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Pourquoi les lois d’Allah sont pires que les lois nazies
#1

En intronisant les islamistes comme chefs de gouvernements en Tunisie et en Egypte,
les musulmans et tous les pseudos démocrates de ces pays n’ont fait que signer
leurs arrêts de mort.

Hitler ou islam ?

Ils doivent faire le deuil de constitutions républicaines et laïques. Seul le régime théocratique est conforme aux lois de l’Islam.  Tant que perdure la main mise de la religion sur la vie de la cité, il n’y aucun espoir de bâtir des Etats modernes où l’homme est acteur de ses choix de vie et libre de sa pensée. Allah est le roi et l’homme est son esclave, « abd », l’homme musulman est né pour exécuter les ordres prétendument canoniques et se soumettre à la volonté de son créateur. Il a obligation de se plier aux règles qu’Allah lui a fixées, il ne peut s’y soustraire, sous peine de subir la double peine : l’ire de ses coreligionnaires, voire la mort dans certains cas et la colère d’Allah dans l’au-delà, après avoir subi le supplice de la tombe auparavant. Avec un code aussi répressif et rigidifié, c’est une gageure d’imaginer que les pays musulmans, vont adopter des régimes politiques, incompatibles avec les lois de l’Islam.

Il n’y a pas pire hérésie intellectuelle que de vouloir humaniser  l’Islam et chercher à le démocratiser en faisant de l’homme le cœur de la vie et reléguer Allah dans la sphère privée. L’Islam n’est pas prêt à subir une telle mutation qui met en danger sa propre pérennité. Restreindre le pouvoir despotique d’Allah est un péché mortel. C’est pourquoi, aucune Etat musulman ne cherchera à s’affranchir de sa tutelle en se dotant de structures politiques susceptibles de porter en elles tous les ferments de la remise en cause de la toute puissance d’Allah.

Or, nul n’est en droit en dehors d’Allah d’entreprendre  une action novatrice, « bida’a », de nature à changer les fondements théologiques et politiques de l’Islam. Par conséquent seul un système politique de nature théocratique permettant à Allah de maintenir, conserver et renforcer son pouvoir sur ses fidèles est de cours dans un Etat musulman. Réformer l’Islam, c’est se rendre coupable d’apostasie, un crime suprême. De même que faire rédiger par des islamistes une constitution de portée universaliste, démocratique, juste, humaine et égalitaire, c’est comme si on les convertissait à l’humanisme, ou assimiler le nazisme à une idéologie judéophile.

C’est un leurre de croire que les islamistes tunisiens par exemple, eux qui sont tellement obsédés par la charia, vont emprunter dans la rédaction de la future constitution une autre voie politique sur le modèle de la Constitution française de 1791, des principes philosophiques inspirés de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen et du Contrat Social de J.J. Rousseau.

Ils savent que leur propre salut politique et matériel est dans un régime théocratique, ils ne vont certainement pas se tirer une balle dans la tête pour faire une telle concession qui risque de les renvoyer dans le néant d’où ils sont venus. C’est pourquoi, une constitution ultra conservatrice et à caractère prétendument canonique est le seul moyen de leur garantir une rente de situation à vie et pérenniser leur pouvoir en interdisant toute révolte sociale et politique prohibée de surcroît par les prescrits de l’Islam.

Il ne peut y avoir meilleure alliée du pouvoir politique et financier que la religion, et en faisant du spectre du châtiment divin un dogme politique, cela leur permet de prévenir la montée des luttes sociales et politiques, jugées comme une fitna, une zizanie qui expose les contrevenants à une double peine : condamnation à mort et les feux de l’enfer.

Ce n’est pas diviser pour régner, c’est culpabiliser pour gouverner, opprimer et toutes les formes de libertés. Ainsi Ennadha, l’officine tunisienne des frères musulmans égyptiens qui font de la charia le 6ème pilier de l’Islam, ne lâchera pas la proie pour l’ombre. Elle se  mettra jamais toute seule la corde autour du cou, elle imposera pour sa propre survie les principes de la charia aux tunisiens. Aussi, la seule constitution qu’Ennahdha prépare pour les tunisiens est l’adoption solennelle du Coran comme seule source de droits en Tunisie, consacrant ainsi non seulement la mort de toutes formes de libertés mais également la fin de la société civile.

