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L’islam, c’est le contraire du christianisme
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Valls le traitre, sur l'islam

Une lectrice ( C. Yamina) suggère à Riposte Laïque de revoir sa vision sur l’islam. Apparemment, elle refuse d’admettre que depuis 622 de notre ère, c’est à dire l’Hégire, le début de l’histoire islamique, l’islam est barbare et conquérant.

Pour elle, l’islam n’est ni plus ni moins que le prolongement du judaïsme et du christianisme sous des formes rétrogrades.
Et ça, à Riposte Laïque, on ne le sait que trop bien. L’islam n’a pas été parachuté de la planète Mars. Il est le prolongement de quelque chose qui existait déjà entre l’Euphrate et le Nil depuis plus de 3000 ans ( région où sont nées les religions monothéistes). On n’est pas assez sot pour croire que c’est l’archange Gabriel ( Jibril) qui avait dicté à Mahomet le coran pour le compte d’Allah ( selon la version islamique fantasmée).

Si cette lectrice avait lu attentivement l’article paru le 15-12-2015 ayant pour titre ‘ l’islam n’est-il pas un appendice barbare du judaïsme et du christianisme’, elle aurait appris que ce sujet avait déjà été mis sur la table par Riposte Laïque.

Elle pourrait faire avancer ce débat si par exemple, elle avait posé la problématique du mythe du coran incréé. L’islam historique serait alors en débat et beaucoup de ‘ miracles’ de Mahomet deviendraient caducs. Le fantasme de l’islam religion de paix et d’amour serait définitivement enterré.

N’en déplaise à Madame C. Yamina, à Riposte Laïque, le combat contre l’islamisation de la France est une priorité absolue et pour cela, il faut déshabiller l’islam en puisant dans ses textes fondamentaux tels que le coran et les hadiths pour le désacraliser et montrer aux Français sa face cachée, celle qui prône le djihad, l’esclavage, l’endogamie, la misogynie, la haine de tout ce qui n’est pas musulman.

Comment Madame C. Yamina peut-elle avancer qu’en 2015, l’islam reste encore sous l’influence du judaïsme et du christianisme ?

Ignore-t-elle que ces deux religions monothéistes ont fait leur mutation depuis fort longtemps en rejetant les textes qui bafouent la dignité humaine ?

Pour sa gouverne, depuis le premier exil des élites juives de Jérusalem à Babylone en 588 avant J.C décidé par le roi babylonien Nabuchodonosor et suite à la destruction du temple en 70 de l’ère chrétienne par les Romains, le judaïsme rabbinique a entrepris son aggiornamento.

Et puis, sait-elle que le judaïsme ne manifeste aucune velléité de prosélytisme contrairement à l’islam dont la devise est : soumets-toi à Allah et son Envoyé sinon ta tête sera coupée?

L’islam, c’est la terreur divine, c’est l’enracinement de la violence sacrée dans l’esprit du musulman, du berceau au tombeau.

Quant au Christianisme, c’est la rupture avec l’ancien testament. Les Evangiles, c’est le pardon et l’amour malgré des imperfections (comme dans l’Evangile de Saint Paul concernant les femmes).
Le christianisme s’adresse avant tout au cœur et à la raison et non pas une soumission aveugle à un dieu aveuglé par la haine qui refuse d’emblée le doute et la liberté de conscience.
Le christianisme, c’est l’épanouissement du corps et de l’esprit, c’est la fin de la violence au nom d’un dieu.
Mais Jésus, n’avait-il pas dit à ses ouailles face à la femme adultère : « Que celui qui n’a jamais péché, lui jette la première pierre » ? ( Evangile de Jean).
Ce message du Messie est clair : Nous sommes tous des pécheurs, et nous n’avons pas à juger et encore moins à condamner les autres. Qui sommes-nous pour le faire?
Le christianisme, c’est la charité au service des pauvres, de ceux qui souffrent.

Par contre, Mahomet avait ordonné de lapider une femme adultère, selon les chroniqueurs musulmans.
Entre Jésus Christ et Mahomet, il n’y a aucune comparaison. Un énorme fossé les sépare.
Le christianisme n’a-t-il pas subi de profondes mutations au cours des siècles ?
Les Chrétiens n’avaient-ils pas subi l’oppression à cause de leur croyance jusqu’au règne de l’empereur Constantin (édit de Milan en 313) durant quatre siècles?
Nier cette vérité historique, c’est faire la politique de l’autruche ou être de mauvaise foi.
Madame C. Yamina veut-elle faire oublier que le beau modèle de Médine fut un marchand d’esclaves, selon les chroniqueurs islamiques eux-mêmes?

Que Madame C. Yamina lise Ibn Hichem pour s’en convaincre.
Il est de notoriété publique que Mahomet avait à la Mecque comme maître Waraq ibn Nawfall, un rabbin judéo-nazaréen qui faisait partie d’une secte juive qui était apparue après la destruction du temple en 70 par les Romains. Cette secte messianique était opposée à la religion chrétienne mais aussi au judaïsme rabbinique. Elle reconnaissait Jésus comme le sauveur qui viendra visiter son peuple et non comme Messie. Ses membres s’étaient installés à Narjan, à La Mecque, à Médine (Yathrib) en Arabie Saoudite, en Jordanie actuelle (Basra), et à Mossoul ( Ninawa ) en Irak.

