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Le traître Trump offre à l’Arabie saoudite le statut de capitale de la lutte contre le terrorisme
#1

Le traître Trump et Arabie saoudite - statut de capitale de la lutte contre le terrorisme

Donald Trump en compagnie du roi Salman d’Arabie saoudite et du Président égyptien Abdel Fattah al-Sissi pour l’ouverture du « Global Center for Combating Extremist Ideology ».

Trump a tout simplement signé une alliance avec 55 pays musulmans… 55 sur 57. 55 contre les deux autres, avec l’aide des USA dorénavant.

55 pays pratiquant l’islam sunnite et voulant la peau et de l’Iran et de la Syrie. Sous prétexte de lutte contre le terrorisme.

Les 55 pays musulmans ont promis de s’attaquer aux sources théoriques du terrorisme. Comme ce sont le Coran et la Sunna, faut-il en conclure que sous peu il n’y aura plus d’islam dans les pays musulmans ?

Trêve de plaisanterie… Et Trump a signé ça… Et Trump  va donner  à l’Arabie saoudite les moyens de combattre, sous prétexte de terrorisme, le régime de Bachar, c’est évident.

Il est évident que Poutine ne laissera pas faire et que cela risque d’être à nouveau chaud en Syrie au cours des mois et années à venir…

Et Trump a signé  » il n’y a aucun rapport entre islam et terrorisme »… Il faut dire qu’un contrat d’armement de 480 millions de dollars, ça ne se refuse pas. L’argent n’a pas d’odeur.

Trump a même mis ses pas dans ceux de Hollande, dansant à la saoudienne avec un sabre à la main…

Le pire ? C’est que Trump le premier connaît le rôle joué par l’Arabie saoudite dans le terrorisme et dans la guerre en Syrie… Mais voilà qu’il a épousé la cause musulmane lui aussi…

Avouons qu’il est des jours où les Résistants cherchent désespérément des signes d’espérance. Pour l’heure il nous reste quand même Poutine, la Hongrie, la Pologne…

Le soleil se lève toujours à l’est, ne l’oublions pas, nous ne sommes pas seuls, malgré tout. Mais ça va tanguer, forcément.

Washington et 55 pays musulmans officialisent une alliance antiterroriste sur une ligne anti-Iran

Les Etats-Unis et 55 pays majoritairement sunnites ont annoncé la création d’une alliance contre le terrorisme sous l’égide de Riyad et qui devrait réunir 34 000 soldats. L’Iran a dénoncé un accord qu’elle dit mû par des considérations financières.

La visite très médiatisée de Donald Trump en Arabie saoudite n’aura pas seulement permis la signature d’un colossal contrat d’armement entre Washington et Riyad, mais également celle d’un pacte entre les Etats-Unis et 55 pays musulmans. Sous le nom de «Déclaration de Riyad», le document signé par le président américain dans la capitale saoudienne le 21 mai prévoit en effet de «combattre le terrorisme sous toutes ses formes, s’attaquer à ses racines théoriques, assécher ses sources de financement et prendre toutes les mesures s’imposant afin de prévenir le crime terroriste par la coopération des Etats signataires».

Instituant ce qu’il appelle une Alliance stratégique au Moyen-Orient, le traité ne revêt pour l’instant que la forme d’une déclaration formelle. Les modalités précises d’adhésion ainsi que sa forme concrète ne seront arrêtées que l’an prochain. Néanmoins, les pays signataires se sont déjà engagés à fournir «une force de réserve de 34 000 soldats afin de soutenir les opérations conduites contre les organisations terroristes en Irak et en Syrie lorsque cela sera nécessaire». Pour l’instant, la lutte contre le terrorisme conduite par la coalition internationale dans ces deux pays reste marginale et officiellement cantonnée à des frappes aériennes.

En outre, la déclaration accorde une importance toute particulière aux moyens de communication par lesquels le terrorisme se répand, en créant un centre mondial pour combattre les doctrines extrémismes, qui sera situé à Riyad. L’Arabie saoudite se voit ainsi reconnue comme future capitale régionale de l’antiterrorisme. «Le rôle de ce centre sera de combattre l’extrémisme sur internet, dans les médias et chez les intellectuels, tout en promouvant la coexistence et la tolérance entre les peuples», peut-on ainsi lire. La déclaration insiste sur le «rejet de toute tentative d’établir un lien entre le terrorisme et une quelconque religion, culture ou race».
L’Iran dans le viseur de l’alliance arabo-américaine

Dans son discours du 21 mai à Riyad devant les représentants de cette cinquantaine d’Etats, Donald Trump, pour le grand plaisir des monarchies du Golfe qui redoutent l’influence de leur grand rival au Moyen-Orient s’en est violemment pris à l’Iran qu’il a accusé de «soutenir le terrorisme». Le texte de la déclaration signée le même jour s’inscrit dans le sillage des propos tenus par le président américain.

