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Dossier Tabou: L'islam en France - La république en échec - Reportage M6
#1

Islam : Bernard de La Villardière a osé lever le Tabou !

L'islam en France - La répiblique en échec

Il faut absolument regarder ce reportage qui, depuis sa diffusion,
enflamme les réseaux sociaux

Tabou : « Interdit d’ordre moral ou religieux frappant des actions, des objets, des lieux. L’enfreindre est sacrilège et exposerait à une sanction lourde des hommes ou des dieux. » Voilà pour la définition du dictionnaire.

Tabou, c’est aussi le titre du nouveau magazine de Bernard de La Villardière proposé sur M6. Un gros pavé dans la mare du conformisme et de la bien-pensance.

Pour ce premier numéro : « L’islam en France : la République en échec. »

Deux heures de reportage pour (tenter de) faire le tour de cette épineuse question, du port du voile au bidonnage de l’État sur les fameux « quartiers dédiés » de nos prisons, en passant par la compromission des élus et le financement détourné des lieux de culte.

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« Dossier Tabou » enfreint donc la règle du silence… et s’expose à la sanction. On accuse La Villardière de « faire du sensationnalisme ». À quoi il répond : « Quand on n’osera plus aborder de front les problématiques un peu vives et qui posent problème, notre pays ne sera plus tout à fait une démocratie. » (20 Minutes). Mais ce qu’il révèle dérange, et fortement. Car « ce qu’on constate à travers ce document c’est qu’il n’y a pas d’islam en France, ni même d’islam de France, mais il y a des islams importés de l’étranger qui se livrent, encore une fois, à des guerres d’influence sur notre territoire ».

Il faut absolument regarder ce reportage qui, depuis sa diffusion, enflamme les réseaux sociaux. Stéphane Gatignon, le maire de Sevran (ex-PC passé chez EELV) dont la ville tient une place importante dans l’émission, court maintenant les studios de radio et de télé pour dénoncer « la manipulation ».

Mais les faits sont indéniables. Quand on compte en France 1 radicalisé parti faire le djihad pour 52.000 habitants, c’est 1 sur 3.400 dans sa ville. Un maire qui prête les salles du service municipal de la jeunesse pour y donner des cours de Coran ou qui signe, à dix jours des municipales, un bail avec une école privée salafiste (où les petites filles sont voilées) et l’installe dans des locaux de la ville pour un loyer de 300 euros par mois.

Mise en cause également, la mairie de Paris qui, sous couvert d’un Institut des cultures d’islam, a de fait financé un lieu de culte. Moment édifiant où la nouvelle directrice du lieu, la sénatrice PS Bariza Khiari, déclare benoîtement : « C’est une seconde mosquée de Paris. » Trouvant porte close à la salle de prière, en effet revendue pour une somme symbolique à la mosquée de Paris, elle avoue  : « Il faudrait leur demander la clé. On n’est plus chez nous, là ! » Et bien que le hall et les salles d’exposition soient en principe des lieux publics, le représentant de la mosquée expulse La Villardière et son équipe !

Dans un jeu politique pervers, l’imam du XVIIIe arrondissement admet ainsi en souriant avoir « fait élire Daniel Vaillant », le député PS, grâce aux voix des musulmans de la Goutte-d’or.

Enfin, les dernières séquences du reportage en disent long sur le bidonnage du ministère de l’Intérieur quant aux fameux « quartiers dédiés » dans nos prisons, là où l’on prétend vouloir « déradicaliser » les terroristes en herbe. On découvre que, dans ces lieux qui coûtent fort cher au contribuable, « on interdit l’accès aux médias, parce qu’on ne veut pas créer la polémique et pour que le public ne se rende pas compte de l’impuissance de l’État ou de son amateurisme », dit Bernard de La Villardière.

