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"Je veux enlever mon voile"... Voici les témoignages de celles qui ont osé retirer leur hijab
#1

je veux enlever mon voile hijab

 

Bonjour,

Que vous soyez musulman(e) ou pas, bienvenue sur cette page consacrée au port du voile islamique.

Sur ce foulard destiné à cacher la pudeur des femmes musulmanes, tout a pratiquement été écrit, dit et commenté. Cependant, je trouvais qu'il manquait une approche plus humaine et plus sensible, spécialement destinée à celles qui se posent des questions par rapport à ce morceau de tissu.

Ce dossier sera principalement basé sur des témoignages de jeunes filles et de femmes musulmanes qui racontent leurs expériences, leurs questionnements, leurs doutes et leurs vécus. Ici, elles expliquent comment elles vivent le fait d'être musulmanes et ce qui les a amenées à entrevoir leur foi différemment. Elles racontent ce qu'elles ont ressenti intimement, les choses qui les ont bouleversées, ce qui les a amenées à se transformer... et le sentiment de bien-être qui s'en est suivi.

Ces textes sont des témoignages réels. Ils émanent d'un peu partout sur la toile. Qu'ils proviennent d'articles de presse officiels, de blogs personnels ou de messages postés sur des forums, lorsqu'on prend la peine de les lire, on se rend compte qu'ils sont chacun un peu comme une bouteille à la mer laissée au hasard de ceux qui les liront. Parfois, ils appellent à l'aide. D'autres fois, ils veulent simplement transmettre un formidable message d'espoir à toutes celles qui peinent à trouver leur voie ou à changer leur vie.

Chacun à leur façon, tous ces textes relatent les nombreuses difficultés à porter le voile et les raisons qui poussent de plus en plus de jeunes filles et de femmes musulmanes à l'abandonner.

"Est-il vraiment nécessaire pour être bonne musulmane et quel en est la longueur idéale ?"... C'est ce que se demandent toutes les musulmanes qui se sont un jour posées des questions sur la pratique de leur religion.

"Est-ce que ce voile me rendra pleinement heureuse dans mon quotidien, spirituellement meilleure et plus riche à l'intérieur ?"... Cette question taraude beaucoup de jeunes filles et de jeunes femmes lorsqu'elles choisissent de le porter. Nous avons en effet toutes envie d'être de bonnes personnes à l'intérieur et que cela se sache aussi à l'extérieur.

"Trouverai-je un bon mari si je le porte ?"... Nombreuses sont celles qui craignent en effet de ne pas être suffisamment respectables pour trouver un homme si elles ne portaient pas le hijab. L'angoisse est bien sûr d'être mal "aimée" et d'être perçue comme une femme de mœurs légères.

Alors évidemment...Toutes les musulmanes se sont un jour posées des questions sur le port du voile. Mais je pense qu'il est temps aujourd'hui de leur offrir autre chose qu'une réponse univoque sur ce sujet, basée uniquement sur des considérations islamistes.

Oui, il existe bien une vie en dehors du voile... Une vie pleine de richesse, de liberté, d'ouverture et de spiritualité. Une vie debout. Une vie où naître femme ne signifie pas qu'il faille se cacher à tout prix. Bref, une vie où être femme n'est pas un handicap mais une occasion de montrer sa force, sa puissance et son autodétermination, c'est-à-dire le droit de disposer de soi-même et de son corps sans que quelqu'un ou quelque chose ne dicte sa conduite.

Si vous connaissez dans votre entourage des personnes qui pourraient avoir besoin de lire les textes qui suivent, n'hésitez pas à leur communiquer cette page. Que ce soit une amie, une fille, une soeur ou une épouse, toutes ces femmes ont le droit de connaître le bonheur. Et celui-ci ne se trouve pas nécessairement sous un voile...

Merci de transmettre. Merci pour elles.

enlever hijab bonheur

 

 

Sommaire

Celui-ci s'étoffera au fur et à mesure des messages ajoutés...