«L’Iran conduit un programme de développement de missiles balistiques dangereux et interfère avec les affaires d’autres pays», est-il affirmé dans le document dont le contenu condamne également les «pratiques du régime iranien destinées à déstabiliser la sécurité et la stabilité de la région et du monde». Le sommet de Riyad, très largement dominé par les pays sunnites, semble ainsi avoir conforté l’Arabie saoudite dans sa vision géostratégique, marquée notamment par une forte hostilité à l’égard de l’Iran, plus grand pays chiite du monde.

De manière assez peu anodine, les accusations de Donald Trump ainsi que la signature du pacte intervenaient alors même que les Iraniens venaient de réélire, le 20 mai, Hassan Rohani à la tête du pays. Par un tweet teinté de sarcasme, le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a réagi dans la journée du 21 mai : «L’Iran, qui vient de tenir de vraies élections, est attaqué par le président des Etats-Unis depuis ce bastion de la démocratie et de la modération [qu’est l’Arabie saoudite]. S’agit-il de politique étrangère ou de pomper 480 milliards de dollars ?», a-t-il feint de s’interroger, faisant référence à la signature du contrat d’armement entre Riyad et Washington. Il en a également profité pour rappeler que l’Iran procédait à des élections libres quand l’Arabie saoudite demeurait une monarchie absolue de type féodal.

Le message du ministre iranien était accompagné d’une mise en exergue d’un extrait du discours de Donald Trump dans lequel celui-ci remerciait le roi Salmane d’Arabie saoudite en des termes particulièrement élogieux de ses «investissements massifs en Amérique, pour l’industrie et les emplois», signe, selon l’Iran, que le sommet de Riyad n’aura finalement été qu’une entreprise de communication pour conclure des contrats prometteurs.

Donald Trump, reçu en grande pompe à Riyad pour le week-end, a multiplié les gages à l’égard de l’Arabie saoudite au cours de son voyage. Il s’est ainsi adressé à ses partenaires saoudiens en des termes très inhabituels, évoquant la nécessité de «donner aux enfants espoir et avenir qui fassent honneur à Dieu […] en bannissant les extrémistes de la terre promise [des saoudiens]». La veille de son discours, le 20 mai, le président américain était allé jusqu’à exécuter quelques pas d’une danse traditionnelle saoudienne, sabre à la main.

S’il faudra sans doute attendre avant de vérifier les conséquences concrètes de cette rencontre, nul doute qu’elle marquera au moins un tournant symbolique. Lors de la campagne présidentielle américaine, Donald Trump n’avait pas hésite à fustiger le rôle que jouerait l’Arabie saoudite dans le terrorisme international. Riyad, de son côté, avait explicitement soutenu Hillary Clinton.

https://francais.rt.com/international/ ... erroriste-ligne-anti-iran

Christine Tasin


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 22/05 18:51
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Donald Trump a affaibli l’Arabie Saoudite
#2

Donald Trump a affaibli l’Arabie Saoudite

Certains commentateurs, se lamentent que Donald Trump, soit allé renouer avec l’Arabie Saoudite, alors que l’Arabie Saoudite doit être combattue en tant que principal vecteur, avec le Qatar, de l’Islamisation de l’occident, ce qui est vrai.

Sauf, que Donald Trump, combat l’Arabie Saoudite à sa façon…

Pour combattre, soit on fait la guerre, et à ma connaissance, personne n’a dans ses projets, d’aller destituer par la force, le roi d’Arabie, soit on lui tient déjà un langage clair et ensuite on l’affaiblit.

Ce combat passe donc par un combat sur l’esprit, la conviction, les idées, et par un combat beaucoup plus matériel.

