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Selon la charia, le crime d'honneur n'entraîne pas de sanction

Publié par joe le 04-07-2013 00:00:00 (3483 lectures)
Islam: Devoir de conquête, haine des incroyants, de l'Occident, barbarisme, sexisme,...

Ceux qui disent que l'islam interdit le meurtre ne disent pas toute la vérité. Il y a plusieurs exceptions.

Kamela a scanné quelques pages de l'un des plus importants manuels de droit islamique en langue anglaise : Reliance of the Traveller : A Classic Manual of Islamic Sacred Law

Ce qui suit est une traduction de son billet sur le meurtre, par des parents, de leur progéniture. J'ai réduit les images; sur le site de Kamela, elle sont clairement lisibles.

 

 



Quelle est la peine prescrite par la loi islamique pour un parent qui tue son enfant ?

Prenons Reliance of the Traveller : A Classic Manual of Islamic Sacred Law (Un manuel classique de droit islamique sacré). Al-Azhar a certifié que ce manuel est une traduction « conforme à l'original arabe ainsi qu’aux pratiques et convictions religieuses de la communauté sunnite orthodoxe … » [image du milieu]. L'image de droite montre la certification en langue arabe :

  Reliance-1a

Ce manuel de la charia est également reconnu aux États-Unis. Selon le Dr Alan Godlas, professeur associé de religion à l'Université de la Géorgie, il s’agit d’un « livre soigneusement traduit sur la pratique religieusement correcte de l'islam (charia) de l’école chaféiste. Cet ouvrage est indispensable dans la bibliothèque de tout musulman anglophone ou savant musulman depuis sa publication en 1991. »

Reliance-2a

L’article 1 du Livre O intitulé « Justice » porte sur : « Les personnes qui sont passibles de représailles pour un crime ayant causé préjudice ». Selon l’article 01.1 : « Les représailles sont obligatoires … contre toute personne qui, intentionnellement et sans droit, tue un être humain …  » 
Toutefois, l’article o1.2 prévoit des exceptions : « Les personnes suivantes ne sont pas sujettes à des représailles ». Une énumération suit. Après les charmants et égalitaires « le musulman qui tue un non-musulman » et  « le sujet juif ou chrétien … qui tue un apostat », le paragraphe (4) mentionne « le père ou la mère (ou leurs pères et mères respectifs) qui tue sa progéniture ou les descendants de sa progéniture

Source : Revuse, 3 juillet 2010

Poste de Veille


Islam et crime d'honneur : Les médias et les imams au secours de l'islam, par Hélios d'Alexandrie

Fayoum3Hélios d'Alexandrie commente la fatwa de l'imam Soharwardy de Calgary signée par trente-quatre imams d'Amérique du nord contre les crimes d'honneur. Qui est l'imam Soharwardy ? Lire les détails à la fin du billet.

L'islam en tant qu'idéologie religieuse est-il innocent des crimes d'honneur ? Ces crimes ne sont-ils pas commis dans leur quasi totalité par des musulmans observants ? Quel rôle jouent les médias dans l'exonération de l'islam de toute responsabilité ? Peut-on croire les trente-quatre imams qui déclarent que le meurtre d'honneur est contraire à l'islam ? Hélios répond à ces questions.

Je vous suggère aussi de lire les extraits du rapport du Pr Simon Petermann sur les crimes d'honneur (Belgique) publiés à la fin de ce billet. Il confirme que statistiquement, la majorité des crimes d'honneur sont commis par des musulmans contre des jeunes femmes de confession musulmane. Il explique aussi la part du religieux dans ces crimes.

Les médias au service des islamistes

L'affaire Shafia a sérieusement terni l'image de l'islam au Canada et même aux États Unis. Les médias ont fait des mains et des pieds pour innocenter l'islam du crime, mais ils ont de toute évidence échoué dans leur entreprise. C'est qu'il ne s'agit pas du premier crime d'honneur commis en sol canadien, le cas d'Aqsa Pervez est encore frais dans les mémoires. Cette adolescente de 16 ans, étranglée par son père et par son frère pour avoir refusé de se voiler, avait elle aussi vécu l'enfer avant d'être tuée. Les islamistes et les apologistes de l'islam avaient suite à ce crime, réussi partiellement à désinformer le public, en prétendant faussement qu'il s'agissait d'un cas banal de violence familiale. Les médias leur avaient à cette occasion fourni une tribune privilégiée et tout le temps d'antenne dont ils avaient besoin.

