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Referendum Hongrie : Zoltán Kovács : "On ne peut décider avec qui nous devons vivre ensemble."
#1

Référendum Hongrie sur le quota de clandestins imposé par l'Europe des traitres

Referendum sur les réfugiés ! Le dimanche 2 octobre 2016, la Hongrie organise un référendum contre les quotas de migrants voulus par l’Union Européenne. Les Hongrois sont invités à répondre à la question suivante : “Approuvez-vous que l’Union européenne puisse ordonner l’installation en Hongrie, à titre obligatoire, de ressortissants non Hongrois sans l’accord de l’Assemblée nationale ?”

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https://www.youtube.com/watch?v=AyZN90IB7-M

Zoltán Kovács est le porte-parole du gouvernement hongrois. Il répond aux questions de Nicolas de Lamberterie pour TV Libertés.

“L’intérêt de faire un référendum est très simple. C’est le plus efficace, voire le seul moyen d’arrêter ce qui se passe actuellement à Bruxelles.
Nous avons besoin d’un renforcement politique et juridique pour soutenir le gouvernement, qui veut défendre les intérêts hongrois.
D’autant que nous pensons que ce ne sont pas seulement les intérêts hongrois qui sont en jeu, mais aussi de ceux de toute l’Union Européenne.
Il est impossible que d’autres puissent décider au sujet d’une nation, d’un état de l’Union Européenne, avec qui nous devons vivre ensemble.
Nous n’avons jamais délégué ce pouvoir à la Commission Européenne ou à n’importe quelle autre institution européenne et nous croyons qu’il y a des limites évidentes à une soi-disant mesure européenne commune sur les problèmes migratoires.”

Site Officiel du gouvernement Hongrois



http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 29/09/2016 19:55
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : 2003 : adhésion de la Hongrie à l’UE validée avec 45,6 % de participation au referendum !
#2

Viktor Orban

C’était en avril 2003…

L’adhésion de la Hongrie à l’UE a été approuvée par référendum à 83,76 % de « oui » et avec un taux de participation de 45,6 %.

Referendum validé avec joie et empressement par tous les Européistes fous à la tête des pays de l’UE de l’époque… Les mêmes qui, actuellement, ricanent et parlent d’une claque pour Orban.

La claque pour l’UE ? Silence radio.

Bref, la preuve par neuf que l’UE est une dictature et que tous les Européistes de l’UMPS sont des dictateurs.

Référendum hongrois 1

Référendum hongrois 1

Référendum hongrois 3

Et  à l’époque on nous disait que la Hongrie voulait à tout prix entrer dans l’UE. Enfin, quand on dit la Hongrie, on parle de ses dirigeants, pas du peuple, une fois de plus….

http://www.robert-schuman.eu/fr/oee/0 ... -en-hongrie-12-avril-2003

Quotas de migrants : Orban persiste malgré l’échec du référendum en Hongrie

Plus de 98 % de votants se sont opposés aux quotas migratoires, mais le scrutin n’a pas atteint le quorum de 50 % de participation nécessaire à sa validation.

Le premier ministre hongrois Viktor Orban n’a pas réussi à mobiliser suffisamment de Hongrois dans son bras de fer contre l’Union européenne. Seulement 39,8 % des électeurs hongrois se sont rendus aux urnes, dimanche 2 octobre, pour le référendum qu’il avait organisé contre l’accueil des réfugiés en Hongrie, selon les premiers chiffres issus du dépouillement de 99,7 % des suffrages.

Un chiffre en dessous du quorum légal de 50 % de participation, qui était nécessaire pour valider la consultation. Mais ce demi-revers n’a pas douché la détermination de Viktor Orban, qui a déclaré que l’Europe ne pourrait « pas ignorer la volonté de 99,2 % des électeurs » et « imposer sa volonté à la Hongrie ».

Plus de 98 % de « non »

Environ 8,3 millions de Hongrois étaient appelés à répondre à la question : « Voulez-vous que l’Union européenne décrète une relocalisation obligatoire de citoyens non hongrois en Hongrie sans l’approbation du Parlement hongrois ? ».

Une référence au dispositif européen de répartition des demandeurs d’asile entre les pays de l’Union européenne (UE) proposé par la Commission européenne, qui prévoit l’accueil par la Hongrie d’au moins 1 294 demandeurs d’asile, et auquel le gouvernement Orban est vivement opposé.

Les 45 % de votants ont toutefois donné une écrasante victoire au « Non » à la question posée lors du référendum. Selon le dépouillement quasi-définitif, les Hongrois ont voté à 98,3 % pour le rejet des quotas voulus par l’Union européenne, ce qui représente plus de trois millions d’électeurs.