Sur le langage clair, c’est exactement ce qu’a fait Donald Trump à Ryad, lorsqu’il a dit à ces hauts dignitaires musulmans, de faire le ménage chez eux… (« Chassez-les, chassez-les de vos lieux de culte, chassez-les de vos communautés (…) chassez-les de cette terre »), il met les musulmans de paix devant leurs responsabilités. Il a en plus eu l’intelligence de leur dire, par ailleurs, on ne veut pas vous imposer notre mode de vie chez vous, ce qu’avait voulu faire Bush, et on a vu, à quel désastre ça a abouti – la réciproque, étant d’ailleurs, que ces gens-là ne doivent pas nous imposer leur mode de vie chez nous…

Porter le combat sur l’esprit au cœur de l’Etat qui incarne l’Islam, et qui garde ses lieux saints.

Evidemment, eu égard à la rage qui nous anime face aux fous d’Allah, et de notre affolement par rapport à la dégradation de notre pays, et de l’Europe en Général, cela peut paraître dérisoire, mais c’est quand même la première fois que quelqu’un d’aussi puissant que le Pays le Puissant au monde le leur dit… ce n’est pas rien… (et malheureusement, Donald Trump ne dirige pas l’Europe…)

Quand on veut dire quelque chose de désagréable à quelqu’un, on commence toujours par le lui dire gentiment…et quand ce quelqu’un a beaucoup de muscles et est beaucoup plus fort que soi, c’est un avertissement que l’on écoute forcément… on ne peut pas ne pas l’ignorer.

Quoi qu’on en dise, c’est donc un pas de géant qu’a fait Donald Trump, dans le rapport entretenu par l’Occident au regard des pétro-monarchies.

http://www.dreuz.info/2017/05/22/en-a ... capite-50-pays-musulmans/

Evidemment, ça change de Barack Hussein Obama, qui, en bon sujet musulman, avait fait la courbette devant le roi d’Arabie. Il a presque hésité à s’agenouiller…

http://michelgurfinkiel.com/articles/228-USA-El-Melanchon.html

Ça c’était la première pierre du combat idéologique, qui est enfin lancée, et il faut espérer que Donald Trump est là pour longtemps, pour le continuer.

Sur le plan matériel, Donald Trump est venu taxer les Saoudiens de 380 milliards de Dollars ( !).

Une grosse part, 100 milliards va être placée en armement (notamment des chars, des radars, des bateaux) – A quoi vont servir ces armes ? Surement pas à faire la guerre à la France, à l’Allemagne, ou à la Belgique… Rassurez vous, les chars Saoudiens ne sont pas près d’être à Paris, à la différence de leurs fantassins de djihadistes….

J’entends déjà les ricanements, qui disent « mais pour eux, c’est une goutte d’eau, ils s’en foutent ! etc.).

Détrompez-vous.

D’abord, ils ne s’en foutent pas. S’ils ont signé autant d’achats d’armes lourdes, c’est parce qu’ils ont une peur bleue de l’Iran, et qu’avec Obama, ils ont cru que les USA les abandonnaient à la merci de ce grand et puissant pays, qu’est l’Iran, où il y a également beaucoup plus d’intelligence, de finesse, et de rouerie, qu’en Arabie Saoudite.

En tout état de cause, si ces armes lourdes, doivent servir, ce sera contre d’autres musulmans, des chiites, ou des milices musulmanes Houtis, soutenues par l’Iran… et donc pas contre des occidentaux, juifs et chrétiens (Les émirs savent très bien qu’il n’ont pas du tout les moyens de menacer Israël…). Par conséquent, ici aussi, je ne suis pas convaincu que cela soit de nature à effarer d’horreur les lecteurs de Riposte Laïque…

Ils ont aussi besoin de ces armes, car ils doivent les renouveler car ils s’en servent mal.

Un exemple. L’Arabie Saoudite avait une armada de F 15 S, qui sont parmi les meilleurs avions de combats du monde et qui sont régulièrement modernisés. Leur seule faiblesse étant de ne pas être furtifs.

Ce sont ces avions qui ont permis aux Israéliens d’abattre 80 chasseurs syriens lors de la bataille de la Bekaa en 1982… et dans toute l’histoire du F 15, un seul a été perdu par les américains en Libye, touché par une salve de DCA, alors qu’il volait trop bas… ce sont des choses qui arrivent…

Alors que les Houtis sont des milices, beaucoup moins bien équipées par les Saoudiens, ils ont quand même réussi à abattre près d’une trentaine de ces Rolls Royce du ciel… preuve qu’il n’y a pas que la qualité du matériel qui compte, mais également la qualité de ceux qui les utilisent… c’est pour ça qu’ils doivent renouveler ces avions qui coûtent une fortune.

http://french.irib.ir/info/moyen-orie ... uveau-f15-saoudien-abattu

http://www.air-cosmos.com/arabie-saou ... des-premiers-f-15sa-89145

Deuxièmement, comme cela avait été annoncé il y a longtemps sur votre site préféré, les pétro-monarchies ont mangé leur pain blanc.

http://ripostelaique.com/les-islamo-c ... ange-leur-pain-blanc.html

https://ripostelaique.com/fin-du-petro ... -du-soutien-a-lislam.html

Cela ne fait que se confirmer depuis.