Suite au verdict de culpabilité au procès Shafia, les islamistes et les apologistes de l'islam ont cherché à refaire le même coup, des affirmations telles que l'islam n'a rien à voir avec les crimes d'honneur, et les crimes d'honneur se rencontrent dans d'autres religions et d'autres cultures, n'ont pas suffi à convaincre le public que la religion musulmane n'avait pas contribué à la tragédie. Dans l'esprit de bien des gens il manquait un quatrième coupable dans ce crime, le même qui a été, malgré l'évidence, innocenté du meurtre d'Aqsa Pervez.

Au Réseau de l'information de Radio Canada, lors de l'émission 24 heures en 60 minutes, l'animatrice Anne-Marie Dussault a invité une psychiatre, Dr Cécile Rousseau, qui œuvre auprès des musulmans. Dr Rousseau qui est "empathique" et qui s'exprime avec "douceur", nous a sensibilisés sur l'intense "souffrance" que Mohamed Shafia a vécue avant de se résoudre à passer à l'acte !  Sans surprise, elle n'a rien dit de l'enfer que sa première épouse Rona et ses filles  Zeinab, Sahar et Geeti ont subi avant d'être lâchement assassinées. Nul question d'islam dans cette tentative du Dr Rousseau pour attendrir le public sur le sort du père Shafia qu'elle nous présente comme un homme ayant vécu un déchirement interne, un drame cornélien en somme où il s'est trouvé partagé entre l'amour paternel et le "devoir" ! Certaine d'avoir réussi à nous faire gober cette couleuvre, Dr Rousseau à la toute fin de l'entrevue a sorti le chat du sac : les musulmans souffrent de "discrimination" au Québec, nous a-t-elle dit et après cette affaire ils risquent d'en souffrir encore plus ! Le message est clair : oubliez les quatre victimes, oubliez le mobile du crime, soyez indulgents envers les criminels et n'exigez pas des musulmans qu'ils s'adaptent à notre culture.

Dr Rousseau comme tous les apologistes de l'islam est déconnectée de la réalité, elle ne se rend pas compte que le public ne se laisse pas désinformer et encore moins culpabiliser comme auparavant. De leur côté les grands médias tels que Radio Canada maintiennent, en dépit des faits, leur préjugé favorable à l'égard de l'islam ; ce parti-pris leur a fait perdre beaucoup au chapitre de la crédibilité. Tout porte à croire que le gros bon sens n'a plus voix au chapitre, au lieu de faire face à la réalité et examiner objectivement le rôle de l'islam dans les crimes d'honneur, les bien-pensants et les médias se font les avocats d'une cause indéfendable dont ils ne se rendent pas compte qu'elle est déjà perdue. L'islam n'est d'ailleurs pas le seul sujet où la crédibilité des médias est remise en question, leur acharnement à discréditer les défenseurs des droits des victimes d'actes criminels, est un autre domaine où ils sont clairement en rupture avec le public.

Les islamistes ont de quoi s'inquiéter, leurs alliés aux médias éprouvent de grandes difficultés à passer leur message. L'islam ne passe plus auprès du public, il est considéré en ce moment comme la cause principale du refus d'un grand nombre de musulmans de s'adapter au Canada. La leçon que les Canadiens tirent de l'affaire Shafia peut être résumée ainsi : si l'attachement à l'islam va aussi loin que condamner à mort ses propres enfants pour les punir de vouloir vivre à la canadienne, alors il peut à plus forte raison interdire aux musulmans de s'intégrer à notre société. Autrement dit l'affaire Shafia fait voler en éclats tout l'édifice des "accommodements raisonnables", les Canadiens se disent en ce moment : "quoique nous fassions pour accommoder les musulmans ils ne se priveront pas de rejeter notre société et notre mode de vie ! "

 
La Fatwa des trente-quatre imams

 

Soharwardy-idL'islam est en ce moment l'accusé principal au tribunal de l'opinion publique. Le procès est silencieux compte tenu de l'interdit décrété à l'égard de toute critique le visant. On n'en parle pas mais en n'en pense pas moins et le non-dit ajoute au malaise que ressentent les islamistes. Ils se devaient donc de faire quelque chose et, comme leurs alliés des médias sont dépassés par l'ampleur et la difficulté de la tâche, ils ont décidé de prendre le taureau par les cornes en édictant une fatwa où les meurtres d'honneurs sont déclarés "contraires" à l'islam. Habilement les imams auteurs de la fatwa, après leur conférence de presse, ont honoré les victimes d'une prière, comme pour signaler aux musulmans qu'elles ont été tuées injustement. Cette prise de position de la part de trente quatre imams du Canada et des États Unis a été saluée par les médias et reçue comme une bouffée d'air frais par les apologistes de l'islam.
 