Dans les régimes théocratiques musulmans, seuls les hommes qui relèvent des lois d’Allah ont droit de cité, pour les autres soit le statut de Dhimmi, de sous-homme, soit la conversion, chantage, soit le pilori pour les réfractaires. Quant à la soi-disant égalité entre les hommes, c’est une hérésie juridique et intellectuelle, elle repose sur le seul critère d’appartenance religieuse. Il faut d’abord être musulman pour entrer dans le champ d’application de cette règle de caractère sectaire : il n’y a de différence entre l’arabe et le non arabe que dans la piété. On ne fait pas d’une telle règle un principe égalitaire entre tous les hommes indépendamment de leur croyance.

Quant aux partisans de l’égalitarisme musulman, il convient de les renvoyer à la lecture des lois raciales de Nuremberg pour qu’ils constatent d’eux-mêmes que les lois d’Allah chères au cœur des islamistes sont pires encore que les lois nazies. Tant que tu es musulman, t’es béni si tu n’es pas musulman t’es maudit et condamné à mort ou au bannissement. Les lois d’Allah faute de favoriser l’émergence de sociétés humaines, apaisées et fraternelles, œuvrent pour la mise en place d’un modèle de société que ne saurait renier A. Hitler lui-même.

Tant en Tunisie qu’en Egypte et la Turquie d’Erdogan, on cherche par tous les moyens des plus sournois aux plus violents d’islamiser l’espace public, les institutions politiques, financières, économiques (ultra libéralisme outrancier), éducatives, pour les rendre hermétiques à tout apport extérieur.

Cette espèce d’inoculation du virus de la charia dans le corps politique et social de ces trois pays finira par produire les effets d’une gangrène qui nécessitera l’amputation des membres sains desdites sociétés, à savoir la disparition et l’exode massif des représentants de la société civile, des forces vives et intellectuelles de ces pays vers des horizons plus humains et cléments.

Quel humain censé peut-il se résoudre à vivre dans un univers non pas carcéral, car les détenus jouissent de droits en Occident, mais dans un univers concentrationnaire et liberticide, où il n’y a de salut que dans la soumission et l’asservissement. Où il n’y a que des devoirs pour les démunis et les damnés de la terre et des droits pour les riches et les puissants qui font usage des lois d’Allah pour verrouiller leur pouvoir absolu de domination. Tout se passe comme si Allah en faisant d’eux ses Califes leur confère ainsi un mandat électif de droit divin qui se trouve ainsi revêtu du fameux cachet des valeurs du sacré. En dotant leur mandat des attributs canoniques ils se créent un statut les immunisant de toutes critiques et contestations.   Ainsi avec ces lois d’Allah, les gouvernants se mettent au-dessus de toutes les lois, à l’abri des poursuites devant les juridictions humaines.

Dans un état de théocratie musulmane l’homme n’est pas qu’un loup pour l’homme, il est son dieu et son bourreau.

Salem Benammar
by Salem Benammar

 

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Publié le: 11/12/2012 00:48
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Re : Pourquoi les lois d’Allah sont pires que les lois nazies
#2

Je ne vois pas une grande différence entre les concepts
de l’islam et ceux d’Hitler

Hitler ou islam ?

Le grand précurseur de la sociologie moderne Ibn Khaldoun disait des arabes par où ils passent la civilisation trépasse.

Détruisant tout sur leur passage tels des sauterelles dévastatrices comme celles des tribus arabisées des Banu Hilal, laissant derrière eux un fleuve de larmes et de sang et un désert de ruine et désolation peuplé de charognards infâmes.
Ce qu’on observe aujourd’hui dans les pays arabisés malgré eux ne fait hélas que conforter ce constat amer.
Dire cela n’est pas de l’arabophobie. On ne va pas se voiler la face à l’image de certaines femmes ou se déguiser en pieux musulman juste pour esquiver la vérité et l’occulter.

Là où le monde progresse, les pays arabes et musulmans régressent. Le tableau cette autre vérité implacable en témoigne. Les droits de la femme, de l’homme, du citoyen, la protection des droits de l’enfance, la liberté de conscience, la liberté d’association, la liberté syndicale, la démocratie, l’égalité d’accès au droit, la justice sociale, le développement humain, l’accès aux soins, la lutte contre l’analphabétisme, etc… autant de valeurs universelles jugées par les fondamentalistes comme étant des sacrilèges et par conséquent contraires aux dogmes de l’islam à cause de leur caractère judéo-chrétien ou maçonniques. Un subterfuge pernicieux pour ne pas arrimer le train du monde musulman à celui de l’humanité.

