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Primaires PS : Valls - Montebourg - Hamon - Peillon, candidats pour l'Europe des traitres
#1

Valls Montebourg Hamon Peillon candadats Europe des traitres

Valls - Montebourg - Hamon - Peillon :
les Marx Brothers de la primaire PS

Ça y est. On connait les postulants.

Ceux qui ont déclaré leur candidature au 15 décembre.

Leur ticket devrait être validé le 17 décembre. Embarquement dans le bateau primaire le 20 décembre.

Ils vont tous vouloir prétendre à la cabine de tête de pont.

Certains plus que d’autres.

Valls-Montebourg-Hamon-Peillon

Et les principaux rivaux se connaissent et se comportent comme larrons en foire :

– Valls, le groucho d’ouverture à la force tranquille,

– Montebourg, le chico de la perspective made in France,

– Hamon, le harpo soporifique qui dit « euheuheuh »,

– Peillon, le zeppo d’Hidalgo, porteur de valises (pour payer ses arriérés ?),

Sans compter les autres figurants et leurs groupies qui veulent en être dans la perspective d’en croquer, de se rincer et d’en tirer les marrons du feu.

Marx Brothers

La foire d’empoigne est annoncée.

Le naufrage est possible.

Les courants se percutent.

Les projecteurs peuvent sauter.

https://www.youtube.com/watch?v=8ZvugebaT6Q

C’est la chute finale.

Inénarrables, les Marx Brothers du PS !

On ne s’en lasse pas.

Alain Lussay

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 17/12/2016 11:16
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Désastres halieutiques en série aux primaires
#2

Marchais Mitterand

Le Parti socialiste français n’a jamais cessé
de se compromettre avec les marxistes purs et durs

Après Jean-Frédéric Poisson évincé, exeunt les Poissons roses et Régis Passerieux, leur candidat qui prétendait participer aux primaires de la « Belle alliance populaire ». Faute d’un nombre de parrainages suffisants, ces chrétiens de gauche n’auront pas de compétiteur aligné sur la ligne de départ. Certes, il s’agissait d’un challenger. La direction du Parti socialiste aurait organisé l’ostracisme en décourageant les parlementaires d’apporter leur soutien à ce mouvement atypique de chrétiens revendiquant de l’être dans un parti où il est de bon ton de manger ostensiblement un steak le vendredi, par pure provocation. Ils doutent, désormais, d’avoir encore une place dans les eaux troubles du marigot.

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Être chrétien et communiste est un oxymore, parce que le marxisme et l’enseignement du Christ sont incompatibles. Par contre, être social-démocrate et chrétien n’est sans doute pas impossible, peut-être même plus facile que d’être chrétien et (très) libéral. Mais voilà, le Parti socialiste a beau se prétendre (parfois) social-démocrate, cela ne résiste pas à l’analyse sérieuses des faits.

Parmi les candidats en vue de la rue de Solférino, il y a Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, pas vraiment réputés pour être des modérés. Il y a aussi Vincent Peillon, censé mieux incarner le hollandisme, mais qui souhaite achever la Révolution en éradiquant le catholicisme. Manuel Valls se prétend social-démocrate quand ça l’arrange, mais sa pratique récente du pouvoir était tout sauf démocratique : répression sauvage de manifestants pacifiques, loi Renseignement, délit d’opinion rétabli avec celui d’entrave, état d’urgence permanent, 49-3 à répétition ; faut-il continuer la liste ?

Le Parti socialiste français n’a jamais cessé de se compromettre avec les marxistes purs et durs. Gérard Filoche, qui tenait des propos indignes et révoltants lors du décès de M. de Margerie, n’en a pas été chassé. L’appoint des voix des dinosaures rouges coûte cher à la rue de Solférino à double titre : la surreprésentation des communistes au Parlement se fait sans doute en partie au détriment de socialistes, mais surtout disperse façon puzzle la crédibilité de cette posture social-démocrate.

Il faut le déplorer, la vigueur d’une démocratie devrait se traduire par des dilemmes qui transcendent les partis. L’hésitation entre des candidats tous respectables, qui inspirent également confiance, et dont on ne doute pas qu’ils serviront de leur mieux le bien commun, est un rêve. Au lieu de cela (triste époque), nous avons l’obligation hygiénique d’écarter ceux que nous percevons comme potentiellement les plus nocifs.

Pour avoir pu nager si longtemps à contre-courant dans un parti dont le sectarisme grandissant évoque des heures bien sombres de notre Histoire, les Poissons roses méritent du respect. Qu’il soit permis à l’agnostique politique que je suis de leur souhaiter bonne chance dans la recomposition nécessaire de la gauche qui suivra l’explosion du Parti socialiste.