Confirmation, au téléphone, de la dame du ministère : « C’est méga expérimental. »

Méga, en effet. D’abord, il n’est question que de « désengagement », et seulement auprès de volontaires ! Quant au « désengageur », un brave imam qui parle de « bêtises » (sic) pour désigner les actes terroristes, il confesse avoir 200 détenus à visiter, et ne pouvoir consacrer à chacun que… 10 minutes par mois ! Isolés des détenus de droit commun, les candidats au désengagement peuvent discuter entre eux. Résultat : « Ils se structurent, nomment des émirs, et disent qu’ils s’endurcissent. »

Menace pas voilée du tout d’un auto-radicalisé qui dispose dans sa cellule de la bibliothèque du parfait salafiste : « Faites attention dans la rue, il pleut bientôt des balles. C’est la guerre. C’est François Hollande qui l’a dit. » Dans moins de quatre ans, celui-là sera sorti de prison.

Ecrivain, musicienne, plasticienne



Publié le: 30/09/2016 06:18
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re: Bernard de la Villardière a tapé juste : il s’est fait beaucoup d’ennemis ! (vidéo)
#2

M6 - Dossier Tabou

Les remous provoqués par l’émission de M6 « Tabou » présentée par Bernard de la Villardière et portant sur L’islam en France ne font que s’amplifier depuis quelques jours.

Y sont abordés beaucoup de sujets concernant l’Islam et sans tabous ni langue de bois et montrent de ce fait certains sujets qui fâchent.

Je ne vais pas vous faire un résumé de l’émission mais faire ressortir quelques points importants qui passent rapidement dans le fil du reportage mais qui sont néanmoins fondamentaux pour la suite de l’histoire qui se déroule actuellement dans notre pays.


https://www.youtube.com/watch?v=iyl8p1PBIqI

Concernant l’islam il est donc acté et acquis de manière certaine que :
– « Il n’y a de loi que celle d’Allah ». Quand ce sont des imans qui viennent le dire face à la caméra ça prend tout de suite un poids plus grand qu’un kafir comme moi qui passe pour un raciste dès qu’il évoque le coran ou l’islam en général. C’est un point fondamental. Des musulmans « gradés » viennent nous dire dans une émission de grande écoute que quoi que l’on fasse la République, la démocratie et les lois, l’islam n’en a cure. Ceci est bien sûr confirmé (sous-évalué) par le récent rapport de l’institut Montaigne qui répertorie 28% de Musulmans qui pensent et vivent selon cette croyance que Allah dirige tout et accessoirement feront tout pour que ça devienne comme ça en France.

– N’importe quel Musulman peut s’autoproclamer Imam. C’est logique puisque Allah s’adresse directement aux croyants par l’intermédiaire de son Coran qu’il a dicté à Mahomet. Et donc pas d’intermédiaire entre Allah et ses fidèles. Pas de hiérarchie, pas de clergé .. Pas d’équivalent aux prêtres et évêques. Tous les musulmans sont égaux devant le Coran et les Imams sont des pratiquants aguerris qui montrent la voie aux autres mais qui peuvent être n’importe qui, avoir n’importe quelle pathologie mentale et véhiculer n’importe quelle idée bizarre sans que l’on puisse lui dire quoi que ce soit..

La conséquence ce sont les Hadiths et fatwas de tout poil pondus par les prédicateurs de tous les coins de la planète… avec une majorité de coutumes loufoques ou d’appels au meurtre contre de préférence les mécréants. Et beaucoup plus dangereux ouvre la porte à des organisations structurées comme les Frères musulmans et les salafistes pour former des imams à leur sauce avec les résultats que l’on sait.

– 70% des Imans de France viennent de l’étranger. D’Algérie, de Tunisie, de Turquie, du Maroc enfin globalement de pays qui nous aiment vraiment. Il n’y a qu’à voir leurs récriminations régulières nous concernant en particulier le fait que nous soyons de sales colonialistes.

– Les financements pleuvent sur l’Hexagone pour les mosquées et pour implanter l’islam en France. J’aurais envie de dire « qui sème le vent récolte la tempête » car avec de telle pratiques, on se dirige tout droit vers une guerre de religion. Au passage, de quel droit des pays aussi antidémocratiques que l’Arabie Saoudite ou le Qatar (toujours lui) viennent verser des millions pour développer sur notre sol une religion, un culte qui est en opposition totale avec notre civilisation ?

