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L'OCI, cet ONU de la loi islamique qui a pour mission de protéger et "d'élargir" l'oumma ...
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... dans le monde (Partie 1)

Dans cet article, Alexandre del Valle continue le "feuilleton", initié cet été, qui expose les stratégies subversives des "grands pôles mondiaux de l'islamisme" sunnite, souvent alliés de l'Occident, et qui oeuvrent de façon pacifique mais plus efficacement encore que les islamistes terroristes, à la destruction des valeurs laïques et occidentales dans le monde par des moyens institutionnels et sous couvert de "défense de la religion" et du "droit à la différence".

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L'OCI a toujours été particulièrement active dans les conflits opposant musulmans et non-musulmans, ainsi que l’on a pu le constater au Liban, au Cachemire, et surtout en Bosnie, au Kosovo ou en Syrie.

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Organisme intergouvernemental à finalité politique, économique et culturelle, l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI), fondée à Rabat en 1969 et siégeant à Jeddah, est largement financée par l'Arabie saoudite. Elle rassemble 57 pays musulmans décidés à défendre les valeurs de l'islam et les intérêts puis les lois islamiques au niveau planétaire. Sorte de "Nations Unies" du monde islamique, cas unique dans l'histoire des relations internationales, elle exerce des pressions sur les pays, la "communauté internationale", les instances mondiales, les personnalités politiques, etc, afin d'étendre le règne de l'islam aux quatre coins du monde et en particulier afin d'élargir le champ d'application de la charià sous couvert de défense de la liberté religieuse et de droit à la différence.

L'OCI a toujours été particulièrement active dans les conflits opposant musulmans et non-musulmans, ainsi que l’on a pu le constater au Liban, au Cachemire, et surtout en Bosnie, au Kosovo ou en Syrie. A certains égards, cette organisation qui a pour ambition politico-spirituelle première "d’élargir" et de "défendre" l'Oumma dans le monde entier, est tout autant productrice d’intégrisme que les mouvements islamistes à proprement parler, à la différence près que sa structure diplomatique et la puissance stratégico-financière colossale de la pétro-monarchie saoudienne qui la soutient lui confère une "respectabilité" institutionnelle, donc une capacité de pénétration bien plus efficace que tout mouvement islamiste radical, notamment dans les démocraties occidentales qui sont les "obligées" de leur fournisseur de pétrole et de leurs clients pour les industries d'armement, aéronautiques ou autres.

La stratégie d’expansion et de pénétration de l'OCI pilotée en grande partie par les pôles saoudien, turc, marocain et pakistanais, est double : premièrement, contrôler les communautés musulmanes issues de l’immigration et tenter ainsi d’empêcher leur intégration aux moeurs et coutumes des sociétés d’accueil, donc éviter à tout prix leur "désislamisation". Deuxièmement, profiter de l’état de fait qu’est la présence musulmane en terre infidèle, pour tenter de faire des minorités islamiques des vecteurs de propagation de l’islam ayant vocation à élargir progressivement la communauté-noyau au moyen des conversions. Citons par exemple quelques passages significatifs de la revueL’Islam aujourd’hui, émanation de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) : "Chaque majorité musulmane est en danger permanent de devenir une minorité si elle se laisse soumettre à des effets de désintégration culturelle et politique (…) ; La Oumma islamique, entière, a commencé comme une minorité réduite à une seule personne, le Prophète. Elle s’est ensuite élargie à quelques centaines de personnes (...). Le succès d'une minorité musulmane est de devenir un jour (..) une majorité. Ce phénomène se fait par un effet d'assimilation réciproque entre la majorité non-islamique et la minorité islamique, la majorité acceptant petit à petit la morale et la religion islamiques et finissant par s'identifier à l'islam (...). Le but est d’établir un plan commun des pays musulmans qui aiderait chaque minorité musulmane à établir les conditions nécessaires à lui donner une dynamique de minorité réussie. Plus ces communautés seront fortes et acceptées dans leur pays, plus elles défendront les intérêts du monde musulman puisque la Oumma est une et indivisible, chaque fraction de cette Oumma est d’une importance primordiale"1. Peut-on appeler ce type de discours autrement qu’un plan de conquête politico-spirituelle du monde ?

Promouvoir un ordre international islamique alternatif

Le but des Etats de l’OCI, qui contestent l’universalité et le caractère laïque des droits de l’homme conçus par les Occidentaux, est de faire en sorte que les principes qui sont au cœur de la charià, à savoir l’interdiction de blasphémer et l'impératif selon lequel l'islam doit toujours être "au-dessus" des autres religions et "autorise ce qui est licite et interdit ce qui est illicite" (sourate III), soient reconnus au niveau mondial, y compris par des Etats non-musulmans et au sein d’instances comme les Nations Unies.

