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Fusillade dans un lycée de Grasse : attentat terroriste ou règlement de compte à Ok-Racailles ?
#1

Fusillade dans un lycée de Grasse  attentat terroriste ou règlement de compte à Ok-Racailles

Un lycéen parmi les agresseurs, 2 tireurs qui s’en prennent au proviseur… ça sent a priori  le règlement de compte mais ça peut être une affaire de déséquilibrés djihadistes sur les bords… Ce qui n’empêchera pas que les assaillants soient déséquilibrés et même peut-être… bouddhistes.

Aux dernières nouvelles, l’auteur (ou un des auteurs ) serait un élève du lycée :

http://www.liberation.fr/france/2017/ ... un-lycee-a-grasse_1556149

Témoignage lycéenne Alexis Tocqueville - Grasse


L’ESSENTIEL :

  • Des coups de feu ont été tirés ce jeudi matin dans un lycée à Grasse (Alpes-Maritimes).
  • Selon nos informations, une personne a été interpellée et une autre est en fuite.
  • Au moins quatre personnes ont été blessées et le proviseur a été visé
  •  L’alerte attentat a été déclenchée et tous les établissements de la commune ont été confinés.


14h15: Le recteur de Nice et la préfecture demandent aux parents de ne pas se rendre sur place pour l’instant

lycee-alexis-tocqueville-grasse

Lycée Alexis de Tocqueville à Grasse. – Capture d’écran / Google maps 

C.P., C. Ape., avec Thibaut Chevillard et Fabien Binacchi (à Grasse)

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L’ESSENTIEL :

  • Des coups de feu ont été tirés ce jeudi matin dans un lycée à Grasse (Alpes-Maritimes).
  • Selon nos informations, une personne a été interpellée et une autre est en fuite.
  • Au moins quatre personnes ont été blessées et le proviseur a été visé
  •  L’alerte attentat a été déclenchée et tous les établissements de la commune ont été confinés.

14h15: Le recteur de Nice et la préfecture demandent aux parents de ne pas se rendre sur place pour l’instant

14h13: Les forces de l’ordre sécurisent les lieux

14h07: Le Procureur de Grasse tiendra un point presse à 17h

«Suite aux évènements sur Grasse Mme le procureur fera un point presse à 17 heures dans son bureau», vient d’annoncer son secrétariat.


14h05: «On s’est tous mis sous les tables», racontent une lycéenne sur France Info

«On a entendu un coup de feu et à ce moment là au micro, on a entendu alerte-attentat donc on s’est tous mis sous les tables et on a attendu les policiers. J’étais en cours. On devait fermer les fenêtres, je suis allée à la fenêtre pour la fermer, et c’était un lycéen, il m’a regardé dans les yeux. Je me suis mis sous la table tout de suite.»

13h47: L’un des tireurs lourdement armé

Le suspect interpellé disposait d’une grenade à plâtre et d’un fusil à pompe («style fusil de chasse»), selon une source policière contactée par 20 Minutes. Pour le moment la piste terroriste n’est pas privilégiée, les motivations ne sont pas encore connues.


13h43: Une personne a été interpellée et une autre est en fuite

Une personne a été interpellée et une autre est en fuite après une fusillade survenue dans un lycée à Grasse, selon une source policière. Selon nos informations, quatre personnes ont été blessées -dont un professeur au bras, au cours de cette fusillade en milieu de journée, au lycée Tocqueville. Selon la municipalité de Grasse, «deux élèves ont tiré sur le proviseur, «l’un a été attrapé et l’autre est en fuite».

http://www.20minutes.fr/societe/20320 ... tre-fuite-moins-4-blesses

Christine Tasin

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http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 17/03/2017 06:29
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Fusillade du lycée de Grasse : le tireur s'est procuré ses armes chez ses parents et son grand-père
#2

Fusillade du lycée de Grasse

L'adolescent, qui s'est rendu à la police sans opposer de résistance après avoir légèrement blessé 14 personnes, s'était procuré son revolver et son fusil au sein de sa famille, selon les premiers éléments de l'enquête.

L'enquête de la police judiciaire de Nice sur l'adolescent qui a ouvert le feu dans un lycée de Grasse avance. Selon une source citée par l'AFP, les enquêteurs ont établi qu'il s'était procuré ses armes au sein même de sa famille, à savoir un fusil chez ses parents et un revolver chez son grand-père.

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fusillade Grasse, fusil chasse,armes de poings,grenades

Les motivations de l'assaillant commencent aussi à se dessiner. Le procureur de Grasse, Fabienne Atzori, avance qu'elles «paraissent liées aux mauvaises relations qu'il entretiendrait avec d'autres élèves», excluant tout lien «avec une entreprise terroriste».