Pour ceux que cela intéresse, renseignez-vous notamment sur Elon Musk patron de  Tesla et Solar City…

http://www.solarcity.com

https://www.tesla.com/fr_FR /

La rente pétrolière, cette véritable manne touche à sa fin. Ce ne sont pas quelques investissements immobiliers, qui ne peuvent pas être emportés, et qu’on peut rayer d’un trait de plume, qui vont pouvoir la compenser. Et encore moins des équipes de foot…

C’est d’ailleurs bien parce qu’ils ont besoin d’argent, que l’ARAMCO va être introduite en bourse… c’est la preuve que l’argent commence à manquer, même chez les émirs…

https://www.challenges.fr/monde/moyen- ... -aramco-se-precise_463996

Il faut en effet de rappeler que l’Arabie Saoudite a 30 millions de personnes, dont 30 millions de fonctionnaires…. qu’il va bien falloir continuer à nourrir comme avant… si on ne veut pas une révolution… et être renversé…

Par conséquent, leur prendre 380 milliards de dollars, n’est plus du tout indolore pour les Saoudiens, et en plus ils ne peuvent pas faire autrement. Le rapport de force est clairement en train de s’inverser à vitesse grand V.

Je donne au monde musulman 10 ans maximum avant de s’effondrer. (C’est pour ça qu’il faut combattre chez nous)

Et comme dans les affaires, on prend l’argent là où il est, pendant qu’il y est, il n’y avait rien de mieux que de leur piquer ces 380 milliards, que bientôt ils ne pourront plus dépenser… et qui ne sont plus dans leurs caisses.

Bref, affaiblir l’Arabie financièrement, et en tirer profit fait également partie du combat. C’est l’un des principes même de l’art de la guerre de Sun Tzu.

Décidément, le monde a encore beaucoup à apprendre de celui qui a écrit « the art of deal », (l’art de négocier dans les affaire)°

https://www.amazon.fr/Trump-Art-Deal-Donald-J/dp/0399594493

Donald Trump a tout compris.

Bref, j’adore, ce type, j’adore ce Président, et je le bénis tous les jours…

Quant à sa femme, la somptueuse Mélania,… si je pouvais…

Albert Nollet


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 25/05 07:31
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Pourquoi la politique arabe de Donald Trump est plus subtile qu’il n’y paraît
#3

Pourquoi la politique arabe de Donald Trump est plus subtile qu’il n’y paraît

FIGAROVOX/ANALYSE – Pour Pierre Rehov, Donald Trump n’a pas été complaisant envers l’allié saoudien des États-Unis. Le décryptage de son discours dans son intégralité prouve au contraire qu’il a fait souffler le chaud et le froid.


Par Pierre Rehov est reporter de guerre, réalisateur de documentaires et romancier.


Une fois de plus j’ai été surpris de constater l’écart entre les discours du président Donald Trump en visite officielle au Moyen Orient et ce que la plupart des médias, y compris américains, ont bien voulu rapporter. L’un des points culminants de cette erreur de lecture, volontaire ou non, a été à mon sens la rubrique d’Éric Zemmour au micro d’«On n’est pas forcément d’accord» sur RTL.


https://www.youtube.com/watch?v=rCJWyzhC144&feature=youtu.be

D’après le polémiste, Trump aurait redonné aux Saoud leurs lettres de noblesse, en chantant les louanges d’un merveilleux pays et en s’extasiant devant l’accueil fastueux que les rois du pétrole lui avaient réservé. À croire qu’en visite officielle à Riyad, le président des États Unis avait d’autre choix que de jeter le chaud et froid sur son auditoire, s’il voulait faire passer son message d’union renforcée contre l’hégémonisme iranien et le radicalisme salafiste.

