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Re: Marine salue tous les patriotes de France
#40

Marine salue tous les patriotes de France

Ce jeudi, la présidente du Front national, Marine Le Pen s’est adressée aux membres du parti avant le second tour des élections régionales.


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Discours de Marine Le Pen à Paris (10 décembre 2015)

Mesdames, Messieurs, Chers compatriotes,

Dimanche, il s’est passé quelque chose ! Le plafond de verre qui s’était fissuré lors des élections européennes et départementales a très largement cédé.

6 millions de voix dans une élection locale ! Le Front national en tête dans six région et à égalité dans une septième, ce n’était jamais arrivé.

Mes amis je vous demande d’applaudir nos têtes de liste qui ont porté nos couleurs et avec eux tous les militants qui les ont aidés et ont obtenu ce formidable résultat :

Marion, Sophie, Florian, Louis, Nicolas, Gilles, Jacques, Christophe Boudot et Christophe Canioni, Philippe, Pascal, Wallerand ….

« Le choc » que certains médias ont cru entendre et qui a fait les unes de la presse nationale et mondiale était bien celui d’un monde qui commence à vaciller.

Comme en 1989 avec l’effondrement du monde soviétique, nous avons entendu les craquements d’un mur qui se fissure, d’un mur derrière lequel un système archaïque se croyait protégé du monde et du temps, un mur derrière lequel une Caste dirigeante espérait se survivre de génération en génération durant l’éternité.

Bien sûr les observateurs avisés n’avaient pas manqué de remarquer que le système était vermoulu, que comme les villages Potemkine, il ne tenait que sur l’apparence et le mensonge et qu’il ne survivait non par l’enthousiasme du peuple, non par le bonheur qu’il engendrait mais par une peur entretenue du changement.

Dimanche notre peuple, ce peuple que les élites méprisent profondément et ignorent souverainement, ce peuple dont les gouvernants se revendiquent pour faire perdurer leurs privilèges exorbitants, le peuple de France a ébranlé l’oligarchie, ses certitudes, son indifférence, son arrogance.

En quelques heures, le PS a été rayé de la carte dans ses bastions historiques du nord ; la droite a été aspirée dans le sud. :
– Le PS est KO
– L’UMP est groggy

M. Valls que ses fonctions devrait appeler à l’intérêt supérieur de l’Etat dans cette période de menaces terroristes et de chômage de masse, a, depuis des mois, consacré toute son énergie à de basses manœuvres d’appareil et des petites combines électoralistes.

Lorsqu’au lendemain du premier tour, il arrive à la télévision pour expliquer qu’il faut « savoir rester digne dans la défaite et savoir se retirer », on a pu croire un instant qu’il parlait de lui.

Pas du tout, il annonçait le sacrifice de ses amis socialistes de province, un sacrifice que ces partisans de la décentralisation ont décidé de Paris. Nous avons assisté au suicide collectif de la secte de Solférino.

Les équipages PS du nord et du sud ont fait naufrage et nous ont livré une version nouvelle du radeau de la Méduse, vous savez ce fameux tableau de Géricault tiré d’une histoire vraie où des naufragés, pour survivre, se sont livrés au cannibalisme.

En sacrifiant ses amis, M. Valls, matamore de sous-préfecture et accessoirement premier ministre, s’est auto-promu au rang de directeur de campagne de l’UMP ce qui lui permet de survivre, au moins pour un temps, à un échec politique qu’aucun chef de gouvernement avant lui n’avait connu.

M. Sarkozy, quant à lui, qui, comme un joueur de bridge promettait un grand chlem, n’a pas fait un pli.

Il se voit aujourd’hui à la tête d’un parti dont les candidats se gauchisent à vue d’œil et sombrent dans une « bien-pensance » caricaturale que lui continue imperturbablement de dénoncer.

Non sans avoir préalablement reçu une gifle monstrueuse, sommé de se taire par Xavier Bertrand ou de déguerpir par Valérie Pecresse.
Il n’est plus audible même à grand renfort de jeux de mots besogneux. Rien ne dit que son aventure qui devait voir son triomphe, ne scelle pas sa mise à l’écart définitive.

En clair, mes amis, ce soir du 6 décembre, les deux partis l’UMP comme le PS, partis estampillés « de gouvernement » ont donc connu une défaite historique.

Eux qui se croyaient copropriétaires du savoir, de la morale et surtout du pouvoir, ont vu s’enrayer le balancier des fausses alternances : Ump qui succède au Ps, qui lui-même succède à l’Ump, qui succède au PS…

Pour varier la musique et accréditer l’illusion du changement, on se contentait de changer le nom du parti de droite ou de la coalition de gauche.
Dimanche, le peuple a entrepris de faire cesser ce jeu de dupe, à baisser le rideau sur ce théâtre d’ombres, a clairement indiquer que cette triste farce était jouée.
Même s’il reste un second tour et que rien n’est acquis, nous savons que le mouvement de basculement est enclenché, que les coups de boutoir commencent à faire céder la porte du dernier donjon du château.

