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L'islam c'est la peur !

Publié par joe le 01-01-1970 02:20:00 (4434 lectures)
Islam: Devoir de conquête, haine des incroyants, de l'Occident, barbarisme, sexisme,...

Cet article est le premier d’une série de trois, adaptée des travaux de Bob Smith sur le site Islam's Fatal Flaw. Ils constituent une analyse lucide de la terrible efficacité de l’Islam comme système clos, comme système s’auto-perpétuant.

Sur son site, Bob Smith explique sa théorie comme suit : un petit nombre de fanatiques religieux indiscernables, prêts à commettre des actes de violence, peut instiller une forme de peur au sein d'une société, et cette peur influence le cours des évènements dans cette société. Peu à peu, celle-ci est amenée à se conformer à la volonté des fanatiques.



Jihadistes - musulmans - islamistes

Introduction par l’auteur

J’ai élaboré la théorie que je vous présente après avoir lu près de 50 livres, et des milliers d’articles sur l’Islam. En fait, je n’arrivais pas à comprendre comment on pouvait croire à cette histoire de l’islam.

Je n’arrêtais pas de penser à ces histoires de musulmans qui avaient réussi à quitter l’Islam. Ils disaient tous la même chose - ils avaient peur des autres musulmans. Et c’est là que j’ai compris : l’Islam est un système gigantesque qui contrôle littéralement un cinquième de l’humanité par la peur, par la violence, et par une sorte de lavage de cerveau. Le cycle de la violence et de la peur que je décris est le ciment, la loi fondamentale, le filet, qui fait tenir tout l’édifice. Et malheureusement, ce cycle s’auto-entretient.

Je crois que ce système « cycle de la peur/armée fantôme » que je décris dans mon article est l’épicentre du problème que pose l’Islam au monde. Je crois aussi que comprendre ce système « cycle de la peur/armée fantôme », c’est s’inscrire dans l’exigence du « connais ton ennemi » de la doctrine de Sun Tzu. Et hélas, les militaires eux-mêmes ne comprennent rien à cette armée fantôme de l’Islam, cette armée invisible, ou bien c’est que l’on préfère refuser cette idée pour rester politiquement correct.

Toute armée non musulmane au sein d’une population musulmane doit être consciente de la menace que représente cette population. Tous les conquérants non-musulmans ont toujours fini par se faire chasser des terres musulmanes. L’Islam est un système qui créera de lui-même suffisamment de djihadistes pour cela. L’engagement américain en Afghanistan et en Iraq va connaître ce sort. Rien ne changera au sein de l’Islam à moins qu’on applique ce principe du « connais ton ennemi » de Sun Tzu.

Première partie : la violence et la peur

Mohhamad_tee_shirtEst-ce que vous porteriez un T-shirt avec une caricature de Mahomet dessus ?

Vous pourriez le faire au Montana. N’essayez pas de le faire à la Mecque.

Pourquoi ?

Parce que l’Islam entraîne un petit nombre de ses fidèles les plus dévots à croire qu’il est bien de tuer. Et les tueurs de l’Islam ont été entraînés à tuer quiconque insulte Allah et/ou Mahomet.

Au Montana, vous avez une bonne chance de ne pas être vu par ces tueurs islamiques.

A la Mecque, vous ne durerez pas plus de 5 minutes. Un de ces tueurs de l’Islam sortirait de nulle part et vous tuerait. C’est aussi simple que ça.

Vous ne me croyez pas ? Demandez donc à n’importe quel musulman !

J’écris cet article pour parler des tueurs de l’Islam et de la peur qu’ils engendrent.

La société islamique, poussée en cela par ses fidèles les plus dévots, est emprisonnée dans un cycle de violence et de peur sans fin, un cycle qui s’auto-perpétue. Et voici comment se déroule ce cycle.

La violence

Chaque génération de fidèles très dévots enseigne à la génération suivante de fidèles très dévots qu’il est bon de commettre la violence au nom de l’Islam. Et cela se transforme en cycle sans fin car on apprend aussi à ces fidèles dévots à tuer quiconque tenterait de modifier ou d‘arrêter l’enseignement de cette violence.

La peur

Puisque on entraîne ces tueurs potentiels partout en Islam, et qu’on en trouve même en tout lien au sein de la population islamique (l’oumma), et, puisqu’il est difficile de parvenir à les identifier, cela signifie que n’importe quel fidèle dévot, n’importe où, pourra être un de ces tueurs. Chaque musulman est très conscient de la menace potentielle (voilà la peur) que représentent ces fidèles dévots. Et donc tous les musulmans sont soumis à la même peur que celle qui préside à l’ensemble du système.

La violence et la peur que provoquent ces fidèles dévots travaillent l’Islam en profondeur. C’est le noyau de ce qu’est devenu l’Islam. Le cycle de la peur et de la violence est responsable de tous les défauts de la société islamique.

