Accueil >> Stop islam, UE et traitres politiques >> Re: Il y a 10 ans, les Français rejetaient la constitution européenne [Actualité Front National ]




« 1 (2) 3 »

Re: Il y a 10 ans, les Français rejetaient la constitution européenne
#4

Publié le: 31/05/2015 01:07
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut


Re: L’Europe est le rêve de grandeur des nations vaincues
#5

L’Europe est le rêve de grandeur des nations vaincues

L’Europe n’est pas un projet rationnellement pensé,
c’est un rêve de grandeur, celui des nations vaincues,
honteuses ou trop petites pour exister sur la scène internationale.

En 2012, un institut de sondage avait voulu tester l’effet de conformisme entre les deux tours de l’élection présidentielle. Pour ce faire, 1.000 votants avaient été interrogés sur leurs intentions de vote, puis à la suite d’un sondage fictif allant à l’encontre de ce qu’ils avaient donné comme choix de vote, les votants furent interrogés une deuxième fois, 25 % d’entre eux modifièrent leur choix et se rallièrent à l’avis de la majorité [PDF]. Ce conformisme est un réflexe connu de la nuit des temps. Au milieu du siècle dernier, les psychologues Asch, Kelman et Merton ont voulu approfondir la question et ils ont pu constater, entre autres observations, que plus l’élite intellectuelle se rangeait unanimement derrière la défense d’une norme et plus le comportement conformiste était fréquent (conformisme d’identification). Comme sur la question de l’Europe, du moins jusqu’à il y a quelques années, nous avons été littéralement assommés par le discours unanime de la classe dirigeante et on peut légitimement se demander si les Français ne sont pas pro-européens uniquement par simple conformisme.

Dix ans après le traité de Lisbonne, selon un sondage Figaro-Ifop, ils voteraient contre à 62 %, mais à la question « Diriez-vous qu’aujourd’hui pour la France, c’est plutôt une bonne chose ou plutôt une mauvaise chose d’appartenir à l’Union Européenne ? », ils sont aussi 62 % à répondre OUI, les hommes (66 %) plus que les femmes (58 %), les diplômés (73 %) plus que les non-bacheliers (47 %), les électeurs des partis « convenables » (71 %) plus que les électeurs du Front national (28 %).

Ce tableau n’a rien de surprenant, les individus parfaitement intégrés dans la société sont plus enclins au panurgisme que ceux que la société laisse sur le bord de la route, comme si, en contrepartie, elle leur rendait leur liberté de penser. Alors, adhésion par conviction ou plutôt par conformisme ? Pour en avoir le cœur net, il faudrait encore leur demander pourquoi ils sont pour l’Europe, mais la question est rarement posée à cause de la multiplicité des réponses possibles. Néanmoins, par recoupement de plusieurs sondages, on peut en déduire quelques grandes lignes. Les Français sont 71 % à souhaiter une armée européenne et 60 % un président de l’Europe élu au suffrage universel. Une armée indépendante ou intégrée à l’OTAN ? La question n’est bien sûr pas posée alors que toute la différence est là. Un président potiche à l’allemande ou doté de réels pouvoirs exécutifs ? Là aussi, la question clé est éludée. Ils ne sont en revanche que 38 % à souhaiter une intégration budgétaire des États membres. Lorsqu’il s’agit d’argent, c’est donc chacun pour soi. Pour peu, on serait tenté de dire que les Français recherchent dans l’Europe les attributs de la puissance sans en assumer le coût.

A lire aussi:

2005-2015 - Le "NON" 10 ans après : Une première victoire des peuples européens sur le fédéralisme
Europe : Liste des traitres qui ont voté le "Traité de Lisbonne" contre l'avis du peuple français

Interrogé au lendemain de la guerre sur l’idée d’une Europe unie, Claude Pierre-Brossolette avait répondu : « Pour l’Italie, comme pour l’Allemagne et pour la France, pour tous les vrais vaincus de la Seconde Guerre mondiale, je crois indispensable une novation qui nous fasse sortir de la honte de la IIIe République, de la honte de la défaite de 40 et de la honte de Vichy ». Par ailleurs, comparez le niveau d’adhésion à l’Europe des Anglais ou des Néerlandais (62 % de Non au Traité de Lisbonne) avec ceux des Croates, des Slovènes ou des Slovaques. Une conclusion s’impose, l’Europe n’est pas un projet rationnellement pensé, c’est un rêve de grandeur, celui des nations vaincues, honteuses ou trop petites pour exister sur la scène internationale.