Les électeurs ont également dit leur préférence pour une nouvelle génération pleine d’enthousiasme, de fraîcheur, de valeurs et d’idées.
Par un vote clair de premier tour, ils ont fait le choix
des convictions,
de la raison dans la gestion,
et surtout de la nation.

De ses valeurs,
La liberté face aux féodalités,
L’égalité face aux privilèges,
La fraternité en faveur des oubliés.

Ainsi, au fil des années, nos compatriotes ont élevé le Front national au rang de première force politique française, lui conférant la lourde responsabilité de jouer un rôle politique historique dans les moments cruciaux que le pays traverse, et dans la tourmente qui s’annonce.

Avec humilité et je l’ai dit avec gravité, nous avons reçu cette marque de confiance comme un insigne honneur, comme une responsabilité qui nous oblige et nous force à être chaque jour meilleurs, chaque jour plus mobilisés, chaque jour plus déterminés.
Nous le disons parce que nous le croyons.

Notre pays peut disparaître, être dilué dans le grand magma des événements et effacer sa trace du grand livre de l’histoire.
De ce point de vue, notre génération, c’est-à-dire tous les Français d’aujourd’hui, portent sur leurs épaules une responsabilité décisive.

Notre rôle, à nous patriotes et militants nationaux, est d’éveiller notre peuple à la vérité, à la lucidité, à l’engagement et à l’action.

Il est de conduire les batailles qui mèneront à la grande alternance, une alternance démocratique qui s’appuiera sur le peuple, une alternance profonde mais qui sera apaisée, une alternance durable car fondée sur des valeurs millénaires qui ont fait la France :
le courage,
le dévouement,
le travail,
la recherche du progrès.

Aujourd’hui, il est de bon ton chez nos politiques inconsistants d’invoquer le « vivre ensemble » comme perspective ultime de tout projet collectif.

C’est là la version de ceux qui n’ont rien d’autres à offrir qu’un alignement de destins individuels ou plus exactement « le vivre ensemble » c’est l’autre nom de la coexistence pacifique de communautés différentes dont on espère que leurs antagonismes n’aboutiront pas au conflit.

Le « vivre ensemble » c’est la tarte à la crème des partisans de la société multiculturelle qui veulent cacher qu’une société multiculturelle tourne généralement à la société multi conflictuelle.

Nous, nous sommes des partisans de la nation, de l’assimilation républicaine qui fait des Français de toutes origines les membres solidaires d’une seule communauté, la communauté nationale.
Mais la République française impose aussi de se plier à la règle commune, à nos coutumes et à nos modes de vie, au respect de nos principes de vie, à l’acceptation de nos valeurs fondatrices.

Or, ce qui apparait comme une évidence chez tout républicain est aux yeux des professeurs de morale contestable voire scandaleux ou même immoral.

Nous, nous refusons de plier devant le politiquement correct s’il est politiquement débile ou suicidaire.

Nous considérons ces principes comme intangibles car ils sont les seuls qui garantissent la concorde et la paix civile à la France, un pays millénaire chargé d’histoire qui doit garder en mémoire les causes de ses conflits ou se condamner à les revivre.
Cela, nous le voulons pas !

On le voit, chers amis, notre combat dépasse les petites politicailleries dans lesquelles nos adversaires ont l’habitude de réduire le débat politique et dont cet entre-deux-tour fournit une triste mais riche illustration.

Il est vrai que si le système ne sait pas faire grand-chose, il est passé maître dans l’art de se maintenir à n’importe quel prix.
Le système, nous le savons, gère mal mais se défend bien.

Dès avant dimanche, les masques étaient tombés. La classe politique affolée d’abord par les sondages puis par les résultats s’est déchaînée et se montre telle qu’elle est.
Chacun peut s’en rendre compte. Les listes nationales sont soumises à un pilonnage médiatique insensé qui est une véritable campagne d’Etat contre les opposants.

Ce pilonnage est orchestré depuis les Palais de la République et servi par les petits lapidateurs du système qui viennent jeter leur petite pierre.

Ils viennent un à un déverser leur bile au nom d’une prétendue morale: ainsi on a vu défiler pêle-mêle,
un auguste représentant du grand patronat,
un CGTiste à l’allure de Péponne,
un millionnaire en kaway expatrié,
un ancien vendeur de petits pois pas très bien conservé,
quelques artistes inconnus trop heureux qu’on cite enfin leur nom,
le directeur d’un journal du nord qui doit s’appeler, si mon souvenir est exact, « la voix de son maître ».

Ce pilonnage est surtout servi par des politiciens aux idées fausses, au regard fuyant, aux méthodes douteuses qui faute de fond, faute de projet, faute de résultats tangibles empilent les promesses plus insensées les unes que les autres, promesses qu’ils savent pertinemment intenables parce que non finançables.