Rémy Mahoudeaux


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 18/12/2016 15:50
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Primaire de la gauche : sept candidats. Pas moins, pas plus…
#3

PT-Barnum-Circus

Six hommes, une femme : tout comme la droite et le centre

C’est fait, ils ont leurs sept candidats : tout comme la droite et le centre. Six hommes, une femme : tout comme la droite et le centre. Faut reconnaître que, dans le genre « parallélisme des formes », c’est impeccable. Ils auraient voulu le faire exprès qu’ils n’y seraient pas arrivés. Les chaînes de télévision pourront même faire des économies en recyclant, après un petit coup de peinture, les décors de la primaire de leurs chers voisins.

Bon, le camarade Filoche, qui a déposé un recours, ne devrait pas être du show : trop prolo ou ringard, probablement. Dommage, car il aurait peut-être fait dans le saignant, lui, l’ancien inspecteur du travail, en pointant du doigt les Valls, Hamon, Rugy et Pinel, qui ont en commun de n’avoir jamais exercé d’autre métier que la politique : un milieu professionnel où les accidents du travail sont rarement mortels.

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Sept, c’est bien. Un chiffre magique, c’est bien connu. Les sept couleurs de l’arc-en-ciel. Les sept péchés capitaux, aussi. Les sept samouraïs qui font le pendant des sept salopards et qui nous feraient presque oublier les sept nains et la septième compagnie. Non, vraiment, sept, c’est bien. Camba, c’est du bon boulot.

Passons rapidement sur les inutilités. Deux écolos pour le prix d’un, histoire de faire bon poids à Mme Duflot, qui doit bouder dans son coin. L’un, tendance débraillée, boucle d’oreille de rigueur et défenseur de la libération du chichon. L’autre, plus vieille France, cravate de rigueur, s’est fait griller la politesse par la Barbara et le Coréen dans l’unes des dernières distributions de maroquins du quinquennat en janvier 2016.

Jean-Luc Bennahmias et François de Rugy sont leurs noms. L’un ne mourra pas s’il n’est jamais ministre. L’autre, faut voir…

Dans le registre des espèces protégées, le Parti radical de gauche participe, de jure, à cette primaire à travers la candidature de Mme Pinel, héritière politique de M. Jean-Michel Baylet, l’homme qui doit aimer les femmes bien trempées. La preuve vivante que la « gauche cassoulet » n’est pas une réserve de mâles en tablier, bouffant de la viande le vendredi et du curé le dimanche.

Arrive ensuite un quarteron de ministres en retraite (certaines mauvaises langues diraient en débâcle), pour pasticher une expression bien connue et cependant inappropriée – chacun sait qu’un quarteron n’est pas un groupe de quatre personnes ! Là, c’est du lourd, du sérieux.

Tout d’abord, un ancien ministre de l’Éducation qui se prenait tout à la fois pour Jules Ferry et Ferdinand Buisson et rêvait de créer une nouvelle religion. Faut commencer par le commencement, lui aurait dit Talleyrand : voyez Jésus-Christ ! M. Peillon devait s’emmerder au Parlement européen. Sauf surprise, il devra se faire une raison… Puis, un autre ministre de l’Éducation émérite. Décidément ! Benoît Hamon, commandeur ex officio des Palmes académiques, décoration qu’il porte fièrement à la boutonnière, depuis peu, histoire sans doute de se notabiliser. Les profs blanchis sous le harnois à travers les champs de bataille et de ruine de l’Éducation nationale apprécieront. Vient ensuite le picaresque Arnaud Montebourg, joyeux enfant de la Bourgogne. L’art du verbe et de la verve, un verre à la main. Enfin, pour les verges, qu’il aime à donner aux autres, vient Manuel Valls. L’homme qui a réussi à empailler de son vivant François Hollande. De la taxidermie de première bourre : le pelage reste impeccable, dit-on. Manuel Valls, l’homme qui a réussi la plus courte traversée du désert de l’histoire politique française : trois minutes, le temps de quitter Matignon pour monter dans sa voiture de candidat à la présidence de la République.

Avec tout ça, un pronostic ? Non. À l’heure où j’écris ces lignes, Camba, véritable Monsieur Loyal, vient de tweeter à Filoche d’arrêter son cirque. Bonne idée. Démontage du barnum : dimanche 29 janvier 2017.

Colonel à la retraite

Publié le: 18/12/2016 17:08
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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