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Re : Pourquoi les lois d’Allah sont pires que les lois nazies
#7

Les Frères musulmans, c’est le nazisme et le communisme réunis

Avant l’existence des Frères Musulmans, à la fin des années vingt, dans le monde arabe, selon quelques recherches que j’ai effectuées, ces populations ne semblaient pas animées par la haine des juifs et ne les considéraient pas comme « dominateurs ». C’est avec l’influence du nazisme que cet aspect est intervenu au Moyen Orient.

Le califat islamique disparut en 1924 avec l’Empire Ottoman. Avec la disparition de l’empire, s’évanouissait également le cadre religieux islamique qui régissait l’empire durant 14 siècles. Avec la constitution de nouveaux pays, dessinés par la colonisation,  tout se décidait dorénavant à Londres et à Paris.

Comme les valeurs occidentales influençaient de plus en plus cette partie de la géographie, Hassan al Banna, le grand père de Tarik Ramadan, que nous connaissons tous par ses apparitions abondantes sur nos plateaux de télévision, à nous enfumer sur la religion d’amour et de paix, fut, comme nous le savons le fondateur des Frères Musulmans en Egypte en 1928. Le mouvement est né du besoin de se libérer du joug occidental. Il fallait reconstruire la région sur une base islamique. C’est dans ce contexte que Hassan al Banna, jeune enseignant, fondait les Frères Musulmans. Il s’appuie sur les préceptes fondamentalistes du coran.

Grâce aux prêches de cet homme seul, Hassan al Banna, qui se déplaçait dans tout le pays, au bout de dix ans, 2 millions d’Egyptiens adhéraient à ses thèses.  Sur 4000 villages, il en visita personnellement 2000, pour prêcher sa parole, à pied, à dos de mule, en train et dormait le soir dans les mosquées. Son exemple a convaincu ses disciples à se propager dans toute l’Egypte. Al Banna voulait restaurer le Califat dans la région pour ensuite le propager dans le monde. Al Banna dessinait ainsi son projet politico – religieux basé sur la « charria ». Interdire, surveiller, punir était la doctrine. Interdire toute mixité dans la société. Imposer une police des mœurs contrôlée par un parti unique. Celui d’Al Banna. Celui des Frères Musulmans.

Hassan al Banna était un proche du Mufti de Jérusalem, Husseini, lequel était proche d’Hitler. Husseini a d’ailleurs fondé une unité SS en Bosnie, soutenu bien entendu par son allié Adolphe Hitler. Ils étaient unis dans le projet de la destruction des juifs au Moyen Orient. C’est ainsi que l’influence nazie s’installa durablement au sein des Frères Musulmans.

Dans le contexte mondial que nous connaissons, les soi-disant « printemps arabes », la guerre en Libye, la désormais guerre civile en Egypte, celle de Syrie, je vous laisse découvrir toute l’histoire des Frères Musulmans qui vient désormais rebattre les cartes géopolitique de notre ère, dans ce document exceptionnel, dont je me demande comment il a pu être financé, entre autre, par la Région Ile de France, vu son contenu peu politiquement correct. J’ajoute qu’il est un devoir, pour toute personne concernée par la conquête de l’islam, de diffuser au plus grand nombre ce document exceptionnel.

http://www.youtube.com/watch?v=e1RN33iD9Js

Enfin, après la chute du nazisme, les Frères Musulmans se sont inspirés des communistes et de leurs techniques de manipulation des masses, dont le transfuge du KGB, Yuri Bezmenov, nous explique si bien le fonctionnement, durant cette interview réalisée en 1975 à la télévision américaine avec sous-titres :