« Sur la base de ces chiffres, nous pouvons légitimement dire que cette journée a apporté une victoire éclatante pour tous ceux qui rejettent la relocalisation forcée [des migrants] et pour ceux qui pensent que les fondations d’une UE forte ne peuvent être que des pays forts », a déclaré le député et vice-président de la Fidesz, Gergely Gulyas, lors d’une conférence de presse.

Appel à la démission d’Orban

Viktor Orban devrait, de son côté, s’exprimer dans la soirée, alors qu’il souhaitait que ce scrutin se transforme en plébiscite pour lui. Dans une tribune publiée samedi, il avait rappelé aux Hongrois qu’ils avaient « le devoir » d’aider le gouvernement à combattre les décisions de « l’élite à Bruxelles ».

Le parti d’opposition ultranationaliste Jobbik n’a pas attendu pour qualifier le référendum de « fiasco » et a appelé à la démission du premier ministre. L’opposition de gauche et les ONG de défense des droits de l’homme avaient multiplié les jours précédents les appels au boycott, pour éviter que le quorum des 50 % de participation ne soit atteint.

Le commissaire aux migrations, Dimitris Avramopoulos, avait de toute façon prévenu que le référendum n’aurait aucun impact juridique sur les engagements adoptés : « Les États membres ont la responsabilité légale d’appliquer les décisions prises », avait-il déclaré. Mais alors que le plan de répartition de 160 000 demandeurs d’asile entre les 28 États membres, adopté il y a un an, est à l’arrêt, les responsables européennes craignaient que ce référendum ne porte un nouveau coup à l’Une.

http://www.lemonde.fr/europe/article/ ... -du-non_5006966_3214.html


***

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« Le gouvernement veut disséminer les migrants dans des centaines de villages, sans l'accord des populations locales. » | Découvrez l'intégralité du passage de Marine Le Pen dans l'émission « Les 4 Vérités » ce matin sur France 2 :

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http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 03/10/2016 19:21
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Comment se fait-il que la Hongrie ait à présent un quorum de 50% pour la validité des referendum ?
#3

Viktor Orban

En ce qui concerne la validité du referendum, je ne sais pas s’il faut taper sur l’UE ou… sur le peuple hongrois. Je n ‘ai pas assez d’informations pour me prononcer.
En effet, la source de ce quorum de participation est la Constitution hongroise, ce que les media ne prennent généralement pas la peine de préciser d’après les articles que j’ai lus.
Il aurait été mis en place après que Orban est arrivé au pouvoir, ou en tout cas conservé par son parti, qui aurait eu, semble-t-il, l’occasion d’y remédier.
Il ne concerne pas que les consultations populaires en rapport avec l’UE, mais n’importe quel referendum et même les délibérations parlementaires.
Ce quorum a de quoi attirer l’attention, car, en général, quand un quorum est instauré, il vise à éviter qu’un résultat soit atteint avec une participation extrêmement faible.
Au contraire, un quorum à 50% est très élevé…
L’article 28 C de la Constitution hongroise de 1949 prévoyait un quorum ordinaire de 25%, ce qui est déjà beaucoup (http://mjp.univ-perp.fr/constit/hu1949.htm#13).
Depuis, la Constitution de 2011 a élevé (ou maintenu ?) ce seuil à 50 %.
Selon son article 8, point 4, « un référendum national est valable si plus de la moitié de tous les électeurs ont valablement voté, et il est décisif si plus de la moitié de tous les électeurs ayant valablement voté ont donné la même réponse à la question posée ».
(http://mjp.univ-perp.fr/constit/hu2011.htm#5)

J’imagine que les Hongrois savaient que le score serait largement en faveur à l’opposition à l’accueil des migrants, donc, pour ceux qui sont favorables à Orban, ont eu tendance à ne pas prendre la peine de se bouger en comptant sur le vote des autres… Mais, en même temps, l’opposition faisant campagne pour l’abstention, ceux qui sont favorables à Orban auraient dû se mobiliser d’autant plus.
La situation est donc curieuse sur le plan politique autant que sur le plan du droit constitutionnel.
Orban se retrouve comme une sorte d’arroseur arrosé, puisque c’est son parti qui est à l’origine de la loi fondamentale (texte constitutionnel nouveau) votée en 2012.
D’ailleurs, il appelle maintenant à un changement constitutionnel sur ce point : https://francais.rt.com/international/ ... -vote-invalide-abstention

