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La France est-elle tenue en laisse par les monarchies du Golfe ?
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Hollande le traitre - sabre islam

Qui détient la dette publique française ?

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Prenons les deux questions suivantes :
 
Question n° 1 : pourquoi la France, qui est à la fois surendettée et structurellement en déficit, parvient-elle encore à emprunter sur les marchés financiers sans difficultés et à des taux si bas ?
 
Question n° 2 : pourquoi la France laïque a-t-elle soutenu et soutient-elle encore les monarchies islamiques du Golfe contre les États laïcs arabes que sont la Syrie, l’Irak et la Libye ?
 
Les réponses habituellement données – respectivement, parce que la notation de la France est encore de bonne qualité et parce que ces monarchies sont des partenaires commerciaux – ne sont pas satisfaisantes, elles renvoient toujours à la proposition initiale mais en des termes différents, des sophismes en quelque sorte. Après l’intervention de Philippe de Villiers chez Jean-Jacques Bourdin, ce jeudi 1 octobre, je me demande si l’ex-député de la Vendée n’a pas vendu la mèche ? À l’écouter, ces deux questions, qu’il n’a pas formellement exprimées mais que l’on peut déduire aisément de ses propos, seraient étroitement liées et appellent une réponse commune que voici :
 
La France serait littéralement tenue en laisse par ses créanciers du Golfe. Qu’ils cessent d’acquérir des titres d’emprunts de l’État français – pis : qu’ils vendent tout ou partie de ce qu’ils détiennent déjà en portefeuille – et les taux d’intérêt de la dette française remonteraient ipso facto. De manière suffisante, en tout cas, pour déclencher un mouvement de panique, une spirale haussière incontrôlable équivalente à celle que connut la Grèce lorsque fut révélée, fin 2009, une tricherie sur ses comptes.
 
Le lecteur comprendra la gravité du sujet. Nous ne sommes plus, ici, dans un échange de bons procédés entre États ayant des intérêts communs. Il ne s’agit pas, non plus, de vendre des Rafale ou d’investissements immobiliers à Paris ou sur la Côte d’Azur. C’est la solvabilité et la souveraineté françaises qui sont en jeu. D’où la troisième question :
 
Question n° 3 : qui détient la dette publique française ?
 
Aussi surprenant que cela puisse paraître, il est admis officiellement qu’on ne sait pas. Certes, on a une vague idée de la répartition des investisseurs selon leur type – assureurs, banques, caisses de retraite, fonds d’investissements, etc. – et on estime que la part des non-résidents représente les deux tiers, un tiers à l’intérieur de l’Union européenne et un tiers hors Union européenne, ce qui ne signifie rien car beaucoup de fonds extra-européens opèrent depuis la City. Mais une chose est absolument certaine : on ne sait pas quelle part de la dette publique française est détenue par des fonds souverains. Or, ces fonds souverains sont un type d’investisseurs très particulier, les seuls en position d’exiger, en contrepartie de leur apport financier, plus que le paiement des coupons. Pour mémoire, les fonds souverains d’Arabie saoudite, du Qatar, du Koweït et des Émirats arabes unis géraient, au 31/8/2015, un portefeuille global combiné de 1.800 milliards de dollars (1.600 milliards d’euros).

Gestionnaire de fonds d’investissement



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Publié le: 02/10/2015 01:17
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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