– Les relations sexuelles avec des fillettes sont normales. « du moment qu’elles sont pubères » ajoute d’un ton bonhomme l’imam qui évoque le sujet. Il ne voit pas de mal à ce qu’une fillette de 8,9 10 ans se retrouve dans le lit d’un vieux dégoûtant du moment qu’elle est pubère. C’est la doctrine officielle de l’islam qui s’exprime par la bouche de cet Imam « et une croyance assez répandue chez eux. Comme la mort pour les homosexuels également mentionnée dans l’émission d’un ton docte par un gentil pratiquant de l’islam.

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– Les musulmans veulent vivre comme « là-bas ». Ca a été dit plusieurs fois dans l’émission. En clair, ils veulent transformer la France en bled géant avec la même religion, les mêmes contraintes que les 57 pays de l’OCI et probablement avec les mêmes résultats économiques brillants de ces pays. Normal puisque que la France est une terre à conquérir et qui sera bientôt terre d’islam. Ils ne se gênent même pas pour le dire.

Ce qui m’a le plus choqué :
– Il est assez benoîtement révélé dans l’émission que les Frères Musulmans sont implantés partout en Europe sous des noms bien sûr différents pour ne pas traumatiser les populations mais ce sont bel et bien eux derrière tous ces groupes : UOIF, Musulmans de Suisse (avec le sulfureux Tariq Ramadan) , d’Autriche etc. Partout en Europe. Aux Etats-Unis, cette organisation est en passe de figurer bientôt sur la liste des organisations terroristes. Les Anglais se tâtent et considèrent que tout lien avec cette organisation est plus que suspect. Et le comble du comble, l’Arabie Saoudite les classe comme organisation terroriste ainsi que l’Egypte, pays de naissance de cette confrérie. Et nous, rien ?

– Le président de l’UOIF Amar Lasfar se proclame ouvertement comme faisant partie des Frères musulmans. Cette organisation est reconnue comme un interlocuteur de premier plan pour l’islam en France. Qu’attend-on pour lancer une enquête sérieuse sur cette organisation et ses dirigeants ? Qu’attend-on pour arrêter de financer ses écoles ayant conclu des contrats avec l’état français ?

– Comment ne pas avoir froid dans le dos quand Amar Lasfar évoquant son école musulmane, le Lycée Averroès parle d’y former des élites musulmanes qui prendront le contrôle de postes stratégiques en France afin de prendre progressivement le contrôle du pays.

– Comment est-il possible qu’un milliardaire Algérien Rachid Nekkaz (qui d’ailleurs se paie ouvertement notre tête régulièrement) puisse régler des PV de contrevenantes à l’interdiction du port du voile dans l’espace public ? Il y a quelques années, des députés avaient formé le projet de déposer une loi interdisant le paiement d’amende par des tiers. Le Parlement a reculé.. oui vous lisez bien il a reculé face à la pression médiatique qu’a exercé ce milliardaire se payant au passage le luxe de nous accuser une fois de plus de « racisme ». Qu’attend l’état pour affirmer son autorité de faire voter cette loi en y ajoutant l’interdiction pour des pays étranger de financer directement des lieux de culte en France ?

– Le maire –écolo- de Sevran qui aide directement une école salafiste établie dans des Algéco sur un terrain municipal, qui prête les locaux de la municipalité pour des cours sur l’Islam ne se montre pas vraiment choqué par ce qu’il a fait. Tout est normal, circulez il n’y a rien à voir. Même pas choqué par les 15 jeunes de sa commune partis faire le Djihad en Syrie. 10 morts à ce jour (lui il dit 5… vraiment minable) tous ou presque ayant fréquenté une même mosquée dont le propriétaire est .. un sympathisant des frères musulmans.

– On a vu plusieurs versions d’Imam dans l’émission. Il y avait en particulier cet Iman présenté comme raisonnable et modéré. L’idiot utile des musulmans. Gentil, lisse propre et surtout très vague sur ses croyances réelles. Qui dénonce bien sûr les actes terroristes de gens qu’il présente comme n’étant pas des musulmans –argument éculé- mais rien sur le voile, le halal, la non mixité. Un gentil je vous dit. Et bien sûr tellement gentil comparé à l’Imam Khattabi condamné à 6 mois de prison qui a été viré de sa mosquée mais qui en toute impunité a fondé sa propre mosquée plus loin en continuant de prêcher style salafiste avec le djihad comme objectif. On va le laisser continuer longtemps comme ça ?