Attachée depuis des années à cette idée de "spécificité islamique" en matière de droits de l’homme et de liberté d’expression, qui devraient être ainsi adaptés aux lois des pays se réclamant de l’islam, l’OCI a proclamé et adopté, en 1981 et en 1990, deux "Déclarations islamiques universelles des droits de l’homme" qui font clairement prévaloir l’esprit de la charià sur toute autre considération, et qui limitent de ce fait la liberté en matière de blasphème et de droit à choisir sa religion. Dans la Déclaration islamique des droits de l’homme de 1990, il est en effet stipulé que "tous les droits et libertés énoncés dans la présente déclaration sont soumis aux disposition de la charia". Citons seulement quelques passages clefs de la Déclaration sur les droits de l'homme en Islam afin d'identifier l'idéologie  totalitaire qui la sous-tend et qui annonce ce que pourrait devenir dans le futur une communauté musulmane reprise en main par les pays de l'OCI si les Etats européens persistent à abandonner leurs concitoyens musulmans aux mains des pôles mondiaux de l'islamisme : "Les Etats membres de l'Organisation de la Conférence Islamique, réaffirmant le rôle civilisateur et historique de la Umma islamique, dont Dieu a fait la meilleure Communauté; une communauté dont on attend aujourd'hui qu'elle éclaire la voie de l'humanité (...), et apporte des solutions aux problèmes chroniques de la civilisation matérialiste; Soucieux de contribuer aux efforts déployés par l'humanité pour faire valoir les droits de l'homme dans le but de la protéger contre l'exploitation et la persécution, et d'affirmer sa liberté et son droit à une vie digne, conforme à la Charia;(...) ; Convaincus que, dans l'Islam, les droits fondamentaux et les libertés publiques font partie intégrante de la Foi islamique, et que nul n'a, par principe, le droit de les entraver, car ces droits sont des commandements divins exécutoires, que Dieu a dictés dans ses Livres révélés et qui constituent l'objet du message dont il a investi le dernier de ses prophètes (...); leur négation, ou violation constitue un acte condamnable au regard de la religion; (…). Tout homme a le droit de vivre dans un environnement sain, à l'abri de toute corruption et de toute dépravation, de lui permettre de s'épanouir. Il appartient à la société et à l'Etat de lui garantir ce droit (…). Il ne peut y avoir ni délit, ni peine, en l'absence de dispositions prévues par le Charià (…). Tout homme a le droit d'exprimer librement son opinion pourvu qu'elle ne soit pas en contradiction avec les principes de la Charia. (…). Tout homme a le droit d'ordonner le bien et de proscrire le mal, conformément aux préceptes de la Charià.( …). Tous les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration sont soumis aux dispositions de la Charria (…). La Charia est l'unique référence pour l'explication ou l'interprétation de quelconque des articles contenus dans la présente Déclaration".

Actuellement, parmi les 192 membres de l’ONU, de nombreux Etat invoquent des clauses spéciales et une sorte d'exception islamique pour ne pas avoir à respecter et à appliquer les dispositions de la Déclaration Universelle des droits de l'Homme de 1948 et au contraire pour faire prévaloir l'esprit de la Déclaration islamique universelle des droits de l'homme conditionnée à la loi islamique et sanctionnant pénalement toute insulte, atteinte et critique de l'islam. Cet exemple flagrant de subversion du pluralisme au profit d'exceptions théocratique d'essence totalitaire et sous couvert de "droit à la différence" illustre parfaitement les craintes de Karl Popper lorsque ce phénomène progresse dans les démocraties occidentales au nom de l'ouverture et de la tolérance.

Certes, en dehors du cas extrême de l’Arabie saoudite, la quasi-totalité des pays musulmans reconnaît sur le papier le droit à la liberté de conscience des minorités chrétiennes, mais dans des pays officiellement séculiers ou modérés comme la Turquie, le Maroc, la Tunisie ou l’Egypte, le principe de liberté confessionnelle s’oppose au fait même que l’islam y est religion d’État et a fortiori au fait que la charia soit, sauf en Turquie, l’une des sources de la loi et de la légitimité même de l’Etat. Certes, les pays musulmans sont tous également signataires de la Déclaration universelle des droits de l’homme, dont l’article 18 stipule que "toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites". Toutefois, dans les faits, les chrétiens et les non-musulmans en général qui résident en terre d’islam doivent se conformer à la charia, qui prévaut sur les lois temporelles, exceptés en Tunisie et en Turquie et des pays ex-communistes des Balkans et d’Asie centrale marqués par le sécularisme (communiste) et le soufisme. Ainsi, les 57 pays musulmans membres de l’OCI signataires de la "Déclaration islamique des droits de l’homme" ont tous introduit dans leur législations la pénalisation de l'apostasie, les musulmans apostats2 (murtadd) étant passibles de sanctions pénales pouvant aller jusqu’à la condamnation à mort dans les Etats où la charia est appliquée.