On a vu M. Estrosi, certes habitué des abus de langage, s’affirmé « résistant » alors même qu’il milite dans un parti approuve et organise la submersion migratoire du pays avec les migrants.
Que nos compatriotes de Provence Alpes Côte d’Azur la sachent. Si demain M. Estrosi est président de région il financera avec votre argent les associations qui installent les migrants dans vos villages.
Ces résistants d’opérette, à qui il ne manque que la cape et les collants, n’ont manifestement pas le sens du ridicule qui, il est vrai, n’a jamais tué personne.
Le mensonge, la calomnie, les montages dont la crème de la Caste s’est fait une spécialité, sont, on le voit les procédés usuels de ces gens, de ce système.

Avec le PS et l’UMP, nous avons affaire à deux clans d’une même mafia politique qui s’appelle l’UMPS et avec le changement de nom en les Républicains s’appellent aujourd’hui « L’RPS » et, je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais je n’en ai pas envie pour la France.
Ils se sont répartis les territoires, se partagent les prébendes, alternent à la direction, se combattent sur l’accessoire mais font bloc quand leurs intérêts sont menacés.

Chaque minute qui passe depuis dimanche témoigne de cette dérive antirépublicaine digne de dictatures bananières ou des régimes à l’agonie.

Depuis dimanche, les vannes sont grandes ouvertes. Nous vivons une sorte de marathon de la diffamation que certaines chaînes d’information continue, relai servile du système, se plaisent à ressasser en boucle.

Les arguments sont tellement ubuesques qu’ils frisent le ridicule.
Tout y passe !

A les entendre, à 40 % des voix, le Front national divise mais à 25 % des voix l’UMP rassemble et à 18 % le PS sauve la République !
Certains suggèrent même que le Front national serait un fléau comparable à Daesch ou au réchauffement climatique.

Attendons-nous à voir Mme Météo nous prédire un tsunami en Alsace si Florian est élu président, ou un ouragan en Provence si Marion gagne la paca.

Je le dis, cette campagne de diffamation d’Etat ordonnée par le premier ministre et diligentée en sous-main par le vice chancelier est indigne d’une démocratie moderne, de surcroit en période de soi-disante unité nationale

Mais il est vrai que les attentats ont été vite oubliés, remisés, pour s’attaquer à des choses plus sérieuses : sauver leurs postes !
Sans peur du ridicule, ils sont prêts à toutes les compromissions, à tous les reniements opportunistes, à tous les revirements : avant le premier tour, ils se positionnent à droite toute avec des déclarations plus provoquantes les unes que les autres.
On les retrouve au lendemain du premier tour plus à gauche que les socialistes.

Les socialistes expliquent au premier tour combien la politique de l’UMP est toxique pour la population jusqu’au dimanche 20 H et n’hésite pas à saborder leurs listes à son profit à 20h30.
Comme le chantait Jacques Dutronc il y a longtemps en raillant cette classe politique, « ils ne savent faire qu’un seul geste c’est retourner leur veste. »

A la fin de l’histoire, rappelez-vous, « la veste craque de tout côté », si on les regarde bien que c’est ce qui est en train d’arriver.

On pouvait croire que c’était une caricature, c’est devant nos yeux une réalité, une triste réalité.

On a vu hier le premier ministre, avec un masque de cire figé par une perpétuelle « indignation », se servir de la tribune que lui offre son poste à des fins de racolage électoral.

Dans une cérémonie sensée célébrer la laïcité, il s’est cru autorisé à lancer un appel quasiment direct aux musulmans à voter contre les listes du premier parti de France.
Quelle étrange conception de la laïcité ?

Mais surtout, M. Valls signe là la posture d’un communautariste qui exhorte à un vote communautaire.
Cela est grave.

En faisant cela c’est lui qui bafoue les principes de la République, c’est lui qui porte atteinte à l’unité nationale en assignant à résidence politique ou élective des citoyens français en fonctions de leur religion.

Nous, nous faisons confiance à nos compatriotes musulmans pour ne pas céder à ces imprécations imbéciles d’un premier ministre aux abois.

Nous leur disons sans ambiguïté que nous les appelons à nos côtés dans le grand mouvement de redressement national qui se forme.
Ils y ont toute leur place. Beaucoup d’ailleurs le savent et nous ont déjà rejoints.

Au chapitre manipulation, que dire de ces sondages totalement improbables qui surgissent et qui, avant l’élection c’est-à-dire avant que le peuple ne se prononce, permettent à la presse de titrer que le front national aurait déjà perdu.

Là aussi, chers amis, ne vous laisser pas abuser par ces méthodes de basse propagande.

Je n’ose à peine citer tant l’écœurement me prend, cette tribune publiée dans le « Nouvel Obs plus » où un certain Thierry Lecoquière présenté comme médecin appelle clairement au viol des femmes qui ont voté Front national.