En quoi est-ce une hérésie quand on revendique une égalité absolue en droits et devoirs entre les hommes indépendamment de leur origine ethnique, leur sexe, leurs système de croyance ou non-croyance ? En quoi est-ce un crime de rejeter les valeurs rétrogrades et désuètes ?

La vraie démocratie comme disait Albert Camus est celle qui protège les droits des minorités contre le pouvoir hégémonique de la majorité. Mais quand une minorité s’arroge le droit d’imposer sa volonté à la majorité au nom d’un prétendu pouvoir dont elle se considère investie par Dieu, cela conduit immanquablement à la dictature religieuse à l’instar des pays dits arabes.

La religion devient ainsi un atout majeur pour verrouiller et censurer tous les modes d’expression et de liberté.

Hitler voulait créer sans succès une nouvelle religion pour les Allemands en étant son apôtre pour les enchaîner aux dogmes du nazisme, mais les imposteurs musulmans sont en train de le réussir non seulement en créant une nouvelle religion mais parce qu’ils ont su tirer profit des quintessences théologiques de l’islam lui-même qui fait de la violence un devoir un de ses piliers essentiels.

En effet, plus que toutes les autres religions, l’islam se veut Etat, culte et cité, ce qui leur permet d’instaurer un ordre politique et social où le sacré et le profane se confondent en conformité avec les prescrits de l’islam.

Dans un environnement où la religion est le seul mode de gouvernance politique de la vie des hommes, il est impossible d’envisager un jour l’émergence d’un Etat démocratique.

Elle ne saurait elle-même ouvrir les portes à des valeurs importées fécondatrices de droits fondamentaux et qui risquent de lui faire de l’ombre et de restreindre son champ de pouvoir.

Ainsi, sous prétexte de la préserver de la prétendue pollution desdites valeurs, qui présentent en réalité un réel danger pour leur pouvoir hégémonique, les castes théocratiques musulmanes, usent et abusent d’artifices et de manoeuvres tous frappés du sceau du sacré, afin de frapper de figer les musulmans dans un ultra conservatisme dont la seule préservation est garante de leur propre survie et la sauvegarde de leurs privilèges exorbitants.


Salem Benammar
par Salem Benammar





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Publié le: 10/04/2013 15:37
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Re : Pourquoi les lois d’Allah sont pires que les lois nazies
#3

Allemagne : chasse aux sorcières contre le Parti de La Liberté,
qui compare l’islam au nazisme

Quelques nouvelles de l’activité judiciaire d’outre Rhin concernant la critique publique de la Religion d’amour.

La question brûlante du moment, c’est celle de la construction d’un soit-disant Centre Européen de l’islam à Munich (Europäisches Zentrum für lslam in München) financé par, devinez qui, l’état du Qatar, connu pour sa libéralité extrême, sa distanciation considérable de la charia et surtout ses ressources en gaz naturel qui lui permettent :

1/ d’attirer des capitaux et des compétences,

2/ de financer des centres d’amour et de paix partout sur la planète.

Un tel donneur d’ordre aura évidemment tout intérêt à ce que sa conception de la RATP prévale (qui pourrait lui en vouloir) et donc à part un dialogue policé et faux avec les autres religions, on ne peut honnêtement rien en attendre.

Tout semblait aller pour le mieux car, ô surprise, tout le petit monde politique de la ville (de gauche à droite confondus) semblait ne pas vouloir faire de vague, et, osons une petite spéculation insolente, attendait bien sagement son chèque qatari tout en ignorant bien soigneusement que le gentil imam Idriz censé s’occuper du projet a longtemps été sur la liste des personnalités à observer pour activité contraire à la constitution (en effet, en Allemagne, le « Verfassungsschutz » est un organe d’état destiné à collecter des informations sur les activités des différents partis suspectés de ne pas vouloir substituer un autre système politique à la démocratie). Ledit imam avait des contacts avec quelques gentils militants des Frères Musulmans et, cerise sur le gâteau hallal, avec un groupe ouzbékistanais animé des intentions les plus pures à l’égard des kuffar (mécréants en langage islamique).