http://www.youtube.com/watch?v=uHxyII04iWM

Voilà ce à quoi le monde doit faire face. A une nébuleuse mondiale des Frères Musulmans, dont le siège se trouve au Caire et qui s’inspire également d’un livre de ce qu’il est convenu d’appeler un « intellectuel » égyptien, Said Kotb, proche d’Al Banna et auteur du très célèbre : Jalons sur la route de l’islam. Traduit dans le monde entier. Ouvrage qui a inspiré Al Qaida et ses leaders Ben Laden et Al Zawahiri, ainsi que tous les terroristes islamiques. Ouvrage qui a également une influence énorme sur les islamistes iraniens. En conséquence, vouloir différencier sunnites et chiites, n’est qu’une vue de l’esprit. Nasser dut exécuter Said Kotb. Vous pouvez vous-même consulter les « écrits » de Kotb sur ce lien :

http://deenulqayyem.forumgratuit.org/ ... jalon-la-route-de-l-islam

Désormais, personne ne pourra plus dire : « Je ne savais pas. » Vous savez déjà depuis que Riposte Laïque existe et vous alerte. Depuis maintenant 6 ans ! Suivie de Résistance Républicaine. Désormais je prouve que les Frères Musulmans se sont inspirés du nazisme, mais également du communisme. Deux totalitarismes pour former un troisième, le leur et qu’il conviendrait d’intituler en connaissance de cause le NAZISLAMISME.  Ce totalitarisme incarné en occident par Tarik Ramadan et son frère Hanni. Tarik, le visage « humain », séduisant,  pour plateaux de télévision, qui réussit à se faire introniser dans les universités britanniques comme « islamologue distingué ». Même à conseiller Tony Blair. Une réussite remarquable d’infiltration des Frères Musulmans.  A Hanni l’aspect plus radical.

Le monde est désormais divisé en deux parties. L’Occident et l’islam. Comme autrefois l’occident et le communisme. Sauf que la conquête de l’islam prend tout son temps, a tout son temps, comme le décrit si bien Yuri Bezmenov pour le communisme. La conquête peut prendre des décennies et plus, mais peut aussi être accélérée par le grand nombre d’idiots utiles qui se drapent dans leurs propos antiracistes. Et, il est bien déclaré dans le document sur les Frères Musulmans, que ces derniers estiment que le temps de la mondialisation islamique est arrivé ! Pour l’instant c’est une évidence, puisque l’occident, nous, restons en position de victimes consentantes, tétanisées par les antiracistes. C’est donc ce que vous avez choisi ? La soumission à ce troisième totalitarisme ? Ce n’est pas mon choix.

Sylvia Bourdon
1 septembre 2013 par Sylvia Bourdon

 

http://www.l-union-fait-la-force.info

Publié le: 01/09/2013 22:56
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Pourquoi les lois d’Allah sont pires que les lois nazies
#8

« Mein Kampf » et néonazisme en Turquie

Mein Kampf  et néonazisme en Turquie

Interdit dans plusieurs pays européen, une réédition du tristement célèbre Mein Kampf, d’Adolf Hitler, fut un best-seller en 2005. Parmi les lecteurs, dans la majorité curieux, des jeunes en ont fait leur livre de chevet...

Un article du journal Aksam paru en février 2005 titrait "Kavgam best-seller oldu", littéralement "Mein Kampf est devenu un best-seller". Quelques extraits de cet article :

"Le livre d’Adolf Hitler Mein Kampf se vend à raison de 10 000 exemplaires chaque année, depuis sa traduction en turc en 1939, et est devenu un best-seller ces dernières semaines. Face à une forte demande, la maison d’édition a édité et mis en vente en l’espace de 15 jours 31 000 ouvrages. Mein Kampf est devenu le livre le plus vendu de plusieurs maisons d’édition, et cette popularité inquiète et dérange les juifs".

"Ce livre est particulièrement lu par les jeunes militants des partis nationalistes (MHP et GP) mais aussi par les étudiants des académies de police. Les experts interprètent cette explosion d’intérêt par les frustrations économiques et sociales que vivent les jeunes, comme ce fut déjà le cas dans les années 1970."