La lutte contre "l'islamophobie", prétexte pour combattre
la liberté d'expression et la laïcité aux Nations Unies

Depuis le milieu des années 2000, nombre de scandales politico-médiatiques ont été déclenchés ou alimentés par l'OCI au niveau national et international à propos de cas d’"islamophobie" et de "blasphème envers l'islam" : (affaires des caricatures de Mahomet", diffusées dans des journaux danois et français entre 2006-1010 » ; discours de Ratisbonne de l’ancien Pape Benoist XVI, en septembre 2005 ; film intitulé L’innocence des musulmans, révélé au grand public à l’occasion de l’anniversaire des attentats du 11 septembre, 2012, sur une chaîne islamiste égyptienne, affaires deCharlie Hebdo, etc.). Réagissant face à ce qu’ils présentent comme une forme d’hostilité envers les musulmans, la plupart des Etats-membres de l’OCI, de l'Assemblée mondiale de la Jeunesse islamique, de la Ligue islamique mondiale, WAMY, CAIR, de la Ligue arabe et d’autres organisations islamiques plus radicales (Frères-musulmans, etc), interviennent régulièrement au sein des Nations Unies et d’autres instances internationales afin que les Etats non-musulmans attachés à la liberté d’expression introduisent dans leurs législations la pénalisation de la "diffamation des religions". Ce nouveau concept est régulièrement évoqué lors des sommets et réunions du Conseil des droits de l’homme et de l'Assemblée générale des Nations Unies.

Le Pakistan présenta ainsi pour la première fois en 1999, au sein du Conseil des droits de l’homme, une résolution sur la "diffamation de l’islam", qui fut ensuite édulcorée en "diffamation des religions" afin que les pays professant d'autres religions puissent ce joindre à pareil front anti-laïque. Depuis le milieu des années 2000, l’OCI a présenté avec persévérance chaque année des résolutions visant à imposer ce nouveau concept dans le but de criminaliser à terme le blasphème. Ainsi, en Décembre 2005, le Pakistan a déposé une résolution devant l’Assemblée générale de l’ONU allant dans ce sens et qui a été adoptée.

Durant les années 2007, 2008, l’OCI proposa maints textes de résolutions similaires devant le Conseil des Droits de l’homme visant également à interdire la "diffamation des religions". Cet activisme sans relâche entretenu par les Etats de l’OCI auprès du Conseil des Droits de l’homme et de l’Assemblée générale des Nations Unies  a fini par aboutir, à la longue, par l’adoption de résolutions condamnant directement ou indirectement la "diffamation des religions" et la liberté d'expression en matière d'"l'islamophobie".