  • C’est pour cela que les musulmans ont l’air si pieux (par peur d’une réaction mauvaise des fidèles les plus dévots).
  • C’est pour cela que les musulmans n’abandonnent pas leur foi, et pour cela qu’ils ne s’intègrent pas dans leurs sociétés d’accueil lorsqu’ils émigrent (les tueurs sont entraînés à tuer quiconque quitte la foi).
  • C’est pour cela que les musulmans modérés ne se font guère entendre (les tueurs sont entraînés à tuer quiconque questionne la foi).
  • C’est pour cela que, du Maroc aux Philippines, les musulmans en viennent à l’émeute pour quelques caricatures, ou pour une phrase du pape (les tueurs déclenchent l’émeute, et les autres sont obligés de les suivre pour avoir l’air pieux).

Ce cycle de la peur et de la violence imprègne profondément le psychisme de la société musulmane, il est responsable de ce que l’Islam est vraiment. Il faut comprendre ce système de peur et de violence pour comprendre l’Islam. On ne pourra jamais traiter avec succès la violence des musulmans sans traiter la cause première de ce cycle de la peur et de la violence.

Il est difficile de décrire ce système de peur et de violence – les tueurs de l’Islam -, ainsi que sa nature cyclique pour un certain nombre de raisons. La première avant tout, c’est que ce système de peur et de violence est colossal. Bien qu’il soit là, présent à la vue de tous, il est difficile de s’en rendre compte à cause de caractère inédit, de son étendue, de sa taille gigantesque. Et en plus, la plupart des musulmans (et des défenseurs de l’Islam) nient formellement qu’il existe de tels tueurs. Et au delà, parce que l’on retrouve ces tueurs partout dans toute la société islamique, et qu’on ne peut pas les distinguer des autres avant qu’ils ne commettent de violence, il est très difficile de relier ces tueurs indépendants à un système de cycle islamique. Et enfin, du fait même que ce système est cyclique, il est difficile d’en identifier une clé d’entrée.

Commençons par parler de la peur que distillent ces tueurs.

La terreur islamique

La terreur islamique est plutôt simple à comprendre et à ressentir si vous savez où chercher. Examinons pour cela deux scénarios où elle entre en jeu. Le premier sera celui du T-shirt avec une caricature de Mahomet dont je parlais tout à l’heure. Le second sera celui du meurtre de Theo Van Gogh à Amsterdam, et de la publication des caricatures de Mahomet qui a suivi.

Le scenario du T-shirt caricaturant Mahomet

Il est facile de comprendre que quelqu’un qui vit au Montana peut y vivre sans problèmes en portant un T-shirt avec une caricature de Mahomet. Il n’y a pas beaucoup de musulmans au Montana, s’il y en a. Il y a très peu de risques qu’un de ces tueurs de l’Islam ne vous repère. Et donc, la plupart des gens n’aura pas vraiment peur de porter un tel T-shirt.

Degré de terreur islamique au Montana : faible

Mais à Dearborn, au Michigan, la situation n’est pas la même. Dearborn compte une large population de musulmans. Porter un T-shirt caricaturant Mahomet à Dearborn Michigan présente certains risques. Un fidèle dévot, quelque part au sein de la communauté musulman, pourrait se sentir offensé. Et cela pourrait conduire à la violence. Et donc un certain nombre de gens pourra avoir peur de porter un tel T-shirt.

Degré de terreur islamique à Dearborn : moyen

Et maintenant, appliquons ce même scenario à une population musulmane encore plus importante – par exemple, les musulmans de Londres. Ils sont plus d’un million. Vous pouvez être certain qu’il y a un certain nombre de tueurs islamiques au sein de leur communauté. A voir les attentats de 2005 qui ont tué plus de cinquante personnes, à voir tous les autres attentats ratés ou déjoués, on imagine sans peine qu’il vaudra mieux éviter d’offenser un musulman dévot. Et donc, une bonne part des gens aura peur de porter un tel T-shirt.

Degré de terreur islamique à Londres : élevé

Et enfin, imaginons le degré de terreur que l’on pourrait ressentir à vivre dans une société 100% musulmane. Imaginons-nous porter un T-shirt caricaturant Mahomet à la Mecque, au Caire ou à Téhéran. Là-bas, c’est la peur qui nous commanderait. Comme je l’écrivais tout simplement plus haut, un des ces tueurs de l’Islam sortirait de nulle part pour vous tuer. Et donc, l’essentiel des gens raisonnables aura peur de porter un tel T-shirt.

Degré de terreur islamique à la Mecque, au Caire ou à Téhéran : maximal

Deux notes complémentaires :

(1)    Au sein d’une population quasi intégralement musulmane, comme on en trouve à la Mecque, au Caire ou à Téhéran, le tueur ne serait très vraisemblablement pas arrêté sur le champ. Il ne sera même pas poursuivi pour son acte. On le traiterait avec un grand respect à la mosquée du coin, pour avoir défendu l’Islam.

