, Oubrou prône « l’introduction dans les programmes scolaires de l’apport du monde musulman à l’histoire de la France, comme des moyens efficaces de lutte contre l’endoctrinement. »

Il oublie (où n’oublie pas) que l’islam de France et une bonne partie de nos universitaires continuent de truquer l’histoire des conquêtes islamiques et du monde arabe moderne. Qu’on commence déjà par rectifier les mensonges et les contre-vérités islamophiles sur les conquêtes sanglantes de l’Orient, de l’Afrique du Nord et de l’Andalousie, la victoire de Charles Martel et la vraie histoire des Croisades, ou celle des autres compromis désastreux de la France avec l’Empire ottoman (par exemple la Bataille de Lépante de 1571 et la connivence de la France avec l’islam et les Turcs).

Pourquoi ne pas introduire dans les programmes scolaires l’apport de la France à l’histoire moderne du monde musulman et du Maghreb

Et pourquoi ne serait-t-il pas un devoir d’introduire dans les programmes scolaires l’apport de la France à l’histoire moderne du monde musulman et du Maghreb comme moyen efficace de remettre les pendules à l’heure contre l’endoctrinement islamique de plus en plus francophobique et du racisme anti-blancs dans nos banlieues ?

L’imam Oubrou ose dire que l’islam

« est dans la main de barbares et d’ignares, qui font du texte un prétexte et trahissent une religion qui, pendant huit siècles, a régné sur le monde par la culture, la science, les mathématiques, la philosophie. Il n’y a pas de guerre de civilisations : ces gens-là sont contre la civilisation et d’abord contre la leur, la civilisation arabo-musulmane ».

A la tête de l’État islamique, al-Bagdadi, plus diplômé et savant en sciences islamiques et en exégèse fondamentaliste et salafiste que Oubrou

L’imam improvisé Oubrou oublie qu’à la tête de l’État islamique se trouve al-Bagdadi, bien plus diplômé et plus savant que lui en sciences islamiques et en exégèse fondamentaliste et salafiste, qu’il suit cruellement à la lettre le Coran et la dite civilisation islamique qui a régné plus de huit siècles par la terreur barbare.

Tragique méprise, d’autant plus une guerre de civilisation « arabo-musulmane » qui dure depuis treize siècles, annihilant au passage toutes celles en Orient qui n’étaient ni arabes ni musulmanes !

Conclusion

À lire le texte d’un prêtre missionnaire en Afrique, « Lettre aux amis depuis l’Afrique », du 19 janvier 2015, publié dans l’Observatoire de la Christianophobie, (Opinion : “Charlie Hebdo”, l’islam, les chrétiens et le déni de réalité occidental), l’on conviendra que de plus en plus de Français frappés d’islamo-nausée adhèrent à son développement.

Cette stratégie du déni a en effet pour conséquences collatérales fâcheuses une sorte de schizophrénie intellectuelle et sociale collective de la communauté musulmane de France, mais aussi une amnésie de l’histoire par la distorsion du réel, et une perception biaisée, mais surtout l’auto persuasion que le mal est exogène lorsqu’il est endogène, et constitutif de l’idéologie islamique.

Outre la stratégie de la victimisation qui consiste à rendre l’Occident responsable des échecs arabes et islamiques, les comparaisons de justification abusives et inadéquates avec la violence contextuelle dans la Bible ou avec les Croisades et les Guerres de religions, le plus grave est que les médias de France donnent très régulièrement la parole à ces manipulateurs propagandistes d’une islamo-imposture, dans le but précis de déconstruction de l’identité française, en lui greffant une identité arabe et islamique totalement fantasmées, qui ne correspondent en rien aux réalités du terrain pragmatique de l’Orient musulman actuel, et de son histoire à déconstruire.

Ce serait une grossière erreur de croire que les Frères musulmans de l’UOIF ont abandonné la doctrine jihadiste de conquête

Ce serait une grossière erreur de croire que les Frères musulmans de l’UOIF ont abandonné la doctrine jihadiste de conquête. La rhétorique démagogique et cynique de Tareq Oubrou est de se servir de ces mêmes notions que l’islam propage en France, et de les retourner contre ses détracteurs.

Le discours s’est adapté aux oreilles françaises, comme souligné en introduction.

Tout en propageant leurs idées, les Frères musulmans tentent de nous faire croire le contraire.

Ils ont eu pour objectif de quadriller systématiquement le territoire de l’Hexagone, de multiplier les mosquées sous leur contrôle, et ils tentent de modifier les mentalités.

Près des deux-tiers des mosquées posent de gros problèmes. De plus en plus de jihadistes sont en partance pour l’E.i., l’État islamique, ou Daesh, qui s’est débaptisé « État islamique en Iraq et au Levant » car il est maintenant global.

Le cas tragique de l’Égypte sauvée in extremis de la guerre civile en juillet-août 2014 devrait faire réfléchir la classe politique (droite et gauche confondus).

L’Église de France n’est pas en reste.

La Conférence des évêques de France perd elle aussi de vue ces dangers. Ni les prélats catholiques tenants de ce dialogue interreligieux christiano-musulman à sens unique, ni les intellectuels suiveurs et islamo-soumis ne perçoivent le vrai danger.

En 2012, pour les élections présidentielles en Égypte, ce sont les abstentionnistes (53,5 % au premier tour) qui ont porté Mohamed Morsi et les Frères musulmans au pouvoir. Le vote démocratique, contrairement à ce que soutiennent abusivement et subversivement les médias de France, notamment l’AFP et Radio France, n’est plus démocratique s’il débouche sur la charia.

Il est à craindre, en guise de réponse au désenchantement politique et social, et en réponse au matraquage propagandiste islamophile des médias manipulateurs de France, que les citoyens choisissent le rejet radical de la classe politique française dans sa totalité lors des prochaines élections départementales du 22 et 29 mars 2015.

L’heure est grave. Le peuple de France se souviendra sans doute de ces quarante années de trahisons.

 François Sweydan pour Dreuz.info.





http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 25/03/2015 08:22
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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