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Brèves d’Europe ...EuroLibertés
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Brèves d'Europe - EuroLibertés

Brèves d’Europe fin novembre 2016

Union européenne. L’Italienne Frederica Mogherini, chef de la diplomatie européenne, a organisé en urgence un déjeuner, dimanche 13 novembre, à Bruxelles avec tous les ministres des Affaires étrangères pour discutailler sur l’élection de Donald Trump. Seuls absents : l’anglais Boris Johnson et le Français Jean-Marc Ayrault.

Pour un exécutif européen déjà déboussolé par le séisme du Brexit, la crise migratoire, les tensions avec la Russie et la montée des populismes d’un bout à l’autre du Vieux Continent, l’élection de Donald Trump pose un défi supplémentaire. Et pour cause : tous attendaient Hillary Clinton !

Jean-Claude Juncker a décidé, lui, de jouer les gros bras. Lors d’un débat avec des jeunes à Luxembourg, il a sévèrement jugé Donald Trump, estimant que l’Europe allait devoir « lui apprendre en quoi elle consiste et quels sont ses principes de fonctionnement ». Il y a prédit « deux années de temps perdu jusqu’à ce que Monsieur Trump ait fait le tour du monde qu’il ne connaît pas. »

Russie. L’Amiral Kouznetsov, l’unique porte-avions nucléaire russe en service, est arrivé au large des côtes syriennes, a annoncé son commandant, Sergueï Artamonov. Les avions effectuent des vols d’entraînement « quasi quotidiennement ».

Le déploiement de ce bâtiment permettra de « répondre à toute nouvelle forme de menace contemporaine, comme la piraterie et le terrorisme international », avait expliqué mi-octobre l’armée russe, avant d’intensifier son appui aux forces syriennes.

Le ministre de l’Économie russe, Alexeï Oulioukaïev a été arrêté par le Service fédéral de sécurité (FSB) et risque une peine de huit à quinze ans de prison. Il aurait reçu un pot-de-vin de 2 millions de dollars en échange de son approbation de l’acquisition par le géant pétrolier semi-public russe Rosneft du pétrolier Bachneft.

Donald Trump et Vladimir Poutine ont eu un premier contact téléphonique, lundi 14 novembre. M. Trump a, selon son équipe, souhaité nouer des « relations fortes et durables avec la Russie et avec le peuple russe ». Le dirigeant russe, tout en félicitant M. Trump, s’est dit « prêt à nouer un dialogue avec la nouvelle administration sur un pied d’égalité, selon un principe de respect mutuel et sans que l’un interfère dans les affaires intérieures de l’autre. »

La Russie a décidé de se retirer de la Cour pénale internationale chargée de juger les personnes accusées de crime contre l’humanité et de crime de guerre. La Russie reproche à l’instance de ne pas être « véritablement indépendante ». Bref de pratiquer une justice partiale. Ce qui est.

Italie. Des centaines de Vénitiens ont manifesté, valise à la main, pour alerter sur la situation de la Cité des Doges, qui se vide de sa population. La ville compte moins de 55 000 habitants, contre 100 000 il y a quarante ans. En cause, la pression exercée par le tourisme.

Moldavie. Le candidat prorusse Igor Dodon a remporté, dimanche 13 novembre, l’élection présidentielle en Moldavie, ex-république soviétique ébranlée par une profonde crise politique. Selon les résultats quasi définitifs du second tour, M. Dodon a recueilli 52,3 % des suffrages, alors que sa rivale proeuropéenne, Maia Sandu, en a obtenu 47,7 %.

Allemagne. Une loi permettant aux juifs déchus de la citoyenneté sous l’Allemagne nationale-socialiste de recouvrer leur nationalité, l’ambassade d’Allemagne à Londres a traité plus de 500 demandes depuis le Brexit.

Le futur président fédéral allemand ne sera pas un inconnu pour le monde entier : la CDU, la CSU et le SPD se sont entendus pour soutenir la candidature de l’actuel ministre des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier.