(2)    Si vous êtes un non musulman à la Mecque, de toutes façons on vous tue sur le champ – il est interdit aux non-musulmans d’aller à la Mecque.

J’ai choisi ce scénario du T-shirt pour deux raisons simples. La première, c’est que c’est vrai (et je mets quiconque au défi de me prouver le contraire avec cette méthode toute simple : allez porter un T-shirt avec une caricature de Mahomet, dans un endroit bien en vue à Téhéran. Filmez une petite vidéo et mettez-la donc sur Youtube). Et la deuxième, c’est que c’est facile à comprendre. Le Montana – presque pas de musulmans, pas de terreur islamique. La Mecque, le Caire ou Téhéran – quasiment que des musulmans, terreur islamique à son maximum.

Au vu de cet exemple, de ce scénario du T-shirt à caricature, tout devient très clair – plus il y a de musulmans, plus le degré de terreur islamique est élevé.

La chose la plus importante à retenir de cette histoire de T-shirt caricaturant Mahomet est celle-là : qu’est ce qui est à la source de cette terreur ? La réponse : il y a une crainte tangible qu’un fidèle musulman, très dévot, ne surgisse de nulle part pour vous tuer (c’est un détail très important, retenez le bien).

L’assassinat de Théo Van Gogh et les caricatures de Mahomet

Maintenant, intéressons nous à cette affaire de l’assassinat de Théo Van Gogh à Amsterdam, et donc à la publication des caricatures de Mahomet qui s’en est suivie.

Theo-van-gogh_webThéo Van Gogh avait fait un film critique sur la façon dont l’Islam traite les femmes. Van Gogh a été assassiné par un tueur de l’Islam nommé Mohammed Bouyeri. Selon les reportages d’alors, M. Bouyeri a dit au tribunal que Van Gogh avait insulté l’Islam. « C’est ma seule foi qui m’a poussé à faire ce que j’ai fait », a dit Bouyeri, « J’ai obéi à la loi qui commande de décapiter quiconque insulte l’Islam et son prophète. »

En fait, M. Bouyeri a fait deux choses. Tout d’abord, il a tué Theo Van Gogh. Mais, et c’est bien plus important, il a contribué à répandre la terreur islamique (cette crainte qu’un fidèle musulman, très dévot, ne surgisse de nulle part pour vous tuer) au travers de ces territoires de l’Europe occidentale où vivent de nombreux musulmans (et où pourtant, ils ne forment qu’une minorité de 10% de la population).

C’est en partie à cause de cette terreur islamique qui s’est répandue avec le meurtre de Van Gogh que Flemming Rose, le rédacteur en chef du journal danois Jyllands-Posten a publié les « caricatures de Mahomet ».

Dans un article du Washington Post du 19 février 2006, M. Rose a déclaré qu’il « a fait faire ces caricatures en riposte à de nombreux cas d’autocensure en Europe sur les questions liées à l’Islam, en raison de peurs de plus en plus importantes, et de la montée d’un climat d’intimidation. (…) Notre but consistait simplement à repousser les limites que nous imposions nous-mêmes à une liberté d’expression dont le champ se rétrécissait de plus en plus. »

Flemming Rose décrivait là une des formes que prend la terreur islamique (cette crainte qu’un fidèle musulman, très dévot, ne surgisse de nulle part pour vous tuer). Une forme similaire à celle que je faisais ressortir dans le scénario du T-shirt, ci-dessus.

L’islam, c’est la peur (partie 2) : les tueurs

Les tueurs islamiques

La terreur islamique en chiffres

Examinons maintenant la réalité de cette terreur islamique en Europe, réalité que décrit Flemming Rose, et voyons voir si cela peut nous aider à comprendre le jeu de la peur dans une société musulmane à quasi 100%.

Gardons à l’esprit que les musulmans comptent pour moins de 10% de la population d’Europe occidentale. Et pourtant, même si les musulmans ne représentent qu’un faible pourcentage de la population totale, la présence potentielle au sein de celle-ci de tueurs de l’Islam a eu pour effet de mettre en place les « limites que nous imposons nous-mêmes à une liberté d’expression dont le champ se rétrécit de plus en plus », limites dont parlait Flemming Rose.

Voilà une réalité à prendre en considération. Les Européens ont été élevés dans la liberté d’expression, ils ont grandi dans des sociétés libres et ouvertes, et ils ont peur d’être critiques sur l’Islam alors même que les musulmans représentent moins de 10% de la population de l’Europe de l’Ouest.

Et bien, demandons nous maintenant ce que cela doit être de vivre dans une société où presque 100% des gens sont musulmans. Le degré de terreur doit y être au moins 10 fois pire.

Imaginons une société à 100% musulmane, une société musulmane où des tueurs religieux indécelables au sein de la population, comme Bouyeri [meurtrier de Théo Van Gogh], rôdent littéralement partout. Fondamentalement, la libre parole, le discours critique sur l’Islam sont étouffés dans une société musulmane. Etouffés par le sombre pouvoir de terreur de l’Islam. Etouffés par la peur de ces invisibles tueurs religieux.

