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Brexit - L’Angleterre quitte l’Europe des traitres
#1

L’Angleterre quitte l’Europe des traitres

Nigel Farage a gagné! L’Angleterre a massivement voté CONTRE le projet européen. 52% contre 48%. Le Brexit est devenu réalité. Le Royaume-Uni largue les amarres et quitte l’Europe.

L’Ecosse, Londres et l’Irlande du Nord ont voté pour le « Remain », pour rester en Europe, mais c’est aussi un désaveu des élites de Westminster. La livre anglaise a chuté largement cette nuit sur les marchés internationaux (-10%). Le Yen bat tous ses records à la hausse et joue valeur refuge, comme l’or. Impossible de savoir ce que le Brexit donnera sur le plan économique. Une étude de la Deutsche Bank donne une économie britannique dopée par le Brexit, en croissance forte d’ici quelques mois. Le commerce continuera évidemment, et on trouvera des solutions du type EFTA (zone de libre échange, historiquement le European Free Trade Agreement qui précédait l’entrée dans l’UE). Pas de craintes à avoir là-dessus, malgré les aboiements des politiciens qui nous gouvernent.

A lire aussi: Brexit : le souverainisme à la mode britannique (17 articles)

Nigel Farage - Ukip

Les banques nationales vont calmer les marchés financiers et rétablir les équilibres monétaires. Pas de crainte majeure à avoir pour l’économie britannique, qui se porte bien mieux que celle de la Belgique par exemple. La Grande-Bretagne et l’UE mettront deux ans à finaliser la sortie, sans drame. Rien ne changera pour les personnes se rendant en Grande-Bretange; le contrôle aux frontières est déjà une réalité.

Le Royaume-Uni va peut-être vivre aussi un divorce interne. Il y aura un nouveau referendum en Ecosse. C’est le seul point noir pour le Royaume-Uni, ce sont les forces centripètes des 3 régions qui sont des receveurs nets des fonds européens.

David Cameron s’est accroché au pouvoir et prétendait encore ce matin rester Premier ministre. Il vient de démissionner. L’Angleterre est une vraie démocratie; elle le prouve. Le discours de David Cameron était très digne et élégant: respect! Que va faire le champion conservateur du Brexit, Boris Johnson? Il devrait être le prochain Premier…
Le malaise est profond par rapport au projet européen. La gouvernance européenne est lamentable; sur les finances publiques, sur l’immigration, sur la Grèce, sur l’extension de l’Union à la Turquie, en politique internationale face à la Russie, sur les énergies pseudo-renouvelables. Les élites européennes sont souffletées. Elles le méritent.

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Les Britanniques ont surtout dit NON à l’Europe de l’immigration massive, que veut nous imposer la Commission Juncker!

C’est le début de la fin du projet européen tel qu’il est géré aujourd’hui. Jean-Claude Juncker doit démissionner! Non, Monsieur Michel, il n’y aura pas de « sursaut » européen comme vous le prétendez, parce que les populations de l’Europe continentale sont également fâchées avec les élites politiques qui ne font jamais ce que veut le peuple. Faites un referendum, Monsieur Michel, sur le sujet de l’Europe. Même en Belgique, le mécontentement va grandissant.

Les partis tchèques s’agitent et demandent un Czechit. Aux Pays Bas, le VNL (VoorNederland) demande aussi une renégociation, comme le parti de Wilders. En France, Nicolas Dupont-Aignan et son parti, Debout la France! veut un Frexit. Plusieurs pays annoncent qu’ils vont déposer leurs revendications. Le démantèlement du projet européen que nous vivons, mal géré actuellement, est inévitable. 

La RTBF et RTL vont certainement vous expliquer que ce sont les gens peu éduqués, les vieux, l’extrême droite et les cons qui ont voté pour le Brexit. C’est faux! Nombre de jeunes ont voté avec le UKIP. Le désaveu des élites de Westminster est général.