Afin de bien comprendre la stratégie offensive de l'OCI et des pays musulmans qui l'animent en vue de faire régresser la liberté d'expression en matière de religion a exercé des pressions au sein des instances internationales ("jihad by court"), il est utile de citer ces passages du rapport de l'OCI publié en 2007 relatif à la lutte contre l'islamophobie et qui explicite le plan d'action au niveau international, fondé sur une rhétorique paranoïaque qui vise à faire croire que la critique de la religion musulmane est une forme de "racisme". En fait, ce subterfuge sert à légitimer, sous couvert de tolérance et de lutte contre la discrimination, une requête obscurantiste : la criminalisation pure et simple du blasphème, conformément aux dispositions de la charià et de la Déclaration précitée qui s'y réfère en tant que norme suprême. "Un des problèmes majeurs qui affectent aujourd’hui les relations internationales est la question de l’Islamophobie (…). La stigmatisation de l’Islam et l’intolérance raciale envers les musulmans des sociétés occidentales se sont accentuées. « (…). Les Musulmans des différentes parties du monde, d’occident en particulier, sont en train d’être victimes de divers stéréotypes racistes et de toutes sortes de traitements discriminatoires. Les symboles les plus sacrés de l’Islam, en particulier l’image sacrée du Prophète Mohamed (PSL), sont profanés et dénigrés de la manière la plus insultante, la plus offensante et la plus méprisable en vue d’inciter à la haine et aux troubles dans la société. Face à cette situation, les chefs d’Etat et de gouvernement ont, durant le 3ème Sommet extraordinaire tenu à la Mecque en décembre 2005, adopté le programme d’action décennal de l’OCI qui a institué entre autres un Observatoire au Secrétariat général de l’OCI pour combattre l’Islamophobie (…). Le Rapport fournit également des arguments de poids sur l’urgente nécessité pour la communauté internationale de mettre en place un instrument juridique visant à lutter contre la menace de l’Islamophobie. Il souligne que le droit à la liberté d’expression doit s’exercer avec responsabilité et ne saurait être la cause de blessures, d’injures, de provocations et d’incitation à la haine entre les religions par la diffamation, le dénigrement et les insultes prenant pour cible les symboles religieux sacrés de l’Islam, et débouchant sur l’agitation et la violence dans le monde. Le Rapport de l'OCI sur l'islamophobie qui souligne le tollé suscité dans le monde musulman par les incidents islamophobes, en particulier la publication des caricatures blasphématoires contre le Prophète Mohammed (PSL) et les remarques choquantes et irresponsables faites par le Pape Bénédicte dans une université allemande", se félicite d'avoir "exercé des pressions sur la communauté internationale dont le Secrétaire Général des Nations Unies, le Haut Commissaire de l’Union Européenne pour la Politique Etrangère et la Sécurité Communes, le Secrétaire général de la Ligue des Etats Arabes". Ceci a débouché sur "le lancement de l’Alliance des Civilisations des Nations Unies" et la décision du Président des Etats-Unis de désigner un Envoyé Spécial auprès de l’OCI". Le Rapport précise que "Les Islamophobes sont libres de poursuivre leurs attaques en l’absence de mesures juridiques contre la mauvaise utilisation ou l’abus du droit à la liberté d’expression". Ce type d'initiative au niveau multilatéral porté au sein des Nations Unies, tout comme la Déclaration islamique des droits de l'homme, donne une idée de l'état d'esprit de l'OCI et de son activisme en matière de stratégie d'islamisation. En fin de compte, outre le fait que la rhétorique déresponsabilisante visant à présenter l'islam et les musulmans comme des "victimes" des non-musulmans diabolisés participe (la violence en moins) de la même logique que celle de Da'ech dont le moteur est aussi la lutte paranoïaque contre l'islamophobie, l'OCI obéit aux préceptes de la charià dans sa volonté de pénaliser le blasphème, certes déguisée par un habillage antiraciste. Précisons également en passant que les Etats les plus véhéments de l'OCI dans la dénonciation de l'islamophobie et la demande de pénalisation du blasphème sont ceux où les chrétiens et les autres minorités en général sont les plus persécutés (pas par des "critiques" mais des mises à mort) et où l'antisémitisme est le plus extrême et nazifiant.

En mars 2008, après trois années de violences islamistes en réaction aux caricatures de Mahomet (voir infra) ou au discours controversé de Benoît XVI à l’Université de Ratisbonne, l’Assemblée générale de l’ONU, dominée par des Etats non-occidentaux, adopta une résolution de l'OCI condamnant la "diffamation" des religions et qui visait essentiellement des pays occidentaux où avaient été diffusées les caricatures (pays européens, Danemark et France en tête). L’Assemblée générale se déclara "profondément blessée par la diffamation de l’islam dans le monde entier et en particulier dans les démocraties occidentales", en prétextant que les guerres d’Irak et d’Afghanistan étaient des "génocides" de musulmans.

L’OCI exigea que les démocraties occidentales réparassent leur supposée faute en pénalisant juridiquement l’islamophobie. Le 25 mars 2010, un nouveau pas fut franchi lorsque le Conseil des droits de l'homme adopta un projet de protocole international présenté par les pays membres de l'OCI tendant à criminaliser la diffamation des religions et à censurer les informations et opinions susceptibles de desservir l’islam. Si l'Union européenne prit position contre cette initiative, ainsi que les Etats-Unis, la résolution 1743 du 23 juin 2010 de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe consacra quant à elle ce concept de "diffamation des religions" dans son vocabulaire officiel.

Alexandre del Valle va faire paraître dans quelques jours un livre sur ce sujet : "Les vrais ennemis de l’Occident, du rejet de la Russie à l’islamisation des sociétés ouvertes", L’Artilleur, octobre 2016

(1) L’Islam aujourd’hui (revue franco-arabe-anglais, publiée par l’Organisation islamique internationale pour l’Education, émanation de l’OCI), N°1, avril 1983, Jeddah, pp. 105. Une stratégie « agressive » (terme utilisé p. 111), est recommandée aux minorités islamiques dans leur effort de prosélytisme et d’élargissement de l’Oumma

(2) Cf. Abu-Sahlieh, Sami « le délit d’apostasie aujourd’hui et ses conséquences en droit arabe et musulman », Islamocristiana, N° 20. p. 93-116.