Les imams ont pris un risque calculé, ils ont reconnu implicitement le lien entre l'islam et les crimes d'honneur, ils ont par la même occasion reconnu qu'une fatwa est nécessaire pour délégitimer les meurtres d'honneurs auprès des musulmans. La fatwa a pour but apparent de clarifier un point de doctrine, les musulmans qui tuent leurs propres enfants au nom de l'islam sont dans l'erreur. Les trente quatre imams auteurs de la fatwa présentent un front uni, ils n'ont pas été contredits ouvertement par les milliers d'autres imams à travers l'Amérique du Nord, mais leur leader Soharwardy* aurait reçu des menaces de mort, entendre par là qu'en édictant sa fatwa il aurait fait preuve de mécréance, se méritant ainsi le châtiment prévu en cas d'apostasie. Est-ce à dire qu'il existe des autorités islamiques qui soutiennent le contraire de ce que dit la fatwa, on peut le supposer et si le cas est avéré la fatwa perdrait toute sa valeur.
 

La fatwa est-elle crédible ?

 

Mais puisque fatwa il y a, essayons de voir si elle est fondée sur le plan doctrinal. La charia ne punit pas le meurtre d'un enfant par son père, pas plus qu'elle ne punit le meurtre d'un juif ou d'un chrétien par un musulman ; mais pour quelle raison un père tuerait sa fille ? Deux raisons possibles : la première, la fille a perdu sa virginité ou fréquente en secret un garçon, l'autre raison, elle cherche à s'émanciper de l'emprise familiale, dans ce cas elle est déclarée "nashaz", ce qui veut dire rebelle ou rétive, il y a donc lieu de la dresser comme on dresse une bête de somme, si elle résiste elle connaîtra le sort de la bête de somme, elle sera abattue.

Dans le fameux verset coranique qui ordonne aux maris de battre leur épouse s'ils craignent qu'elle devienne "nashaz", le meurtre de l'épouse n'est pas permis, il n'appartient pas au mari de la tuer. Si les coups ne parviennent pas à la corriger il devra la répudier, elle retournera chez son père ou son tuteur, lequel aura le loisir de la tuer s'il juge qu'il n'y a pas moyen de lui faire "entendre raison". L'islam consacre l'infériorité de la femme et restreint sévèrement ses droits, il en fait une possession de l'homme (père, tuteur, frère, oncle, mari), si elle est tuée par son père aucune charge ne sera retenue contre lui.

Quand les savants musulmans affirment qu'il n'y a rien dans le coran ou la sunna qui autorise le meurtre d'honneur, ils omettent de dire qu'il n'y a absolument rien qui l'interdise, par conséquent au niveau de la charia on se retrouve devant un vide juridique. Quand on sait que la charia se préoccupe de régenter les menus gestes de la vie quotidienne (un chapitre entier est consacré à la règlementation de la défécation) on s'explique mal son silence en cas de meurtre d'honneur. 

Si le meurtre d'honneur n'était pas implicitement permis par l'islam, il aurait été explicitement désigné comme un crime punissable au même titre que le meurtre prémédité d'un musulman. La peine de mort aurait été prescrite dans ce cas et les imams n'auraient pas eu besoin de prononcer une fatwa pour déclarer le meurtre d'honneur "contraire" à l'islam.

Il y a des subtilités dans la jurisprudence islamique qui échappent à un public occidental. Dans l'islam il y a le halal (le licite) et le haram (l'illicite ou le défendu) il y a aussi les châtiments (les houdouds) pour ceux qui transgressent et commettent le haram. Entre le halal et le haram il y a des degrés que la casuistique islamique a cru bon de placer et qui donnent une certaine latitude dans le jugement. Il y a donc des actes qui ne sont pas explicitement halal ou haram mais qui peuvent être considérés comme acceptables, tolérés ou bien à ne pas commettre ou non recommandables. Celui qui les commet ne risque pas d'être puni. Les meurtres d'honneur font partie de ceux-là. Les trente quatre imams pensent détenir l'autorité nécessaire pour les juger "contraires" à l'islam ou non recommandables, toutefois ils ne se basent sur aucun texte sacré et sur aucune jurisprudence pour les juger ainsi. Il s'agit simplement de leur part d'un ijtihad, soit d'une spéculation qu'autorise le silence ou, plus précisément, l'approbation tacite de la charia sur le sujet. Leur opinion n'a pas force de loi, elle ne sera pas introduite dans la charia, les imams se sont d'ailleurs abstenus de déclarer le meurtre d'honneur haram soit illicite, il y a des lignes rouges qu'ils ne pouvaient pas franchir sans se faire accuser d'introduire une bidaa (une nouveauté contraire au dogme islamique ou au consensus des juristes).