– Il y aurait 45% de musulmans en Seine Saint-Denis ! Sans commentaire.

Et pour finir la réaction sur les réseaux sociaux est la hauteur de mes espérances. Il y a bien sûr ceux qui ont bien compris le message, qu’ils le découvrent ou pas. Ceux qui me sidèrent le plus en fait, ce sont ceux qui refusent de comprendre. Il y a bien sûr l’éternelle cohorte de gens qui hurlent au racisme, à l’exagération et bien sûr le sempiternel et usé argument « l’islam ce n’est pas ça ». Les pires, ce sont ceux pour lesquels même si vous leur mettez les meilleures preuves sous le nez continuent de nier et de dire que l’on exagère ou que c’est faux ou une manipulation. Indécrottables angéliques béats qui ne réagiront que quand il sera trop tard.

On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif.

Pierre Bléven

***

Les mosquées sont nos CASERNES,
Les minarets nos BAÏONNETTES,
Les dômes nos CASQUES
Et les croyants nos SOLDATS.

Nous vous CONQUERRONS par vos valeurs démocratiques,
Nous vous dominerons par nos valeurs musulmanes.

Erdogan - Président de la Turquie
( Dire que l'Europe des traitres veut faire entrer la Turquie dans l'UE)

«Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord.
Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis.
Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir.
Et ils le conquerront avec leurs fils.
Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire.»

Houari Boumédiène, président algérien, 1974

*****

Application de la charia
Conflits / Chocs des cultures / Racisme anti-blancs 
Islamisation / Immigration / Endoctrinement / radicalisation
Dangers d'islam
Halal - Bien être animal


Vie, propos, meurtres et barbarie du prophète Mohamed rapporté par des "hadith"



http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 01/10/2016 17:27
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Re: Dossier Tabou sur M6 : Dur de dire la réalité de l’islam à la télé
#3

Dossier Tabou - M6 sur l'islamisme radical

Bernard de la Villardière présente ce 28 septembre 2016 à 21 h sur M6 le premier numéro du magazine Dossier tabou consacré à l’Islam en France. Dans un extrait, révélé dans C à vous sur France 5 et depuis sur M6 dans la bande-annonce de l’émission, Bernard de la Villardière et son preneur d’images sont agressés à Sevran en Seine-Saint-Denis.



https://www.youtube.com/watch?v=iyl8p1PBIqI

Les agresseurs qui ont rudoyé le journaliste et le caméraman avant que le tandem ne reparte prudemment sont présentés par la voix off de Dossier tabou comme « un mélange de salafistes et de dealers. » Bernard de la Villardière reconnaît sur le plateau de C à vous n’avoir pas été franchement serein durant l’altercation. Il confesse à Anne-Sophie Lapix  : « J’étais un peu inquiet. On a décroché entre guillemets prudemment […] sinon on risquait de se faire […] ça risquait de mal se passer.«

Le patron de Dossier tabou reconnaît que la police locale l’avait prévenu d’éventuelles difficultés à tourner à Sevran et lui avait même proposé de veiller, de loin, sur l’équipe durant le reportage. Bernard de la Villardière : « J’ai refusé de recourir à ce subterfuge.«

http://www.telestar.fr/2016/videos/Do ... un-reportage-Video-237344

Bref, la police dit clairement que l’on ne peut plus mettre les pieds à Sevran… Les Territoires perdus de la République, c’était en …, le rapport Obin en… Et depuis on a continué d’accepter mosquées, voile, halal, on a négocié avec les musulmans, on leur a donné le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière… pour in fine, arriver à ce constat, on n’est plus chez nous. Et la charia est en passe de remplacer la loi française.

Quant au maire de Sevran qui défend ses ouailles musulmanes… C’est un écolo, vous avez tout compris. Libertaire liberticide pro-islam. Point barre.

Ce soir, M6 diffuse son nouveau magazine « Dossier Tabou« , présenté par Bernard de la Villardière, sur la thématique de l’Islam. Pendant deux heures, le présentateur part à la rencontre de Français de confession musulmane et dénonce certaines dérives communautaristes. Dans la bande-annonce de l’émission, le journaliste et son équipe se font agresser par un groupe d’individus alors qu’ils interrogent un imam.