A lire aussi :

Le boomerang de la terreur et l’Arabie saoudite
Une attaque virulente de l'ayatollah iranien Khamenei contre l'Arabie saoudite

Il est vrai que la première partie de son intervention n’a fait qu’encenser le royaume et son leader dont «les mots ne rendent pas justice de la grandeur de ce remarquable lieu et l’incroyable hospitalité qui lui a été offerte».

S’il en était resté là, Éric Zemmour aurait eu, comme souvent d’ailleurs, raison dans son analyse.

Mais c’était sans écouter la suite du discours, écrit dans un langage qui tranche, ô combien, avec les atermoiements de Barack Obama, tout en courbettes devant le précédent monarque et qui, de toute sa carrière, n’a jamais été capable d’associer les termes «terrorisme» et «islamiste».

Tout d’abord, notons un point intéressant, presque jamais relevé. Le royaume d’Arabie Saoudite est interdit aux Juifs. Ce qui n’a pas empêché Donald Trump de se faire accompagner par sa fille, Ivanka, convertie au judaïsme orthodoxe depuis son union avec Jared Kuchner.

L’on pourra donc trouver jubilatoire l’image du roi Salman serrant la main, en son royaume, à une jeune femme cheveux au vent, représentant ce que l’Islam radical abhorre depuis que Mahomet – après avoir massacré la tribu des Koraichi qui refusaient la conversion forcée – jeta un anathème sur les Juifs. Un anathème sans doute à la source du conflit Israélo-Arabe d’aujourd’hui.

Une première, donc, dès l’arrivée de Trump sur le sol saoudien, à laquelle il faut ajouter un petit détail de protocole. Le roi Salman – fait unique – plutôt que de circuler dans son carrosse royal a rejoint son palais dans la voiture présidentielle.

Le ton, quelque part, était donné. Loin d’accueillir un vassal, soumis à la toute-puissance du pétrodollar, le Saoud, toute honte bue, faisait, par ce geste, la démonstration d’un renversement d’allégeance. Chacun sa place et les moutons seront bien gardés.

Devant le même roi et 50 dirigeants de pays islamiques, le Président américain s’est livré à ce discours historique, sans compromis, et d’un réalisme étonnant.

Plus tard, devant le même roi et 50 dirigeants de pays islamiques, le Président américain s’est livré à ce discours historique, sans compromis, et d’un réalisme étonnant.

«Avec l’aide de Dieu, ce sommet marquera le début de la fin pour ceux qui pratiquent la terreur et répandent leur vile croyance»

Cette phrase ne fut que l’amorce de ce qui allait suivre car, devant une audience subjuguée, pour ne pas dire tétanisée, le président Trump ne s’est pas gêné pour ajouter: «Les leaders religieux doivent être très clairs là-dessus: la barbarie n’apportera aucune gloire, l’adoration du mal ne vous apportera aucune dignité. Si vous choisissez le chemin de la terreur, votre vie sera vide, votre vie sera courte et votre âme sera condamnée à l’enfer.»

À qui s’adressait-il? Aux leaders de Daesh, d’Al Qaida ou du Hamas? Non, aux dirigeants des pays du golfe qui l’écoutaient sans en croire leurs oreilles.

Il est utile de noter que, contrairement aux Occidentaux, les musulmans ne craignent pas la mort, mais sont terrifiés par l’enfer, auquel ils croient sans la moindre nuance. Et comme si cette menace ne suffisait pas, Trump d’ajouter:

«Chaque pays de cette région a un devoir absolu de s’assurer que les terroristes ne trouvent aucun abri sur leur sol. Cela veut dire affronter honnêtement la crise de l’extrémisme islamique et les groupes terroristes islamiques qu’il inspire. Et cela veut dire aussi se dresser ensemble contre le meurtre d’innocents musulmans, l’oppression des femmes, la persécution des juifs, et le massacre des chrétiens».

Un grand discours, telle une belle symphonie, ne peut se concevoir sans un crescendo conduisant à une apothéose. Je relèverai donc ce passage, prononcé avec force et conviction: «Un meilleur futur n’est possible que si vos nations se débarrassent du terrorisme et des extrémistes. Jetez les dehors. Jetez-les hors de vos lieux de culte. Jetez-les hors de vos communautés. Jetez-les hors de vos terres saintes, et jetez-les hors de cette terre».

Cette emphase n’est pas innocente, car pour que les dirigeants musulmans présents soient ainsi conviés à s’attaquer au terrorisme, encore fallait-il qu’ils commencent par reconnaître leur responsabilité dans la naissance d’organisations extrémistes parmi les pires.