Honte aux prétendus humanistes qui tolèrent cela par aveuglement politique, honte aux journaux qui publient de telles infamies, honte à ceux qui constatent cela et ne disent rien ! Honte à eux !

Face à ce déferlement classique dans les régimes totalitaires, je vous dis, mes chers compatriotes, n’ayez pas peur !
N’ayez pas peur ! Ne vous laissez pas infantiliser, culpabiliser, manipuler !
Ne doutez pas et ne vous démobilisez pas!
Le soleil du renouveau se lève !

Nous en avons vu paraitre les premiers rayons ! Dans un avenir qui est maintenant proche, dimanche dans certaines régions et plus tard dans toute la France, le pays en sentira les effets bienfaisants.

Ils ne peuvent rien contre l’instinct de survie d’un peuple, contre sa volonté profonde, contre son aspiration à être lui-même et d’être gouvernés conformément à ses intérêts.
Ils ne peuvent pas contrarier l’âme d’un peuple.
Comme on n’arrête pas la mer avec les bras, on n’arrête pas les cycles historiques.
Nous, nous avons une idée trop haute de la politique et trop de respect pour nos compatriotes pour admettre ces comportements. Ils ne font, mais vous le savez, que renforcer notre détermination.

Quoi, serait-il si inconvenant qu’en démocratie, le premier parti d’un pays ne puisse être justement représenté dans les assemblées nationales ou locales ?

Serait-ce scandaleux qu’un tiers des Français soient considérés comme des sous citoyens privés du choix d’une gestion de leurs affaires locales conforme à leur souhait ?

Nous ne le pensons pas ! Nous n’acceptons pas ce terrorisme intellectuel ! Ils ne nous ferons pas céder !

Nous appelons tous les Français patriotes à être vigilants dans les bureaux de vote dans notre pays où, rappelons-le, le premier ministre vocifère partout qu’il faut TOUT faire pour empêcher nos listes de gagner une région.

Nous n’abdiquerons pas nos droits. Nous les ferons respecter tranquillement sereinement avec la force de ceux qui savent qu’ils se comportent bien.
Nous l’avons toujours dit : nous préférons perdre sur nos idées que d’être élus sur celles des autres.

Nous ne concevons pas la politique comme la conquête de sièges, l’accession à des mandats pour en jouir ;
nous concevons la politique comme un engagement noble qui met en jeu des convictions, des affections et des engagements annoncés et respectés.

Il nous apparait que le respect du peuple appelle un devoir de vérité, vérité dans l’analyse, vérité dans les engagements, vérité dans l’action. Ce devoir de vérité, nous n’y dérogerons pas.

Si nous voulons le pouvoir, ce n’est pas pour nous, ce n’est pas pour en jouir comme ces notables installés du système, ce n’est pas pour le déléguer à d’autres instances comme les rois fainéants qui nous gouvernent, c’est pour le rendre au peuple qui est, dans notre démocratie et à nos yeux, le seul souverain dans notre pays.

Le peuple français doit pouvoir décider en toute clarté, nous dirions aujourd’hui pour être à la mode « en toute transparence ».

Il nous apparait important non de confisquer le pouvoir mais de le partager avec lui, de l’associer, de le porter avec nous dans l’action que nous menons.

Nous le ferons à l’échelon des régions que nos compatriotes feront l’honneur de nous confier, nous le ferons demain, je l’espère, à la tête de l’Etat.

Chacun se rend compte aujourd’hui qu’il n’y a pas de changement de politique et de méthodes sans changement des hommes.

De la même façon, sans volonté, sans vision, sans projet politique construit, il n’y a pas de réformes à espérer et donc de résultats à attendre.

Chacun le comprend, nous ne pouvons plus continuer comme cela. Les pratiques politiques du système, les turpitudes de la caste politique, sont à la fois la marque et la cause du déclin français.

Beaucoup de nos compatriotes se sont réfugiés dans l’abstention par fatalisme devant tant d’inertie, lassés des promesses non tenues, dégoûtés souvent aussi des usages politiques en vigueur.

Ils peuvent aujourd’hui, ils doivent aujourd’hui se dire que le temps du changement tant espéré est venu. Il ne tient qu’à eux de saisir l’occasion. A eux, par leur vote, d’accompagner un vrai changement politique qu’ils ont tant espéré.

Le choix des listes Front national est naturellement le choix d’équipes nouvelles pour conduire les politiques régionales, c’est aussi le soutien à un mouvement politique d’émancipation, de réhabilitation de la politique sans lequel il n’y aura ni projet collectif, ni véritable alternative, ni avenir pour notre pays.

Au fil des élections, nous entrons dans un nouveau cycle de notre histoire politique moderne et ce mouvement et inexorable.

Un ancien monde est en train de disparaitre devant nous !
Un nouveau se profile et nous sommes à l’avant-garde de ce changement, que dis-je de ce changement, de ce bouleversement politique de grande ampleur.

