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L’islam corrompt la jeunesse française paumée et la France le laisse faire
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La première mesure à prendre pour endiguer le flot des conversions précoces néfastes à la société française et aux convertis eux-mêmes  est l’interdiction formelle des conversions qui touchent les adolescents et pré-adolescents non issus de familles musulmanes. La puissance publique ne doit tergiverser en matière de  la protection de leur santé mentale de ses jeunes mineurs dont l’éducation religieuse et morale est du seul ressort des parents.

La convention sur les droits de l’enfant (art. 14 al. 2 ) confère aux parents le droit comme l’avait déjà fait dans un article 18 al. 4, le Pacte sur les Droits civiques et politiques des Nations unies de 1966 :  » Les Etats parties au présent Pacte s’engagent à faire respecter la liberté des parents et le cas échéant, des tuteurs légaux de faire assurer l’éducation religieuse et morale de leurs enfants conformément à leurs propres convictions.  » L’Etat français est ainsi tenu à une obligation de neutralité et ne peut pas intervenir dans les choix des cultures religieuses et morales que les parents transmettent à leurs enfants, sauf si elles sont des sources de danger pour l’enfant, l’interdiction ferme,  autant il ne peut s’abriter derrière le paravent du droit international qui semble faire la part belle à l’islam.

Un enfant ne peut être qualifié de majeur dans le choix de ses convictions religieuses au nom de sa liberté de pensée et mineure au regard du droit électoral par exemple.  La France se doit plus que jamais de s’inquiéter de la nature de ces conversions précoces à l’islam et de leurs  conséquences psycho-socio-médicales sur ses enfants mineurs plutôt que de rester spectatrice impuissante face au péril de ces véritables bombes à retardement.

En effet, elle se doit de se doter d’un observatoire de veille des conversions à l’islam des jeunes mineurs sans pour autant négliger le danger réel sous-jacent aux conversions des adultes.  Qu’il n’en déplaise  aux défenseurs irresponsables du droit de l’enfant au choix de sa liberté religieuse, l’Etat qui tout en ayant pas à interférer dans un tel choix doit exercer son devoir de vigilance au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant exempts d’influence extérieure et sont loin par conséquent d’être la manifestation d’une volonté sans équivoque.

 Si la législation islamique fixe la majorité à 13-15 ans pour les garçons et 8-9 ans pour les filles qui est en réalité l’âge de son viol institutionnel ce n’est pas le cas la législation française sexuelle qui fixe la majorité légale à 18 ans tous sexes confondus.  

En laissant ainsi en toute liberté  des enfants opter pour l’islam la France adopte de facto la loi islamique.  Cette politique de laisser faire est en train de se retourner chaque jour contre elle.  Ce sont bien souvent ces mêmes enfants convertis à l’islam qui deviennent à l’âge adulte les ennemis de la république. Elle ne se rend pas compte qu’elle sème elle-même ce qu’elle récolte. Qu’attend-elle de tirer les enseignements qui s’imposent dans le cas d’espèce et d’établir les liens de causalité entre les conversions prématurées et la poussée de fièvre haineuse de la République observée chez les convertis précoces ?  La réalité des faits est suffisamment grave pour passer outre les dispositions de la  Convention des Nations Unies sur les droits de l’enfant est bien plus claire et il faudra que nos juristes s’y résolvent :  » 1. Les Etats parties respectent le droit de l’enfant à la liberté de pensée, de conscience et de religion.  »

Le droit n’a du sens que si les libertés ne se transforment pas en pièges mortels pour les libertés elle-mêmes. Aujourd’hui, la France est confrontée à un fléau épidémiologique des conversions précoces, elle n’a pas d’autre alternative que l’éradiquer au nom de la raison d’Etat.  Elle doit juguler ce danger en amont par des mesures de surveillance et de prévention, voire d’interdiction, si elle ne veut pas se trouver ensevelie par ces vagues de conversions précoces qui portent en elles tous les germes de sa disparition en tant que nation .

Il ne faut pas tomber dans l’angélisme bon enfant du droit international qui pose un constat des plus simplistes et une aubaine pour les prédicateurs-prosélytes musulmans qui ont compris que pour conquérir le monde il faut séduire sa jeunesse dès la pré adolescence : « les parents guident l’enfant dans le choix de ses convictions religieuses et morales (comment peut-on imaginer qu’il en soit autrement ? – ; et l’enfant dès qu’il en a les moyens intellectuels, prend sa liberté de pensée sur laquelle personne ne peut prétendre influer. »

Pourquoi protège-t-on les enfants de la tentation des sectes et  fait-on à l’islam toute liberté d’endoctriner ces mêmes enfants ? Pourtant aussi bien les unes comme l’autre se veulent une voie, un parti, une cause, une doctrine, ou tout simplement une croyance.  Il ne doit pas y avoir deux poids deux mesures, un enfant n’est pas en droit d’adhérer à une secte mais il est en droit de faire allégeance, de déclarer sa soumission à l’islam.  On ne se convertit pas en réalité à l’islam on s’y soumet en professant la chahada :  Il n’y a Allah qu’Allah et Mahomet et son prophète.  Une simple phrase et de statut de citoyen libre on devient esclave pour toujours.

Un enfant mineur ne jouit pas de ses facultés de discernement, il n’est pas en mesure intellectuellement et psychologiquement de faire le grand saut dans le néant  abyssal des religions.  Est-il conscient qu’en croyant combler un vide il ne fait que l’aggraver ? Sait-il ce qu’il exerce soi-disant au nom de sa liberté de conscience aujourd’hui il ne peut plus s’en prévaloir demain pour renoncer à son choix fait à un âge ingrat ?

En France, il existe la Loi  du 21 juin 2001 protégeant les enfants mineurs contre les dérives sectaires pourquoi ne pas les appliquer à l’islam sachant que ni le christianisme ni le judaïsme ne posent absolument aucun problème à ce niveau. Ils ne sont pas connus d’offrir ce miroir aux alouettes aux jeunes mineurs.  Il faut retirer à l’islam le statut de religion monothéiste car il met en péril la pérennité de la France et de l’humanité tout entière.

En effet, il est inadmissible et scandaleux qu’on le laisse prospérer en toute impunité sur la misère humaine et manipuler mentalement et corrompre des enfants fragiles et immatures en pleine crise d’adolescence. L’islam ne gagne pas du terrain, il abuse de la faiblesse de ces enfants en manque de repères. Il est comme un dealer qui distribue et offre généreusement sa drogue mortelle afin de créer des liens de dépendance.

Personne ne peut nier l’existence d’une maltraitance morale et psychologique dont sont victimes ces enfants notamment en ce qui concerne les filles qui constituent aussi une belle opportunité pour arranger les mariages avec les sans-papiers musulmans.

Si la France ne prend pas elle-même ses responsabilités en matière d’interdiction des conversions précoces elle ne devra pas s’étonner de voir un jour l’islam la rappeler à ses responsabilités vis-à-vis de la charia.

Salem Ben Ammar
par Salem Benammar





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Publié le: 22/02/2015 22:06
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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