#2 : Elle ne supportait plus de cautionner des musulmans qui dénigraient les non voilées

#3 : Elle n'a plus rien à prouver et quitte son djilbab pour devenir...invisible

#4 : Kamar s'enfuit chez une amie pour ne plus être obligée de porter le voile

#5 : Elle trouve injuste de porter le voile tandis que l'homme vit librement

#6 : Elle veut retirer son hijab...car elle l'a porté à un moment où elle n'était pas bien

#7 : Musulmane, elle refuse d'être vue comme une femme-objet en portant le voile

#8 : Elle regrette d'avoir mis le voile... Avant, elle avait des rêves

#9 : Etudiante sérieuse, elle veut retirer son voile pour sortir de son isolement...et enfin avancer

#10 : Epouse et maman, son mari lui refuse qu'elle enlève son voile... sous peine de divorce

 

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Publié le: 13/11/2016 19:11
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Re : Elle ne supportait plus de cautionner des musulmans qui dénigraient les non voilées
#2

enlever hijab 1

 

Linda, Française d'origine algérienne et musulmane, habite en France, 21 ans (3 années avec le voile) (source

Pour Linda (le prénom a été changé), Française et musulmane, le hijab était le moyen d’être en phase avec sa foi. Mais il s’est révélé trop lourd à porter lorsqu'elle a découvert une forme d'intolérance qu'elle ne cautionnait pas.

Aujourd’hui, j’ai 21 ans, et pour la première fois depuis trois ans, je m’apprête à sortir sans voile… Une décision mûrement réfléchie. J’ai choisi le jour de mon anniversaire, tout est histoire de symbole dans la vie. Je vis encore chez mes parents en banlieue parisienne, mais pas en cité, à Asnières. Et quand je franchirai le seuil de l’appartement pour aller travailler, je sais que je ne vais pas entendre de réflexions désagréables, mais un ouf de soulagement. De la part de ma mère, et de mes soeurs aînées. Même ma grand-mère ne portait pas le voile, alors qu’elle vivait encore en Algérie.

Quand j’ai débarqué voilée dans le salon, les hommes sont prudemment restés en retrait mais les femmes de ma famille m’ont regardée comme si j’étais possédée. Un comble, tout de même ! Contrairement à ce que j’ai entendu des centaines de fois par la suite, ce n’est pas un homme qui m’a forcée. Certainement pas mon père qui écoute ma mère en matière d’éducation. Ni mes deux jeunes frères : je suis le cadet de leurs soucis. Encore moins mon mari : je n’en ai pas. Disons que j’en étais à un moment de ma vie où les gens de l’extérieur, à l’école, mes amis…me posaient davantage de questions sur ma religion que je ne m’en posais moi-même.

J’ai grandi dans la foi musulmane, en France, élevée par des parents d’origine algérienne. Nous sommes cinq enfants (trois filles, deux garçons), tous Français. Et musulmans. C’est quasiment plus un constat qu’une croyance, en réalité : nous ne nous sommes jamais posés la question. Donc me voici, moi, musulmane en France. Une situation d’une grande banalité mais extrêmement (mal) traitée par les médias. Avec mes frères et sœurs, nous avons été à l’école privée : nos parents pensaient que comme cela, nous éviterions les classes de ZEP (Zone d’éducation prioritaire), avec zéro chance d’avenir. Je ne sais pas s’ils ont eu raison mais du coup, j’ai été très tôt en contact avec des « Français de France ». Les questions sur mes origines, ma religion, le voile, les attentats, le mouton, le 11-Septembre… revenaient souvent. C’est fou comme l’Islam brasse tout un tas de sujets qui n’ont rien à voir les uns avec les autres…

Bref. Ce sont les autres qui ont entamé la réflexion à ma place. Soumise à ces questions, j’ai nourri ma pensée et en suis arrivée à la conclusion que j’étais musulmane par tradition, et que j’allais le devenir par conviction. L’étape suivante et naturelle pour moi était le voile, le hijab, qui est maghrébin. J’ai toujours été étonnée par celles qui choisissent le niqab ou la burqa, traditionnels du Golfe ou du Pakistan. J’avais envie d’être musulmane, comme mon grand-père, que j’ai perdu quand j’avais 10 ans. Dans mon souvenir, c’était un homme bon, généreux, patient et calme. Un homme que la religion avait pacifié et enrichi. Un homme qui souriait toujours. J’ai toujours été fascinée par sa sagesse. Il était mon exemple et, en portant le voile, je suivais sa voie. Ma famille n’a pas compris mon choix mais l’a respecté, surtout qu’ils ont vu que personne ne m’avait monté la tête et que je ne changeais pas brutalement de personnalité.

