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Débat présidentiel : la télé privée assure le service minimum !
#1

Elysée 2017 - Débat présidentiel 4 avril 2017

Quatre heures, un marathon télévisuel encore plus soporifique que l’Eurovision ;
mais qui nous en disait beaucoup sur le paysage politique français.

Quatre heures, un véritable marathon télévisuel, encore plus soporifique que l’Eurovision ; mais qui, néanmoins, nous en disait beaucoup sur l’état du paysage politique français.

Officiellement, d’un point de vue médiatique s’entend, l’actuelle construction européenne, non contente d’être tenue pour fait acquis, fait encore figure d’indépassable nirvana. Mais là, les eurosceptiques – Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Jacques Cheminade, Nicolas Dumont-Aignan, François Asselineau – chassent en bande, tandis que les europhiles – Emmanuel Macron, François Fillon – jouent en défensive.

De même, le libéralisme, le capitalisme financier et la mondialisation économique, toujours du même point de vue médiatique, sont devenus doxa dominante. Et personne pour défendre ce « Système »… François Fillon, Benoît Hamon et Emmanuel Macron se contentent de seulement vouloir en corriger les excès, alors que le reste de la troupe, avec des arguments plus ou moins convaincants, se dispute le privilège de renverser la table, nappe et couverts y compris.

Mais que les amateurs du Grand Remplacement ne rêvent pas trop non plus, sachant qu’entre deux envolées contre la marchandisation du monde, BFM TV nous gratifie de tunnels publicitaires vantant banques, organismes de crédit et voitures vendues en moins de trois cents mensualités. Comme toujours, si le Système gouverne mal, il se défend bien…

Pour ce qui est de cet invraisemblable casting, peut-être destiné à démontrer que la France a un incroyable talent, on notera que Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, une fois de plus, survolent le débat. Que François Fillon a une épaisseur relative sur les dossiers techniques. Que Benoît Hamon se cherche encore ; à moins de trois semaines du premier tour, il serait temps. Que François Asselineau nous assène article sur article de telle ou telle Constitution, façon soirée diapositives de vacances. Que Nicolas Dupont-Aignan est aussi à l’aise dans ce genre d’exercice qu’un cochon sur une échelle.

Que Jean Lassalle excelle dans la faconde de réunions électorales tenues dans les préaux d’écoles de sous-préfecture. Que comparée à Nathalie Arthaud, Arlette Laguiller, c’est un peu Pamela Anderson. Que Jacques Cheminade, ayant tout à gagner et rien à perdre, livre au moins le fond de sa pensée : pendons les banquiers jusqu’au dernier. Et que Philippe Poutou, avec son air de ravi de la crèche, yeux écarquillés, semble avoir débarqué sur le plateau en pyjama sans même avoir eu le temps de chausser ses tongs.

Plus sérieusement, deux sujets, pourtant majeurs, n’auront pas été posés par les speakerines chargées de la purge en question – Ruth Elkrief, ni bonne ni mauvaise, bien au contraire, et Laurence Ferrari, dont on voit bien qu’elle peine à faire la différence entre studio de télévision et salon de coiffure : la géopolitique et l’enjeu civilisationnel, soit la déferlante migratoire, la réification de l’être humain et ce lien social si délité qu’il menace à l’évidence notre société d’implosion.

Là, on constatera que tout cela fut repris, au vol et de justesse, par Marine Le Pen, en toute fin d’émission. Et Emmanuel Macron ? C’est pour lui que la partie était la plus délicate à jouer, les autres participants étant tous plus moins ligués contre sa personne. Au contraire d’un François Fillon, politicien auquel on ne la fait pas, le meilleur espoir masculin de la télé-réalité présidentielle fut tout bonnement inexistant. Soit un grand trou bordé de vide. On ne sait si la bulle sondagière le portant aux nues explosera avant échéance et date de péremption. En revanche, la vérité oblige à dire qu’en ce qui le concerne, le produit ne tient pas toutes ses promesses. Faut-il laisser une chance à cette tête de gondole ? À la place de ses puissants sponsors, on se poserait la question.

Journaliste, écrivain


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 05/04 12:58
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Un débat présidentiel à mille lieux des préoccupations de la vraie France
#2

Débat présidentiel 4 avril 2017 - 11 candidats

Quand la énième candidate de L.O lance en énième conclusion qu’elle ne veut évidemment pas rassembler les Français parce qu’elle prétend avoir THE solution celle d’éliminer les riches, on se demande bien pourquoi personne ne lui demande que cela a été déjà fait en Russie et aujourd’hui au Venezuela avec les résultats que l’on sait.

