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Pour en Finir avec la Liberté d’Expression ! Les Etats Membres sont-ils devenus des dictatures ?
#1

Valls, la dictature c'est maintenant

  • Selon Nouvelle Europe, à Leeuwarden, « une vingtaine de personnes hostiles aux projets [d’ouverture de centres d’accueil pour réfugiés] dans la région ont reçu la visite de la police ». Autrement dit, les Pays-Bas mettent en place une censure d’Etat, ce qui oblige à poser la question suivante : les Pays-Bas sont-ils devenus un Etat policier ?
  • A Sliedrecht, la police s’est présentée au bureau de Mark Jongeneel et lui a dit qu’il tweetait « trop » et qu’il devrait « faire attention au ton qu’il employait » : ses tweets « confinent à la sédition ». Que lui reprochait-on ? Un tweet qui disait « Le Collège de #Sliedrecht a proposé d’accepter 250 réfugiés au cours des deux prochaines années. Quelle mauvaise idée ! »
  • En septembre 2015, Die Welt a rapporté que les gens qui diffusent des points de vue « xénophobes » sur les médias sociaux, risquent de perdre la garde de leurs enfants.
  • Les citoyens européens courent le risque d’être arrêtés et poursuivis pour des propos « xénophobes », mais un commissaire européen allemand, Günther Oettinger, peut se permettre de traiter une délégation ministérielle chinoise de « yeux bridés » (« Schlitzaugen »). Jean-Claude Juncker, président de la commission européenne a promu Oettinger à la tête du budget de l’UE.
  • De toute évidence, la loi n’est pas la même pour tous. Un commissaire de l’UE peut faire des remarques « xénophobes » et être promu ; des citoyens européens qui exercent leur droit à la liberté d’expression, sont arrêtés et poursuivis.

En Europe, les gouvernements seraient-ils devenus l’ennemi ? Chaque jour qui passe apporte la preuve qu’exprimer, fût-ce en passant, une opinion critique de la politique du gouvernement, peut vous valoir la prison, ou au moins une visite amicale de la kafkaïenne police locale. L’Europe serait-elle devenue un Etat policier ?

Plusieurs gouvernements européens ont entrepris de faire clairement savoir à leurs citoyens que la critique des migrants ou de la politique migratoire de l’Europe est aujourd’hui un délit pénal. Les personnes qui « passent les bornes » selon l’appréciation des autorités, sont arrêtées, poursuivies et parfois même condamnées.

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En octobre 2015, aux Pays-Bas, la police a ainsi rendu visite à des personnes qui, naïvement, ont émis sur Twitter quelques commentaires critiques sur les centres d’asile. A Sliedrecht, la police s’est déplacée jusque dans le bureau de Mark Jongeneel pour l’informer qu’il tweetait « trop » et qu’il devrait « surveiller le ton » avec lequel il s’exprime : « ses tweets » « confinent à la sédition ». Son crime ? Avoir diffusé quelques tweets à l’occasion d’une réunion d’information municipale sur l’ouverture d’un centre d’accueil pour réfugiés. Sur l’un d’eux, Jongeneel disait : « Le Collège des #Sliedrecht propose d’accueillir 250 réfugiés au cours des deux prochaines années ? Quelle mauvaise idée ». Un peu auparavant, il a aussi tweeté : « Faut-il laisser faire ça ?! »

Il n’est pas le seul dans son cas. Selon Nouvelle Europe, à Leeuwarden :

« … une vingtaine d’opposants au programme [d’ouverture de centres d’accueil de réfugiés] dans la région ont reçu la visite de la police à domicile. La même chose s’est produite à Enschede, et dans certains coins du Brabant. Selon les médias néerlandais, un certain nombre de personnes se sont vues priées de cesser d’avoir recours aux médias sociaux pour critiquer l’arrivée de réfugiés ».

Un porte-parole de la police nationale a expliqué qu’au sein des services de renseignement, dix unités de « police numérique » surveillent Facebook et Twitter en temps réel, à la recherche de messages qui « passent les bornes » ; des rencontres avec leurs auteurs ont ensuite lieu pour leur faire savoir « quel effet un post ou un tweet sur Internet peut avoir ». En d’autres termes, les Pays-Bas ont commencé d’instituer une censure d’Etat qui oblige à se demander si les Pays-Bas ne sont pas devenus un Etat policier ?