Les élus du Bundestag et du Bundesrat doivent se réunir le 12 février pour nommer le remplaçant de Joachim Gauck, qui quittera le Château de Bellevue en mars. Je suis « préparé », a commenté Steinmeier, impassible.

C’est en Allemagne que Barack Obama a terminé son périple européen où il s’est livré à un éloge d’Angela Merkel, garante, à ses yeux, de la démocratie en Europe face à la montée des populismes, versus Donald Trump.

Belgique. La prostitution occasionnelle est en forte hausse selon une étude publiée par le réseau Solidaris. Avec pour première motivation de se nourrir. Ces « occasionnelles » voient surtout là un complément de salaire. Cette prostitution touche toutes les couches sociales sans limite d’âge.

Angleterre. Le 10 novembre, le conservateur Telegraph exprimait une déception d’amour-propre ressentie à Londres. Theresa May n’avait été que le 10e interlocuteur étranger auquel s’était adressé Donald Trump au lendemain de sa victoire. Comme le disait Bernard Shaw, une langue commune nous sépare.

Selon le Times qui a pu consulter un rapport élaboré par un consultant du Bureau du cabinet, Theresa May n’aurait visiblement pas de stratégie définie pour entériner et assurer le divorce du Royaume-Uni d’avec l’Union européenne. On estime que 30 000 fonctionnaires en plus seront nécessaires pour accomplir les tâches liées au Brexit.

Grèce. Malgré la sécurité renforcée, des milliers de manifestants grecs (7 000 environ) sont descendus dans les rues d’Athènes pour protester contre la visite de Barack Obama, à seulement quelques kilomètres de la résidence présidentielle où le leader grec était en train d’accueillir le dirigeant américain.


Publié le: 24/11/2016 09:59
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Brèves d’Europe ...EuroLibertés
#2

Brèves d'Europe - EuroLibertés

Brèves d’Europe fin novembre 2016 (2)

Union européenne. Le Parlement européen (et notamment les quatre principaux groupes représentés dans l’hémicycle : conservateurs, socialistes, libéraux et Verts) a voté une résolution appelant à un gel temporaire du processus d’adhésion de la Turquie à l’Union. Le ministre turc des Affaires européennes, Omer Celik, a qualifié de « nulle et non avenue » cette résolution.

À l’origine de cette crispation, la crise migratoire et l’accord donnant-donnant que l’Europe, selon la Turquie, n’aurait pas respecté (un rôle accru d’Ankara dans la gestion des migrants contre une aide de 6 milliards d’euros et une libéralisation des visas pour les Turcs). Ce sont aussi les conséquences du coup d’État raté de juillet dernier.

Après le gel des négociations d’adhésion à l’UE réclamé par le Parlement, Erdogan menace de laisser passer les migrants en Europe : « Si vous allez plus loin, ces frontières s’ouvriront. Mettez-vous ça dans la tête ! »

Allemagne. La réunion d’adieu s’est transformée en réunion de crise. Vendredi 18 novembre à Berlin, les principaux dirigeants européens se sont entretenus une dernière fois avec le président américain Barack Obama.

Ils ont dressé la liste des défis non résolus : le conflit syrien, les accords de Minsk en Ukraine, les relations avec la Russie, l’accord de Paris sur le climat.

Cette réunion avait quelque chose de surréaliste avec des chefs d’État fragilisés comme le français François Hollande, l’espagnol Mariano Rajoy, l’italien Matteo Renzi, voire la britannique Theresa May. Seule l’allemande Angela Merkel est bien assise sur son trône, au point de pouvoir se représenter pour un 4e mandat. Ce qui n’est guère réjouissant vu son arrimage au libéral mondialisme.

La chancelière allemande, 62 ans, a d’ailleurs mis fin dimanche à un suspense tout relatif en annonçant qu’elle se présentait à un quatrième mandat lors des prochaines élections fédérales, à l’automne 2017. Un sondage publié dimanche par Bild am Sonntag lui accorde en tout cas 55 % d’opinions favorables, contre 42 % cet été.