Et quand Mélenchon agite le nom de Marx, personne non plus ne vient lui rappeler que ce dernier n’aurait sans doute pas soutenu Chavez (pas plus que Lénine, Trotski, Mao) parce qu’il n’y a pas de théorie marxiste de l’État social en ce sens que Marx semble-t-il pensait que l’on ne pouvait pas en prévoir les structures d’avance et ce d’autant plus que l’émancipation des travailleurs étant l’oeuvre des travailleurs eux-mêmes cela implique en a priori préalable que  » le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous  » (1848, Le Manifeste, 10ème mesure..). tout un programme…

On saisit en fait et tout de suite l’immense écart qui sépare les propos factieux de cette énième candidate de gauche présente sur le plateau (ils étaient ultra majoritaires) de ce que ressent semble-t-il un pays, la France. Car cette dernière ne verse pas, déjà par l’ordre non alphabétique des notions structurant sa devise (la liberté y est première…) dans ce simplisme par ailleurs porteur encore plus de divisions, même si l’on se réclame de la Commune dont le jusqu’au boutisme n’a pas été pour rien dans la réaction versaillaise ; un irréalisme dont nous payons cependant encore les conséquences puisqu’un tel discours aussi peu consistant que celui des divers candidats de gauche peut être tenu en 2017 sans que personne n’y trouve à redire.

Les autres dits à droite ou au centre ou nulle part ne disent cependant pas mieux, par exemple un Fillon qui n’arrive même pas à avancer qu’avant de répartir les richesses il faut les produire et que cette production a un coût qui se jauge aussi par des compétences à payer, des responsabilités à partager, ce qui implique tout autant une meilleure répartition des risques et donc indique que les salariés doivent eux aussi y participer, même si en effet la question du droit de propriété doit être repensé, démocratisé.

A vrai dire, ce débat montre que pour les pseudo « anti-systèmes » hormis les « traités européens » et la « finance » tout irait bien mieux puisque, selon la majorité des candidats, si ces deux facteurs étaient éliminés alors nous serions dans la bonne direction, mieux encore nous nagerions vers le bonheur ou presque, ce qui est évidemment totalement faux tant les facteurs secrétant la misère le découragement le décrochage du pays sont sui generis, sont intrinsèques au système social et économique français en état stationnaire.

Certes les traités et la spéculation peuvent en accélérer les travers, tel ce copinage (déjà dénoncé par Marx dans son Dix huit Brumaire) entre les élites privées et publiques lorsque les affaires communes au lieu d’être gérées par la société civile sont accaparés par des professionnels de la confiscation comme peut l’être cet État faussement de Providence (comme l’avait déjà dénoncé John Rawls) puisqu’il empêche le peuple de gérer directement ses propres affaires à commencer par l’enseignement, la santé, la vie des conseils municipaux qui pourrait fort bien grâce à Internet être suivie en direct.

L’exemple le plus probant de cette méconnaissance des effets pervers du faux État de Providence (puisqu’il assiste plus qu’il n’émancipe, on le voit encore en Guyane) s’observe dans cette accusation adressée contre Fillon lui indiquant qu’il avait augmenté la dette de 600 milliards en plus alors que ce dernier ne faisait qu’entretenir ce même État Providence et donc son déficit structurel permanent qui l’accompagne.

Mais Fillon ne l’explique pas ou mal, comme il n’est pas arrivé à préciser que la diminution du poids des cotisations sociales porté par le travail est une nécessité si l’on veut encore préserver un tissu économique concurrentiel sans pour autant diminuer la solidarité assurantielle. Certes l’on peut dire que les traités empêchent précisément une juste concurrence et une juste solidarité, ce qui par contre pourrait en effet être débattu quitte à employer la politique de la chaise vide si l’harmonisation fiscale et sociale ne peut être négociée…

Rien n’a été dit enfin sur la nécessaire réforme mondiale des structures internationales qui permettrait d’accompagner le développement mondial et donc de lutter contre le basculement de certaines franges des populations dans le gangstérisme et son frère jumeau le totalitarisme politique à consonance islamophile, mais pas que, puisque des mouvements en Amérique latine et en Asie se réclament encore du marxisme abâtardi dont on voit d’ailleurs la réminiscence dans le débat français actuel (quatre à six candidats sur onze).

Au total, ce fut un débat irréel, à mille lieux des nécessités historiques d’un peuple de France cherchant semble-t-il à la fois à préserver sa continuité historique comme l’énonce Bérénice Levet et avancer dans le monde du 3ème millénaire.

Lucien Samir Oulahbib

***

Grand débat : Marine Le Pen sur BFM TV et Cnews

Campagne Présidentielle 2017 - Marine Le Pen "Au Nom du Peuple" : les dernières nouvelles au 04-04


https://www.youtube.com/watch?v=OhWRT3PhMJs


Publié le: 05/04 14:50
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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