La fatwa apporte par conséquent la preuve que le meurtre d'honneur n'est pas un crime dans l'islam, il n'est pas haram, celui qui le commet n'est pas un transgresseur !

Dans ces circonstances le silence des imams d'un peu partout est éloquent pour ne pas dire assourdissant. Si les milliers d'imams d'Amérique du Nord ne protestent pas c'est qu'ils comprennent l'utilité de la fatwa comme moyen de limiter les dégâts; et s'ils n'approuvent pas ouvertement c'est qu'ils savent que la fatwa ne repose sur aucune base de nature doctrinale ou juridique.

Nous sommes d'ailleurs en droit de nous interroger sur l'efficacité pratique d'une telle fatwa, empêchera-t-elle d'autres assassinats ? Nous pouvons en douter, Tarek Fatah a raison de dire que les imams auraient dû se prononcer en faveur du droit des musulmanes d'agir librement, sans contraintes et sans subir de violences de la part de leur famille. Déclarer le meurtre d'honneur contraire à l'islam sans soutenir le droit des femmes à disposer d'elles-mêmes, revient à couvrir d'un voile (islamique) le système oppressif qui rend ces meurtres inéluctables. Ce système oppressif est d'ailleurs encouragé par une foule d'accommodements religieux sous forme d'espaces réservés pour la prière dans les écoles publiques où l'on oblige les filles à entrer par la porte arrière, où elles doivent prier derrière les garçons, et sont forcées de s'asseoir à l'écart de tous les autres durant leurs menstruations. On institutionnalise de cette manière l'infériorité des filles et on leur accole la notion dégradante d'impureté. Ces éléments qui ne sont pas des détails anodins, font partie d'un continuum qui dévalorise la femme et justifie les crimes d'honneur.

La fatwa des trente quatre imams n'est que de la poudre aux yeux, c'est un exercice de damage control ou de relation publique qui vise à réhabiliter l'islam et à le rendre respectable aux yeux des Canadiens. Elle sert également à remonter le moral des médias et à leur fournir des munitions dans la guerre qu'ils mènent au profit des islamistes.
 
Hélios d'Alexandrie
 
* L'imam Soharwardy de Calgary à l'origine de cette fatwa est un promoteur du djihad juridique, c'est lui qui avait porté plainte à la police après la publication par Ezra Levant des caricatures danoises de Mahomet en illustration d'un article portant sur la controverse entourant ces caricatures. La police lui a pratiquement ri au nez, alors il s'est tourné vers la commission des droits de l'Alberta qui a rejeté sa plainte après une enquête de 900 jours qui a laissé Levant avec une dette de 100 mille dollars en frais légaux.

Sur son blog, Ezra Levant a décrit l’imam Soharwardy comme un antisémite qui banalise l’Holocauste, qui appelle à l’application de la charia au Canada, et qui a participé à une manifestation pro-terroriste dans le quartier juif de Calgary sous un drapeau du Hezbollah.

Mahfooz Kanwar, professeur émérite à l'Université Mount Royal de Calgary, a écrit ceci à propos de l'imam Soharwardy : « Soharwardy incarne la dépendance à la religion. Je l'ai vu sur sa propre chaîne de télévision communautaire crier à tue-tête juste avant que la cour suprême du Canada statue, le 9 décembre 2004, en faveur du mariage entre conjoints de même sexe, et l'adoption par le Parlement de la loi C-38 sur les unions civiles entre partenaires de même sexe le 28 juin 2005. Il a littéralement hurlé que 'le Canada sera rayé de la surface de la Terre par un tsunami s’il accepte les mariages homosexuels... Pour qui le Parlement se prend-il pour édicter des lois ? Les lois sont faites par Dieu.' »

Poste de Veille

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 - PDF: La vie et les propos de Mohamed rapportés par les hadiths

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