La BBC a très bien couvert la nuit des résultats, mais a cru jusque très tard que le « Remain » allait l’emporter, parce que les résultats de l’Ecosse et de Londres tombaient plus rapidement. En Belgique, la RTBF et RTL ont défendu le « Remain » jusqu’à la nausée, jusqu’à ce matin, en n’invitant strictement que des « spécialistes » partisans du maintien en Europe. RTL hier faisait un radio-trottoir à Londres, où tout le monde était pour le maintien dans l’UE. Parlez-nous de journalisme! C’est cela qu’ils appellent de « l’information ». 

Le Parti Populaire belge a soutenu Nigel Farage dans la campagne du BREXIT au sein de l’ADDE (l’Alliance pour une Démocratie Directe en Europe). Le Parti Populaire est le SEUL parti francophone à avoir vu juste sur le sujet, face aux partis traditionnels, mais c’est Louis Michel (MR) qui fait « la synthèse » sur les antennes, lui qui maintient mordicus que la Turquie doit entrer dans l’Europe.

Le Parti Populaire est pro-européen, mais ne veut plus de la stratégie européenne actuelle et de l’équipe qui dirige l’Europe avec la morgue et l’inefficacité que l’on connaît. Dans son communiqué, Mischael Modrikamen, président du Parti Populaire réclame la démission de Jean-Claude Juncker et de sa Commission. 

« Félicitations au Peuple Britannique. Ils ont choisi l’indépendance, la liberté et la souveraineté. Félicitations à notre allié, Nigel Farage du UKIP, qui gagne le combat de toute une vie politique. Félicitations à Yasmine Dehaene, qui dirige l’ADDE, notre parti politique européen bâti autour du UKIP et qui milite pour le référendum.
Félicitations aussi à Cameron qui été cohérent et a démissionné avec beaucoup de dignité.
L’Europe doit être réformée complètement. Les Peuples d’Europe doivent retrouver leur indépendance et pouvoir coopérer librement dans le respect de tous.
Nous ne voulons plus de cette Europe qui organise le dumping social, des travailleurs à bas salaires qui jettent les Belges au chômage. Nous ne voulons pas de l’entrée de la Turquie en Europe.
Nous ne voulons pas de cette invasion migratoire que l’Europe ne veut pas maîtriser efficacement. Nous ne voulons pas des sanctions contre la Russie qui pénalisent notre économie.
Après ce camouflet britannique, Juncker et la Commission doivent démissionner. C’est le minimum.
Si l’Union Européenne ne se réforme pas en profondeur maintenant, ce sera fini. Un référendum sur la sortie de l’Europe, un « Belexit », sera aussi sur la table chez nous.
Nous aimons l’Europe, mais une Europe des Peuples souverains, une Europe vraiment démocratique qui respecte ses citoyens et leurs aspirations. »

L.R.
Le Peuple

***

PARTI POPULAIRE (Belgique)
Mickael Modrikamen

Brexit, les Britanniques, un modèle de démocratie! L’Europe doit se réformer en profondeur
ou ça sera le Belexit. Juncker doit démissionner.

Mickael Modrikamen - Parti Populaire Belgique


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 24/06/2016 13:25
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re: Conférence de presse de Marine Le Pen sur le Brexit
#2

Marine Le Pen - Front National patriote - Brexit, Victoire  des patriotes


https://www.youtube.com/watch?v=y6tCUfapRb0


A LIRE AUSSI: Brexit : le souverainisme à la mode britannique (17 articles)

 

Nous vivons un moment historique.

Hier, le peuple britannique a voté massivement, sans ambiguïté au vu des résultats, pour sortir de l’Union européenne et par là reprendre sa liberté de peuple.

Je tiens évidemment dans un premier temps à adresser mes félicitations les plus chaleureuses et les plus amicales au peuple britannique et aux leaders de la campagne pour le Brexit, qui ont permis ce résultat historique : mon amie et alliée au Parlement européen Mme Janice Atkinson, Monsieur Jonhson, le très courageux ancien maire de Londres, le patron du UKIP, Nigel Farage,et tous ceux, connus ou anonymes, de quelque bord politique qu’ils soient, qui se sont investis dans cette campagne.