D’un point de vue institutionnel, la France a confirmé dimanche à 20h l’instauration d’un tripartisme politique.

Il n’a pas fallu longtemps pour que, les retraits des listes PS au profit de l’Ump réduisent ce tripartisme à un bipartisme.

Limité officiellement à deux régions, cet effacement de forces politiques redondantes a vocation à s’étendre lorsque le PS ultralibéral d’un Valls et d’un Macron rejoindra l’UMP gauchisant de Juppé dans une coalition que M. Dray a déjà décrit comme « arc en ciel », et à qui j’avais, il y a plusieurs mois, trouvé un nom « le ROM » Rassemblement des Organisations Mondialistes.

Le suicide politique du PS au profit de l’UMP auquel nous avons assisté ne constitue pas une surprise mais plutôt une clarification publique.

Il ne fait que révéler au grand jour une grande tromperie qui explique les fausses alternances de ces trente dernières années entre des forces apparemment concurrentes mais en réalité parfaitement conniventes.

Cette escroquerie politique s’est faite, dans le dos des Français, à leur détriment et pour le plus grand malheur du pays.

Mais surtout, la situation à laquelle nous assistons met en lumière le nouveau clivage politique autour duquel se structure désormais la vie politique française.

Il sépare les mondialistes et les patriotes, entre ceux qui accompagnent voire organisent la disparition de notre nation millénaire et ceux qui travaillent à son renouveau, entre ceux qui se sont résignés à l’effacement et ceux qui se battent, debout sans faillir pour le rayonnement de notre pays.

Ce sera le grand clivage, celui des présidentielles. Il est déjà celui des régionales.

C’est pourquoi, j’appelle tous les électeurs qui se sentent patriotes, quel que soit leur vote de premier tour, à dépasser le clivage droite gauche qui n’a plus de sens et à voter dimanche prochain pour les listes Front national.

Notre projet régional ou plutôt nos projets régionaux car nous sommes respectueux des identités de nos régions, procède de cet esprit.

Je l’ai dit et je le répète quitte à décevoir nos adversaires qui voudraient qu’on ressemble à la caricature qu’ils font de nous.

Nous mettrons en œuvre une alternance apaisée, dans les régions qui nous serons confiées, il n’y aura pas de chasse aux sorcières.

Nous entendons travailler d’abord évidement avec les agents de ces collectivités dont nous connaissons, pour les côtoyer depuis des années dans nos mandats de conseillers régionaux, le professionnalisme et le dévouement au service public.

Parce que nous croyons que nous ne sommes pas propriétaires des charges qui nous sont dévolues, nous entendons travailler avec toutes les collectivités et tous les élus sans distinction.

Le maître mot ne sera pas l’idéologie mais le pragmatisme.

Il ne s’agit pas pour nous de renverser je ne sais quelle table. Ce serait puérile, dérisoire, inutile.

Tranquillement, avec professionnalisme, nous ouvrirons chaque dossier, nous auditerons chaque action régionale, nous mesurerons le bilan coût avantage de chaque politique menée.

Ce n’est qu’à l’issue de ce travail que nous nous déciderons d’arrêter, de réformer de poursuivre ce qui avait été mis en œuvre par nos prédécesseurs.

Nous avons l’immense avantage d’être des gens libres et ceci fait de nous, dans la classe politique, une véritable exception.

Nous devrons notre élection ni à des groupes de pression, ni à des groupe d’intérêts, ni à des féodalités politiques ou syndicales, nous ne la devrons qu’au peuple.

C’est pour nos régions l’assurance que les décisions ne seront dictées que par l’intérêt général c’est-à-dire concrètement l’intérêt régional et, c’est logique pour nous nationaux, par l’intérêt national.

Cette liberté de penser et d’agir en fonction du bien commun c’est la garantie pour tous les citoyens d’un traitement individuel d’une parfaite objectivité.
Nous serons la relation de ceux qui n’en n’ont pas. Il n’y aura ni passe-droit, ni faveur, ni communauté à acheter, ni clientèle à servir, ni réseaux à remercier.

Pour autant, parce que nous savons aussi que nous ne sommes pas propriétaires des mandats que les électeurs nous ont confiés, que vous nous avez confiés, nous tiendrons nos promesses et appliquerons le programme sur lequel nous aurons été élus.

Au-delà de nos projets régionaux respectifs, tous très réfléchis, très solides nous entendons gérer sans jamais perdre le fil rouge de nos valeurs : l’intérêt national, l’intérêt régional, la rigueur de gestion, l’éthique.

Ces grands projets régionaux, nous les mettrons en œuvre avec vous parce que nous croyons dans l’intelligence collective et nous les mettrons en œuvre pour vous parce que le clanisme nous fait horreur.