Au Royaume-Uni, Scott Clark a été arrêté en février 2016 pour avoir écrit sur la page Facebook de la Ligue de défense écossaise que les réfugiés syriens « vont faire connaissance avec notre mauvais côté ». Selon un article de presse, il a justifié ses commentaires par les agressions sexuelles commises à Cologne, en Allemagne, le soir de la Saint-Sylvestre par des hommes d’apparence arabe ou originaires d’Afrique du Nord. Il ajouté : « si quelque chose arrive à une jeune fille, j’irai personnellement cracher au visage des élus qui ont milité et poussé pour les loger ici … » Il a aussi écrit :« Il y a de fait une invasion islamique. De fait quelque chose ne va pas. Je viens de voir 15 Syriens au bistrot du coin… Je suis contre leur présence depuis le début ».

L’inspecteur Ewan Wilson de la police de Dunoon a déclaré au Guardian :

« J’espère que l’arrestation de cette personne sera perçue comme un message : la police d’Ecosse ne tolérera aucune incitation à la haine ni aucune activité qui favorise des commentaires choquants sur les médias sociaux. »

En Allemagne, un couple marié, Peter et Mélanie M., ont fait l’objet de poursuites pénales pour avoir créé un groupe Facebook critique de la politique migratoire du gouvernement. Selon des articles de presse, ils ont posté : « La guerre et les réfugiés économiques envahissent notre pays. Ils apportent avec eux la terreur, la peur, la tristesse. Ils violent nos femmes et mettent en danger nos enfants. Que cela finisse ! »

A son procès, Peter M. a défendu ses propos en ligne : « On ne peut pas exprimer une opinion critique des réfugiés sans être étiqueté de nazi. Je voulais un forum où chacun aurait pu exprimer un ressenti face aux réfugiés … ». Il ajouté que, en tant qu’administrateur du groupe, il avait enlevé les remarques radicales ou de type nazi, mais Facebook ayant mis fin au groupe, il n’a pas été en mesure d’en présenter les preuves à la cour.

En prononçant son verdict, le juge a dit, « Le groupe a été fondé sur une série de généralisations clairement orientées à droite. » Peter M. a été condamné à neuf mois de prison avec sursis et sa femme à 1200 € d’amende. Le juge a ajouté : « j’espère que vous comprenez la gravité de la situation. Si vous vous retrouvez à nouveau face à moi, vous finirez en prison ».

En Allemagne, la critique des migrants et de la politique migratoire du gouvernement peut avoir d’autres conséquences tout aussi draconiennes. En septembre 2015, Die Welt a rapporté que les personnes qui manifestent leur « xénophobie » sur les médias sociaux risquent de perdre la garde de leurs enfants. Sans qu’une infraction pénale soit nécessairement constituée, un tribunal sera en droit d’examiner le bien-être de l’enfant, d’évaluer les risques qu’il encourt au sein de sa famille, de restreindre le droit des parents de voir leur enfant et d’ordonner qu’un « éducateur » soit présent à chaque rencontre avec possibilité « d’intervenir comme il se doit ». Le tribunal aura également tout pouvoir d’interdire des actions, des expressions ou des réunions en présence de l’enfant. En dernier recours, le tribunal peut priver totalement une mère de la garde de son enfant.

Selon Eva Becker, présidente du Groupe de travail sur le droit de la famille de l’Association des avocats allemands (DAV), « le facteur décisif est une saine compréhension des gens ». Becker reconnait qu’il sera difficile de considérer qu’un enfant est en danger si l’un des parents se borne à dire qu’il préférerait ne pas avoir de migrants syriens dans son voisinage. En revanche, un père ou une mère qui se livrerait à des menaces verbales contre des réfugiés en présence de l’enfant, « dépasserait clairement la limite critique. »

Il n’est même pas nécessaire que les propos incriminés soient en infraction avec le code pénal. Le « seuil critique » peut être atteint même si un commentaire ne relève d’aucun article du code pénal. La question n’est pas de savoir si les propos tenus ont un caractère pénal, mais s’ils ont une « influence » sur le bien-être de l’enfant au point de menacer son bien être. Si un tribunal établit que le bien-être de l’enfant est menacé, le parent peut voir ses droits paternels ou maternels restreints.

Les actions demeurent toutefois plus incriminantes que les propos. Selon Becker, tenir des propos désobligeants entre amis sur les demandeurs d’asile en présence de l’enfant est une chose ; mais emmener un enfant à des manifestations « xénophobes » est bien pire.