Le ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem fait en outre part de témoignages selon lesquels le tireur «cherchait un ou des élèves en particulier».

Le lycéen de 16 ans «aurait poussé la porte d'une salle de classe imaginant que l'élève ou les élèves qu'il cherchait étaient dans celle-ci», a raconté la ministre. «Constatant qu'il s'était trompé, il l'a refermée aussitôt. Donc ce n'était pas aveugle sa démarche, il avait bien un but», a t-elle encore avancé.

Un ami proche du suspect arrêté

Les enquêteurs qui cherchent à savoir si le tireur a agi seul, ont arrêté un de ses ami proche à Caillan dans le Var, selon une source policière citée par l'AFP. Le frère jumeau de cet ami avait déjà été placé en garde à vue.

Le tireur s'était, lui, rendu sans opposer de résistance le 16 mars, après avoir blessé quatre personnes par des plombs et dix autres indirectement. Il a été placé en garde à vue dans le cadre d'une enquête ouverte pour «tentatives d'assassinats».


Publié le: 17/03/2017 15:33
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Re : Grasse : ses parfums, sa fougassette, sa fusillade dans un lycée
#3

Grasse : ses parfums, sa fougassette, sa fusillade dans un lycée

Une fusillade a fait quatre blessés, dont le Proviseur
qui s’est courageusement interposé

Ce n’est pas l’écriteau qui marque l’entrée d’une ville dans le dernier Lucky Luke, mais un fait divers bien réel, qui vient de se dérouler à Grasse.

Une fusillade a fait quatre blessés, dont le proviseur qui s’est courageusement interposé, au lycée Alexis-de-Tocqueville. Le suspect est un élève de première. D’après Le Monde, le jeune homme « a été arrêté en possession d’un fusil, d’un pistolet, d’un revolver et de deux grenades ». Mais pas de panique : on ne sait pas « si ces armes étaient toutes opérantes »… Le fusil avec lequel on a tiré, en tout cas, l’était visiblement. Et ce genre d’accessoire n’est pas censé faire partie de la panoplie du parfait lycéen. Est-il normal qu’un élève (ou toute autre personne) puisse pénétrer armé dans un lycée ? Et cela alors que nous sommes en état d’urgence ?

Naturellement, les tweets ont fusé : « Les élèves sont en sécurité », écrit le recteur de l’académie de Nice. « Tous les élèves sont à l’abri », confirme le secrétaire d’État aux Victimes. « L’évacuation sécurisée des élèves est quasiment terminée et la procédure de sécurisation par le RAID est en cours », s’empresse de se féliciter la rue de Grenelle.

Le « déclenchement de l’alerte attentat de l’application pour smartphones SAIP [Système d’alerte et d’information des populations, NDLR] par les autorités » et le confinement des élèves ne sont pas suffisants pour assurer la sécurité. C’est en amont qu’il faut agir. Et non soupirer d’aise, comme le ministre de l’Éducation nationale : « Nous sommes passés à côté du pire. » Ni se contenter d’un « Je remercie chaleureusement les forces de police, personnels de l’Éducation nationale et, bien sûr, le proviseur qui s’est montré héroïque #Grasse », même si l’éloge est évidemment amplement mérité.

Va-t-on encore longtemps se satisfaire de cellules de crise, comme on l’a fait à Grasse, pour gérer l’après-catastrophe plutôt que de l’empêcher ? Dérouler le tapis rouge devant les ministres Vallaud-Belkacem et Cazeneuve, dépêchés sur les lieux ? En l’occurrence, des moyens d’action simples peuvent être mis en œuvre. Mais fouiller les cartables serait sans doute considéré comme une atteinte à la liberté des élèves.

On ne peut pas dire qu’on ne savait pas, qu’on ne pouvait pas prévoir. L’escalade de la violence dans les établissements scolaires n’est pas un mythe élaboré par quelques esprits malveillants pour discréditer le gouvernement. Chaque semaine apporte son lot d’actes très violents, parfois mortels, perpétrés dans des lycées et collèges ou à leurs abords. Ils ne sont d’ailleurs pas l’apanage des établissements réputés difficiles : celui-ci est même considéré comme un « bon lycée ». Et le suspect n’est pas un délinquant connu des services police mais serait le fils d’un élu de la ville.

À quelque chose, dit-on, malheur est bon. Cet événement aura au moins permis à François Hollande de justifier le maintien de l’état d’urgence jusqu’au 15 juillet et, ainsi, de se défiler une fois de plus : « Ce sera à mon successeur de décider ce qu’il fera ensuite. » Quel courage !

Professeur de Lettres

Publié le: 18/03/2017 03:32
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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