Pologne. Ce pays réclame une OTAN plus forte afin de contrer la menace (imaginaire !) russe. Elle n’a pas hésité à se brouiller avec Paris en annulant une commande d’hélicoptères de 3 milliards d’euros ou à se fâcher avec Berlin au sujet des migrants. Quid donc de son attitude vis-à-vis de Donald Trump qui veut se rapprocher du président russe ?

Autriche. Plusieurs personnalités conservatrices ont appelé, dans un « manifeste », à barrer la route au candidat qualifié d’extrême droite Norbert Hofer (FPÖ) à la présidentielle du 4 décembre. Et surtout la crainte d’une sortie de l’Autriche de l’UE.

Nobert Hofer veut rassurer les Autrichiens : avec lui, la Turquie n’entrera jamais dans l’Union européenne. Le sujet est sensible en Autriche depuis qu’Angela Merkel a promis des facilités de visa aux Turcs moyennant le maintien des Syriens sur son sol.

Russie. Elle passe à l’offensive sur le marché du nucléaire avec sa société Rosatom qui ambitionne de détenir 25 à 30 % du nucléaire mondial. Selon Kirili Komarov, son patron : « Avec 36 projets hors de Russie, dont une quinzaine de réacteurs en construction en Iran, Biélorussie, Inde, Chine, Bangladesh, Turquie et Finlande, nous sommes le premier fabricant mondial de nouvelles centrales. »

Irlande. Les autorités de Dublin ont adressé une mise en garde à Israël sur l’utilisation éventuelle de « vrais-faux passeports » irlandais pour des opérations duMossad dans le monde. Cet avertissement a été adressé par voie diplomatique.

Le gouvernement irlandais – considéré comme un des plus critiques à l’égard de l’État hébreu en Europe – avait exprimé sa colère à la suite de l’assassinat dans un hôtel de Dubaï, en 2010, de Mahmoud Mahbouh, l’un des dirigeants du Hamas. Pour mener à bien cette opération, les agents du Mossad avaient utilisé des faux passeports de pays étrangers et notamment irlandais.

Suisse. Le 27 novembre, à la faveur d’une votation obtenue par les Verts, les électeurs helvètes se prononcent sur l’arrêt des centrales nucléaires du pays à l’horizon 2060. La confédération compte cinq réacteurs.

Grande-Bretagne. Boris Johnson, ministre des Affaires étrangères horripile les Européens. Alors que les exigences contradictoires des Britanniques et le flou de leur plan pour le Brexit exaspèrent de plus en plus les Européens, le chef du Foreign Office concentre la colère avec ses blagues provocantes, son amateurisme et son langage grossier.

Boris Johnson ne fait plus rire. Son profil de bouffon cadre mal avec son rôle éminent : convaincre le monde que le Royaume-Uni post-Brexit reste un pays ouvert. Le Financial Times peste contre sa « loufoquerie sans limite » et son inconstance. Le Guardian lui reproche de « semer un chaos inutile dans la lamentable procédure du Brexit ». Même le conservateur Times souligne la gêne des diplomates britanniques d’avoir à leur tête un ministre « qui se comporte comme un enfant. »


Publié le: 28/11/2016 09:55
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Re : Brèves d’Europe mi-décembre 2016
#3

Brèves d'Europe - EuroLibertés

Union européenne. Les pierres de la maison occidentale tombent les unes après les autres. La vague nationaliste qui défie les démocraties est désormais si puissante qu’elle ressemble à un tsunami qui s’apprête à rayer de la carte l’ordre établi.

Après la Hongrie de Viktor Orban et la Pologne du parti nationaliste Droit et Justice, après le Brexit et l’élection de Donald Trump, la théorie des dominos est à nouveau testée dimanche à Rome et à Vienne, deux anciennes capitales d’empires, deux pays au cœur de l’Europe, au niveau politique ou géographique.