Becker se garde bien de définir la « xénophobie ». Il semble acquis que la xénophobie est un discours à sens unique, qui n’inclut pas la xénophobie des musulmans contre les non-musulmans, par exemple. Pas de définition donc de ce qui est précisément le cœur du sujet.

Alors que des citoyens européens ordinaires risquent d’être arrêtés et poursuivis pour propos « xénophobes », il en va tout autrement pour les hauts fonctionnaires de l’Union européenne.

En octobre, dans un discours prononcé à Hambourg, Günther Oettinger, commissaire européen pour l’économie numérique, un Allemand, a traité une délégation ministérielle chinoise de « yeux bridés » (« Schlitzaugen »), une expression généralement considérée comme raciste. Oettinger n’a même pas pris la peine de présenter ses excuses. Il a déclaré à Die Welt que ses commentaires devaient être compris dans un « contexte plus large. »

La Commission européenne a refusé de présenter des excuses, ou d’enquêter sur les remarques de Oettinger (qui semblent avoir également été désobligeantes pour les femmes et les homosexuels). Margaritis Schinas, porte-parole en chef de la Commission, a déclaré devant des journalistes incrédules : « Nous n’avons rien à ajouter. » A la question de savoir s’il y aurait une enquête, il a répondu, « Il n’y a pas de FBI à la Commission. »

Pas plus tard que le 28 Octobre, Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, a fait de Oettinger son vice-président, en charge de la très convoitée et toute puissante direction du budget de l’UE.

A l’évidence, la loi n’est pas égale pour tous. Les Commissaires de l’UE peuvent se livrer à des remarques « xénophobes » et être promus ; les citoyens européens courent eux, le risque d’être arrêtés et poursuivis, pour le libre exercice de leur liberté d’expression.

Günther Oettinger et Jean-Claude Juncker  - Europe des traitres

Alors que les citoyens européens sont arrêtés et poursuivis pour avoir usé de leur liberté d’expression, un commissaire européen comme Günther Oettinger (gauche) est libre de qualifier une délégation chinoise de « yeux bridées » et d’être promu par le président de la Commission, Jean-Claude Juncker (droite).

Judith Bergman est écrivain, éditorialiste, avocate et analyste politique.

Source

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http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 20/11/2016 19:44
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Quand le Parlement européen rêve de museler la liberté d’expression
#2

Dictature de l'Union Européenne et censures des peuples

Le continent européen a déjà connu deux grandes défaites de la liberté: le nazisme et le communisme.

L’Union européenne prépare une troisième déroute de la liberté.

Son parlement, comme autrefois le Reichstag dominé par les nazis et le Soviet suprême des staliniens, vient de voter (304 voix pour, 179 contre, 208 abstentions) une résolution pour la mise en place de mesures destinées à «contrer la propagande russe et celle de l’Etat islamique».


Parlement européen

Ce 23 novembre, les eurodéputés atlantistes menés par les conservateurs britanniques (qui théoriquement ne seront bientôt plus là si le Brexit est bien réel –ce qui reste à démontrer–) se sont prononcés en faveur d’un texte appelant les pays de l’Union à «répondre à la guerre de l’information menée par la Russie et les terroristes islamistes avec des messages plus positifs, de la sensibilisation et de l’éducation grâce à des textes informatifs».

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Lors de la séance plénière précédant le vote, madame Anna Fotyga, député polonais, a affirmé que la Russie comme les organisations terroristes islamiques avait pour but d’«inciter à la peur et à diviser l’Europe». Et elle a dénoncé RT (Russia Today) et Sputnik comme de «pseudo-agences de presse» qui sont en réalité des outils de la «propagande russe» en Europe.

Anna Fotyga, député polonais

Certes ce vote donne l’impression d’être celui d’une assemblée de paranoïaques, d’agités du global qui devant la réalité de leur monde qui s’évapore sous eux se sont lancés dans un nouveau maccarthysme mais ces gens ne sont pas totalement fous. En mettant sur le même plan la Russie de Poutine et l’Etat islamique d’Abou Bakr al-Baghdadi, ils pensent qu’ils bâillonneront toute opposition à leur idéologie d’un espace sans nations, sans gouvernements souverains, sans démocratie, entièrement voué à la consommation et l’abrutissement des peuples.

Un pays qui fait partie du Conseil de sécurité, qui combat vraiment les égorgeurs musulmans, les djihadistes d’Al Qaida, les assassins de Daesh serait leur équivalent. Cette stratégie des atlantistes ultra libéraux vise également à interdire toute normalisation avec la Russie. Il y a là des enjeux militaires (maintien de l’Otan), économiques (demeurer proche des monarchies du Golfe), stratégiques (finir de détruire la Syrie, garder des liens avec Erdogan).