Alexandre Del Valle


Source
Merci à Jean VP


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 24/10/2016 04:59
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : L'OCI, cet ONU de la loi islamique qui a pour mission de protéger et "d'élargir" l'oumma ...
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... dans le monde (Partie 2)

géopolitico-scanner - Charlie

L’objectif affiché des pays de l’OCI, dont l’Arabie saoudite et le Pakistan, à l’origine de ces initiatives vise globalement à faire adopter, au niveau mondial "de nouveaux instruments à valeur juridique contraignante", la création de jurisprudences répressives nationales (là où elles n’existent pas déjà) visant à criminaliser la critique de l’islam et le blasphème. Pour ce faire, la fonction de juger des situations d’islamophobie devrait être dévolue, selon l'OCI, au Comité pour l’élimination de la Discrimination raciale, lequel pourrait être saisi par "toute personne ou tout groupe" se plaignant d’une violation dudit protocole par un Etat qui serait lui-même tenu pour responsable de tout acte hostile à l’islam.

Ces dispositions visaient à consolider les décisions et propositions prises lors de la Conférence de Durban II et dont le but était de rendre contraignante l’assimilation de la critique des religions à du racisme, à et réaffirmer la volonté de voir modifier les lois nationales (essentiellement occidentales) afin d’y interdire la "diffamation des religions".

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L'OCI, cet ONU de la loi islamique qui a pour mission de protéger et "d'élargir" l'oumma dans le monde (partie 1)

En 2010, une autre Résolution fut adoptée par le CDH condamnant l’initiative populaire suisse interdisant les minarets. En juin 2011, un Comité du Conseil des droits de l’homme décida d’abandonner le concept de “diffamation des religions”, en rappelant que les lois anti-blasphème comme celles en vigueur en Égypte, en Arabie Saoudite ou au Pakistan violent les Droits de l’homme et sont des prétextes courants pour persécuter les chrétiens et les laïques. Toutefois, ce concept liberticide fut reformulé par l’OCI avec la Résolution "16/18" adoptée le 19 décembre 2011 au Conseil des Droits de l’homme, résolution qui combattait "l’intolérance, les stéréotypes négatifs, la stigmatisation, la discrimination, l’incitation à la violence contre des personnes en raison de leur religion ou de leur croyance". Conçue par le Secrétaire général de l'OCI (le turc Ekmeleddin Ishanoglou), la résolution "16/18" initialement proposée lors de la "Conférence d’Istanbul" de juillet 2011, appelait à interdire toute critique de l’islam sous le prétexte de combattre l’intolérance contre les religions. En décembre 2011, l’OCI rencontra à Washington l’Administration Obama afin de convaincre le président américain d’adhérer à ce "processus d’Istanbul" et de mettre en œuvre la résolution. Avec l’approbation verbale d’Hillary Clinton, l’organisation marqua un point diplomatique important, même si la résolution ne fut finalement pas mise en œuvre en attendant une prochaine occasion de la reformuler.

Les fruits de la stratégie de l'intimidation couplée au "jihad juridique"

En septembre 2011, au même moment où l’ambassadeur américain en Libye, Chris Stevens fut assassiné avec trois autres fonctionnaires étatsuniens par des jihadites libyens, un film diffusé par un américain d'origine copte-égyptienne présenta sur le Net Mahomet sous un jour ridicule et sulfureux. La diffusion de sa version en arabe, au départ fort confidentielle mais montée en épingle par les lobbies islamistes du monde entier dont l'OCI (afin de trouver un nouveau prétexte pour faire avancer la pénalisation de l'islamophobie et justifier a posteriori la violence commise au nom de l'islam), suscita des réactions d'indignation et de haine dans l'ensemble du monde musulman, comme à l'époque des premières "caricatures" de Mahomet au Danemark et lors du discours de Benoist XVI à Ratisbonne. Ce tollé planétaire et les manifestations de protestations violentes savamment appuyées par le Pakistan, le Soudan ou l'Arabie saoudite, provoqua des dizaines de morts. Deux semaines plus tard, les ministres des Affaires étrangères des 57 pays membres de l’OCI exigèrent que les Nations Unies fassent adopter par les Etats-membres des lois d'exception visant à pénaliser la "haine religieuse", jugeant que le film L’Innocence des musulmans, tout comme les caricatures de Charlie Hebdo "contreviennent à la liberté de culte et de croyance garantie par les textes internationaux sur les droits de l’homme"... A cette occasion, en plein anniversaire des attentats du 11 septembre et malgré l'assassinat de l'ambassadeur américain à Tripoli par des djihadistes survenu le même jour que le scandale du film islamophobe, l'OCI et l'essentiel des pays musulmans pris dans la spirale du victimisme déculpabilisateur, critiqueront alors bien plus la liberté d'expression sévissant en Occident et son "islamophobie" que les massacres commis au cri d'Allah ouakbar dont le but était de faire taire cette liberté d'expression...