Cette impossibilité d’une critique de l’Islam issue de la société islamique elle-même est une des raisons principales qui expliquent pourquoi l’Islam est coincé dans ce cycle sans fin de la violence. Les musulmans perçoivent très bien ce climat de violence autour d’eux. Mais ils savent trop bien que toute tentative d’en discuter de façon critique pourrait attirer l’attention d’un tueur comme Mohammed Bouyeri. Avec donc comme résultat que la plupart des musulmans vivent dans la terreur, terreur d’un système qui les maintient dans la soumission, vivent enfermés dans ce système sans rien pouvoir y faire.

Nous commençons maintenant à comprendre ce qu’est la terreur islamique ; continuons donc nos recherches et discutons de qui sont ces tueurs de l’Islam.

Qui sont les tueurs ?

Pour démarrer notre discussion sur les tueurs de l’Islam, examinons un trait commun à toutes les religions. Parmi les croyants, il y a toutes sortes de niveaux de croyance. Certains ne sont croyants qu’à la marge, et d’autres sont de parfaits dévots. Dans l’intérêt de notre discussion, dessinons une ligne horizontale que nous appellerons l’axe de « l’échelle de la foi ». Sur cette ligne, nous pourrons faire figurer tous les types de croyants, des moins dévots aux plus dévots.

Voilà comment cela se présente : à l’extrême gauche, vous auriez les moins dévots de tous les croyants. Certains parmi eux sont si peu croyants qu’on pourrait presque les considérer comme laïcs athées. Et à l’extrême opposé, nous mettrions les plus dévots de tous.

Graduons notre « échelle de la foi » de 1 à 10, 1 pour les moins dévots, 10 pour les plus dévots.

Echelle de la foi islamique
Les tueurs de l’Islam nous viennent des rangs des croyants les plus dévots de l’Islam. Sur « l’échelle de la foi », on trouve ces fidèles entre 9,75 et 10. Lorsque les circonstances s’y prêtent, ces fidèles sont prêts à en venir à la violence.

Ces fidèles les plus dévots ont été formés à croire aux nombreux appels à la violence que l’on trouve dans les enseignements de l’Islam. Le coran, les hadiths, la sunna, les fondements de l’Islam, tous comportent de nombreux appels à la violence. En outre, les savants musulmans, le système des mollahs, les fatwas et les normes sociales promeuvent le recours à la violence au nom de l’Islam. Les fidèles les plus dévots de l’Islam sont persuadés que Dieu leur a donné l’autorité d’employer la violence au bénéfice de l’Islam (exactement comme M. Bouyeri l’avait dit au tribunal).

Si l’on s’en réfère aux chiffres, ces fidèles les plus dévots – ceux qui sont prêts à user de la violence au nom de l’Islam – représentent de l’ordre de 0,1 à 10% de l’ensemble des croyants. C'est-à-dire entre un croyant sur mille et un croyant sur dix.

Actuellement, on compte environ 1,3 milliard de musulmans. Cela veut dire qu’on évalue le nombre de tueurs potentiels au plus bas à 1,3 million et au plus haut à 130 millions. Et même avec l’estimation plancher, 1,3 million de tueurs représentent une menace considérable. Et 130 millions, c’est une menace si grave qu’elle en est difficile à concevoir.

Cette largeur de la fourchette d’évaluation du nombre de tueurs potentiels parmi les croyants résulte de la prise en compte d’une grande variété de facteurs. Tout d’abord, la majorité de ces tueurs n’a jamais vraiment signé pour « s’enrôler » dans une force islamique constituée en tant que telle, et il est donc impossible de savoir précisément combien ils sont. En plus, la plupart de ceux-ci agissent en fonction de convictions religieuses profondes qui peuvent changer au cours du temps. En outre, l’Islam n’étant pas structuré autour d’une autorité centrale [en dehors du chiisme], n’importe quel croyant dévot peut décider de façon indépendante, à n’importe quel moment, de réaliser son destin religieux. Et de plus, face à certains problèmes particulièrement importants pour l’Islam (comme sa défense devant certaines menaces – voir ce qui se passe en Irak), davantage encore de croyants dévots peuvent se sentir tenus de faire leur devoir religieux.

Et pour empirer les choses, même si les nombres de ces fidèles les plus dévots, ceux qui sont prêts à la violence au nom de l’Islam, sont relativement limités, il faut prendre en considération un second groupe, qui s’emploie à augmenter et amplifier l’influence et les actions de ces tueurs. Il s’agit des sympathisants et des soutiens de la violence religieuse.