Vu de l’étranger, c’est à n’y rien comprendre du tout ; la question que je pose est en fait de savoir si l’UE est à l’origine de ce quorum anormalement élevé quant au referendum.
Le fait que le quorum aurait été plus bas en 2003 expliquerait que le referendum européen ait pu être validé malgré la faible participation… à moins que le rehaussement du quorum ait été décidé en 1990 lors de la chute du régime communiste, sous l’influence européenne. L’adoption de la loi fondamentale de 2011 aurait alors été l’occasion manquée de modifier cette anomalie, nul n’étant parfait, même Orban et son parti…

Sur ce point, je n’ai rien trouvé allant dans ce sens ou dans un autre, après avoir consulté notamment cette étude du Sénat évoquant les changements constitutionnels de 1990 :
https://www.senat.fr/ga/ga96-10/ga96-106.html
on peut voir aussi http://juspoliticum.com/article/Une-c ... tution-hongroise-558.html
Il se peut que le quorum de 50% ait été introduit par l’une des réformes constitutionnelles qui ont eu lieu entre temps, notamment une réforme de 1997 :
http://www.contreculture.org/SP_Constitution_hongroise.html
https://www.ilo.org/dyn/natlex/natlex4 ... p_lang=fr&p_isn=39913
https://www.ilo.org/dyn/natlex/natlex4 ... p_lang=fr&p_isn=54095 « Amendments regarding, inter alia, national referenda ».
Si la modification a été faite en 1997, alors effectivement l’adhésion à l’UE n’aurait pas dû être valable faute d’atteindre le quorum requis. Je ne vois rien allant dans ce sens pourtant en consultant des archives sur internet.

Il semble qu’en fait, les Hongrois ne soient pas un peuple féru de démocratie, au vu de cette abstention chronique. L’appartenance à l’Empire ottoman puis au communisme laisse sans doute des traces…
Ce serait pourquoi les nouveaux textes constitutionnels ont mis en place des seuils de participation élevés, que ce soit pour le referendum ou pour le vote parlementaire, lui aussi dépendant d’un quorum de 50% (que, pour le coup, on ferait bien d’instaurer en France pour mettre fin à l’absentéisme parlementaire et l’inflation législative, deux fléaux de notre temps).

En revanche, le quorum pour l’expression directe de la volonté populaire n’est pas une bonne chose : nocif pour l’action politique, il favorise ceux qui critiquent tout mais ne proposent rien.
Il faut donc modifier en le baissant le quorum du referendum et proposer une nouvelle votation.
Quoi qu’il en soit, il y a un problème quelque part et on peut attendre avec impatience l’analyse d’un fin connaisseur du système hongrois :
– soit le referendum de 2003 d’entrée dans l’UE a été voté contrairement à la Constitution hongroise (si le quorum de 50% a été introduit dans le paquet des réformes constitutionnelles des années 1990) ;
– soit le parti de Orban a commis une « boulette » en ne baissant pas le quorum en faisant voter la loi fondamentale de 2011, ou en l’introduisant, voire même se retrouve dans la situation de l’arroseur arrosé.

Deux hypothèses en effet :
1/ soit Orban a introduit ou laissé ce quorum élevé dans un souci d’idéal démocratique… auquel les Hongrois ne sont pas encore prêts (l’enfer est pavé de bonnes intentions). Dans ce cas, Orban peut au moins se vanter, quand même, de faire la nique à ceux qui lui reproche une réforme « antidémocratique », le quorum visant à obtenir des décisions collectives qui représentent réellement la majorité.
2/ soit ce quorum s’explique par une tendance ultraconservatrice visant à éviter au contraire des changements trop réguliers sur des questions importantes… sociétales notamment. Le parti de Orban n’aurait pu prédire en 2011 que le referendum pourrait lui servir d’instrument de résistance à une politique européenne.

Bref, beaucoup d’incertitudes, des points à éclaircir, mais pour ma part, j’ai une certitude. On dit souvent qu’on a les dirigeants politiques qu’on mérite. Les Hongrois, pourtant, ne paraissent pas mériter un dirigeant politique aussi intéressant, cohérent et ferme que Orban. Alors il faudrait pour une fois opérer UN « grand remplacement » de population : que tous les Hongrois pro-Orban viennent vivre en France pour remplacer nos fidèles de Bruxelles, en échange des pro-migrants français qui, quant à eux, feraient le chemin inverse ; qu’on mette Orban à la tête de l’Etat français, Hollande et le gouvernement Valls à la tête de la Hongrie, et ainsi tout le monde sera content.

Maxime

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Clandestins: Passer par la Hongrie est un mauvais choix, un délit !



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Publié le: 03/10/2016 19:36
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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