« Bernard de la Villardière, c’est racoleur »

Sur le site RMC.fr, Stéphane Gatignon, le maire de la ville de Seine-Saint-Denis, réagit à cette altercation, avant même la diffusion du reportage ce mercredi. L’élu politique confie qu’au début, « (il) ne voulait pas participer à cette émission, parce que Bernard de la Villardière, c’est racoleur« , mais que « dans le contexte particulier« , à la suite de l’agression, il a finalement accepté de répondre à l’interview des journalistes de M6.

 « C’est un jeu de con en fait, à tous les coups tu perds ! Si tu n’interviens pas, t’as une polémique et tu ne t’en sors pas« , se désole-t-il sur le site du groupe NextRadioTV. Stéphane Gatignon poursuit sur les conditions de l’entretien, qui a duré 1h30 : « On a joué au chat et à la souris : il voulait entendre des trucs et moi je ne lui répondais pas ce qu’il voulait entendre (…) Je regrette d’y avoir participé mais en même temps je me sentais contraint.«

« Il manipule tout le monde »

Dans la suite de son coup de gueule, le maire de Sevran avoue avoir « été utilisé« , car « Bernard de la Villardière manipule tout le monde«. « Toutes les télés sont venues dans ce quartier et aucune n’a eu de souci, mais lui est venu après, et comme c’est lui qui est venu, il y a eu une crispation par rapport à ça« , explique-t-il, précisant ensuite « ne pas avoir vu le reportage » en entier. 

L’homme politique écologiste s’attriste de « la stigmatisation de Sevran« , à travers ce nouveau magazine « Dossier Tabou ». « En plus nous faisons plein de boulot sur ce sujet, on est dans une dynamique (pour lutter contre la radicalisation, NDLR).« , ajoute Stéphane Gatignon, qui conclut qu’il regardera « le reportage en différé« , car il suivra « d’abord le match du PSG en direct« .

Superbe réponse de Bernard de la Villardière. Il n’y a rien à ajouter. Merci Bernard de la Villardière. Si on peut regretter qu’il ait parlé favorablement de l’islam de France, il faut sans doute l’expliquer par le fait que sans cela, son émission n’aurait pas pu passer sous les fourches caudines de la censure… comme l’a très justement fait remarquer l’une des commentatrices sous l’article que nous avons publié  sur l’émission.

«Dossier Tabou» sur l’islam: «Si on n’aborde plus les sujets qui posent problème, on n’est plus en démocratie»

Ce mercredi, à 21h sur M6, Bernard de La Villardière ouvre son premier Dossier Tabou. « L’islam en France : La république en échec », tel est le sujet de cette enquête de deux heures dans laquelle il aborde aussi bien le port du voile que les instances représentatives de cette religion dans l’Hexagone ou le financement du culte. Le journaliste a répondu aux questions de 20 Minutes. Sans tabou.

L’islam, c’est le grand tabou actuel en France ?

C’est l’un des tabous, oui, puisque dès que vous posez la question vous avez notamment le Collectif contre l’islamophobie qui pousse des cris d’orfraie. Il y a deux mots terribles qui sont la stigmatisation et l’amalgame. Maintenant, on ne peut plus critiquer quoi que ce soit ou émettre quelques interrogations ou inquiétudes à l’égard de quoi que ce soit sans que l’on vous reproche de faire des amalgames ou de stigmatiser. Et puis il y a aussi le fameux argument « Le terrorisme est islamiste, c’est pas l’islam ». Allez dire aux populations en Irak, en Afghanistan, que les gens qui ont posé des bombes sur des marchés qui ont causé des dizaines de morts… Dites-leur « Vous savez, les terroristes ne sont pas des musulmans ! » Ils vont vous rigoler au nez. Voilà, c’est intéressant de travailler sur l’islam en France et sur le travail que font les organisations représentatives de l’islam en France.

« On n’a pas trouvé le médicament contre le politiquement correct »

Que l’on vous accuse de faire du sensationnalisme, c’est quelque chose que vous craignez ?

Sensationnalisme ? Non, pourquoi vous dites ça ?