Les sympathisants

Ces sympathisants, ces soutiens (de 8 à 9,75 sur notre « échelle de la foi ») agissent en fait comme les yeux et les oreilles des tueurs. Même si les sympathisants ne sont pas forcément enclins à user eux-mêmes de violence, ils sont tout prêts à la soutenir. Ils sont aussi tout prêts à rapporter aux autres ce qu’ils ont vu. Lorsque les sympathisants et les fidèles les plus dévots se retrouvent ensemble, à la mosquée ou ailleurs dans leurs vies, ils discutent, et élargissent significativement le champ de perception des tueurs. Cela accroit considérablement le degré et l’emprise de la terreur.

Traduits en chiffres, ces sympathisants et ces fidèles les plus dévots représentent environ 20% de la population globale des musulmans. Cela veut dire qu’une personne sur cinq est soit un tueur, soit un sympathisant. Et comme on ne sait pas qui est quoi, la présence des sympathisants accroit d’autant cette emprise de la terreur dont nous parlions précédemment.

(Imaginez-vous être musulman dans ce scénario. Chaque fois que vous vous retrouvez avec au moins 5 amis, vous pouvez statistiquement vous retrouver avec un de ces tueurs dévots ou l’un de ses sympathisants. Est-ce que vous pourriez parler franchement des problèmes de religion sans être vraiment « sûrs » de vos amis ?).

En raison du principe islamique de la taqiya (usage de la tromperie et de la dissimulation dans le but de répandre l’Islam), la plupart des musulmans refusent d’admettre l’existence de ce « groupe » des tueurs. Et de plus, les tueurs tueraient quiconque les dévoilerait ou les critiquerait. Les non-musulmans ne reconnaissent généralement pas non plus l’existence de ces tueurs, à cause d’un mélange d’ignorance et de politiquement correct. Et par-dessus le marché, l’Islam rajoute une surcouche avec sa caution religieuse, qui contribue encore davantage à brouiller les idées sur ce sujet.

Ces tueurs peuvent être des individus indépendants, non organisés comme Mohammed Bouyeri, l’assassin de Theo Van Gogh à Amsterdam. Ces tueurs indépendants se lèvent et agissent d’eux-mêmes, comme des « francs tireurs ». L’Islam leur permet à chacun indépendamment, d’imposer par la force la charia, la loi islamique. En raison 1) de leur nature de « franc-tireurs », 2) de leur capacité à rester indécelables avant qu’ils ne passent à l’acte, 3) de leur répartition dans toute le monde musulman, et 4), de leur poids dans la population, ces tueurs potentiels, ces francs-tireurs sont la cause écrasante et principale du climat de terreur qui règne dans le monde musulman. Et lorsque ces tueurs « francs-tireurs » agissent dans le monde non-musulman, on ne voit dans leurs actions que des actes criminels, sans liens avec les injonctions de l’Islam à la violence.

Les tueurs de l’Islam peuvent aussi s’organiser en groupes de tous types et de toutes tailles – depuis la petite cellule de deux individus jusqu’aux grandes organisations comme Al Quaeda, le Jihad Islamique, le Hamas, le Hezbollah ou d’autres organisations terroristes. Ces groupes peuvent agir de manière indépendante ou bien en se coordonnant avec d’autres groupes. Chaque « franc-tireur » isolé peut créer sa propre organisation, dont la taille et la portée dépendront des capacités des individus qui s’y impliqueront. Chacun de ces groupes peut aider ou recevoir l’aide d’autres groupes. Les gouvernements musulmans apportent traditionnellement un soutien clandestin à de nombreux groupes comme ceux-là, en les qualifiant d’ONG.

Et alors que la plupart des tueurs sont situés à l’extrême droite de notre « échelle de la foi », certains croyants parmi les moins dévots peuvent succomber à ce qu’on a appelle le « syndrome du djihad foudroyant ». Cela signifie que, lorsque les circonstances s’y prêtent, ils peuvent se laisser gagner par la violence.

La violence

Les tueurs de l’Islam peuvent agir dans l’anonymat. Comme un poseur de bombes dans un lieu public ou comme un motard qui jetterait sa grenade dans la foule. D’autres sont fiers de sortir du rang et d’agir au grand jour, comme Mohammed Bouyeri, l’assassin de Van Gogh.

Certains tueurs de l’Islam sont faciles à repérer en tant que tels. On les remarque régulièrement dans les nouvelles. Les dix neuf terroristes du 11 septembre étaient des tueurs de l’Islam. Les kamikazes d’Iraq et d’Afghanistan, qui se font sauter dans une noria sans fin d’attentats à la bombe, sont des tueurs de l’Islam. Les hommes de Londres, qui on fait sauter bus et métros, sont des tueurs de l’Islam. Les meurtriers de Beslan en Russie en sont également.

En Thaïlande, les tueurs de l’Islam décapitent des écolières et abattent les travailleurs des plantations. Aux Philippines, ils posent des bombes dans les marchés et dans les ferrys. En Espagne, ils ont fait sauter des trains. En Jordanie, ils font exploser des bombes dans les mariages et abattent des professeurs. En Egypte, ils tirent sur les touristes des pyramides et posent des bombes dans les hôtels. Ce sont eux qui ont assassiné le président Anouar El-Sadate.

