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Un comble : manifester pour la défense de la mondialisation !
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manifester pour la défense de la mondialisation !

Depuis vingt ans, des économistes disent la vérité sur la mondialisation-globalisation

Les électeurs benêts ont mis trente ans pour commencer à comprendre ce que signifie vraiment le mot « mondialisation ». Ceux qui n’ont cessé de l’encenser et de diaboliser ses ennemis, comme Alain Minc, auteur de La Mondialisation heureuse en 1997, ne s’avouent pas vaincus. Ils font le rappel pour défendre ce système de dictature économique par la finance mondiale. D’où ce haro sur les populistes !

Pourtant, le populisme s’étend à partir du moment où les souffrances et les injustices distillées par les élites deviennent insupportables. C’est-à-dire lorsque le peuple prend enfin conscience qu’il est enfermé dans les mailles d’un filet insidieusement tissé par des réseaux d’influences et de privilèges totalement enchevêtrés et qui lui échappent totalement.

Depuis vingt ans, pourtant, des économistes disent la vérité sur la mondialisation-globalisation. De Bernard Maris à Thomas Guénolé en passant par Jacques Sapir, etc. Ils prêchent dans le désert ; leurs voix sont étouffées par les médias dominants et les apôtres de la gouvernance mondiale et de l’éradication des nations, obsolètes selon eux.

La mondialisation est une idéologie qui a nécessité, depuis le septennat de Giscard d’Estaing, l’alliance des élus et des banques, afin de mettre en faillite les petites et moyennes entreprises, les petits commerces, les artisans et les petits et moyens agriculteurs, par la fiscalité et les normes (action des élus), et par les mensonges des banques leur promettant qu’en empruntant, ils s’en sortiront.

C’est ainsi que, progressivement, les multinationales – de grands prédateurs, des vautours – ont eu le champ libre pour se jeter sur ces corps de métiers qui constituaient la vie de nos régions. Ce qui les intéresse d’abord, c’est la marque et les brevets. La main-d’œuvre, ils n’en manquent pas dans les pays à bas salaires qui, en plus, ne s’embarrassent pas de normes environnementales. C’est pourquoi tous les rachats d’entreprise, sous prétexte de fusions-concentrations, ont conduit à des licenciements massifs.

Afin d’échapper à la fiscalité des entreprises, afin d’échapper à ces normes, afin de pouvoir regrouper toutes ces petites et moyennes entreprises éparpillées sur toute l’Europe, il fallait, grâce à l’Union européenne et à l’OMC (Organisation mondiale du commerce), supprimer toutes les barrières douanières et installer fictivement la gestion de ces multinationales dans des paradis fiscaux.

Faire beaucoup d’argent sans payer d’impôts est alors un jeu d’enfant grâce aux « prix de transfert ». Le mécanisme est simple. Par exemple, lorsqu’une entreprise fait fabriquer une marchandise en Chine, elle la vend (comptablement mais non physiquement) à une filiale située dans un paradis fiscal à son prix de revient, c’est-à-dire très bas. Puis c’est une autre filiale qui la rachète à un prix proche de celui où elle va être vendue en France. Ainsi, l’énorme et quasiment seul bénéfice n’est réalisé que par la première filiale exonérée d’impôt. CQFD.

Philippe Annaba
Journaliste

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FLORIAN PHILIPPOT - PARLONS-EN #02 - L'EURO


Publié le: 30/01/2017 09:23
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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