Sauf que cette fois-ci, le parti « Die Freiheit » (Liberté en allemand, un concept qui, par les temps qui courent, semble plutôt évoquer chez un nombre considérable d’éditorialistes en perte de vitesse les heures-les-plus-sombres-de-l‘histoire et autres points godwin habituels que la possibilité de l’être humain de prendre des décisions en âme et conscience) s’est saisi du sujet pour, tenez-vous bien, tenter de confier au peuple munichois le soin de décider lui-même si installer un tel machin au centre de la capitale bavaroise était une bonne idée ou non.

La ville de Munich prévoit en effet, un peu à l’image du voisin suisse, qu’à partir de 30000 signatures de citoyens résidents effectivement dans la villle, il était de bon ton que le sujet en question soit débattu en public et que le peuple soit appelé aux urnes.

C’est-à-dire assez exactement ce que la classe politique munichoise (mais où donc en Europe en est-il autrement, je vous le demande) ne veut absolument pas. Même la CSU (la droite conservatrice catholique très bavaroise) ne bronche pas, quand aux libéraux du FDP, on s’abstiendra par charité d’en parler plus précisément.

Et voilà que le sympathique dirigeant du parti Freiheit, section bavaroise, Michael Stürtzenberger, vient parler en public aux Munichois du projet prévu pour leur magnifique ville. Stupeur (du public) et tremblement (de la classe politique). Personne ne sait de quoi il s’agit, personne ne sait où ce centre devra être construit alors qu’il doit être évidemment bien imposant et par ailleurs, le lieu de construction doit être obligatoirement en centre ville. (vœux explicite du gardien qatari des ouailles !)

Chaque samedi, depuis 18 mois, qu’il pleuve, vente ou neige, Michael est sur place avec quelques militants (quelques-uns !). Il recoit régulièrement l’aide de militants de l’association « Bürgerbewegung Pax Europa » qui viennent de toute l’Allemagne mais le travail accompli n’en reste pas moins aussi ingrat que nécessaire. Si au début, il y eut peu de réactions (quoique : au bout d’un moment les extrémistes de gauche, qui ont bien envahi la ville et ses services, ont réussi à intimider les restaurateurs qui accepteraient des réunions même privées du groupe, et ont demandé à ce que les restaurateurs qui enregistreraient des demandes de réservation pour plus de 10 personnes le leur signalent !), actuellement la résistance a considérablement grandi. En effet, on atteint les 23000 signatures et les harangues publiques deviennent chaudes : ce sont les musulmans qui désormais attaquent Michael nommément. Menaces de mort, louanges d’Al-Quaida (au micro, en place publique !), phrases définitives confirmant que, notamment parmi la population musulmane jeune, l’extrémisme est extrêmement répandu (« bientôt nous serons maîtres de l’Allemagne et nous vous pendrons aux arbres »), crachat, etc.

Mais ce qui pose véritablement problème, c’est le traitement du sujet par la justice, de moins en moins impartiale. En Allemagne, montrer un doigt d’honneur à quelqu’un peut vous coûter très cher. Sauf… si vous êtes musulman ! Ainsi, chaque fois qu’un extrémiste musulman se permettait ce geste de courtoisie pendant les manifestations (alors que la police est largement présente !), une plainte a systématiquement été déposée mais l’affaire a été tout aussi systématiquement classée sans suite. Par contre, un des militants s’est permis une unique fois de répondre sur le même ton et… ce sont 1.200€ d’amende qui ont été requis à son encontre!

La prochaine action, de poids, a été pour le ministère bavarois de l’intérieur de considérer début avril que le parti « Die Freiheit » serait un parti « populiste de droite » (on ne sait pas exactement ce que c’est mais ca fait toujours bien de désigner des éventuels coupables à la vindicte populaire) et que dorénavant, le Verfassungschutz bavarois devra observer ce parti tout comme le groupe PI (qui n’a aucune existence juridique) de Munich.

Le Verfassungschutz va donc observer des gens qui rappellent qu’en Allemagne, il y a une constitution (Si si !), que celle-ci est incompatible en un nombre considérable de points avec la charia et qui invitent l’état à faire tout simplement son travail, à savoir, protéger les citoyens d’un système totalitaire en devenir… On croit marcher sur la tête.