D’est en ouest et des deux côtés de l’Atlantique, la tendance est à la renationalisation des politiques, au rétablissement des frontières, à la réaffirmation de l’identité nationale et au repli sur soi. Il s’accompagne partout d’un effritement des valeurs démocratiques.

Autriche. Alexander Van der Bellen, vague écolo, remporte une seconde victoire bien plus nette qu’il y a sept mois sur son concurrent du FPÖ Norbert Hofer : de 50,3 % des suffrages en sa faveur, il passerait à 53,3 %, selon les projections de la télévision publique.

« La Heimat, c’est avoir des racines, c’est une petite famille. C’est un endroit auquel s’identifier. Ça fait partie des traditions qu’il faut transmettre aux enfants ». Les deux candidats Norbert Hofer et Alexander Van der Bellen s’en sont revendiqués l’un et l’autre. Le premier, le populiste du FPÖ, en a fait le thème essentiel de sa campagne. Le deuxième, soutenu par les Verts, s’est battu pour ne pas paraître en retrait.

Allemagne. Angela Merkel a été réélue mardi présidente de la CDU avec 89,5 % des voix. C’est moins qu’en 2014, lorsqu’elle avait été reconduite avec 96,7 %.

Alors que la question de l’islam s’immisce dans le débat allemand, elle a clairement promis de défendre « les valeurs de base » de l’Allemagne et de se battre contre les sociétés parallèles. « Notre droit l’emporte sur la charia », a-t-elle rappelé. Puis, sur la crise migratoire, elle a renouvelé son souhait que « la situation de 2015 ne se répète pas. »

Merkel a promis qu’elle ne permettrait pas un nouvel afflux massif de migrants et de réfugiés tel que celui connu par l’Allemagne en 2015. Elle a aussi affirmé que le voile musulman intégral n’était pas compatible avec la culture allemande. En attendant, elle fait quoi avec le million de migrants ?

Le meurtre d’une jeune fille de 19 ans par un réfugié afghan de 17 ans a pris un retentissement national. En cause : le choix de la télévision publique ARD de ne pas en parler dans son journal de 20 heures. Un silence interprété comme une volonté de la « presse mensongère » d’étouffer un crime qui, à leurs yeux, illustre le danger que représente l’arrivée massive de réfugiés en Allemagne au cours des derniers mois.

Le président du SPD et ministre de l’économie et la chancelière sont montés au créneau, refusant de stigmatiser l’ensemble d’un groupe. Leur choix d’intervenir en dit long sur leur crainte de voir l’opinion publique basculer dans le sens d’un rejet des immigrés.

La question posée mercredi 7 décembre à la « une » de Bild : « Les réfugiés ont-ils un problème avec les femmes ? » Une question qui a suscité, sur les réseaux sociaux, des réponses d’une grande violence raciste. Avec, bien souvent, un lien établi entre le cas de Maria L. et les agressions commises contre plus de 500 femmes à Cologne, le 31 décembre 2015.

Depuis l’élection de Trump, la Russie de Poutine est devenue la coqueluche des investisseurs internationaux. C’est l’Allemagne qui mène l’offensive la plus spectaculaire. Les principaux groupes allemands, de Daimler à Henkel, et même les ETI, investissent de plus en plus en Russie et parient sur un rapprochement entre l’Europe et la Russie. L’investissement direct allemand en Russie, totalement à l’arrêt en 2014, explose. Poutine semble gagner à tous les coups.

Italie. Une crise politique extrêmement périlleuse et pouvant conduire au chaos institutionnel s’est ouverte avec la démission de Matteo Renzi, dimanche 4 décembre, moins d’une heure après le cinglant revers subi au référendum constitutionnel.

Le président du Conseil, dont la démission sera effective dans quelques jours, n’avait nullement envisagé un tel verdict : 59,1 % pour le non, contre 40,9 % pour le oui. Un écart de dix-neuf points renforcé par une participation record pour un référendum, 65,47 % du corps électoral.