Cette stratégie visant à qualifier "d’islamophobes" les résistances aux dispositions de la charià n’est pas nouvelle. Elle a été favorisée à la fois par le lobbying des pays musulmans à partir de l’OCI et des Nations Unies, puis par la peur provoquée par les d’attentats islamistes et les tollés médiatico-politiques fomentés depuis la fin des années 1980. Les résultats en Occident de la politique d''intimidation, tantôt médiatique ou diplomatique, tantôt communautariste et terroriste, visant à supprimer la liberté d’expression en matière d’islam, s'est révélée redoutablement efficace depuis une quinzaine d'années : afin de "calmer la colère" des pays et institutions islamistes mondiales - en vérité pour satisfaire aux requêtes liberticides - nombre de responsables occidentaux ont capitulé en présentant des "excuses" au nom de leurs pays, ceci pour des actes "islamophobes" commis par quelques uns, garantis par la liberté d'expression et alors même que ni les gouvernements ni les masses d’Occident n’en sont d’aucune façon justiciables. Le court-métrage amateur L’Innocence des Musulmans ainsi que les caricatures de Mahomet, publiées au même moment par Charlie Hebdo, furent très officiellement condamnés par Barack Obama et Hillary Clinton eux-mêmes, ceci jusque dans des spots publicitaires présentant la contrition des responsables américains diffusés en boucle dans les télévisions du Pakistan.

En 2009, dans son fameux "discours du Caire", plutôt que de demander amicalement aux Etats musulmans de combattre les jurisprudences liberticides de la charià et les persécutions des minorités, notamment chrétiennes, en terre d'islam, Barack Obama prononça un discours qui présentait les musulmans comme un ensemble de victimes et culpabilisait en revanche l’Occident "islamophobe" après avoir vanté les "Lumières de l’Islam" (passées) sans déplorer ses ténèbres contemporaines et sans demander de réciprocité dans la tolérance... En France, un phénomène identique a pu être constaté chez plus d'un homme politique : marqué par les attentats terroristes commandités par le GIA algérien en France entre 1994 et 1995 et lui-même ayant été menacé en personne, par les terroristes algériens précurseurs d'AQMI, l’ex-président Jacques Chirac avait fermement condamné, en Conseil des ministres, le 8 février 2006, la publication par Charlie Hebdo des caricatures de Mahomet, appelant à "l'esprit de responsabilité" et au refus de la "provocation". Son ancien Premier ministre Alain Juppé, avait lui aussi jugé sur France 2 "irresponsable" la publication de caricatures de Mahomet. Sur son blog, lui qui n’aurais jamais pris de gants avec l’Eglise catholique écrivait, le 7 janvier 2015 : "L’islamophobie est un péril mortel. C’est un péril de guerre. Il ne faut pas laisser se développer ce mouvement détestable", relayant en cela l’offensive du CFCM (Conseil Français du culte musulman en France) et de l’OCI. Quant au Pape Benoist XVI, qui avait simplement demandé aux musulmans de réconcilier raison et foi puis affirmé que rien ne justifie que l’on tue au nom de Dieu, prenant la peine de distinguer entre musulmans modérés et extrémistes, l’essentiel de la classe politique européenne et occidentale, qui n’avait d’ailleurs pas lu son discours de haute volée intellectuelle (Discours de Ratisbonne sur la Foi et la Raison), l’avait condamné pour satisfaire aux requêtes pressantes des pays de l'OCI…

D'un point de vue juridique et philosophique, la présentation d'excuses de la part de dirigeants occidentaux, notamment du président Barak Obama, d'Hillary Clinton et du président François Hollande (dont le gouvernement se désolidarisa alors de Charlie Hebdo avant de se sentir obligé de le soutenir après les attentats de janvier 2015), est lourde de signification, car la base même de la démocratie, de la liberté individuelle et du progrès en matière de justice repose sur le refus de toute forme de responsabilité collective, vision intrinsèquement tribale ou totalitaire. Nombre de nos dirigeants ont ainsi reconnu de facto le principe régressif et anti-démocratique de responsabilité collective et l'idée que la liberté d'expression doit être limitée au-delà des cas normaux d'appels à la violence. En condamnant les journalistes ou scénaristes qui "provoqueraient" la colère des islamistes, nos dirigeants et nombre d'intellectuels occidentaux ont incité ces nouveaux censeurs à exiger toujours plus. Ils ont même apporté du grain à moudre aux djihadistes qui ont assassiné les "récidivistes" de Charlie Hebdo en janvier 2015, puis recommencé de façon encore plus massive en novembre 2015 à Paris (attentats de jihadistes pro-Da'ech au Bataclan et dans le 11e arrondissement), en mars 2016 à Bruxelles (aéroport de Zenvantem et station de métro de Maelbeek), et même à Nice le 14 juillet 2016, avec toujours le motif de la lutte paranoïaque contre les "ennemis de l'islam" et les "blasphémateurs". En relayant - parfois à coups de propagande médiatique d'Etat - les appels à la lutte contre "l'islamophobie", nos dirigeants occidentaux ont alimenté le discours islamiste violent. Mais leurs professions de foi anti-islamophobes ne sont jamais suffisantes.