Mais comme cela ne suffit pas, voilà la dernière action (minable) de la part de la mairie :

A la fin septembre 2011, le maire UDE de la ville avait organisé une petite sauterie en prenant le titre du livre de Thilo Sarrazin (« L’Allemagne s’auto-détruit ») à contre-pied. L’exposition avait été nommée « l’Allemagne se construit sur des bases nouvelles, vive le modèle multiculturel !» ce à quoi BPE avait répondu par une contre-manifestation devant la mairie avec un slogan « l’Islam, c’est la monoculture ». Puis d’autres banderoles avaient été montrées, qui documentaient la dangerosité de l’islam et sa proximité idéologique avec le nazisme.

Notamment, l’affiche suivante qui fut montrée environ 10 secondes :

chasse aux sorcières contre le Parti de La Liberté, qui compare l’islam au nazisme

Affiche déployée fin sept. 2013 par un représentant du parti Liberté à Münich.

Comme on peut fort bien se l’imaginer, tout ce qui touche au nazisme en Allemagne est frappé d’un tabou très fort. Et les officiers de police criminelle qui étaient là pour protéger les militants ont demandé à ce que l’affiche soit retirée immédiatement, ce qui fut fait.

Il fallait un prétexte pour embêter Michael ? Pas de problème ! Le voilà ! La Münchner Merkur, le canard local presqu’aussi mauvais que le Monde, fait un article dans lequel l’auteur prétend que « les populistes de droite » auraient fait l’apologie de Himmler…

La loi allemande prévoit que montrer des signes du IIIe Reich est autorisé dans le cadre de cours, de reportages et dans la presse. Si ca n’était pas le cas, il ne serait tout simplement pas possible de montrer l’histoire du nazisme à la télévision ou dans des publications écrites.

Prenons un exemple complètement au hasard : le magazine FOCUS, très connu en Allemagne, a publié plusieurs articles sur l’imam Idriz en charge du ZIEM et a documenté son histoire et son idéologie inspirée par un monsieur Hussein Djozo, imam militaire de la division SS Handschahar, souvenez-vous, celle de l’élimination des Serbes. Avec photo à l’appui. A-t-il été inquiété ? A-t-on écrit que Focus, en montrant quelques images du IIIe Reich, en faisait l’apologie ? Le parquet de Berlin s’est-il saisi du cas ? Évidemment non ! Et heureusement.

Mais lorsque Michael dénonce l’islam comme idéologie totalitaire et montre au grand jour que ses laudateurs étaient aux plus hauts postes du IIIe Reich, c’est bien clair, c’est parce qu’il est d’accord avec ces messieurs… L’argumentaire est tellement ridicule qu’on se demande si tout ceci est bien sérieux. Et pourtant !

Plainte fut déposée et c’est le parquet qui s’est saisi lui-même de l’affaire ! Il requiert donc 2000€ d’amende contre Michael Stürtzenberger et contre chacun de ses quatre compagnons.

Le but premier n’est évidemment pas seulement de décourager le parti « Die Freiheit ». Il s’agit pour la mairie de distiller dans l’esprit des citoyens le discrédit des gens qui critiquent islam, de mettre celles-ci dans le même sac que l’extrême droite radicale. Ainsi qui voudra donc signer ?

Le procès, qui a eu lieu le 26 avril, arrive à point nommé pour la classe politique munichoise. Quel meilleur moment choisir que maintenant, lorsqu’on approche des 30000 signatures requises? Quelle personne voudra signer pour un référendum qui sera organisé à la demande d’un parti qualifié dans la presse de « populiste de droite » qui montrerait en plus des affiches d’Himmler ? D’autant que la municipalité a édité des tracts dans laquelle elle demande à tout citoyen de bien se poser la question si cela vaut la peine de signer la pétition sachant qu’elle émanerait « d’un groupe observé par le Verfassungschutz ». Pourtant samedi dernier, 400 personnes l’ont quand même fait. Les Munichois semblent moins bêtes que leurs politiciens ne le pensent. C’est certainement la présence, lors de la manifestation, de Chrétiens de Dubaï, d’Egypte ou d’autres pays islamiques qui n’ont pas précisément le physique nordique qui leur montre qu’il y a une énorme différence entre discours de la presse en accointance avec la mairie et la réalité.

Karl Breitner
par Karl Breitner


Publié le: 05/05/2013 02:50
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