De prendre un sujet qui est, disons, « sensible »…

(Il coupe) Ça s’appelle Dossier Tabou, c’est la vocation de cette émission de prendre un sujet sensible… Je pense que notre pays crève de ça. Quand on n’osera plus aborder de front les problématiques un peu vives et qui posent problème, notre pays ne sera plus tout à fait une démocratie. On a inventé le politiquement correct mais on n’a pas trouvé le médicament contre le politiquement correct.

Il y a des séquences que l’on imagine être reprises sur les réseaux sociaux. Je pense par exemple à cette femme musulmane, dans un hôpital, qui refuse d’être soignée par un homme. Est-ce que vous craignez la récupération de certaines de ces images, hors contexte ?

Je fais de l’information, donc j’informe. Si on passe son temps à se dire en amont « Ah mais on risque d’être récupéré », à ce moment-là, on s’autocensure et on ne parle plus des problèmes. Je suis là pour évoquer les problèmes et les solutions. Et c’est pour cela que l’on a dans ce reportage l’imam Abdelali Mamoun [un imam itinérant qui défend les valeurs républicaines et se dit opposé à l’islam consulaire]. Parce que qui sont les premiers qui, depuis quinze, vingt ans, dénoncent les dérives d’un certain islam en France ? Ce sont les musulmans eux-mêmes. Et des militants qui sont des musulmans, par ailleurs souvent militants politiques, en tout cas militants des valeurs laïques et républicaines et qui pensent qu’il y a un islam parfaitement compatible avec la république. Mais cet islam-là, il faut l’inventer.

C’est-à-dire ?

Il y a plusieurs doctrines de l’islam, qui sont représentées aujourd’hui dans notre pays et qui se livrent des guerres d’influence, sachant qu’elles sont supportées aussi par l’extérieur, par des pays étrangers. Donc ce qu’on constate à travers ce document c’est qu’il n’y a pas d’islam en France, ni même d’islam de France, mais il y a des islams importés de l’étranger qui se livrent, encore une fois, à des guerres d’influence sur notre territoire.

« Je dénonce ce clientélisme qui fait que, à Paris comme ailleurs, on contourne la loi de 1905 en feignant de la respecter »

Est-ce qu’il y a une volonté d’interpeller les pouvoir publics ? On vous voit avec le maire de Sevran [une quinzaine de jeunes de cette ville auraient été recrutés par des filières djihadistes]…

Je ne suis pas militant, je suis journaliste. Je sais qu’aujourd’hui, plus qu’autrefois, c’est un peu une maladie française, on passe son temps à dire : « Mais d’où parles-tu camarade, que cherches-tu à dire ? » Je cherche juste à informer.

Mais on sent que vous vous impliquez. Quand on vous voit à l’Institut des cultures de l’islam [un espace d’exposition côtoie une mosquée dans le même bâtiment], à Paris…

Je m’implique… (agacé) Je dénonce un scandale. Il n’y a rien de plus agaçant pour un journaliste que quand on vous décrit une situation, qu’on vous dit « Il y a vraiment une séparation entre centre culturel et mosquée » et que, sur le terrain, je me fais jeter. Je suis dans un espace municipal et je me fais jeter parce qu’on me dit que je suis dans une mosquée. Je dénonce cette espèce d’hypocrisie totale, parce qu’on n’a pas pris les mesures qu’il fallait, et ce clientélisme qui fait que, à Paris, comme à Sevran, comme dans d’autres banlieues en France, on contourne la loi de 1905 [sur la séparation des cultes et de l’Etat] en feignant de la respecter en construisant des centres culturels qui sont de fait des centres cultuels. Elle est extraordinaire, la séquence. J’y étais sans idée préconçue. On s’est fait jeter.

Il y a aussi ce passage à Sevran où vous êtes pris à partie, violemment…

Ça n’a pas été programmé.

Bien sûr, mais vous vous êtes posé la question de conserver ou non la séquence dans le montage final ? Ou pour vous ça dit quelque chose de la situation ?