Ce que nul n’osait envisager il y a encore seulement quelques mois est désormais une réalité qui s’impose à tous : oui, il est possible de sortir de l’Union européenne !

Contrairement à ce que l’UMPS et la plupart des médias ressassent sans cesse aux oreilles des Français pour les pousser au renoncement d’être une Nation libre et souveraine, l’Union européenne, pas plus que l’euro qui en est pour nous l’une des composantes, ne sont irréversibles.

Le peuple britannique a donc apporté aux peuples européens, mais aussi aux peuples du monde entier, une éclatante leçon de démocratie.

Il n’a pas cédé à la peur, il n’a pas cédé aux prédictions apocalyptiques que l’on agitait au-dessus de sa tête, et il a choisi une voie de liberté que le système cherchait à lui barrer.

Je vous rappellerai seulement les déclarations gravement menaçantes des différents dirigeants européens, et notamment les propos scandaleux de M. Junker, jusqu’à celles du président Obama, pour faire pression sur le peuple britannique, l’intimider et le contraindre à la soumission.

A présent que ce choix démocratique a été fait, nous allons évidemment rester attentifs au comportement des institutions européennes qui n’ont d’autres choix que de respecter ce vote, que de respecter cette aspiration claire à la liberté.

Nous aurons sur ce point la plus grande vigilance.

Il serait inadmissible que l’Union européenne agisse comme Nicolas Sarkozy l’a fait avec le Non français de 2005, c’est-à-dire piétiner la volonté populaire qui est sacrée.

Les Traités européens prévoient une période de négociation pouvant aller jusqu’à deux ans pour organiser la sortie d’un pays de l’Union européenne, il revient donc aux dirigeants européens de faire la démonstration qu’ils ont compris le message du peuple britannique, et qu’ils n’entraveront pas ce processus légal et ô combien légitime.

Le Royaume-Uni s’apprête à rejoindre la liste enviée des Etats européens non-membres de l’Union européenne, parmi lesquels on compte la très prospère Norvège, la Suisse ou l’Islande.

Chacun pourra bientôt constater que les mensonges ne tiennent pas devant la réalité : non seulement le Royaume-Uni continuera à commercer et échanger avec les pays d’Europe, mais il le fera peut-être avec encore plus d’efficacité qu’avant son indépendance.

Rappelons que de nombreux pays, même hors Europe, par exemple le Mexique ou la Corée du Sud, bénéficient d’accords commerciaux de libre-échange avec l’Union européenne.

On aurait du mal à comprendre qu’on refuse la mise en œuvre d’accords commerciaux bilatéraux négociés avec un voisin d’Europe.

Ce référendum jouera un rôle important aux oreilles de ceux qui croient, souvent de bonne foi, que plus rien ne serait possible sans l’Union européenne, trompés qu’ils sont par les discours catastrophistes, de ceux qui n’ont plus que la peur comme seul argument.

L’hystérie qui agite aujourd’hui les marchés financiers, et qui ne durera qu’un temps, on le sait, ne doit pas nous impressionner.

Ce n’est pas à la finance internationale de dicter sa loi aux peuples. Le cours des bourses n’a pas vocation à diriger nos vies, et les britanniques ont là aussi fait preuve d’un véritable courage en s’asseyant souverainement sur les exigences de la City !

Ayons confiance en notre capacité à rendre la démocratie plus forte que les marchés, et ne nous laissons jamais intimider ! Ce ne sera, en ce qui me concerne, jamais le cas.

Le Front National a été le seul mouvement en France à s’intéresser de près à la campagne référendaire pour l’indépendance du Royaume-Uni.

La clairvoyance dont nous avons fait preuve, pressentant l’aspiration très forte des Britanniques à la liberté -aspiration partagée par l’immense majorité des peuples en Europe- nous donne une légitimité supplémentaire pour porter ce même débat en France.

D’ailleurs, du côté de l’UMPS, non seulement ils n’ont pas voulu participer à ce débat pourtant essentiel, mais ils ont même cherché à l’étouffer.

