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« Jésus et l’Islam » : Onfray mieux d’arrêter…
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Jesus islam

En réalité, nos médias et nos intellectuels officiels
ne savent plus quoi dire sur les origines,
et donc les fondements de l'islam.

L’article de Télérama et le site web d’Arte nous laissaient imaginer le pire, pour la longue série « Jésus et l’islam » programmée la semaine dernière sur Arte : des « passerelles » entre les Évangiles et le Coran, un Jésus « personnage commun » aux deux religions, des aspects ignorés de l’islam bien utiles à redécouvrir « en ces temps de crispation ». Bref on imaginait une série militant comme d’habitude pour le maintenant célèbre « surtout pas d’amalgame » entre islam et violence. Mais il faut croire que les journalistes ne regardent que les dossiers de presse, et que ceux-ci sont rédigés par des attachés de presse qui ne regardent pas les émissions…

Certes, le documentaire de Gérard Mordillat et Jérôme Prieur n’est pas sans défauts. C’est une suite interminable et peu cohérente d’extraits d’entretiens avec de grands experts et historiens, dont la remarquable Patrica Crone (aujourd’hui disparue). Mais leur avis, s’il on a la patience de les écouter jusqu’au bout, est loin d’être favorable à l’islam originel, celui du Coran et de Mahomet. L’idée qui s’en dégage est que la vision de l’islam par lui-même est proprement absurde, mythique, contradictoire.

Le Coran est visiblement un collage maladroit de morceaux d’Ancien et de Nouveau Testament, un instrument taillé sur mesure pour servir les intérêts politico-militaires des premiers califes, réinventant au passage le personnage de Mahomet pour justifier leurs conquêtes. Les figures comme Abraham, Moïse, Jésus ne sont pas des points communs mais des « pommes de discorde » entre les trois religions monothéistes. Rémi Brague, s’il avait été interrogé, n’aurait pas dit autre chose.

En réalité, nos médias et nos intellectuels officiels ne savent plus quoi dire sur les origines, et donc les fondements de l’islam. C’est ce qui explique la « bouderie » médiatique de Michel Onfray, virtuellement pris en otage par Daech dans une vidéo officielle. La contradiction est énorme : d’un côté, il dit la vérité sur la violence native du premier islam, de l’autre, il appelle à négocier avec Daech. Il a donc renoncé à publier l’essai qui devait être l’événement intellectuel de début 2016. Que lui manque-t-il, à lui, et à tous les livres et les émissions de télévisions qui nous parlent de l’islam ? Simplement une vraie et honnête comparaison entre Jésus et Mahomet, la Bible et le Coran, les premiers siècles du christianisme et ceux de l’islam. Entre celui qui est mort sur la croix et celui qui avait une épée à la main. Entre les martyrs et les conquérants.

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Lorsque Michel Onfray répète à l’envi : « Il y a de la violence dans l’islam comme dans les autres monothéismes », c’est comme s’il disait « on lapide les femmes adultère dans la Bible ». Oui, c’est vrai, mais c’est dans l’Ancien Testament. Et Jésus est celui qui nous libère de la Loi archaïque des Hébreux. Il est celui qui « accomplit » l’Ancien par le Nouveau, le pire par le meilleur, l’ivraie par le bon grain. Dans le Coran, qui mélange le particularisme sémite et l’universel, c’est le contraire. Mahomet (s’il est bien tel que nous le présentent les musulmans) « abroge » les sourates dites « mecquoises » par les sourates médinoises, le meilleur par le pire, le mystique par le violent. La vie de Mahomet, c’est l’effondrement d’un homme, d’abord inspiré, qui finit comme chef politique d’une secte violente et agressive.

Miche Onfray, auteur du fameux Traité d’athéologie se tait parce qu’il n’a plus rien à dire sur l’islam. D’autres, peut-être moins honnêtes ou moins rigoureux que lui, finiront par aboutir à la même conclusion. L’islamophilie de nos élites, nourrie de tiers-mondisme et de sympathie socialisante pour la « religion des pauvres », se heurte à la nature même des deux religions. La comparaison est sans appel : la connaissance de l’islam fait a contrario l’apologie du christianisme.

Essayiste, cadre du secteur du numérique

Publié le: 16/12/2015 06:22
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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