Dans nos villes, Hénin Beaumont avec Steeve, Beaucaire avec Julien, Fréjus avec David, Villers Cotterêt avec Frank, … l’alternance s’est passée en douceur, les réformes ont été mise en place et les habitants témoignent par leurs votes aux européennes, aux départementales et maintenant aux régionales de leur satisfaction.

Mes amis, ce que craignent nos adversaires ce n’est pas notre échec à la tête des collectivités c’est notre succès, c’est à vrai dire la preuve que leur dernier argument ne tient pas.
Leur argument de la peur, le dernier qui s’est effondré dans nos villes et qu’ils ont si peur de perdre avec notre accès à la tête de nos régions.

Alors mes amis, laissons éructer ce vieux système, regardons devant nous.

Je vous appelle à l’espérance, à une espérance active.
Chaque voix va compter dans le combat fondamental que nous menons pour notre pays, pour notre peuple, pour ses libertés, pour son unité.
Ce combat c’est le combat des générations qui nous ont précédés pour que la France soit celle que nous aimons et qui a fait ce que nous sommes.

C’est aussi le combat pour nos enfants parce que de son issue dépend, nous en avons tous conscience ici, la survie des Français en tant que peuple, fort, fier et libre.
Dimanche, aux urnes citoyens !
Vive la République française
Et
vive la France !

 

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 11/12/2015 18:23
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re: Nous les patriotes, nous avons déjà gagné…
#41

10 novembre union patriotes

Nous, les patriotes …

Les vrais… pas ceux à la Dupont-Gnangnan, qui se poussent chez Estrosi en PACA et se planquent ailleurs pour affaiblir les candidats du FN…

Nous, les patriotes, qui  avons la France au cœur, son Peuple en référence, son Histoire en perspective, ses principes, valeurs, coutumes en lignes de vie …sa langue en modèle.

Nous les patriotes qui représentons les forces vives, travailleuses, libres de notre pays, porteuses de l’espoir d’un autre avenir, un avenir où la Nation aura retrouvé son essence et sa souveraineté, où son Peuple aura gardé ses vertus et où ses justes intérêts seront sauvegardés, où son identité unique, laïque et démocratique triomphera…Une Nation, un Peuple ayant rejeté la main mise européenne, mondialiste, atlantiste et ses fléaux de l’ immigrationnisme, du multiculturalisme, de l’ islamophilie mortifère.

Oui, nous avons déjà gagné puisque nous constituons le fonds irréductible des 30% nécessaires (et sans doute beaucoup plus au soir du 13 /12) pour s’implanter définitivement partout …

Puisque, même si les résultats du second tour n’apportent pas la présidence de telle ou telle région, partout des scores proches des 50% (lors des « duels » ) ou en progression lors des « triangulaires » témoigneront de la capacité du mouvement de Marine Le Pen à rassembler encore et encore…

– à rassembler , seul contre tous, contre tous les media, contre tous les réseaux occultes des différents pouvoirs, contre tous les groupes syndicaux et associatifs qui ne sont que des pompes à fric public pour nourrir des apparatchiks parasitaires …

– à rassembler face à toutes les calomnies, à tous les mensonges ,à toutes les menaces, portés contre ce mouvement par toute la bien pensance décrépite intellectuellement et lapant la soupe grasse de l’argent public, dont l’hystérique et éructant premier ministre est le prototype, lui dont on peut dire qu’il n’est qu’un pantin mécanique aux tics animaliers qui ne sait que répéter les formules creuses destinées à faire peur au « bon peuple » qu’il veut circonvenir et qui ne sont que témoignages de l’atrophie cérébrale qui le pousse à braire tout naturellement…

– à rassembler face à cette bien pensance de la « bobocratie » parisienne, à cette pensée unique imposée dont l’ineffable Bartolone  est le premier déchet rectal…

– à rassembler contre ce gouvernement déconsidéré et dangereux, autocratique et totalitaire, contre  tous ceux qui n’ont de cesse de détruire la France, son identité, sa souveraineté, et d’aliéner son Peuple en inoculant en son sein les métastases de la barbarie mondialiste et de son prolongement islamo-multiculturaliste.

Oui, nous avons gagné parce qu’aujourd’hui les loups des forces financières mondiales sont sortis des bois et instrumentalisent au grand jour les différentes forces politiciennes qui les représentent pour construire le barrage politique qui les protégera d’un Peuple qui veut prendre ce à quoi notre Histoire le destine: le pouvoir qui lui est dû.

