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Le Vatican et le cardinal Marx au secours de l’Union Européenne
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L'église catholique dans l Union Européenne, dans l'Europe des traitres

L’Union Européenne de Bruxelles, l’Europe des technocrates, des économistes, des mondialistes, de l’immigration-invasion, l’Europe anti-nations européennes, l’Europe contraire aux intérêts des peuples européens mais docile aux intérêts des banksters, se meurt depuis quelques années, et c’est bien fait !

Malheureusement, le Vatican progressiste court à son chevet pour la faire ressusciter :

« Nous pensons, et le pape lui-aussi nous dit la même chose, que les hommes politiques sont à la recherche d’orientation pour le futur de l’Europe. La crise est existentielle. Nous l’avons vu avec le Brexit, avec la déferlante des nationalismes, avec la question de la zone Euro. » « Retourner à un monde fermé sur soi-même, retourner aux particularismes, ce n’est pas possible. Nous sommes appelés à aller en avant et à la faire ensemble. »

Emmanuel Macron en marche aurait pu prononcer ces paroles européistes. Elles sont du cru du cardinal allemand Reinhard Marx, archevêque de Munich et de Freising, président de la Conférence épiscopale allemande et de la Comece (Commission des Épiscopats de la Communauté européenne).

Dans un entretien au quotidien SIR (Service Information Religieuse) le cardinal explique, qu’avec l’aval de l’actuel pape François rencontré au Vatican le 16 mai dernier, la Comece a prévu d’organiser avec le Vatican un forum du dialogue pour « Repenser l’Europe ». Promu par le Saint-Siège dans l’année des 60 ans du Traité de Rome, il se tiendra du 27 eu 29 octobre prochain. Le clou de l’événement sera l’intervention du pape argentin qui pour la cinquième fois prononcera un discours axé sur l’Europe et son futur.

« Le pape François lui-même sentait la nécessité de promouvoir quelque chose de semblable » explique le prélat.

« La peur et le manque de confiance » sont selon l’Allemand les blessures les plus graves que doit surmonter l’Union Européenne.

« Nous devons nous décider à faire quelques chose. Retourner en arrière dans le passé, au dix-neuvième siècle, au siècle des nationalismes, des populismes, au siècle exclusivement des intérêts est impossible et la majeur partie de nos gens le savent. »

Le cardinal Marx, qui semble avoir en haine le passé des nations européennes indépendantes et souveraines, donne son remède : en marche vers encore plus d’Europe !

«L’Europe aujourd’hui attend que nous fassions des pas en avant dans la direction d’une plus profonde solidarité. Qu’est-ce que l’Europe ? Comme l’a dit une fois Jean Monnet : c’est un projet pour un monde meilleur. Le monde doit être meilleur avec l’Europe et non pire. »

énonce-t-il. Et parce que Mgr Reinahrd Marx ne conçoit l’édification d’un monde meilleur qu’à travers le prisme des valeurs humanitaristes et progressistes d’aujourd’hui, il avance un projet de « refondation européenne » afin que « l’Union de l’Euro  soit stable et durable. »  Et ainsi il identifie l’Europe des nations, l’Europe millénaire à la récente Union Européenne et sa monnaie unique.

Mais de quelle Europe parle-t-il cet ecclésiastique mitré et adoubé par le politiquement correct ? Certainement pas de l’Europe des nations, de l’Europe de civilisation chrétienne qui laisse sa juste place à chaque nation et à chaque identité particulière. Pour ce Marx qui porte bien son nom, l’Europe est synonyme d’Union européenne. De cette Union européenne bruxelloise qui selon le constat de l’homme politique et essayiste Jean-Yves Le Gallou

« a fait beaucoup de mal à l’Europe. Enferrée dans un projet mondialiste d’inspiration américaine, l’Union européenne a dénaturé l’idée d’Europe. D’autant que la Novlangue des médias et des partis utilise systématiquement le mot Europe pour désigner l’Union européenne : la peste soit de ce mensonge orwellien ! »


Francesca de Villasmundo

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 01/06 08:44
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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