Au départ, je me sentais en phase avec moi-même. J’ai continué mes études normalement, j’ai gardé tous mes amis, m’en suis fait de nouveaux et de nouvelles, voilées ou non, musulmans ou non. J’ai été dans une période de grande tolérance, où j’avais envie d’accueillir tout le monde dans mon coeur. J’ai également trouvé un emploi après mon bac. Sans aucun problème. Je travaille, voilée, à la mairie. Quant aux hommes, puisque la question m’a souvent été posée aussi, je peux juste vous dire que le foulard n’empêche pas de tomber amoureux.
Il me semblait que j’étais parfaitement à ma place, en paix avec le monde. Mais assez vite, lorsque je quittais mon cercle familial et amical, les ennuis commençaient.

Je me faisais souvent prendre à partie par des passants : « Hé, tu sais que c’est interdit ? » Absurde : il n’est pas interdit de se promener voilée et, en plus, on voyait mon visage. J’ai aussi subi des contrôles d’identité, qui ont viré en démonstration de laïcité/racisme de la part de certains flics de la BAC (Brigade anti-criminalité)… Dans un premier temps, cela m’a raffermie dans ma foi et ma volonté de me voiler. J’ai même versé dans un certain prosélytisme, tant j’en avais assez de me voir jugée. Livrée à la vindicte populaire. L’ignorance, plus le phénomène de groupe, ce n’est jamais top, quand on est différent. Je me suis « renseignée » sur le port du voile dans les Ecritures, j’ai commencé à enjoindre mes amies musulmanes à « sauter le pas ».

A lire sur notre site : Le voile islamique aux origines de l'islam et aujourd'hui   

Je me sentais un peu seule aussi, je crois. Alors j’ai fréquenté de plus en plus de filles voilées, et par extension d’hommes fréquentant des filles voilées. Et là, j’ai rencontré une autre forme d’intolérance que je ne soupçonnais pas. J’entendais ces femmes et ces hommes juger très durement les filles musulmanes qui ne se voilaient pas. Ainsi que les autres, dont la culture n’imposait pas le voile. Pour certains, ces femmes étaient tout simplement des « putes » qui cherchaient à provoquer, à attirer le regard des hommes. Comme si la préoccupation de toutes les femmes de Paris (il y en a un paquet quand même !) était de séduire tous les hommes autour d’elles…C’est absurde.

Dans ce nouvel entourage, j’entendais aussi, quand on leur demandait « Comment supportez-vous le voile en plein été ? », que le feu de l’enfer était plus terrible que la chaleur du soleil…Tout cela a commencé à me troubler. A troubler ma foi. Moi qui avais voulu qu’on me foute la paix quand je portais le voile cautionnais des gens qui ne voulaient pas laisser en paix celles qui ne le portaient pas ? L’image de mon grand-père commençait à se flouter dans ma tête.

moquerie sans voile

Dans l’Islam il y a cinq piliers : reconnaître Mahomet comme seul prophète, faire ses cinq prières par jour, observer le ramadan, faire l’aumône aux pauvres et son pèlerinage à La Mecque. Pas question de voile. Quand je soulevais cela dans la discussion (qu’est-ce que la religion, sinon l’occasion d’échanger des idées ?), j’étais traitée d’impie. Au bout d’un certain temps, je me suis sentie plus mal que jamais. Cet ultime geste de piété, le voile, m’avait éloignée de ma foi, de mon centre de gravité. Je me suis rendu compte qu’en cachant mes cheveux, c’est ma foi que je dévoilais au grand jour. Et la religion, j’en suis persuadée maintenant, est de l’ordre de l’intime.