En Inde, les tueurs ont frappé à Bombay un certain nombre de fois, et empoisonnent la vie au Cachemire. En Afrique, les tueurs de l’Islam ont agi au Kenya pour faire sauter des bombes à l’ambassade des Etats-Unis. Au Soudan, ils sont responsables des massacres du Darfour. Au Liban et à Gaza, ils lancent des missiles sur Israël. En Argentine, ils ont fait sauter l’ambassade israélienne.

En Europe occidentale, les tueurs de l’Islam sont à l’œuvre au sein des ghettos musulmans, s’assurant que les musulmans ne quittent pas la foi. En France, ils ont posé des bombes dans le métro, et ont contribué aux émeutes de 2006 [2005 plutôt].

Même aux Etats-Unis, les tueurs de l’Islam sont au travail. Nidal Malik Hasan a tué 13 personnes et en a blessé 30 autres à Fort Hood, et John Allen Muhammad a abattu dix personnes à Washington DC. A Salt Lake City, Sulejmen Talovic a tué cinq personnes dans un centre commercial. A Seattle, Naveed Afzal Haq a tué une personne et blessé quatre autres. A l’université de Caroline du Nord de Chapel Hill, un jeune diplômé originaire d’Iran, Mohamed Reza Taheri-Azar a foncé avec son 4x4 dans une foule d’étudiants. Au New Jersey, six tueurs planifiaient d’attaquer Fort Dix. (A noter ici que si le sens commun devrait nous faire croire que tout cela n’est qu’actes criminels isolés et indépendants, ils font tous partie, en réalité, de ce à quoi on peut s’attendre de la part de ce  système de violence cyclique de l’Islam).

Dans tous les endroits de la planète où vous trouverez des musulmans, vous trouverez aussi des tueurs de l’Islam. C’est parce que ces tueurs sont très bien répartis dans toute la société islamique ; plus il y a de musulmans, plus il y a de tueurs.

Le programme des tueurs

Ce que font ces tueurs dépend du pourcentage de musulmans au sein des sociétés où ils sont à l’œuvre.

Au sein du monde musulman, leur tâche première consiste à sauvegarder l’Islam. Ils le font en tuant tous ceux qui :

  • Insultent Allah
  • Insultent Mahomet
  • Remettent l’Islam en question, ou essaient de le changer
  • Cherchent à quitter la foi

(C’est pour cela que les musulmans ont l’air si pieux, qu’ils ne quittent pas leur foi, et qu’on n’entend pas les modérés s’exprimer)

De plus, dans le monde musulman, ils s’emploient aussi à faire adhérer davantage les croyants à la loi de la charia, et à la faire respecter. En Afghanistan, les tueurs font sauter les écoles de filles pour faire advenir leur idéal d’un Etat islamique véritable. En Egypte, ils ont tué Anouar El-Sadate car il enfreignait la loi islamique en cherchant à faire la paix avec Israël.

Là où la société musulmane se frotte à la société non-musulmane, comme c’est le cas maintenant en Europe occidentale, une de leurs tâches principales consiste à s’assurer que les musulmans ne s’assimilent pas dans leurs sociétés d’accueil (tout cela, encore une fois, pour sauvegarder l’Islam). Parmi leurs autres tâches, celle de forcer par la terreur les non-musulmans soit à la conversion, soit à accepter la loi de l’Islam, la charia. Cette terreur peut se concrétiser par des actes criminels, ou par un état permanent de guerre de basse intensité, de guérilla. On en voit des exemples au Cachemire, dans les Balkans, en Thaïlande, aux Philippines, en Afrique subsaharienne, et désormais même en Europe occidentale.

Dans leur écrasante majorité, les tueurs sont de jeunes hommes. Depuis récemment, les tueurs comptent un petit nombre de femmes. Ils viennent de tous les milieux sociaux et économiques. Sans que la pauvreté ne soit le ressort principal, elle agit en faveur des fidèles dévots en recherche de nouvelles « recrues ».

Ce système a même trouvé une manière de canaliser à son profit la rage et le potentiel de destruction de ses jeunes hommes, marginaux et exclus. Ils peuvent s’adonner à leurs pratiques de destruction sur les non-musulmans sous formes de viols, d’agressions, et de chaos généralisé, tout en recevant les compliments des musulmans les plus dévots. C’est pour cela qu’on trouve une telle proportion de musulmans dans les prisons d’Europe.

Voilà la triste réalité des tueurs de l’Islam : c’est parce que l’Islam ne cesse de revendiquer pour eux la légitimité religieuse, que l’Islam, en tant que système, peut compter sur une masse de fidèles, une masse énorme, bénévole et invisible, une masse d’individus non organisée, légitimée pour faire violence, et répartie partout dans le monde, une masse de fidèles dévots fanatisés, prêts à tuer pour que l’Islam reste comme il est.