Le magazine Aktüel, dans son numéro 29 du mois de janvier 2006, revient sur cette actualité par une investigation de Murat Yalniz. Ce journaliste a rencontré trois jeunes d’Istanbul se revendiquant néonazis.

Les jeunes nationalistes fanatiques d’Hitler sont enrôlés dans les lycées mais aussi dans les collèges. L’âge moyen de ces jeunes est de 15 ans. Ils s’identifient sous le nom de TürkisheJugend (jeunesse turque) en référence aux HitlerJugend des années 1930. Leurs communications, codées, se font par le biais de l’Internet. Des réunions secrètes sur leur idéologie pro-nazie sont organisées régulièrement. Leur emblème représente deux éclairs en forme de S dans un disque blanc sur fond rouge...

Ces jeunes leaders soutiennent que le nombre de leurs adhérents dépasse les 1000. Ils sont principalement issus des grandes villes turques comme Istanbul et Ankara.

Ils sont fascistes, car ils pensent que le fascisme est une bonne chose pour la nation. Ils se tiennent prêts à la lutte armée pour sauver la nation turque de ses pourvoyeurs. Ils pensent qu’Hitler était un grand chef et un visionnaire, car il sut à son époque identifier le mal qui gangrénait l’Allemagne. Le livre Mein Kampf est leur livre de chevet.

Pour eux, la Turquie va mal, et ira de plus en plus mal tant qu’elle n’aura pas réglé son principal problème : les minorités qui spolient et agitent le pays. Trois peuples sont montrés du doigt. Ils jugent la classe politique incapable de diriger la nation turque, et préfèreraient une gestion militaire des affaires de l’État. Enfin, ils pensent qu’ils sont l’avenir de leur pays.

Pour conclure son article, l’auteur prend une photo des ces trois jeunes lycéens en cravate saluant du salut nazi, avec le visage dissimulé par leur exemplaire de Kavgam et conclut : "En faisant le salut nazi, ils sont hésitants et ne sont pas d’accord sur la main à lever, ce qui montre que dans leur tête, tout n’est pas clair".

En Europe occidentale, l’édition, voire la détention de cet ouvrage est interdit. Les enseignements sont intensifs sur cette période sombre de l’histoire. Le devoir de mémoire est omniprésent. Tout est mis en oeuvre pour ne plus jamais vivre une telle horreur.

Toutefois, cet intérêt chronique pour le nazisme en Turquie ne semble pas représenter un danger.

Agora vox

 

http://www.l-union-fait-la-force.info

Publié le: 08/09/2013 00:33
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#9

Apaisement d’Hitler, apaisement de l’islam, des similitudes qui font froid dans le dos

Charia pour la France

Des documents récemment déclassifiés des services de renseignements anglais montrent comment, en 1933, les dirigeants européens affichaient la même attitude d’apaisement vis à vis de la montée du nazisme que les dirigeants de 2013 vis à vis de l’islam conquérant.

Ce parallèle n’augure de rien de bon. Des millions de vies auraient peut-être été sauvées si les élites avaient été plus attentives à la réalité de la menace plutôt qu’à tenter d’interpréter le nazisme au travers du prisme de leur vision consensuelle.

Le lendemain du jour où Hitler prit le pouvoir, le 30 janvier 1933, le Times of London – l’équivalent du Monde, écrivait :

“Le fait qu’Hitler, qui dirige le parti le plus puissant du Reichtag, ait obtenu pas loin d’un tiers des votes aux dernières élections, démontre qu’il fallait depuis le début lui laisser la chance de prouver qu’il est bien mieux qu’un orateur et un agitateur”.

Il y a peu, le Monde décrivait les Frères musulmans comme des islamistes modérés à qui il faut laisser la chance de montrer au monde qu’ils peuvent instaurer un islam libéral.

Depuis les printemps arabes, Le Monde mais pas seulement, explique que l’islam est compatible avec la démocratie.