Ainsi, toujours en réaction au film précité jugé "islamophobe" puis aux caricatures de Charlie Hebdo, Mahmoud Gozlan, le porte-parole des Frères musulmans, déclara juger "insuffisantes" les critiques du gouvernement français d'alors envers la récidive de Charlie Hebdo, et invita la France à adopter "immédiatement" des lois pour "pénaliser l’islamophobie", osant même dresser un parallèle avec les lois mémorielles condamnant le négationnisme et l’antisémitisme : "Quiconque doute de l’existence de l’Holocauste est emprisonné en France, mais si quelqu’un insulte le Prophète, ses compagnons ou l’islam, le maximum que fasse (la France) est de présenter ses excuses en deux mots".

"Nous rejetons et condamnons les caricatures françaises qui déshonorent le Prophète et toute action qui diffame le sacré", déclara quant à lui, Essam al Erian, haut responsable du Parti liberté et justice égyptien (PJD, proche des Frère musulmans) alors au pouvoir en Egypte, exigeant que la justice française "s’attaque au problème avec autant de fermeté que pour les photos seins nus de la duchesse de Cambridge, Kate Middleton", publiées dans Closer. Les grands médias et responsables politiques français et de la plupart des pays occidentaux renvoyèrent alors dos à dos les caricaturistes pacifiques et les islamistes terroristes, comme si les premiers étaient comparables à des fanatiques qui trouvent toujours un prétexte pour étancher leur soif de sang et atteindre leurs objectifs liberticides. Dans le pays de Voltaire, où le droit au blasphème s’exerce sans scrupules ni limites contre l’Eglise catholique et les autres religions sans jamais être dénoncé officiellement, le Premier ministre Jean Marc Ayrault et le Quai d’Orsay firent une exception pour l’islam en désavouant ouvertement les caricaturistes (ils reviendront certes sur cela par nécessité et pour des raisons électoralistes après l'attentat de Charlie Hebdo en janvier 2015). Renouant avec l’esprit munichois, on a pu constater que les pays occidentaux sont allés souvent encore plus loin dans l'islamiquement correct que certains officiels et médias arabo-musulmans qui ont parfois bien plus clairement que leurs confrères occidentaux refusé d’analyser les violences obscurantistes comme des "réactions à l’offense". Pétris de mauvaise conscience d’ex-colonisateurs, les médias, clergés et politiques européens sont tombés dans le double piège tendu par les islamistes : celui des fanatiques qui intimident en tuant ; et celui des interlocuteurs islamiques officiels, qui assortissent le rejet des violences à une exigence de pénalisation de "l’islamophobie".

Bien que l’OCI n’ait, jusqu’à ce jour, pas réussi à faire de la diffamation des religions une norme juridique internationale, elle est tout de même parvenue à imposer sa rhétorique aux pays non-musulmans, définissant ainsi les contours d’une correction politique qui sape le discours dominant de nos élites occidentales complexées. Et au moment même où la Turquie, jadis laïque et kémaliste et nouvellement panislamiste, légifère sur le blasphème et condamne les bloggeurs "apostats", comme l'Arabie saoudite les condamne à 1000 coups de fouets (comme le jeune Raif Badawi), la Ligue arabe, l’OCI, l’Union européenne et l’Union africaine ont élaboré en 2012 un projet Convention internationale pénalisant le blasphème et les insultes aux figures religieuses.

Créé en 2003, l’action du Collectif contre l’Islamophobie en France est un cas d’école du lobbying islamiste visant à faire taire la critique de la religion musulmane ou même de l’islamisme radical. Le CCIF s'inspire à la fois de l'action de l'OCI et de l'idéologie des Frères musulmans. Aux côtés du MRAP ou d’autres officines soi-disant "antiracistes" issues en fait de l’extrême gauche - qui avaient d’ailleurs initialement diabolisé Charlie Hebdo en l’accusant de "racisme islamophobe" -, le CCIF recense les "actes d’islamophobie", à partir des dépôts de plaintes et des signalements, puis assure une assistance juridique auprès des "victimes", dont par exemple les femmes refusant d’ôter leur voile en lieux publics, etc. Reconnu d'intérêt général en juin 2011, le CCIF est membre consultatif du Conseil économique et social des Nations unies. En juillet 2004, il a qualifié d’acte "islamophobe" la "fermeture d'une école coranique à Grisy-Suisnes" qui avait pourtant été ouverte illégalement et dont la fermeture était motivée par l’agression de 3 journalistes par quatre personnes, dont son directeur, Mohamed Hammami, entre temps expulsé en 2012 suite à des prêches incitant au jihad et à la haine envers les Juifs... En octobre 2006, le CCIF s’était également indigné d'un "rassemblement de personnalités à Lyon contre la venue de Hani Ramadan", frère de Tarik Ramadan, et qui a justifié à maintes reprises les châtiments corporels et la lapidation …

