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La Tradition de l'islam (les "hadith") expliquée par l'islamologue Delcambre
#1

Avec les préceptes du Coran, les hadith forment la sunna d'où le nom d'islam sunnite pour le courant orthodoxe.

Les hadith sont des propos du "prophète" Mahomet rapportés par une chaîne (isnad) de transmetteurs (râwî) remontant à ses compagnons et contemporains. Ils sont classés selon leur degré de fiabilité. Les hadiths dits qudsi sont les propos de Mahomet inspirés par Dieu, les Sahîh les "Authentiques" reconnus complètement fiables, et dont les recueils se trouvent chez les traditionistes réputés comme Bukhâri (810-870) et Muslim (819-875). Il va en être question dans cette présentation vidéo.



Anne-Marie Delcambre présente ces hadith sur une radio canadienne. Elle est hautement qualifiée:

- Docteur de 3ème cycle de l’Université Paris IV en civilisation musulmane. Elle soutient en 1977 sa thèse de troisième cycle intitulée La Profession de juge en droit musulman d'après l'“Adab al-qādī” de Māwardī : étude comparative.
- Docteur d’État en droit et agrégée d’arabe classique
- Professeur d’arabe littéraire
- Auteur de nombreux livres et articles sur Mahomet et l’islam

http://www.islamisation.fr/

 
http://www.l-union-fait-la-force.info

Publié le: 09/02/2013 19:35
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Re : La Tradition de l'islam (les "hadith") expliquée par l'islamologue Delcambre
#2

Vidéo remarquable. Voici ci-dessous un extrait d’un des best-sellers d’Anne-Marie Delcambre, qui traite justement du droit musulman, du coran, de la sunna et du catalogue des interdits islamiques…Mais le livre est à lire évidemment en entier.

 

Extrait du livre d’Anne-Marie Delcambre, islamologue : « L’Islam des interdits », éd. Desclée de Brouwer, 2004

Au risque de choquer, beaucoup de musulmans et de non-musulmans, partisans par exemple d'un dialogue islamo-chrétien où les questions qui fâchent ne sont jamais vraiment abordées, il me semble souhaitable d'aborder ces interdits qui font difficultés.

La méconnaissance quasi totale du droit musulman, aussi bien par les politologues que par les musulmans eux-mêmes, conduit à des contresens dangereux. Les textes fondateurs constituent un édifice à trois étages : le Coran en est le premier, la Tradition prophétique (Sunna), le deuxième et le droit musulman (fï'qh), le troisième. Ces étages sont reliés et renvoient le même écho. Ce que le musulman lit dans le Coran, il en trouve l'exemple illustré par le Prophète dans la Sunna et il découvre la réglementation dans les traités de droit musulman. Tous ces textes fondateurs ont finalement acquis un statut anhistorique d'éternité selon lequel ils sont considérés comme valables pour tous les temps et pour tous les lieux.

Seuls les savants de l'Islam connaissent avec précision les textes du Coran, de la Tradition et du droit musulman. Le pieux musulman a certes une culture islamique mais il ne sait pas toujours très bien si telle injonction se trouve dans le Coran, dans la Sunna ou dans le droit musulman seulement. Il s'agit souvent pour lui d'une culture par osmose. Cette culture islamique n'a que peu à voir avec la civilisation artistique brillante qualifiée d'arabo-musulmane, qui est d' abord le fait des apports civilisationnels des peuples conquis comme les Byzantins et les Persans. En d'autres termes, les arts et les sciences qui ont fleuri en terre d'Islam sont en grande partie étrangers à la pure religion des Arabes à Médine au VIIe siècle. En revanche le droit musulman, qui est à la base de la culture islamique, repose entièrement sur le Coran et la Sunna.

Il faut avoir le courage de regarder le catalogue des interdits islamiques pour constater le poids du carcan qui pèse sur le musulman et encore plus sur la musulmane. Il est prohibé, pour la femme, de laisser voir ses cheveux, ses bras, ses jambes, ses cuisses, de faire l'amour en dehors du mariage, d'épouser un non-musulman, de mettre des vêtements d'homme, de porter une perruque, de se limer les dents, de recourir à la magie, de chercher à connaître l'avenir. Pour l'homme, il est défendu d' être homosexuel, de porter des vêtements de femme comme le font les travestis, d'être sculpteur ou dessinateur, de porter des vêtements en soie et des bijoux en or, de jouer d'un instrument de musique, de pratiquer les jeux de hasard, de se laisser prédire l'avenir, de s'adonner à la magie, de prêter de l'argent avec intérêt, de diriger une société de crédit ou d'être agent d'assurances...et bien sûr, pour l'homme comme pour la femme, il est interdit d'outrager la religion, de blasphémer, de commettre l'adultère, de faire un faux témoignage, de voler, de frauder, d'être un brigand, de quitter la religion musulmane, de porter une croix, de boire de l' alcool, de manger du porc, de consommer de la viande non saignée rituellement...

Et l'on peut continuer ainsi à l' infini jusqu' à arriver à un nombre d'interdits impressionnant. Soixante-dix pour certains jurisconsultes, mais beaucoup plus selon d'autres. Il ne s'agit pas d'un jeu amusant qui pourrait s'intituler : « t' as le droit... t'as pas le droit » (yajûz... là yajûz) ", comme disent les jeunes musulmans des cités, mais d'injonctions morales et juridiques dont certaines, quand le droit musulman est appliqué, peuvent aboutir à avoir la main coupée et, en cas de récidive, le pied (pour le vol), ou à être flagellée ou lapidée (pour la femme adultère). Cette loi islamique n'est évidemment pas compatible avec les droits de l'homme mais elle fait partie intégrante de l’Islam. Elle en est « la substantifique moelle ». Qu'on ne se méprenne pas.

 

http://www.l-union-fait-la-force.info

 


Publié le: 17/11/2013 14:33
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