A peu près le même jour ou paraissait l’article du Times, un certain Guy Liddell, responsable des affaires allemandes auprès des services secrets britanniques, écrivait dans un rapport secret que : “bien que je sois informé des persécutions antisémites en Allemagne, les juifs y ont en effet trop de pouvoirs”. Liddell était anti-nazi, et il n’était pas antisémite. Il appartenait au camp de l’apaisement au sein du gouvernement britannique. Sa façon d’appréhender les tensions naissantes était de trouver des excuses aux nazis.

Les mêmes propos étaient en 2011 dans la bouche d’Alain Juppé, ministre des affaires étrangères, qui de retour d’Egypte, après avoir rencontré les Frères musulmans, proposait de : « dialoguer et s’entendre avec eux. »

Alain Juppé :

“Plusieurs de ces jeunes (Frères musulmans) m’ont fait part de leur vision d’un islam libéral et respectueux des règles démocratiques”, et « la présentation qui est parfois faite de ce mouvement mérite sans doute d’être révisée». Juppé ajoutait : «nous nous sommes peut-être laissé intoxiquer quand on nous disait ces dernières années : “Les régimes autoritaires sont le seul rempart contre l’extrémisme.»

L’apaisement, le même apaisement. En 2083, dans une Europe totalement islamique si le rythme se poursuit – et pourquoi ne se poursuivrait-il pas puisqu’il n’existe aucun camp anti-islam dans les partis politiques dirigeants, et que le FN ne dénonce pas les dangers de l’islam, mais celui de l’immigration – nos petits enfants liront ces déclarations d’Alain Juppé, et auront l’exacte réaction de stupeur que nous aujourd’hui en lisant celles de ses prédécesseurs.

En 1933, dans le camp des gens lucides, se trouvait le MI-5, le contre-espionnage britannique. Ils avaient décidé de prendre au sérieux les promesses publiées dans Mein Kampf de dominer l’Europe, et appelaient à une position forte vis à vis de l’Allemagne.

islam will dominate the world

“Nous ne devons en aucun cas faire confiance aux traités qui ont été signés, où qui pourront être signés avec l’Allemagne ou l’Italie” prévenait alors le MI-5.

On ne compte plus les slogans, les vidéos, les images de musulmans européens qui affirment – comme Hitler – qu’ils vont conquérir l’Europe. Les dirigeants français et anglais en 33, les dirigeants français et anglais en 2013, ont décidé de ne pas écouter, de les considérer comme des “orateurs et des agitateurs”, et ils continuent à ouvrir grandes les portes de l’immigration islamiste.

Deux hommes, en particulier, alertèrent le gouvernement britannique, car ils avaient une vision de l’intérieur. Ils étaient allemands, et anti-nazis : Wolfgang zu Putlitz, diplomate à l’ambassade d’Allemagne en Grande Bretagne, et le Général Baron von Schweppenburg, attaché militaire à Londres, virulent anti-nazi, et agent double.

Durant l’été 1938, ce dernier dit à Putlitz : “nous devons absolument convaincre les « brits » d’être fermes, car s’ils sont conciliants avec Hitler maintenant, ils ne pourront plus le retenir”

En 2011, une femme qui avait une vision de l’intérieur parce qu’elle est musulmane alerta le gouvernement. C’est Jeannette Bougrab, ancien ministre de la France, et anti-islamiste.

Elle déclarait : «Je ne soutiendrai jamais un parti islamiste. Jamais. Au nom des femmes qui sont mortes (…) parce qu’elles ne portaient pas le voile».

Puis : “je ne connais pas d’islamisme modéré”.

Mettant les points sur les i, elle précisait : “Il n’y a pas de charia light. Je suis juriste et on peut faire toutes les interprétations théologiques, littérales ou fondamentalistes que l’on veut, mais le droit fondé sur la charia est nécessairement une restriction des droits et libertés, notamment de la liberté de conscience, car l’apostasie est interdite. Il n’est pas possible de se convertir. Les mariages mixtes ne sont pas reconnus. Une femme musulmane ne peut pas se marier avec un non-musulman. Aux yeux de certains, ce n’est peut-être pas grave si des femmes doivent désormais être voilées ou si demain elles n’ont plus les mêmes droits. Pas pour moi. Je ne transige pas sur cette question de l’égalité juridique. Et il faut être attentif au double langage.”