Systématiquement, les questions européennes sont mises sous le tapis, alors que l’Union européenne -et les Britanniques l’ont bien compris, eux qui n’ont pourtant à subir ni l’euro ni les affres de l’espace Schengen- est la pierre angulaire de toutes les crises que nous connaissons.

Je le rappelle : il ne peut y avoir de véritable politique menée dans un pays tant que celui-ci est sous le joug européen. La politique n’est qu’opérette tant que la souveraineté n’existe plus réellement.

Toute possibilité d’action en France dépend aujourd’hui essentiellement de nos choix européens, dans tous les domaines : économie, immigration, sécurité, culture, diplomatie…

Désormais, ce débat européen, ce débat sur la souveraineté, s’impose à tous. L’Europe sera au cœur de la prochaine campagne présidentielle.

Comme vous le savez, j’appelle depuis 2013 à un référendum du même type que celui qui a eu lieu au Royaume-Uni.

Nous portons en effet depuis plusieurs années l’idée centrale qu’il faut organiser une négociation essentielle avec l’Union européenne sur les axes majeurs de notre souveraineté, sur ses piliers. Et que l’issue de ces négociations doit être sanctionnée par un référendum.

Ce référendum sur l’appartenance de la France à l’Union européenne est une nécessité démocratique.

Les Français doivent pouvoir choisir, eux aussi, cette voie de liberté qui rendra à la France sa pleine et entière souveraineté.

Si je suis portée aux responsabilités, cet engagement politique, pris bien avant l’idée même d’un référendum au Royaume-Uni, prendra la forme d’un référendum qui se tiendra au terme d’une négociation de six mois avec la Commission européenne, en vue de récupérer nos 4 souverainetés fondamentales : monétaire et budgétaire, économique, territoriale et législative.

Et inévitablement, si les négociations aboutissent ou si les Français décident de sortir, c’est une nouvelle Europe qui émergera : l’Europe des Nations.

Pour tous les patriotes, pour tous les amoureux de la liberté, ce jour est donc un jour de joie.

Ce n’est pas l’Europe qui est morte, c’est l’Union européenne qui vacille et ce sont les Nations qui renaissent, et elles doivent former entre elles un nouveau projet européen : celui de la coopération.

L’Union européenne, qui craque de toute part, en échec multiple, exposant les peuples d’Europe à toutes les crises (économiques comme migratoires) doit laisser la place à l’Europe des Nations libres et souveraines.

Nous avions déjà des preuves nombreuses de l’aspiration des peuples à la liberté, nous en avons maintenant une manifestation éclatante !

Le Royaume-Uni vient d’initier un mouvement qui ne s’arrêtera pas.

Je participerai prochainement à une réunion avec tous les leaders patriotes, souverainistes, notamment membres de notre groupe au Parlement européen, qui aspirent pour leurs peuples à bâtir cette Europe de la coopération.

Partout en Europe, j’espère que les initiatives vont émerger pour provoquer autant de répliques que possible de ce Brexit. J’y crois, je pense que le mouvement est enclenché vers la fin de l’Union européenne telle que nous la connaissons et je m’emploierai de toutes mes forces à faire triompher la liberté des peuples et la démocratie !

Les lubies fédérales et antidémocratiques des artisans de l’Union européenne actuelle ne sont pas viables, ne sont plus tenables.

Ecoutez-les, tous, attentivement, dans les jours qui viennent, vous verrez alors le vrai visage de l’Union européenne et de ses défenseurs.

Pour nous, il est temps de regarder de l’avant et c’est ce chemin d’une France souveraine et indépendante, au sein d’une Europe des Nations libres, cadre de la coopération, que je propose aux Français, à tous les patriotes qui veulent participer à l’Histoire.

Je vous remercie.


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Publié le: 24/06/2016 13:45
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Re: La victoire du Brexit, ou la deuxième chute du mur de Berlin !
#3

Victoire brexit

Ce jour historique en appelle d’autres. Partout en Europe, les peuples voudront pouvoir décider librement de leurs destins respectifs.