D’âpres batailles politiques se profilent. Avec le Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo, prêt à constituer un programme et une équipe de gouvernement. Mais également avec Matteo Salvini, leader de la Ligue du Nord qui exige des élections anticipées dès avril 2017 et non pas en 2018. Tous deux en opposition avec le parti démocrate et Forza Italia de Berlusconi.

Roumanie. Le Premier ministre, Dacian Ciolos (photo), risque gros lors des élections législatives du 11 décembre. Partisan d’un assainissement des mœurs politiques, il doit faire face au forcing populiste du Parti social-démocrate, majoritaire dans l’Assemblée sortante et favori du scrutin.

Angleterre. Le scandale dépasse l’entendement et secoue le monde du football britannique. Depuis trois semaines, les témoignages de joueurs accusant d’agressions sexuelles leurs anciens coachs, lorsqu’ils étaient ados, se multiplient. Aujourd’hui, plus de 55 clubs de football amateurs et professionnels sont dans le radar d’une vingtaine de forces de police à travers le pays.

« Le niveau de la menace est sans précédent. Le renseignement britannique et les services de sécurité ont déjoué 12 complots terroristes au Royaume-Uni depuis juin 2013 », a déclaré dans une rare rencontre avec la presse le chef du MI6, Alex Younger.

« On ne peut pas relever le pont-levis. Nous devons porter le combat chez l’ennemi, infiltrer les organisations terroristes en amont, être aussi proches que possible de la source », a expliqué Alex Younger.

Le chanteur des Rolling Stones, Mick Jagger, soixante-treize ans, est devenu père pour la huitième fois jeudi. Il a eu un fils avec la danseuse américaine Melanie Hamrick, âgée de trente ans. Une vraie banque du sperme à lui tout seul, ce bandant Mick.

McDonald’s a choisi de quitter le Luxembourg et d’installer son siège fiscal à Londres. Ce n’est pas anecdotique, c’est le signe d’une tendance forte : la Grande-Bretagne va devenir un vrai paradis fiscal, que le Brexit soit soft ou hard et les multinationales l’ont déjà compris.

Pologne. La Cour suprême polonaise a confirmé le rejet de la demande d’extradition du cinéaste Roman Polanski vers les États-Unis, qui veulent le juger pour une relation sexuelle avec une mineure remontant à 1977. Cette décision de la plus haute juridiction polonaise, qui avait été saisie par le parquet, ferme définitivement la voie à l’extradition du réalisateur.

Russie. Dans un document passé inaperçu, l’Union européenne (UE) est accusée « d’expansion géopolitique » et de chercher, conjointement avec les Etats-Unis, à « saper la stabilité régionale et globale ».

Ont ainsi disparu certaines priorités comme celle-ci : « Le but principal dans les relations avec l’UE, pour la Russie, qui fait partie intégrante de la civilisation européenne, est de promouvoir la création d’un espace économique et humain de l’Atlantique jusqu’au Pacifique. »

Plus d’intégration, plus d’espace commun, plaidait le document de 2013. À la place, la nouvelle doctrine évoque des « problèmes systémiques accumulés depuis un quart de siècle ». Et en tête de ces derniers : « La volonté des pays occidentaux de maintenir leur position en imposant leur point de vue sur les processus internationaux. »

La Russie n’accepte pas les « tentatives de pressions militaires, politiques et économiques » exercées, selon elle, par Washington « en dehors du cadre du droit international », et elle « se  réserve le droit de réagir à des actions hostiles, y compris par le renforcement de sa défense nationale ainsi que par la prise de mesures symétriques ou asymétriques ».

La Russie, poursuit le document, considère « le système anti-missiles américain [déployé en Europe de l’Est] comme une menace pour sa sécurité nationale et se réserve le droit d’une réponse adéquate ». L’objectif de « donner un caractère global » aux obligations nées du traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire, signé en 1987, entre Mikhaïl Gorbatchev et Ronald Reagan, a disparu.

Toutes "Les Brèves d'Europe" de Patrick Parment - EuroLibertés


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 13/12/2016 15:37
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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