Elle se fit fermement rappeler à l’ordre par le premier ministre Fillon. Il en savait plus sur l’islam qu’une musulmane qui l’avait vécu de l’intérieur, naturellement.
Schweppenburg et Putlitz furent rappelés à l’ordre par le gouvernement britannique. Il en savait plus sur l’Allemagne et les nazis que les allemands eux-mêmes, naturellement.


Le gouvernement britannique d’alors dénonçait la germanophobie de ceux qui mettaient en garde contre les dangers du nazisme. Le gouvernement français d’alors décida que si les Allemands étaient flattés et traités avec les plus grands égards, ils ne deviendraient pas agressifs.

Depuis 3 ou 4 ans, le gouvernement français souhaite un bon ramadan aux musulmans pour les flatter – il leur construit des mosquées, évite de faire respecter la loi sur l’interdiction de porter le voile, inflige des peines très légères à la minorité visible, et n’entre pas dans les banlieues islamisées pour qu’ils ne deviennent pas agressifs.

• Un document d’époque, déclassifié, du MI-5 indique : “Putlitz a plusieurs fois déclaré que les Anglais sont désespérants et qu’il ne sert à rien de chercher à les aider à affronter les nazis qu’ils s’obstinent à refuser de comprendre”

• Vous lisez les mêmes phrases, depuis 2007 sur Dreuz et d’autres sites qui résistent à la pensée dominante du refus de comprendre l’islam pour ne pas avoir à l’affronter.

    Un autre document déclassifié indique que “c’est la décadence du gouvernement britannique et son absence de volonté et de force à se défendre, qui a convaincu Hitler”.
    Et nous observons les islamistes dénoncer la décadence des occidentaux, et leur absence de volonté et de force à défendre leurs valeurs.
    Hitler lui-même déclarait : “c’est surprenant de constater avec quelle facilité les démocraties nous permettent d’atteindre nos objectifs”
    Les islamistes font les mêmes déclarations en exigeant le respect de leur religion au nom des Droits de l’homme, et la disparition des repères chrétiens au nom de la laïcité.
    Et les gouvernements européens acceptent, pour les apaiser.
    Les “orateurs et agitateurs” musulmans fondent en Belgique le parti Islam, avec un programme politique qui prévoit l’instauration de la sharia, et ils gagnent les élections par la voie démocratique qu’ils aboliront ensuite.

Ecoutez les élites nier l’islamisation et dénoncer l’islamophobie. Les journalistes, les hommes politiques parler des salafistes comme d’un phénomène marginal, certes préoccupant mais isolé, et affirmer que l’islam est une religion de paix universelle.

Comme eux, le premier ministre Chamberlain, aveuglé par ses amis allemands déclarait en février 1940 : “Toutes les informations que je reçois vont dans la direction de la paix”. Pour lui, les propos extrémistes étaient certes préoccupants – mais isolés.

Un autre dictateur, Joseph Staline, expliquait au futur dictateur communiste de Hongrie Mátyás Rákosi, le 5 décembre 1944 : “n’effrayez personne. Mais une fois que vous tiendrez le terrain, utilisez autant de personnes que vous trouverez qui peuvent nous être utiles”.

Les islamistes viennent d’en trouver encore un. Claude Askolovitch vient de publier “Nos mal-aimés”, un livre de combat en faveur des musulmans de France…

© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

Cet article s’inspire d’une chronique de Barry Rubin, “Startling Parallels: Obama Appeasement Policy and British Intelligence Files on Hitler”

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Publié le: 24/09/2013 22:44
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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