Souligner que les Juifs ont longtemps été persécutés et les chrétiens massacrés dans les pays musulmans n’a pas dû passer sans quelques grincements de dents au sein de l’auditoire.

De la même manière, souligner que les Juifs ont longtemps été persécutés et les chrétiens massacrés dans les pays musulmans n’a pas dû passer sans quelques grincements de dents au sein de l’auditoire. L’Émir du Qatar, quant à lui, n’a pas dû non plus apprécier que le président américain cite le Hamas parmi les organisations terroristes à combattre.

Mais, de toute évidence, contrairement à Barack Hussein Obama qui voulait bouleverser la donne géopolitique régionale par un renversement d’alliances incluant un rapprochement avec l’Iran et les frères musulmans, Donald Trump avait pour but principal un retour à la norme établie par Roosevelt à la fin de la deuxième guerre mondiale, c’est-à-dire le renforcement du traité liant l’Arabie Saoudite et les pays du Golfe à l’Amérique.

Soit dit en passant, alors que le très controversé accord signé par les pays occidentaux avec l’Iran a permis à ce dernier de recevoir des milliards de dollars, en échange d’une promesse – encore à tenir – de renoncer à l’armement nucléaire, Trump est reparti d’Arabie Saoudite avec, en poche, plusieurs contrats d’une valeur globale de 410 milliards de dollars, dont l’emploi américain sera le premier bénéficiaire.

Pour la première fois, depuis la naissance d’Israël, un avion décolla d’Arabie Saoudite pour atterrir, sans détour, en terre promise.

Mais Trump n’était pas à un renversement des tabous prêt. N’a-t-il pas, en effet, insisté sur le fait qu’il quitterait l’Arabie Saoudite pour se rendre en Israël (pays dont l’existence n’est toujours pas reconnue par la quasi-totalité du monde musulman) et plus précisément à Jérusalem, pour y rencontrer le premier ministre Benjamin Netanyahou? Le simple fait d’avoir prononcé par trois fois, à Riyad, le mot «Israël» serait déjà en soi une petite révolution des esprits. Mais cela n’est rien comparé à l’autorisation que l’avion présidentiel, Air Force One, reçut de déposer un plan de vol reliant Riyad directement à l’aéroport Ben Gourion. Pour la première fois, depuis la naissance d’Israël, un avion décolla d’Arabie Saoudite pour atterrir, sans détour, en terre promise.

Ce ne sont peut-être que des détails, mais d’une importance majeure quand l’on connaît la portée des symboles au Moyen Orient. Contrairement à son prédécesseur, pour qui la «volonté expansionniste» d’Israël était la cause de tous les maux de la région, et son «occupation» de territoires disputés – que les Arabes revendiquent pour y établir une vingt cinquième dictature – responsable d’un extrémisme étranger par essence à une religion qualifiée «de paix et d’amour».

La vision de Donald Trump en la matière, est claire. Le terrorisme et la radicalisation sont la source du problème et non leur conséquence.

La vision de Donald Trump en la matière, est claire. Le terrorisme et la radicalisation sont la source du problème et non leur conséquence et la paix entre Israéliens et Palestiniens ne peut se faire sans un accord global, incluant l’intégralité des pays de la région.

Hasard tragique de l’histoire, il a fallu qu’un énième attentat ensanglante le monde occidental, cette fois à Liverpool, la veille de la rencontre entre Trump et le président de l’Autorité Palestinienne, Mahmud Abbas. Le président américain ne put s’empêcher de souligner la coïncidence: «C’est très intéressant, dit-il, que notre réunion se passe juste après l’horrible soirée de mort pour de jeunes innocents. La paix ne peut pas prendre racine dans un environnement où la violence est tolérée, financée et récompensée.»

Une fois de plus, le message ne pouvait être plus clair. Alors que le congrès américain s’apprête à voter le «Taylor Force Act» dont le but est de couper les vivres à l’Autorité Palestinienne tant que celle-ci continuera de salarier les djihadistes et leurs familles et que ses médias inciteront quotidiennement au meurtre des Juifs, Trump ne s’est pas privé de rappeler à Abbas les risques qu’il encourrait.

De même qu’en mêlant chaud et froid dans son discours de Riyad il a souligné qu’il était temps pour les gouvernements arabes, s’ils voulaient compter sur le soutien des Américains, de cesser leur soutien au terrorisme.

Aussi bien sunnite que chiite.

Pierre Rehov


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Publié le: 28/05 19:00
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