Ces fidèles dévots constituent en fait une armée non conventionnelle, une armée invisible, une armée fantôme. Une armée où personne n’a besoin d’ordres mais où chaque soldat sait exactement ce qu’il a à faire. Une armée que personne ne contrôle. L’armée la plus terrible que n’a jamais vu le monde.

L’islam, c’est la peur (partie 3) : le système

Talibans

Comment le système fait-il pour former des tueurs en permanence ?

Nous en savons désormais un petit peu sur ce qu’est la terreur islamique. Nous avons aussi une petite idée de qui sont certains des tueurs de l’islam. Examinons maintenant d’où proviennent ces tueurs, et examinons certaines des règles, règlements, traditions sociales et normes sociétales à l’origine du cycle sans fin de violences, de ce cycle de l'islam qui s’auto-perpétue.

(Cet aperçu des règles, règlements et autres ne représente qu’une toute petite partie des directives qui contrôlent l’islam. En fait, le système islamique se présente comme une sorte de modèle parfait et mauvais à la fois, bénéficiant d’un concours rare de circonstances, un « perfect storm », avec littéralement des milliers de directives œuvrant pour conserver l’islam comme il est. Les directives que j’ai choisi de présenter ici comptent parmi les plus faciles à distinguer et à comprendre).

L’islam n’est pas qu’une religion. C’est un système social complet (de nombreux auteurs l’ont qualifié de système totalitaire). La charia, la loi islamique, comprend des règles pour presque tout, de la naissance à la mort. Et une bonne part de ces règles travaille à perpétuer l’Islam lui-même.

Une règle clé stipule que tous les enfants de musulmans sont automatiquement musulmans. Cela signifie qu’aucun musulman (sauf les convertis) n’a son mot à dire quand à sa propre participation à l’islam. Cela veut dire aussi qu’aucun parent n’a son mot à dire sur le fait que ses enfants soient ou non musulmans. Cela garantit une relève continue de nouveaux croyants pieux, de fidèles dévots potentiels  – la nouvelle génération de tueurs de l’Islam.

Une autre règle importante énonce que « l’Islam est plus important que la famille ». Et comme les familles élargies islamiques sont généralement plutôt grandes, on n’imagine difficilement qu’elles ne comportent pas en leur sein soit un croyant très très pieux (un fidèle dévot, un tueur potentiel), soit un sympathisant. Cela veut dire que dans chaque famille au sens large, les croyants les plus investis, les plus dévots s’assurent que le reste de la famille est bien islamique. Cela veut dire aussi que les parents sont soumis aux pressions des autres membres de la famille qui veulent s’assurer que tous les enfants sont bien élevés dans le dogme islamique. Et donc en conséquence, tous les enfants reçoivent une formation en islam dès la naissance.

Lorsqu’un enfant est assez grand pour aller à l’école, sa formation s’institutionnalise. Cela commence dès les petites classes, et se poursuit tout au long du parcours de l’enfant à l’école. Et bien que toutes les écoles ne soient pas des écoles islamiques au sens strict, toutes les écoles dans une société musulmane exigent de leurs élèves qu’ils étudient l’islam.

Dans les pays musulmans les plus pauvres, où il peut ne pas y avoir d’écoles publiques ou gratuites, on trouve généralement des écoles islamiques. La plupart de ces écoles islamiques sont gratuites, elles. Le programme d’enseignement de l’islam y est autrement plus copieux.

Madrasa-rosaEt en outre, on trouve également des milliers de madrasas (plus de 20 000 rien qu’au Pakistan) dans tout le monde musulman, qui forment des millions d’élèves. On y enseigne une forme draconienne de l’islam. Avec par exemple l’apprentissage du coran par cœur et l’enseignement des textes appelant les croyants pieux, les fidèles dévots, à la violence au nom de l’islam.

Et au sein des structures conventionnelles d’éducation, les pieux croyants et leurs sympathisants savent se faire entendre. Quiconque cherche à modérer l’enseignement des idées islamiques risque de subir la colère d’un tueur invisible.

Et lorsque les enfants deviennent adultes, certains, une petite part, deviennent les fidèles les plus dévots de leur génération, et environ 20% deviennent des sympathisants [à voir sur l’échelle de la foi explicitée précédemment]. Et comme on retrouve ce même système éducatif dans tout le monde musulman, ces croyants pieux et ces sympathisants se retrouvent disséminés un peu partout, comme nous le notions plus haut. Et le cycle de la peur et de la violence de continuer de plus belle.

(Nota bene : la situation est déjà grave, à voir les musulmans enseigner ainsi la haine dans leurs propres pays, mais elle l’est d’autant plus que les immigrés musulmans enseignent cette même haine sous le nez même de leurs hôtes occidentaux, si naïfs. Les attentats de Londres en 2005 en sont un parfait exemple. Je ne pense pas que les jeunes tueurs de l’islam qui les ont perpétrés en aient trouvé les raisons au sein de ce système éducatif anglais si politiquement correct. On peut dire la même chose à propos du complot terroriste de juin 2006 déjoué au Canada. Ce n’est pas au sein du système scolaire canadien qu’on leur a enseigné cette haine du Canada, ce que confirment de nombreux rapports d’enquêtes.)