Voilée, j’étais soit le porte-drapeau de la fierté des musulmanes de France, soit une insulte à la laïcité de mon pays. Je me suis retrouvée au centre d’une polémique publique, aux antipodes de mon projet initial. Aujourd’hui, c’est fini, je sors cheveux au vent. Je me sens plus musulmane que jamais, mais ça ne regarde personne. Et je dois l’avouer, la sensation est franchement agréable.

 

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Publié le: 13/11/2016 19:18
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Re : Elle n'a plus rien à prouver et quitte son djilbab pour devenir...invisible
#3

henda ayari libre

 

Henda Ayari, Franco-Tunisienne et musulmane, habite en France, 40 ans (19 années avec le djilbab) (source)     

Henda Ayari est une Franco-Tunisienne. Belle, racée, forte, déterminée et surtout gentille, cette jeune mère de 40 ans est fière de son parcours. Elle estime avoir vécu 18 ans dans une obscurité qui ne l’est pas... au contraire même, dans une mise en scène qui fait que vous êtes observé à tort ou à raison pour le voile que vous portez. Elle a changé de cap avec force, courage et détermination. De l’obscurité vers la lumière ? Non, en enlevant son djilbab, elle est plutôt devenue…invisible. Pour que d'autres jeunes femmes n'aient pas à se fourvoyer dans cette impasse, elle a décidé de raconter son histoire et a même récemment publié un livre.

henda ayari salafiste

En 1997, j’avais la vingtaine. A l’époque, j’étais la toute première jeune fille de Canteleu (une banlieue de Rouen où j’ai grandi), à porter le voile, mais aussi le djilbab (le grand voile noir des salafistes). Je ne passais pas inaperçue dans la rue. Les gens étaient surpris mais avaient beaucoup moins peur qu’aujourd’hui. Je me sentais fière car j’étais la première fille de toute une ville à porter cette tenue atypique, qui était différente des autres. Puis d’autres jeunes filles ont suivi cette mode vestimentaire qui venait d’Arabie Saoudite. Je sortais de l’adolescence. Je ressentais le besoin de m’affirmer en tant qu’individu à part entière, de marquer ma différence tout en marquant mon appartenance à une communauté. Je ressentais le besoin de montrer au monde que j’existais, que j’aimais Dieu et que j’étais musulmane. A cette période, je ne faisais pas encore vraiment la différence entre l’islam et le salafisme.

A la veille de l’année 2016 (presque 20 ans plus tard), j’ai 39 ans, je ne porte plus le voile, je porte un pantalon militaire, j’ai les cheveux aux vents. Je passe inaperçue dans la rue et je me fonds dans la masse. Je suis une femme quelconque extérieurement. Mais je sais que je suis bien meilleure que je l’étais autrefois intérieurement.

henda ayari après

Je suis fière de montrer que je n’ai plus besoin du voile pour me sentir en accord avec l’islam mais aussi avec toutes les religions et avec le monde extérieur.

Je n’ai plus besoin de l’approbation des autres pour savoir qui je suis et ce que je veux. Je sais pourquoi je fais les choses et pourquoi je refuse d’autres choses. Je ne cherche à ressembler à personne. Je suis simplement moi-même. Je n’ai plus rien à prouver au monde extérieur. Je me suis prouvée assez de choses à moi-même mais, surtout, j’ai réussi à me prouver que j’étais capable d’aller de l’avant. Et je n’ai pas l’intention de m’arrêter en si bon chemin.

Les apparences sont souvent trompeuses. Seul Dieu sait ce qui se cache au fond des cœurs.

 

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henda ayari sans voile

Henda Ayari fait aujourd'hui parler d'elle dans divers média et raconte son parcours dans un livre intitulé "J'ai choisi d'être libre"...

Vous trouverez à son sujet beaucoup d'autres références et interviews en tapant son nom dans un moteur de recherche.

 

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 13/11/2016 19:26
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