L’islam est apparu à la Mecque en 610 de l’ère chrétienne, grâce aux enseignements prodigués par le rabbin judéo-nazaréen Waraq ibn Nawfal à Mahomet, son fondateur.

D’après les chroniqueurs musulmans, à la mort de Waraq Ibn Nawfl, Mahomet fut rongé par le doute.

La première à être convertie à la nouvelle religion que prônait Mahomet, fut Khadija, sa première épouse dont il fut son caravanier et qui le rendit riche (sourate 93 inspirée sans aucun doute par Waraq Ibn Nawfal). D’ailleurs, c’est elle qui lui déclara, après son retour de la grotte du mont Hira, tout tremblant de peur suite à la visite de Jibril, qu’il était le prophète d’Allah que les Arabes (les Mecquois) attendaient.

Elle-même était une judéo-nazaréenne et cousine du rabbin Waraq Ibn Nawfal qui l’avait mariée avec Mahomet suivant le rite nazaréen, alors qu’elle était plus âgée que lui d’une vingtaine d’années.
Le moine nestorien Serguis dit Bahira de Basra (Jordanie actuelle) joua lui-aussi un rôle dans la formation religieuse de Mahomet qu’il avait rencontré au cours de ses nombreux voyages en Syrie pour le compte de sa patronne Khadija.

A la Mecque, Mahomet ne parlait pas d’islam mais de Hanifs (le hanafisme), ces Mecquois antéislamiques qui condamnaient les cultes païens, sans être toutefois ni Juifs, ni Chrétiens.

En vérité, les Hanifs étaient des judéo-nazaréens.

Il est quasiment certain que c’est Waraq Ibn Nawfal qui inventa l’arbre généalogique de Mahomet en le rattachant au patriarche Abraham par l’intermédiaire de son fils Ismaël qu’il eut avec Agar, la servante égyptienne de sa femme Sarah, selon la Bible.

Ceci est mentionné dans le coran où il est écrit :
« Abraham n’était ni Juif ni Chrétien. Il était entièrement soumis à Allah (Musulman). Et il n’était point du nombre des Associateurs. » (sourate 3 verset 67)
« Certes les hommes les plus dignes de se réclamer d’Abraham sont ceux qui l’ont suivi, ainsi que ce Prophète-ci, et ceux qui ont la foi. Et Allah est l’allié des croyants » (sourate 3 verset 68).
« Qui est meilleur en religion que celui qui soumet à Allah son être ; tout en se conformant à la Loi révélée et suivant la religion d’Abraham, homme de droiture? Et Allah avait pris Abraham pour ami privilégié » (sourate 4 verset 125).
Il est indéniable que les judéo-nazaréens ont joué un rôle primordial dans la formation de l’islam dont la matrice fut le judaïsme ébionite. (Ebionite signifie pauvre en hébreu).
A la Mecque, Mahomet avait un seul maître à savoir le rabbin Waraq Ibn Nawfal.

Par contre, à Médine, il y rencontra de nombreux chrétiens nestoriens, d’autres judéo-chrétiens et des mazdéens (comme Salmane le Perse), ce qui lui avait permis d’approfondir ses connaissances religieuses.
Il devint alors un chef guerrier redoutable et un stratège politique mais surtout le gourou incontesté de la nouvelle religion appelé islam (soumission au dieu de la Mecque).

Par cet apport religieux quasi messianique et sa consolidation par les pratiques bédouines de la razzia ( butin de guerre), ses adeptes se lancèrent à la conquête des pays riches.

A la mort de Mahomet, le coran était à l’état embryonnaire.
Ses successeurs, chacun à son tour, avait ajouté, supprimé et modifié des versets coraniques en fonction de leur besoin politique du moment.

Le coran actuel est l’œuvre du calife omeyyade Abdel Malik ( 646-705) qui avait construit la mosquée d’Aqsa (le Dôme du Rocher) mettant fin à la tentative des judéo-nazaréens de reconstruire le Temple ( vers 640).

Quant aux hadiths, ils furent compilés entre le VIIIème siècle et le IXème siècle. Les scribes qui ont écrit ces hadiths, avaient énormément puisé dans le patrimoine juif notamment dans le Midrash (récits, contes, et méthode d’exégèse juive comparative orale qui fut mise par écrit ente le IXème et le Xème siècle à la clôture du talmud. Le Midrash vient du mot hébreu drash qui signifie interroger, examiner ou interpréter) mais aussi dans le nestorianisme chrétien (secte hérétique selon l’Eglise fondée par le patriarche de Constantinople Nestorius, au Vème siècle) et les légendes de l’Arabie antéislamique.

Ce plagiat fut facilité par l’araméen qui fut la langue dominante au Moyen-Orient durant l’Antiquité. D’ailleurs, l’arabe s’est développé grâce à cette langue sémite, qui a pratiquement disparu de nos jours mais aussi l’apport du syriaque qui ne fut pas négligeable.

Hamdane Ammar



http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 13/07/2015 08:30
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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