Ben oui, c’est-à-dire que j’étais sur le terrain et je me suis fait jeter. Oui, ça dit quelque chose…Ça renvoie aux « zones de non droit » dont on nous rebat les oreilles depuis vingt ans et qui participent de ce climat aujourd’hui. Ce sont des quartiers, que l’on a appelés « zones de non droit », dans lesquels on a laissé faire les réseaux de revente de drogue. Moralité : on a fabriqué des générations de gosses qui étaient embauchés comme shouffeurs [guetteurs], comme on disait à l’époque – et ça existe encore -, et qui n’ont pas fait d’études et qui ont fait de la taule… Et quand, sur cette population de 25 – 30 ans un peu en déshérence, vous arrivez avec une idéologie salafiste, qui est une espèce de kit prêt à l’emploi qui leur redonne une colonne vertébrale, une raison de vivre, ça fait des ravages.

« On interdit l’accès aux médias pour ne pas que le public se rende compte de l’impuissance ou de l’amateurisme de l’Etat »

L’enquête a été menée sur plusieurs mois, on constate que ça n’a pas été facile pour vous faire ouvrir toutes les portes…

Ça a été très compliqué, pour la prison, pour l’hôpital, parce que, aujourd’hui, les institutions républicaines préfèrent ne pas communiquer, préfèrent vous empêcher de tourner et notamment dans des lieux qui sont des lieux publics, qui sont des lieux de la nation… Le contribuable français paie pour reconstruire les prisons, les faire fonctionner, etc., et on interdit l’accès aux médias, parce qu’on ne veut pas créer la polémique et pour que le public ne se rende pas compte de l’impuissance de l’Etat ou de son amateurisme. Par exemple, je ne sais pas si vous avez suivi dernièrement le débat sur la déradicalisation, on s’aperçoit que ces programmes, ça a été de la poudre aux yeux. Et les premiers à porter ce discours-là, ce sont les gens qui étaient les représentants de cette déradicalisation. En prison, vous avez vu les articles, on se rend compte que l’Etat n’a rien fait.

C’est ce que l’on voit aussi à la fin du reportage, même s’il y a ce témoignage d’une gardienne de prison qui dit qu’il sera possible de déradicaliser certains détenus mais pas d’autres…

Et puis cet imam [aumônier en prison] qui dit qu’il a 200 prisonniers et qu’il reste dix minutes par mois avec chacun d’entre eux. On déradicalise un gars en passant dix minutes par mois avec lui ? C’est scandaleux.

A l’inverse, y a-t-il eu des moments où vous pensiez qu’il serait difficile d’avoir accès à certains lieux alors qu’en réalité on vous a ouvert les portes facilement ?

Non. Ça a été compliqué partout. Il y a des choses qu’on a tournées mais qu’on n’a pas exploitées. On a aussi voulu suivre la formation des imams au Maroc. Même là ça a été très compliqué. On a pu le tourner, finalement on ne l’a pas gardé parce qu’on était déjà trop long. Ma frustration, c’est qu’on avait plein de choses, on aurait pu faire deux films de deux heures. Il se trouve qu’on avait fait une enquête, après le 13-Novembre, sur le salafisme en France, qui avait révélé le scandale à la RATP des conducteurs salafistes qui demandaient à changer de bus quand celui qu’ils utilisaient avait été conduit par une femme la veille. C’est vraiment invraisemblable ! Tout ça accepté par la RATP. Il y a cinquante personnes qui ont été virées après le reportage.

On vous sent quand même très impliqué dans cette défense de l’esprit républicain…

Oui, parce que, en tant que citoyen, je suis inquiet. Il se trouve que je voyage pas mal, donc je vais dans des pays gagnés par cette idéologie islamiste parce qu’en fait, plus qu’une religion, c’est une idéologie. Ce qui est intéressant, c’est ce que dit l’imam Mamoun. Il semblerait qu’une partie des musulmans aient oublié que l’islam c’est d’abord une mystique. On oublie le soufisme, la poésie musulmane… pour faire du Coran et des hadiths du prophète Mahomet juste des règles de vie en pensant qu’on va parvenir à la mystique en respectant ces règles de vie.

Vous avez une idée des prochains sujets de « Dossier Tabou » ?

Oui, mais la chaîne m’interdit d’en parler.

C’est tabou, donc ?

Absolument ! Enfin, c’est sur des questions… sans doute le pouvoir des syndicats, des choses dans le genre.

http://www.20minutes.fr/television/19 ... -probleme-plus-democratie


Christine Tasin

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 02/10/2016 00:38
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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