A lire aussi: Brexit : le souverainisme à la mode britannique (17 articles)

Il est parfois permis de s’enthousiasmer. Ce sera le cas ce 24 juin 2016. Les Britanniques l’ont fait, ils ont fait chuter le deuxième mur de Berlin ! Ils ont quitté l’Union européenne. Ils ont défié la froide machine administrative bruxelloise et ils ont gagné. Un très grand peuple a montré comment fonctionnait une vieille démocratie. Ils n’ont d’ailleurs pas fait les choses à moitié, le « Out » l’ayant largement emporté avec environ 52 % des suffrages exprimés, au terme d’un vote qui a passionné l’Angleterre en entraînant 72,2 % des inscrits dans les urnes (un chiffre important outre-Manche).
 
L’Union européenne est désormais en sursis. Cette entité post-politique a cru qu’elle pouvait se passer des peuples, de leurs identités, de l’Histoire. Elle s’est crue invincible après la chute du mur de Berlin, pensant l’histoire finie. Elle s’est trompée. Des premiers signes annonçaient que l’Union européenne était menacée dans ses fondements mêmes. Obligée de menacer les peuples, de se moquer de la démocratie. En Grèce, il s’en était déjà fallu de peu. La sortie était proche sans les chantages des technocrates et la soumission de dernière minute d’Aléxis Tsípras. Plus récemment, c’est l’Autriche qui a grondé en manquant d’élire (de très peu, et dans des conditions troubles qui pourraient amener une nouvelle élection) le candidat eurosceptique du FPÖ Norbert Hofer.
 
L’Union est une machine à fabriquer des crises. Elle planifie l’invasion des terres européennes en obligeant les nations d’Europe à recevoir des quotas de « migrants » clandestins dont nous ne voulons pas. Elle n’assure pas notre sécurité, en faisant de l’espace Schengen une passoire dans laquelle tout le monde peut s’engouffrer, y compris les terroristes. Elle nous ponctionne chaque année de 10 milliards d’euros, et bientôt un peu plus car il faudra payer sa jizya au sultan Erdoğan. Elle a érigé le « sans-frontiérisme » en religion officielle, avec une concurrence déloyale qui se fait toujours au détriment des plus petits. Elle nous impose les règlements les plus ridicules, légiférant sur les fromages au lait cru ou le gabarit des légumes destinés à l’exportation. Elle maîtrise notre budget parce que nos dirigeants vassaux l’ont bien voulu. Elle contrôle la valeur de notre monnaie au détriment de nos intérêts spécifiques. Elle ne nous protège de rien. Elle a fait de la France une petite nation alors qu’elle était grande.
 
« Il ne peut y avoir de choix démocratiques contre les traités européens » disait le cyborg Jean-Claude Juncker. Les Britanniques les plus modestes lui ont prouvé le contraire. Ils avaient des champions rassurants pour les guider, des hommes de la trempe de Boris Johnson (maire de Londres et probable futur Premier ministre) ou de Nigel Farage (chef de l’UKIP, parti eurosceptique), mais ils ont eu, seuls, le courage de faire revenir leur pays dans l’Histoire. Toute la machine médiatique prédisait l’apocalypse, le séisme, l’effondrement des places financières… Les Britanniques ne se sont pas laissés impressionner par les « sachants ». Ils ont choisi la liberté sans craindre les prophéties des Cassandre qui se trompent, finalement, toujours.
 
Ce jour historique en appelle d’autres. Partout en Europe, les peuples voudront pouvoir décider librement de leurs destins respectifs. Il est temps que la France soit invitée aux urnes, elle a droit à un référendum. Nous avons mille fois plus de raisons de sortir que les Britanniques, lesquels, rappelons-le, n’étaient pas dans Schengen et avaient déjà leur souveraineté monétaire. Une nation dépossédée de ses instruments politiques de souveraineté n’est plus vraiment une nation. Les Anglais ont tiré les premiers, à nous de porter l’estocade.

 

Juriste

SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM


A VOIR AUSSI:

Florian Philippot sur RTL (24/06/16)


https://www.youtube.com/watch?v=e5KRtZTrkzM





http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 24/06/2016 14:15
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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