Oui, nous avons gagné parce que ces forces politiciennes complices depuis 40 ans pour détruire notre pays sont obligées d’exposer ce pour quoi elles sont là et ce pour quoi elles veulent continuer à dominer: satisfaire la mondialisation européiste et immigrationniste, sauvegarder les intérêts des puissants groupes économico-financiers qui dirigent dans l’ombre, se gaver des prébendes qu’elles reçoivent en paiement de leur sale besogne …

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Oui, nous avons gagné parce qu’aujourd’hui chacun voit que la caste politicienne française ne s’intéresse qu’à l’objectif puant de la « lutte des places »…

Oui, nous avons gagné parce que nous avons porté dans le débat public les vraies questions que tous ceux qui dirigent (et ont dirigé) voulaient occulter tant ils sentent leurs propres excréments quand ils sont obligés de les aborder: la récession économique, la destruction du marché de l’emploi, la dette et la pression fiscale excessives, les privilèges des nantis, la souffrance du Peuple, l’immigration criminelle et la destruction communautariste et islamique de notre espace sociétal, l’insécurité de la vie quotidienne, la soumission à l’Europe et à l’OTAN…

Et parce que nous avons été à même d’y répondre dans le sens des intérêts et des besoins réels de notre Peuple!

Oui nous avons gagné parce qu’avec le Rassemblement Bleu Marine et son assise électorale majeure une force d’alternance crédible est présente et porteuse d’espoir pour tous ceux qui, dans notre pays, travaillent, étudient, recherchent la sécurité du quotidien, veulent la primauté de la loi républicaine sur toute loi religieuse, exigent la juste rétribution de leur travail actuel ou de leurs efforts passés, réclament la justice aussi bien pour la perception et l’utilisation de la ressource publique que pour le châtiment de toutes les voyoucraties qui nous contraignent, demandent le respect de leur identité, de leur Histoire, de leurs valeurs et principes de vie.

Et ce n’est pas anecdotique ici de constater que 50% des ouvriers-employés de notre pays ont voté FN ce 6 décembre, accompagnés par 35% de la tranche d’âge des 18-25 ans…Deux résultats plus que symboliques!

Oui, nous avons gagné parce que, aux côtés des Marine, Marion, Florian, Louis (et des autres…) apparaissent partout en France – et au soir du 13 décembre ils seront encore plus nombreux!- des hommes et des femmes de confiance, d’énergie, de volonté inébranlable, susceptibles de construire cette vraie alternance que nous demandons, qui sauront enraciner dans toutes les communes de France le réseau électoral qui portera la candidate du renouveau en 2017.

Car, s’il faut voter dimanche, mobiliser autour de nous, convaincre pied à pied, occuper le terrain de l’action électorale pour porter au plus haut le score des candidats du Rassemblement guidé par Marine Le Pen, il faut aussi se convaincre qu’au soir de ce 13 décembre commencera le long et patient travail qui devra nous occuper sans relâche: celui de permettre à Marine Le Pen de rassembler les citoyennes et les citoyens de France de façon majoritaire pour triompher, en mai 2017, de tous ceux qui, aujourd’hui encore, sont les dominants.

Demain, par l’effort, par la lutte, par la promesse que nous devons nous faire « d’y laisser nos forces , nos larmes, notre sueur », la Victoire – qui est en nous- sera à Nous

Pour Nous, pour tous, pour notre pays, pour notre Nation, pour notre Peuple.

Empédoclatès

A voir aussi:

Conférence de presse de Marine Le Pen
à Lille (07/12/2015)



https://www.youtube.com/watch?v=FJdtyWCdLlw

Résultats après les magouilles UMPS/RPS - UDI - MODEM - EELV - FdG

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 12/12/2015 00:52
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re: Pourquoi le Front National inquiète-t-il tant l’oligarchie au pouvoir ?
#42

UMPS-Marine

Il n’aura fallu que quelques minutes pour mettre en place une ligne de défense face à une montée sans précédent du vote des électeurs, désignant sans ambiguïté le Front National comme le premier mouvement politique de notre pays. Ce plan destiné uniquement à empêcher le FN d’accéder à une ou plusieurs régions où il se trouvait en tête a, nous dit-on, été directement orchestré depuis l’Élysée. Même si on peut comprendre l’amertume des perdants et l’ennui de voir une région gagnée par l’adversaire, cela ne justifie en rien l’importance des décisions prises. N’en doutons pas, leurs conséquences seront lourdes.n

L’enjeu paraît dérisoire face au traumatisme créé auprès des militants socialistes qui ont été délibérément sacrifiés. Mais en plus, cette retraite décidée en rase-campagne fait également voler en éclat un clivage, certes maintenu artificiellement, mais fortement mobilisant, qui séparait notre pays entre la Gauche et la Droite. C’est plus de deux siècles de l’Histoire de France qui vont rejoindre les vieilleries de notre grenier intellectuel.

