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Le Coran expliqué aux jeunes, de Rachid Benzine – Une duperie plus sophistiquée que la moyenne
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Le Coran expliqué aux jeunes, de Rachid Benzine – Une duperie plus sophistiquée que la moyenne

Source: Au début de la lecture, on est agréablement surpris par le ton détaché et la distance dont l’auteur fait preuve pour décrire les fondements de la foi musulmane. On a l’impression que l’homme a profondément réfléchi, a considéré certains points de vue critiques avec bienveillance et tente de proposer une approche nuancée d’un sain scepticisme. Quelques sophismes mineurs par-ci par-là pour arrondir les angles, pas plus. Mais en arrivant à la charia et à la période médinoise de la «révélation», il puise copieusement dans la boîte à malices des apologistes pour dédouaner l’islam, le Coran et Mahomet. C’est alors une amère déception et on doit lutter contre le sentiment que toute l’entrée en matière «raisonnable» ne sert qu’à introduire cette duperie.

Le texte est organisé sous forme de questions et de réponses. L’auteur nous dit en fin d’ouvrage, dans une sorte de conclusion où il défend le bien-fondé de la critique (de la religion), qu’il s’agit des questions qu’il se posait lui-même à 15 ou 16 ans et que ses étudiants lui posent souvent aujourd’hui. Nous abordons ainsi les origines du Coran, la figure de Mahomet, les différences entre la parole et le texte, les genres littéraires du Coran, La Mecque (dont on n’apprend hélas rien qui ne vienne pas directement de la fable standard), Médine, les dispositions juridiques dans le Coran, le Coran et la violence – le tout de manière très décontractée, à la manière d’une discussion détendue autour d’un verre de thé à la menthe.

En abordant la charia, l’auteur nous dit que l’esclavage était présent dans la région avant Mahomet, dont la pratique en la matière «est allée dans le sens de son abandon», de sorte que «les grandes écoles juridiques musulmanes sont allées aussi dans cette direction». Mais en réalité, l’islam a fait exploser la production d’esclaves (et chuter leur prix), via l’institution du jihad, jusqu’à en faire un pilier économique majeur, voire la principale source de recrutement des armées, et il a fallu user de force, à la fin du XIXe siècle, pour l’extirper des territoires sous contrôle musulman.

Pour soutenir ou prolonger cette vision, on ne sait pas trop, Benzine évoque le contexte de la révélation pour transformer le «combat» du Coran en un «moyen pour amener les adversaires à discuter et à faire des compromis». Il oscille alors sans cesse, jusqu’à les confondre, entre sa vision de la société tribale de l’époque et le message coranique. On en arrive à des affirmations telles que «La martyrologie n’est pas coranique, mais post-coranique. Il n’y a pas de martyrs dans le Coran». Et comme il fait les questions et les réponses, personne ne lui parle des versets 9.111, 61.10-13, 4.95-96, 9.20-22, 4.100, 8.74, 22.58-59, 3.169-171, par exemple, qui ne s’inscrivent que très difficilement dans sa démonstration.

Il nous annonce aussi que «la notion d’apostasie n’existe pas dans la société du VIIe siècle» et nous sommes priés de croire que le Coran et Mahomet, donc (?), ne l’ont pas introduite. Comme c’est un peu gros, il se pose une question à lui-même à propos d’un (1) hadith prévoyant de tuer celui qui change de religion et y répond simplement que ce hadith est «en contradiction totale avec le Coran». Évidemment, il existe bien d’autres hadiths qui confirment cette peine, ainsi qu’un verset clair (4.89) et de nombreux autres qui condamnent le mécréant (donc l’apostat), et la chose n’a jamais fait l’ombre d’un doute chez les juristes musulmans – jusqu’à nos jours d’ailleurs (Les sanctions dans l’islam: avec le texte et la traduction du code pénal arabe unifié de la Ligue arabe).

Mais Benzine en est déjà à citer le fameux verset 2.256 («pas de contrainte dans la voie» selon sa traduction). Il faut chercher ailleurs pour apprendre que ce verset est considéré comme abrogé et/ou que son interprération tolérante est contredite par le verset suivant et/ou que les circonstances de sa révélation excluent d’en faire une protection contre la peine de mort pour apostasie.

Nous apprenons ensuite que lorsque les juifs de la tribu Banu Qurayzah ont été massacrés et leurs survivants (femmes et enfants) réduits en esclavage par Mahomet et ses alliés, c’était dans le cadre d’une «sanction tribale» qui «répond aux mœurs de l’époque». D’abord, cela ne correspond guère à son affirmation précédente, à propos de discussions et de compromis. Ensuite, il signale que le Coran mentionne cet épisode aux versets 33.25-26, en oubliant que si le Coran mentionne la chose, sans la condamner d’aucune manière, au contraire, la pratique devient islamiquement correcte.

À relever ici que le verset 33.27 sanctifie également et explicitement la conquête de territoires «que vous n’aviez point foulés». Que Mahomet ou l’islam ait innové en la matière ou pas ne fait aucune différence – le fait devient loi et ainsi le massacre, l’esclavagisme et la conquête deviennent pour le moins légitimes, sans doute même recommandables et pourquoi pas obligatoires, lorsque le contexte correspond.

Même sophisme pour l’ordre de tuer d’une manière plus générale, qui n’est traité que sur la base d’un verset, le 9.5 (alors que le fiqh se réfère à des centaines de versets pour légiférer le jihad) qu’il est facile de lier au seul contexte (un pacte rompu), en oubliant encore une fois la valeur d’exemple et d’inspiration qu’il revêt, dans un contexte similaire, dès lors que le Coran en fait mention. Sur cette base, il avance que «l’islam n’est pas une réalité intemporelle, il est ce que les croyants de chaque époque en font. Finalement, chaque croyant proclame sa propre vérité et la juge seule valide.»

Mais dans le monde réel, plus de mille ans durant, les meilleurs spécialistes du Coran (que tous savaient par cœur) ont plaidé pour l’offensive, pour l’esclavagisme, pour l’exécution de l’apostat, etc. – les différences constatées sur le terrain ne venaient que des circonstances extérieures, pas de l’interprétation du message coranique. Et Benzine doit sélectionner des versets, inventer un interlocuteur très malléable, exagérer la portée du contexte, bref induire son monde en erreur pour proposer une approche du Coran qui permettrait d’en oublier le message agressif. Ainsi, les gens qui suivront ce genre de démonstrations n’auront guère de chances de comprendre, et moins encore de prévoir le comportement des croyants qui s’inspirent (de l’ensemble) des textes fondateurs de l’islam.

Si les faits (les contenus du Coran et de plus de mille ans de son exégèse) et l’expérience (l’histoire) sont de la moindre utilité à cet égard, il faut s’attendre à ce que plus les gens, quels qu’ils soient par ailleurs, se fieront à la religion musulmane pour se guider dans l’existence, plus ils favoriseront, au moins collectivement, plus ou moins activement, plus ou moins volontairement, l’avènement de mouvements comme les Frères musulmans, le Hizb ut-Tahrir, Al-Qaida ou l’EI. Et finalement, le travail de Benzine, en adoubant un islam inoffensif mais fictif, contribue plutôt à cette issue.

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Publié le: 11/05 09:24
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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