Comme dans toute tyrannie moderne, cette attaque de la liberté d’information a pour but d’imposer une unique source d’informations, celle la propagande officielle de l’UE. Pas question que des médias russes répandent une autre vision que celle de la supposée super élite européenne.

En arrière-plan, les européistes désirent interdire les sites nationalistes, anti-immigration, les sites qui combattent la démocrature bruxelloise et son islamophilie.

Pour les supporters de cette résolution liberticide, tel Elmar Brok, président de la Commission des affaires étrangères du Parlement européen, «il s’agit de libérer des millions de personnes qui sont exposées à de mauvaises idées et en souffrent, les libérer et les rendre heureuses

Elmar Brok

Le meilleur des mondes, version UE.

Marcus Graven


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 24/11/2016 10:43
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Dictature UE : Les médias russes n’ont plus le droit de s’exprimer en Europe
#3

dictature Union Européenne, dictature Europe des traitres

On agit aujourd’hui en Europe comme jadis en URSS
sous le joug communiste.

En 1968, je n’étais pas sur les barricades car, au cours des discussions d’étudiants que nous tenions dans nos chambres de bonne, certains de mes amis communistes tenaient des propos que je jugeais peu réalistes. Certains avaient le Petit Livre rouge de Mao sur leur table de chevet et les plus extrémistes mangeaient avec des baguettes au resto U. La Pravda était disponible dans les kiosques et il était facile, aux journalistes de l’époque, de démonter les mensonges que ce journal de référence soviétique nous distillait.

Et puis, les choses ont changé. Giscard est arrivé, il jouait de l’accordéon et il a tissé des liens solides avec les banques américaines. Avec son ami, le chancelier Schmidt qui fumait la pipe, ils nous ont expliqué qu’avec la création de l’Europe, nous allions vers un futur rose. Cette Europe-là, à vrai dire, tout le monde s’en fichait et les plus clairvoyants n’y voyaient qu’une couche d’élus supplémentaires qui se contenteraient de s’engraisser tranquillement. Nous n’avons rien vu venir : c’est le syndrome de la grenouille que l’on amène à l’ébullition sans qu’elle s’en rende compte. Et puis, le réveil a été rude : le peuple n’avait plus la parole, les libertés se réduisaient comme une peau de chagrin. Les « élites » décidaient de ce qui était bon pour lui et pour l’avenir, car le peuple n’a pas les moyens intellectuels de juger.

La démocratie était enfin au pouvoir.


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Ceux qui se dressent contre cette volonté deviennent des renégats. Le concept d’ennemi du peuple commence à poindre son vilain nez. Aujourd’hui, on dit « fascistes », c’est plus bobo. Lorsque, par hasard, une chaîne de télé interroge Marine Le Pen, on veille à ce qu’elle soit encerclée par une meute de bien-pensants qui s’efforcent de la faire trébucher, mais souvent sans succès. D’aucuns diront qu’elle est brillante, ce dont je ne doute pas, mais je crois surtout qu’elle doit son succès au simple fait qu’elle dit la vérité. Alors, après l’avoir ostracisée, le monde médiatique officiel n’a trouvé qu’une seule parade : on ne l’invite presque plus.

La dernière trouvaille du Parlement européen a été de voter, ce 23 novembre 2016, dans le silence médiatique occidental le plus total, une loi visant à interdire d’expression les médias russes en Europe : la chaîne RT, pour ne pas la nommer, qui a eu l’indélicatesse de révéler qu’en Syrie, les horreurs de la guerre touchent aussi Alep-Ouest et que les « rebelles modérés » se comptent sur les doigts d’une main. Fait confirmé par un général américain qui, interrogé par une commission d’enquête au Congrès, a été très vite remercié : les rebelles subventionnés ne seraient plus que… quatre. Tous les autres auraient rejoint les rangs de Daech.

Alors, ce qui m’inquiète le plus, c’est de constater qu’on agit aujourd’hui en Europe comme jadis en URSS sous le joug communiste. Si les journalistes de RT mentent, pourquoi ne pas le prouver ? Ce devrait être facile, plutôt que de les empêcher de s’exprimer. François Fillon, qui semble se démarquer de plus en plus de la russophobie ambiante, s’en serait-il rendu compte ?


Michel Volk

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 27/11/2016 19:07
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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