Hélas, l’éducation des enfants n’est que le début d’un processus continu qui assure la bonne islamisation de chacun. Au sein du monde musulman, tout est matière à davantage de formation religieuse pour renforcer sans cesse le dogme islamique.

Le bourrage de crâne

Examinons quelques croyances et pratiques simples, tous sujets qui contribuent à ce système cyclique. Retenons bien que 1) tous ces sujets sont des sujets brûlants, susceptibles d’alerter nos tueurs invisibles, et que 2) personne n’ose contester ces sujets par peur des tueurs invisibles.

Les musulmans doivent prier cinq fois par jour. Pour les plus dévots, ces injonctions à la prière agissent comme un rappel constant à leur responsabilité de veiller à la pureté de l’islam. Pour les moins dévots, elles sont aussi un rappel constant qu’il ne faut pas discuter de l’islam, que les tueurs potentiels sont partout. Ces appels à la prière contribuent à maintenir un niveau élevé de peur.

Voisins islamistes enragésDans le monde musulman, comme chacun a intégré la menace des tueurs invisibles, presque personne ne se hasarde à discuter de ce qui pourrait déplaire à l’islam. Et cela est vrai pour tous les échelons de la société. Dans les marchés comme au bureau, dans les épiceries comme dans les magasins de chaussures, aux courses de chameaux comme aux courses de voitures, dans les librairies comme dans les jardineries, on ne critique jamais rien d’islamique.

Les journaux, les radios, les télévisions du monde musulman ne cessent de mettre en avant les histoires qui véhiculent la perspective islamique de bon ton. En raison de leur audience large, les journalistes risquent fort d’avoir affaire à de nombreux tueurs invisibles potentiels pour la moindre erreur de jugement. C’est pourquoi personne ne court ce risque, ou même n’ose lancer le moindre débat sur tout ce qui concerne l’islam.

Et pour aggraver le tout, les media sont parties prenantes dans la promotion du dogme islamique. De nombreuses organisations indépendantes qui surveillent les media islamiques mettent en avant les articles qui incitent les musulmans à la violence et distillent la haine envers les non-musulmans.

Et voici ci-dessous une liste de ces croyances et pratiques simples, tous sujets qui sont constamment, quotidiennement réaffirmés dans le monde musulman, et tous sujets que personne ne s’aventure à contester :

  • Le coran est la « parole parfaite de Dieu » - cela signifie qu’il ne peut être ni discuté, ni modifié.
  • Mahomet est le modèle de l’humanité – on passe sous silence les meurtres, les agressions, les viols, la pédophilie et les vols. Et l’on voit bien que le fait que les musulmans soient incapables d’en parler de façon rationnelle est la cause des comportements déréglés voire déviants dont ils font parfois preuve.
  • Tous les hommes doivent s’efforcer de ressembler à Mahomet – cela conduit les musulmans pieux à adopter ces comportements fanatiques, déréglés, déviants.
  • Il n’y a pas de problème à mentir pour promouvoir l’islam – une raison de plus qui pousse à ces comportements déréglés et déviants.
  • L’islam est la seule vraie religion. Toutes les autres ne sont « pas vraies » - cette croyance est ancrée si profondément dans la conscience collective musulmane que même les croyants de peu de foi sont d’accord.
  • L’islam utilise une sorte de double langage, comme dans 1984 – l’islam c’est la liberté de Dieu. La démocratie, c’est la tyrannie de l’Homme.
  • Les musulmans sont des êtres supérieurs. Les musulmans ont droit à leur juste place devant tous les autres – une grande part des musulmans y croit. Et même les musulmans peu croyants.
  • Les non-musulmans sont des êtres inférieurs – une grande part des musulmans y croit (et bien entendu, les non-musulmans peuvent devenir supérieurs à leur tour en se convertissant à l’islam).
  •  Le monde entier doit devenir musulman – Dieu l’a dit, ça doit être vrai.
  •  Tout abaissement de l’islam, de Mahomet ou du coran est passible de la mort – la mort de la main d’un tueur invisible.
  •  L’islam est parfait. Rien à redire, rien à changer, impossible de le quitter – le faire, comme tout un chacun en est averti, c’est risquer la mort.
  •  L’islam est plus important que la famille – on se tue au sein d’une même famille pour avoir dévié de l’islam. Les membres non-musulmans de la famille n’ont rien en commun avec elle, et doivent être abandonnés ou ignorés.
  •  Le meurtre et les crimes commis au nom de l’islam ne sont généralement pas punis
  •  Seuls les musulmans peuvent être de vrais amis 
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