 

Gestionnaire de fonds d’investissement

Publié le: 02/06/2015 04:34
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut


Re: Hollande, Sarkozy ? Dix ans après avoir dit « non », les Français n’en veulent plus
#6

Non Merci


Il y a dix ans, déjà, les Français ont voté « non » au référendum
sur le traité établissant une Constitution pour l’Europe.

Dix ans. Il y a dix ans, déjà, les Français ont voté « non » au référendum sur le traité établissant une Constitution pour l’Europe. Plus de 54,68 % des suffrages exprimés l’avaient été en faveur du « non ». Pour la première fois de notre histoire, un traité européen était massivement rejeté dans les urnes. Il fut pourtant porté par un ensemble puissant d’hommes politiques représentatifs de l’alternance entre la pseudo-droite et la pseudo-gauche, dont nombre d’entre eux exercent encore aujourd’hui le pouvoir au sein de l’actuel gouvernement sociétaliste. François Hollande et Nicolas Sarkozy militaient ensemble avec ferveur pour le « oui » ; ils ont pourtant, chacun, été élus à la fonction suprême de la Cinquième République, et en ont profité pour renforcer la puissance des institutions européennes au-delà de toute mesure.

A lire aussi:

2005-2015 - Le "NON" 10 ans après : Une première victoire des peuples européens sur le fédéralisme
Europe : Liste des traitres qui ont voté le "Traité de Lisbonne" contre l'avis du peuple français

Nicolas Sarkozy, dans son interview de retour en politique accordée au Figaro Magazine en 2014, déclarait qu’il ne regrettait pas d’avoir fait ratifier le référendum par la voie parlementaire lors de son mandat présidentiel, car la question posée à l’époque au peuple français en comprenait « plusieurs centaines ». Il sous-entendait donc que les Français sont incapables de se prononcer démocratiquement sur des questions qui engagent l’avenir du bien commun et de la souveraineté nationale. Au fond, il pense strictement la même chose que Jean-Claude Juncker, qui estime de son côté qu’« il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens ». Ces gens nous pensent-ils trop bêtes, ou trop rebelles ?

Comble de l’hypocrisie : Nicolas Sarkozy affirmait plus loin dans l’entretien qu’il comptait restaurer le référendum dans son plein et entier esprit gaullien. Pour lui, comme pour François Hollande, les Français ne devraient donc avoir le droit de s’exprimer que lorsqu’ils renforcent leurs positions respectives au sommet de l’État mais pas sur les questions fondamentales.

Pas étonnant, dans ces conditions, que le peuple commence enfin à se réveiller et à regarder d’un mauvais œil les deux partis de l’alternance et leurs chefs respectifs. Ils ont été dépossédés de leurs votes une fois, puis deux, puis enfin trois. D’abord trahis sur la question de la construction européenne, puis trahis par Nicolas Sarkozy sur les questions essentielles de l’immigration et de la sécurité, une dernière fois trahis par François Hollande qui applique depuis trois ans un programme politique complètement délirant et dangereux tant à l’intérieur de nos frontières (à tous les niveaux, de l’Économie à l’Éducation nationale en passant par la Justice) que dans sa stratégie diplomatique.

Un sondage Odoxa pour Le Parisien vient illustrer ce que les observateurs attentifs de la vie politique pouvaient subodorer : François Hollande et Nicolas Sarkozy ne sont plus perçus comme des recours d’avenir pour la France. Ils sont 72 % à ne pas souhaiter que Nicolas Sarkozy soit candidat en 2017, et 77 % à rejeter François Hollande. Le peuple français prend son temps, observe, attend. Une fois qu’il a compris, il ne fait plus confiance. Dehors, les traîtres. Vite, l’alternative !



Juriste

Publié le: 02/06/2015 07:08
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut







RECHERCHE sur l'UFLF
Newsletter UFLF
Rejoignez-nous patriotes !