La nouvelle ligne de séparation passe désormais entre ce nouveau parti en train de se composer sous nos yeux et le Front National. L’origine historique de ce mouvement auquel personne ne consent à donner un nom, histoire de ne pas reconnaître officiellement son existence pourtant évidente, remonte dans les faits en 2005. Le 29 mai très exactement, lorsque nos compatriotes ont répondu majoritairement « non » au référendum portant sur le projet d’une constitution européenne. Ce projet, véritable acte de naissance d’une fédération européenne, ayant subi un arrêt brutal, en raison du véto opposé par le Peuple français, nous a quand même été imposé par ce qu’il conviendrait d’appeler une forfaiture, sous forme d’un traité européen.
Ce traité signé à Lisbonne, n’a pu être ratifié par le Parlement Français que parce qu’on avait préalablement « trituré » notre constitution afin que le Congrès réuni à Versailles puisse se prononcer, court-circuitant ainsi l’opinion publique restée majoritairement opposée.
Il fallait une majorité des deux tiers, que le clivage Droite Gauche n’aurait pas permis à priori d’obtenir. À l’époque, les médias sont restés très discrets sur ce regroupement entre les députés et sénateurs des différents partis, de gouvernement comme d’opposition, qui avaient voté cette ratification.
Pourquoi choisit-on maintenant de tomber ce masque pourtant devenu translucide depuis longtemps ?... Une seule réponse : l’élection présidentielle de 2017.
Personne ne sait encore qui va la gagner, mais on peut sans trop de risques penser que Marine Le Pen sera candidate. On peut également penser qu’elle sera présente au second tour de cette élection. Continuons nos investigations ; Il y aura d’une façon quasi certaine un candidat de ce qu’on appelle (à tort à mon avis) la droite républicaine et un autre adoubé par les rangs socialistes. On peut penser, sans trop s’engager, que le premier sera Nicolas Sarkozy et le second François Hollande. Prenons cette hypothèse de travail. Si Marine Le Pen est présente au 2ème tour, seul un des deux lui sera opposé. Vous avez compris où je veux en venir. Pour remporter la timbale, il faut que le survivant puisse compter sur le report des voix de celui qui a disparu de la joute.
En réalité, ils ne disposent que de peu de temps pour faire passer cette pilule qui semblera amère à plus d’un. D’où l’intervention de François Hollande, secondé par son irréprochable lieutenant Manuel Valls, afin de préparer ce futur rapprochement, beaucoup plus important à leurs yeux que la désignation de telle ou telle personne à la tête d’une province quelconque dont ils n’ont pas grand-chose à faire. Car, n’en doutons pas, la seule chose qui les inquiètent réellement est le résultat de l’élection présidentielle. Et cela justifie à leurs yeux le sacrifice de quelques soldats restés fidèles et qui n’ont pourtant pas démérité. Le concept du « FN seul contre tous » révèle alors toute son étendue, dépassant très largement le cadre de l’exercice des pouvoirs locaux, par ailleurs très limités.
Alors, il reste cependant la question principale. Que feront-ils de cette nouvelle formation politique après l’élection présidentielle ? La réponse est « rien » car ils n’auront plus besoin d’elle. Et on arrive à cette nouvelle conception de la démocratie qui veut que celle-ci ne s’exprime que durant les élections, et qu’une fois le mandat reçu, il n’y a plus à consulter le peuple pour engager le pays dans telle ou telle voie. Il est probable qu’ils enterreront tout projet visant à établir un scrutin proportionnel, car les élections législatives qui suivront l’élection présidentielle seront du même tonneau et que les investitures seront distribuées en fonction de la « souplesse d’échine » et du degré d’allégeance, garantissant ainsi une grande quiétude pour le futur gouvernement.
Un tel attelage ne sera que peu manœuvrant, aussi, tous les sujets qui pourraient encore diviser seront soigneusement évités. Faute de pouvoir déterminer une politique, il n’y aura plus de politique du tout, ce qui sera plus facile. Ainsi, la voie du fédéralisme européen sera grande ouverte et notre pays se diluera progressivement dans ce vaste espace sans frontières et sans projets qu’on appelle encore l’Union Européenne, faute de mieux. Ne croyez pas que je dramatise à dessein car tout semble d’ores et déjà écrit. Mais les choses ne s’arrêteront pas en si bon chemin. L’étape suivante, ou même peut-être simultanée, sera la signature du traité euro-atlantique, qui deviendra une simple formalité, faute d’opposition réelle. Nous arriverons ensuite au bout du chemin avec la mise en place d’une mondialisation probablement heureuse pour les banquiers et les financiers internationaux, mais en tous points néfaste pour les Peuples. Les pays pauvres continueront ainsi à fabriquer pour le compte des pays riches des objets que leurs peuples ne pourront jamais acheter jusqu’à ce les pays riches deviennent pauvres à leur tour, en raison de la disparition de leur classe moyenne.
Voici quels sont, résumés en quelques lignes, les véritables enjeux de la période que nous traversons. Les choix que nous serons amenés à faire dans les mois qui suivent sont probablement cruciaux. Ne nous laissons pas guider dans ceux-ci par des gens dont les intérêts sont différents des nôtres et qui prétendent orienter l’avenir en extirpant des poubelles de l’histoire des épouvantails éculés afin de tenter de nous détourner de celles et ceux qui croient encore en l’avenir de notre Nation.
Source
Jean GOYCHMAN

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Publié le: 12/12/2015 22:52
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