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La laïcité rempart à l’islam ?
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Ah ! la laïcité…

Le voilà, enfin, le remède à tous les maux et malheurs qu’a importés l’islam sur notre sol et que nous nommons de multiples manières : islamisme, fondamentalisme, extrémisme, salafisme, djihadisme, terrorisme… En apprenant la laïcité aux « imams » de nos « lieux de prière » et aux « aumôniers » de nos armées et de nos prisons tout en enseignant ses principes aux enfants de nos « quartiers sensibles », nul doute que notre peuple retrouvera la sécurité et la tranquillité dont il jouissait avant… Avant quoi, au fait ? Oui, avant l’arrivée massive de populations de culture musulmane.

Imaginons le premier cours de laïcité donné à des musulmans, évidemment pieux et plutôt cultivés, qui ambitionnent de devenir imam ou aumônier chez nous ?

–  Messieurs, en France, la laïcité fait l’objet d’une loi votée en décembre 1905, dont je vais vous donner lecture.

Article 1er : La République assure la liberté de conscience. »

Aussitôt, bruits divers sur les bancs. Pourquoi ?

Le maître, étonné, interroge :

  • Qu’ai-je dit de choquant ? »

Il répète :

  • Article 1er : La République … »

Il ne peut pas finir la phrase.

Toute la classe est debout. Un grand gaillard se met à hurler :

  • Vous nous stigmatisez. Vous êtes islamophobe. Allah akbar ! »

Le malheureux enseignant préfère battre en retraite. Il quitte la salle sous les huées et les Allah akbar !, heureux d’échapper aux poings qui se lèvent, aux couteaux qui sortent de sous les qamis.

Variante du même cours : la plupart des élèves ne réagissent pas ; quelques-uns font mine d’apprécier le contenu de la loi.

Dans la première version, nous avons affaire à des musulmans parlant sans fard et dans la seconde à des musulmans usant de la taqiyya (dissimulation, ruse, mensonge) comme il est légal de le faire à l’égard des infidèles. Mais, n’en doutons pas, les uns et les autres refusent pareillement la laïcité dans son principe fondateur, et pour la raison la plus forte et, même, la plus digne de considération : l’islam ne reconnaît pas la liberté de conscience, et même l’interdit ; l’admettre, c’est trahir l’islam, c’est ne plus être musulman.

Trois preuves de cette interdiction :

  1. Un musulman ne peut quitter l’islam. C’est le crime-pêché d’apostasie, punissable de la mort. Ce châtiment est encore appliqué dans certains pays ; ailleurs, on se contente de la mort sociale : on « divorce » le coupable, le prive de ses droits paternels, on saisit ses biens…
  2. Un enfant de musulman sera musulman et, lui aussi, sera interdit d’apostasie.
  3. Une fille de musulman ne peut épouser un non-musulman.

Est-ce suffisant ?

Ce sont là des règles qui émanent du Coran, parole d’Allah, éternelle comme Lui, non discutable, non révisable, et des hadîths, recueils des faits et dits de Mahomet, le « beau modèle » selon le Coran. Coran et hadîths sont les deux sources – et les seules – de la Loi musulmane, la charia ; ils sont les fondements mêmes de l’islam, système à la fois juridique, politique, religieux, civilisationnel, tel qu’il existe aujourd’hui dans les 57 pays de l’Organisation de coopération islamique (à l’exception, partiellement, de la Tunisie) et dans la diaspora musulmane.

Conclusions :

La laïcité seule ne suffira pas à amener l’islam dans les cadres légaux de la république.

La loi de 1905 qui précise les rapports entre la république et les cultes, religions, églises… est sans compétence en ce qui concerne l’islam.

Ergo : l’islam ne doit pas être défini comme une « religion », compatible avec notre droit et avec notre civilisation.

Ces réalités finiront bien par s’imposer à nos politiques.

Alors, peut-être, cesseront-ils de rêver à un islam irréel ou de nous mentir cyniquement et commenceront-ils à réfléchir, d’abord et seulement : réfléchir.

René Marchand
par René Marchand





http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 25/01/2015 06:22
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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