En décembre 2014, malgré l'évidence de la mise en œuvre d'une stratégie d'intimidation de la part des forces islamistes radicales couplée avec une logique de "jihad juridique" poursuivie par l'OCI, et malgré les réticences répétées d'Etats-membres des Nations unies et de la Commission des droits de l'homme à adopter des résolutions liberticides, deux panels furent à nouveau organisés par l’OCI au Conseil des droits de l'Homme sur le thème : "Le changement dynamique de l’islamophobie et ses implications sur les sociétés paisibles et inclusives". L'OCI accueillit également à cette occasion la "3ème réunion d'experts internationaux sur l'application de la résolution 16/18 du Conseil des droits de l’homme", dans le cadre du "Processus d'Istanbul" qui appelait les gouvernements occidentaux et les organisations internationales à "prendre toutes les mesures nécessaires en leur pouvoir et utiliser leurs systèmes juridiques/juridictionnels pour assurer un environnement sûr, libre de harcèlement islamophobe (...) en appliquant strictement les lois sur les crimes de haine et la discrimination; Lutter contre les crimes haineux islamophobes, lesquels peuvent être alimentés par les discours de haine islamophobes dans les médias et sur l'Internet; Prendre toutes les mesures nécessaires pour s’assurer que les médias ne servent pas de plate-formes pour la diffusion de discours de haine (…) en associant l’extrémisme et le terrorisme à l’islam et aux musulmans".

Alexandre Del Valle

Source
Merci à Jean VP

Publié le: 24/10/2016 05:12
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Alexandre del Valle – Le projet totalitaire des monarchies du Golfe – Salut les Terriens (C8)
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Alexandre del Valle – Le projet totalitaire des monarchies du Golfe

Thierry Ardisson reçoit Alexandre del Valle dans “Salut les Terriens!” sur C8 le 29 octobre 2016 pour son dernier livre « Les Vrais Ennemis de l’Occident » publié aux éditions du Toucan/L’Artilleur.

« Alexandre del Valle fut précurseur en évoquant dès 1997 le totalitarisme islamiste et en annonçant la dérive de la Turquie néo-ottomane. Trente ans après la dissolution de l’ex-URSS, il montre que les pays de l’OTAN n’ont pas toujours changé leurs « logiciels » hérités de la Guerre froide, désignant la Russie comme l’Ennemi suprême. A cette erreur sur l’Ennemi correspond une erreur sur l’Ami, l’Occident demeurant allié aux « pôles de l’islamisme sunnite » (Arabie saoudite, Qatar, Koweit, Pakistan, Turquie, OCI, Frères musulmans) qui oeuvrent, dans le cadre d’un projet d’expansion planétaire, à saper de l’intérieur les valeurs des sociétés ouvertes sous couvert de défense de la religion.



https://www.youtube.com/watch?v=hgFc1bXyjdg

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Del Valle dresse un bilan des « révolutions de couleurs » appuyées par nombre d’ONG américaines en Europe de l’Est et les relie à l’interventionnisme occidental en Irak ou en Libye puis au printemps arabe, devenu « hiver islamiste ». Il dévoile de façon détaillée les stratégies et buts de guerre des islamistes, qu’il s’agisse des pôles « institutionnels » et étatiques, véritables ennemis, ou des djihadistes, simple face immergée de l’iceberg. Après avoir exposé leur double matrice théocratique et totalitaire, l’auteur démontre que pour résister à cette offensive bien plus planifiée et massive qu’on l’imagine, l’Occident doit de toute urgence définir la Menace et l’Ennemi dans leur globalité puis revoir totalement ses alliances et visions stratégiques.

L’enjeu n’est autre que de préserver les valeurs des sociétés ouvertes sans renier leurs racines civilisationnelles. La priorité est de les défendre chez nous avant de donner des leçons de droits de l’homme ou de démocratie au reste du monde.

Docteur en Histoire contemporaine, consultant, P.-D.G. de Geopol Consultings chercheur associé au Center of Political and Foreign Affairs, Alexandre Del Valle est professeur de géopolitique et de relations internationales. Il a publié plusieurs essais remarqués, dont Le Complexe occidental (2014) et Comprendre le chaos syrien (2015). »

enthuoli



http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 04/11/2016 02:52
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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